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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 13:08
http://www.initiative-communiste.fr/billet-rouge-2/lagent-orange-du-mouvement-social-par-floral/
L’"agent orange" du mouvement social par Floréal

 

 

Laurent Berger vient toute honte bue d’appeler à briser la grève des cheminots CGT et SUD en les opposant aux autres salariés victimes des mêmes politiques.

L’étrange « syndicat » de Nicole Notat (co-auteur du plan Juppé en 95 ! ), de Chérèque-père (qui, nommé super-préfet de Lorraine, aida Fabius et l’UE à fermer la sidérurgie lorraine dans les années 80), de Chérèque-fils (qui aida Fillon à casser la retraite des fonctionnaires en 2003 et qui brisa la lutte pour la retraite à 60 ans en 2012 ), a aussi signé l’accord scandaleux qui met des milliers d’intermittents du spectacle dans la rue…

Joli palmarès en vérité, mais au service de QUELLE CLASSE SOCIALE ? Surtout si l’on ajoute à ce  « paquet » orange déjà malodorant la signature par la CFDT de l’Accord national interprofessionnel qui a déstabilisé les conditions d’emploi de l’ensemble des salariés du privé !

Ce même « syndicat » orange a d’ailleurs signé tous les accords portés par le MEDEF ou par les gouvernements euro-formatés qui, depuis une décennie, ont réduit les droits des retraités et ceux des chômeurs.

Dans toutes les grandes luttes populaires de ces dernières années, la CFDT (grande donneuse de leçons révolutionnaires dans les années 70 avec E. Maire ! ) s’est montrée mille fois plus proche du MEDEF et de Bruxelles que des salariés en lutte.

Bref, comme il était logique, la CFDT est passée de son anticommunisme de « gauche » (sic) des années 70 à l’acceptation complète du social-libéralisme : social en paroles, néolibéral en fait !  Au fait, quelle couleur faut-il ajouter au rouge de la lutte des classes pour obtenir l’orange du drapeau CFDT ?

La question est alors posée : s’agit-il bien là d’un « syndicat », ou bien la CFDT n’est-elle plus désormais, irréversiblement, que la courroie de transmission du MEDEF, de l’UE supranationale et du gouvernement social-maastrichtien de Manuel Valls, l’homme qui enterre ouvertement la gauche et le socialisme ?

Il est vrai qu’il y a eu semble-t-il une « exception » ces derniers temps : le « sympathique » dirigeant CFDT de Florange, chouchou de la fausse gauche, qui a dirigé la lutte des sidérurgistes. Sauf que, à peine éteint l’ultime haut-fourneau lorrain, ce « prolétaire » subitement assagi est devenu le chef de file du PS aux européennes de la région Grand-Est ; c’est-à-dire le porte-parole d’un gouvernement qui a capitulé à propos de Citroën-Aulnay, de Good Year, de Doux, de la Redoute et de vingt autres dossiers industriels où, après avoir fait beaucoup de mousse, Montebourg s’est couché devant les diktats du capital et les veto de l’U.E.…

Bref une question est posée aux responsables confédéraux CGT, de Sud, de FO, qui continuent masochistement – malgré les félonies à répétition de la centrale orange – de considérer la CFDT comme un partenaire fréquentable : en acceptant – quand elle le veut bien ! – de vous associer dans les luttes à la CFDT (nous ne parlons évidemment pas des militants de base), est-ce à la victoire ou à la défaite que vous entraînez systématiquement la classe ouvrière ? Des questions analogues pourraient d’ailleurs être soulevées à propos de la Confédération Européenne des Syndicats, ce rempart « syndical » de l’euro et de la funeste « construction » européenne…

En réalité, une armée qui part en guerre – et c’est bien une guerre sociale que l’UE et le MEDEF, aidée par Hollande et Valls, livrent aux salariés –, en acceptant de s’allier, à leur discrétion, avec des relais « syndicaux » déterminés de l’armée ennemie, peut-elle faire autrement que d’aller de défaite en défaite ?

Et plutôt que de courir après l’alliance PERDANTE, DEMORALISANTE et DESHONORANTE avec le sieur Berger et ses chiens de garde, ne conviendrait-il pas d’œuvrer AU TOUS ENSEMBLE et EN MEME TEMPS des cheminots, des intermittents et de tous les autres travailleurs, chômeurs et retraités, en ciblant l’ensemble des contre-réformes maastrichtiennes, « pacte de responsabilité » en tête ?

En attendant, ne perdons pas une minute pour soutenir les vaillants cheminots et intermittents en lutte, non seulement contre le MEDEF et l’UE, mais aussi contre les agents oranges de la social-trahison politique et syndicale !

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 11:48

Cocomagnanville a été créé en hommage à Pierre Kerhervé, mon grand-père coco qui m'a permis de devenir l'adulte que je suis.Communisme,internationalisme , humanisme, luttes pour les droits indigènes, zapatisme, syndicalisme de classe, libre pensée sont mes leitmotivs.

 

Cheminots et intermittents du spectacle...

 

TOUS ENSEMBLE..! TOUS ENSEMBLE ..!

 

 

 

Publié le 17 Juin 2014

 

Le mouvement des intermittents, intérimaires, précaires et chômeurs, mobilisé depuis marscontre l’accord sur l’assurance-chômage (UNEDIC) a pris de l’ampleur l’été arrivé. Les festivals sont annulés ou occupés, les personnels de théâtre et les troupes se mettent en grève, la grande Halle de la Villette se transforme en QG de grève... Ce lundi, ils sont des milliers rassemblés à Palais-Royal devant le Louvre, rejoints par des cheminots en lutte.

 

 

Dernière mise à jour : lundi 20h55

 

Des cheminots de St Lazare, Austerlitz, Gare de Lyon et Gare de l’est sont intervenus.

L’AG de ce soir est bondée :

Beaucoup de monde à l’assemblée générale. On attend le retour de la délégation reçue à Matignon. Prise de parole des cheminots, l’AG les applaudit à tout rompre et scande « tous ensemble, tous ensemble ! » Longue liste des théâtres, compagnies, festivals, tournage et studiosen grève.

Cip-Idf

 

À Dijon, les intermittents ont envahi les locaux des syndicats qui ont signé la convention Unedic : la CFTC et FO (lu sur le journal local).

 

17h35 : une délégation est reçue à Matignon tandis que les organisateurs appellent à la dispersion et à rejoindre l’AG de 18h30 dans la grande halle de la Villette. Mais pour le moment personne ne prend la direction du métro.

 

17h30 : on parle de plus de 10 000 personnes à la manif. Le cortège est très étendu, et bloqué devant la rue de Grenelle.

 

À Montpellier les intermittents ont également rejoint la manif des cheminots. À Rennes, ils occupent à 500 la direction régionale des affaires culturelles (DRAC).

Après nouvelle estimation : 5000 manifestants à Paris !

 

17h05 : la manifestation se déplace tranquillement sur le boulevard St-Germain vers Matignon. Environ 3000 personnes présentes. Le quartier est bouclé par les flics.

À Lyon, 1500 intermittents et cheminots manifestent lors de la venue de Rebsamen, ministre du travail. Suivi sur Rebellyon.info.

 

Les cheminot.e.s en lutte de Paris Saint-Lazare ont rejoint le rassemblement après une manif sauvage de la gare au Louvre.

Le rendez-vous était fixé à 14h à Palais-Royal.

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 11:37

canempechepasnicolas

vous alerte!

 

François Hollande et le pouvoir PS osent imposer comme

"conseiller économique et financier" du président de la République française

la représentante de la firme US  Bank of America-Merrill Lynch

 

Quel cynisme et quelle audace...

 

Que la plus grande banque des Etats-Unis, qui s'est distinguée lors de la crise financière de 2008 dans la plus débridée des spéculations, puisse déléguer cette ancienne responsable de son département Europe pour guider de ses recommandations les choix économiques de la France, n'est-ce pas là une provocation à l'égard de notre peuple, de sa souveraineté et de son indépendance ainsi bradées !

 

Vont-ils offrir aux Français comme seul choix :

la Bank of America ou le FN ?

 

il est temps de réagir ...


 

 Politique

 

 

 

Capture d'écran de la chronique de Laurence Boone sur le site de l'Opinion.

 

 

 

 

Pour remplacer Emmanuel Macron, secrétaire général adjoint de l'Elysée et grand connaisseur de l'économie, François Hollande a donc choisi Laurence Boone.

Nommée conseillère économique et financière, cette ancienne responsable du département Europe de Bank of America-Merrill Lynch aura donc la lourde tâche de réfléchir aux destinées financières de la France socialiste. 

 

Commentaire d'Action Communiste : pas besoin de se demander pourquoi le gouvernement refuse d'écouter les cheminots et les intermittents du spectacle.  Hollande et Valls ont fait le choix du Capital.  Effectivement, au PS, y-a-t-il encore une gauche ? Valls a bien raison d'en craindre la disparition.  Il est de ceux qui l'assassine.

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 11:32
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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 11:28

CFGT-FranceTV.jpg

Le 13 juin 2014, les cheminots, majoritairement en conflit avec leur direction, décident la grève dont l’objectif à termes est le maintien de leur statut social dans la fonction publique.
Le commentaire à l’antenne ne s’attardera pas, bien sur, sur l’ouverture du rail à la concurrence en 2002 exigée par l’Union Européenne, ni sur le fait que la réforme crée une entité supplémentaire au-dessus de la SNCF et de RFF, ouvrant la porte à la privatisation.
OUI ! Les salariés de la SNCF sont inquiets. Les exemples en matière de privatisation ne manquent pas qui ont donnés les catastrophes que l’on sait comme le rail en Grande-Bretagne et les cascades d’accidents ferroviaires qui ont suivis. Ou encore comme « Orange » avec les dégâts humains qui ont fait la « Une » de nos éditions.
Le journal du 20H de France 2, au service du public, y consacre un reportage en longueur, mais pas sur le fond. Ce sont de multiples interviews sur le ressenti des usagers qui expriment, pour beaucoup, leur mécontentement.
Pourtant… Quel droit de réponse des salariés gréviste pour expliquer cette situation aux français ? Quid de l’égalité du temps de parole ? Le motif de cette grève est peu expliqué par la rédaction de France 2. Est-ce à dessein ? On peut s’interroger. 
Le vrai scandale, c’est que faute de négociation les cheminots soient contraints à la grève. Plusieurs journées sans salaire pour un cheminot seraient sans aucune incidence ?
L’autre scandale, c’est l’attitude de la rédaction qui « omet » d’en exposer les motifs pour ne relever que la gêne sur les usagers ! Pourquoi aucun syndicaliste de la CGT, premier syndicat des cheminots, ou de SUD RAIL, n’est-il sollicité pour répondre à France 2 ?
Pourquoi un journaliste en « stand-up » sur le plateau parle-t-il des salaires des cheminots ? Quel est le rapport avec l’actualité ? Seraient-ils grassement payés ? Auraient-ils même la garantie de l’emploi ? Certains partiraient-ils à 60 ans, cet âge privilégié ?
S’il s’agissait d’autres pays récemment dans l’actualité, nous parlerions de propagande. Ici le jeu est plus subtil puisque c’est précisément à l’échelle d’une vaste interview collective « in vivo » où l’usager même donne son avis, presqu’en direct à la télévision, au journal de 20 H… Alors forcément, cela devient une vérité incontestable.
Quelle est cette méthode journalistique réductrice qui n’enquête pas et qui n’informe pas sur les tenants et les aboutissants ? Quelle est cette méthode journalistique populiste qui jette une partie des français, les bons et légitimes contre les autres, les mauvais ceux qui se battent non seulement pour leurs droits mais également pour un vrai service public ?
Pourquoi un tel parti pris antisocial dans le traitement de l’information sur le service public, qu’il s’agisse de faits de grève dans les transports en commun ou ailleurs ? Cette vision tendancieuse et libérale du journalisme est choquante et devient malheureusement trop systématique à France 2 dès lors qu’elle relate des conflits sociaux.
La CGT dénonce avec force cette information tronquée et orientée qui ne sert ni à la compréhension ni au décryptage de la réalité si indispensable aujourd’hui.
Paris,
Le 17 juin 2014
CGT France Télévisions Siège
7 esplanade Henri de France de France
Pièce R210
75907 Paris Cedex 15
Tél. 01.56.22.47.02/47.04
Fax. 01.56.22.51.76
www.snj.cgt.fr

 

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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 17:30

"Réforme du système ferroviaire, usagers et cheminots risquent de la payer cher!"

 

Tel était le titre du tract distribué à la gare de Rouen ce matin, 17 juin, par les militants cheminots de la CGT-Cheminots, de SUD-Rail et de FO Cheminots.  Ils accusent le gouvernement de vouloir détruire l'une des dernières entreprises nationales de service public.  Ils poursuivent : "Nous avons des propositions au service de l'intérêt général, de la Nation!".  Ils rappellent que "la SNCF appartient à la Nation" et qu'elle a un rôle à jouer dans l'aménagement du territoire, dans l'égal accès au transport ferroviaire.  Ils réclament des " recrutements et des formations" pour garantir la sécurité, l'accueil des passagers.  Ils expliquent que seule une entreprise de service public unifiée, pilotée par l'Etat, peut décider de tarifs contenus et régulés. Ils dénoncent également la séparation d'activités qui a pour conséquence, par exemple, qu'un conducteur de train de marchandises ne peut plus, si besoin est, piloter un train de marchandises.  Enfin ils exigent la relance du fret par fer et non plus par camions, "pour l'environnement et la santé des citoyens".

 

  transportsManifestation à Rouen, Mardi 17 juin.  Photos Yvette Genestal

 

La manifestation à Rouen, à l'appel de FO, de Sud-Rail et de la CGT-Cheminots a rassemblé plus de 350 militants.  Des cheminots en très grand nombre.  On voyait Sotteville, Rouen, Dieppe sur les nombreuses chasubles de la CGT.  Des drapeaux verts de Sud aussi.  Des militants FO étaient présents également.  Une manifestation très revendicative, très combative qui mettait en avant le lien entre la destruction des services publics et les conséquences néfastes pour tous de la réforme ferroviaire, usagers comme cheminots.  Les intervenants de la CGT-cheminots, de Sud-Rail et de FO ont été vivement applaudis.  Ils ont souligné combien les grévistes étaient toujours aussi nombreux dans les AG, ils ont répété que les cheminots et cheminotes étaient déterminés à poursuivre pour obtenir satisfaction.  Tous ont souligné que depuis des mois ils demandaient à être reçus et qu'ils n'avaient pas été entendus.  Le dialogue social ne se pratique qu'avec les syndicats conciliants et prêts à signer des accords qui bradent les intérêts des cheminots et des usagers.  Comme la CFDT qui appelle à la reprise du travail alors qu'elle n'a jamais appelé à la grève. 

Tous enfin ont dénoncé le lynchage médiatique dont ils étaient victimes et l'ostracisme pratiqué à l'égard des syndicats qui combattent la réforme ferroviaire ou plutôt la contre-réforme.  Peu de journalistes dans la manif.  Les cheminots ont pourtant beaucoup à leur expliquer.  Leur tract était très clair, pédagogique. Dans le Paris-Normandie de Mardi 17, une seule page, nationale, sur le mouvement des cheminots.  Rien sur les AG de cheminots dans le département.  Aucune interview de cheminots rouennais sur le débat à l'Assemblée Nationale et les manifestations préparées pour aujourd'hui.  Et on s'étonne après ça que les salariés se détournent des urnes et que l'exaspération soit à son comble chez les grévistes, comme à Sotteville où ils ont envahi les voies ? 

Un regret aussi : je n'ai pas vu d'élus communistes ou du Front de gauche dans la manifestation. Pourtant les problèmes des lignes régionales, les incidents répétés sur la ligne Paris-Le Havre, les gares vidées de présence humaine,  tout cela, c'est du ressort d'élus du peuple.  Alors pourquoi ne sont-ils pas dans la rue, aux côtés de ceux qui les ont élus ? Pourquoi cette absence alors que le déchaînement contre la lutte des cheminots nécessiterait une fraternelle solidarité.  Mon camarade  Canaille le Rouge a raison : la solidarité, par endroit, ça tarde. 

 

Yvette Genestal

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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 14:27

Lu sur Canaille le Rouge

 

Solidarité, par endroit, ça tarde

 

Solidarité, par endroit, ça tarde

Certains diront que La Canaille voit le mal partout mais au bout d'une semaine de grève alors qu'ils sont impliqués en tant qu'élus à tous les niveaux de représentation, aucun message de soutien de l'ANECR sur son site mis à jour le 16 juin mais un pavé de compte rendu des travaux du GART (lequel travaille à la privatisation du TER).

Où sont-ils passés les 14 VP du P"c"F chargés des transports dans les Conseils régionaux tous membre de l'ANECR ?

L'huma.fr met en ligne un appel à soutien (il faut s'en réjouir) d'une liste de personnalités mais n'y apparait aucun élu régional et au plan national le SN du PCF et sénateur P Laurent mais rien d'autre à première vue.

 

Au fait, et notre Hatzig de Lorraine si bien conseillé par Véolia, il dit quoi dans la période ? Son blog est en cure de sommeil pour l'instant.

 

Rédigé par Canaille Lerouge

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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 14:18

Grève à la SNCF : "Les usagers pleureront si les grévistes ne gagnent pas !" sur WAT.tv

 

 

 

 

 

Cliquez sur la photo ou sur le titre pour vous rendre sur le blog de l'Ul-CGT de Dieppe et visionner la vidéo.

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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 13:23

Lu sur Solidarité internationale.  Une raison supplémentaire pour ne pas signer le traité transatlantique.  Les capitalistes sont capables d'exiger des lois semblables au nom de la compétitivité et de la concurrence .

Imaginons la France d'après : une grève cheminote aux États-Unis ... stoppée par décret présidentiel d'Obama !

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Article AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

 

Les sondages se multiplient pour questionner le droit de grève, les déclarations se font de plus en plus menaçantes en France contre les cheminots : la France d'après, c'est peut-être de l'autre côté de l'Atlantique qu'on peut l'identifier, comme le montre l'exemple de Philadelphie.

 

Il y a des grèves aux Etats-unis, bien plus qu'on ne l'imagine. Outre les mobilisations massives et inédites des salariés des super-marchés et fast-food l'an dernier, les mouvements locaux impliquant les travailleurs des transport par exemple sont relativement fréquents.

Une différence majeure, c'est l'incapacité à dépasser un cadre local, corporatiste, à affronter un appareil légal répressif, à travers une convergence des luttes et l'existence d'organisations nationales sur des positions de classe.

Il n'y a pas de fatalité, ce fut le fruit de décennies de casse du mouvement ouvrier américain encore très puissant dans les années 1920-1930, sous le paravent du McCarthysme dans les années 1950, et toujours de la lutte contre l' « ennemi intérieur » communiste sous Reagan après 1980.

 

Le 4 ème réseau ferré urbain des Etats-unis paralysé,

dans une ville de 6 millions d'habitants

 

La grève des cheminots de Philadelphie nous en fournit un exemple, symbolique pour nous, mais symptomatique de la façon dont on peut traiter les mouvements de grève dans un pays occidental où le mouvement ouvrier a été laminé.

Philadelphie n'est pas une petite ville de province. La sixième ville des Etats-unis compte près de 6 millions d'habitants, chaque jour 130 000 personnes empruntent ses trains de banlieue, en faisant le 4 ème réseau ferroviaire urbain du pays, derrière ceux de New York, Chicago et Boston.

Ces réseaux de train de banlieue sont la dernière survivance du réseau ferroviaire américain complètement démantelé, sous pression des concurrents automobiles et aériens, réduits à des lignes locales partagées entre opérateurs publics et privés.

 

Le spectre de la grève de 108 jours de 1983

 

Ce samedi 14 juin, les salariés de la SEPTA (Southeastern pennsylvanian transport authority) ont décidé de se mettre en grève, 450 mécaniciens et conducteurs de trains répondant à l'appel de la BLET (Confrérie des conducteurs et ingénieurs de train) et de l'IBEW (Confrérie internationale des électriciens).

Une mobilisation qui a totalement paralysé le réseau, contraint les 130 000 usagers quotidiens à rester chez eux ou à trouver des alternatives aux 13 lignes reliant Philadelphie à sa banlieue, ou Philadelphie au New Jersey.

Un mouvement qui a réveillé le spectre de la grande grève régionale de 1983 qui avait duré 108 jours.

Au cœur de la lutte, des revendications salariales constituant le point d'orgue de lutte de cinq ans de tensions autour de l'ancienne convention collective, non-renouvelée depuis 2009 ! Les cheminots réclament 4,5 % d'augmentation annuelle sur trois ans, 1 point de plus que ce que propose la direction de la SEPTA.

 

Le président « démocrate » Obama appelé à la rescousse …

par le gouverneur « républicain » pour stopper la grève !

 

La réaction ne s'est pas fait attendre. Le gouverneur républicain de Pennsylvanie, Tom Corbett, en a appelé directement au président démocrate Obama afin qu'ils brisent la grève.

Aussitôt dit, aussitôt fait, Mr.Obama a réveillé un vieil acte législatif : le Railway labor act de 1926. 

Selon cette loi, le président de la République peut imposer le retour immédiat au travail, le remplacement sur-le-champ de tous ceux qui désirent continuer la grève, ainsi que l'ouverture de négociations pilotées par une commission fédérale interdisant tout mouvement pendant 8 mois.

La presse américaine a rapidement fait le parallèle – avec une violence réelle moindre – avec l'utilisation par le président ultra-libéral Ronald Reagan du Taft-Hartley act de 1947 qui lui avait permis en 1981 de licencier 11 000 contrôleurs aériens au nom de l'interdiction de la grève dans les « secteurs économiques stratégiques ».

 

aa-barack-obama-enact-corporate-policy-preserve-status-quo

 

 

Une grève loin de nous, dans un contexte bien différent mais lourde d'enseignements :

elle illustre bien l'attitude brutale du président « démocrate » (exemple pour Hollande) Obama vis-à-vis du mouvement ouvrier, ce qu'il reste au peuple de droit d'intervention dans une démocratie verrouillée par les grands intérêts économiques.

 

 Surtout, elle sonne comme un avertissement au moment où se multiplient les appels médiatiques, politiques à arrêter la grève par tous les moyens. Les Etats-unis, miroir de la France d'après, « première oligarchie du monde », avec un peuple ployant sous le joug de l'exploitation capitaliste la plus ouverte.

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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 08:42

 

L'UD-CGT de Seine-Maritime appelle à un

 

Rassemblement avec les cheminots, Mardi 17 juin, 11 heures


devant la gare de Rouen, avec manifestation jusqu’à la Préfecture.

L’UD-CGT appelle ses syndicats à être présents massivement. Face au déferlement médiatique, solidarité avec les cheminots. Tous ensemble, faisons-nous entendre dans les rues de Rouen.

 

Les cheminots havrais en grève sont allés déposer, ce matin vers 11 h 30 devant la souspréfecture, un élément de chemin de fer surmonté d’une potence et d’un postiche de cheminot avant de l’embraser. Les cheminots havrais entendent ainsi protester contre le projet du gouvernement sur la réforme de la SNCF.

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