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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 14:48

Cet article est reposté depuis Viva Venezuela.

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 14:23
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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 14:13
Elections régionales en Midi-Pyrénées-Languedoc Roussillon :
La présidente du MEDEF régional en position éligible sur la liste « socialiste »

Le MEDEF dans la corbeille de la mariée.
La liste héraultaise est enfin dévoilée, après son dépôt en préfecture et les militants pourront apprécier toute l’importance de leur vote du 9 juillet !

Car elle réserve bien des surprises.

On connaissait les accords léonins passés avec le PRG local, pour cause de rotatives (la Dépêche du Midi, Midi libre). On ignorait que le MEDEF se trouvait aussi dans la corbeille de la mariée !

Ainsi, sous couvert de société civile, on découvre la présence de la présidente du MEDEF héraultais Marie-Thérèse Mercier sur la liste du PS. Celle qui est pudiquement présentée comme « présidente d’un syndicat patronal » se retrouve en 7° position, donc très éligible ! On comprend mieux les remous au sein de la liste qui ont amené certains à quitter la chaloupe. On imagine d’ores et déjà la difficulté des négociations avec la liste d’Onesta (Front de gauche) pour le second tour !

Liste du PS aux élections régionales en M-P.

« 7- Marie-Thérèse Mercier 51 ans Expert-comptable. Présidente d’un syndicat patronal, ancien membre du Bureau du Centre des Jeunes Dirigeants - Pignan (Société Civile) ».

Voir ici : http://partisocialistebezierscentre.midiblogs.com/media/02/01/1015027323.pdf

Vu sur le site du MEDEF (25 janvier 2012) :

« Marie-Thérèse MERCIER, nouvelle présidente du MEDEF Montpellier-Sète-Centre-Hérault.
Faisant suite au Conseil d’Administration du 16 janvier, Madame Marie-Thérèse MERCIER, a été élue Présidente du Medef MONTPELLIER-SETE-CENTRE-HERAULT.
Elle succède ainsi à André DELJARRY, à la tête du syndicat patronal.
Né à NARBONNE il y a 47 ans, diplômée de Sup de Co Montpellier, mariée et mère de trois enfants, Marie-Thérèse MERCIER dirige le Cabinet ERNST & YOUNG à Montpellier spécialisé dans les métiers de l’audit et du Conseil.
Membre du Medef depuis plusieurs années, elle a été membre du bureau et vice présidente de André DELJARRY et administrateur du MEDEF depuis 2009.
Elle est également référente EGALITE dans le cadre du projet EQUILIA, représentante du MEDEF auprès du Préfet dans le cadre du Comité de Suivi du Financement de l’Economie, participe à de nombreuses commissions du MEDEF et ancienne membre active du Centre des Jeunes Dirigeants (CJD) de Montpellier.
Elle devient de fait, membre du bureau et administrateur du MEDEF Languedoc-Roussillon ».

http://www.medef-languedocroussillon.com/marie-therese-mercier-nouvell...

La candidate PS/MEDEF a prévenu : « Je me mets en retrait du Medef, mais je ne démissionnerai que si je suis élue ».

Si elle est battue, elle continuera à aider Gattaz dans sa guerre contre les salariés, les retraités, les chômeurs...

Contre tout ce qui ressemble à des « sans dents ».

LGS et MAC *

*http://moissacaucoeur.elunet.net/le-medef-dans-la-corbeille-de-la-mariee/

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 09:48

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 09:43

Lu sur le blog de l'UL CGT Dieppe Tafta, International

13 nov. 2015

Les syndicats américains se prononcent contre le traité Trans-Pacifique

En écho avec la dénonciation et les luttes en France et en Europe, contre l'accord de libre-échange UE-Etats-Unis appelé aussi TAFTA, il est intéressant de savoir que les travailleurs américains se mobilisent actuellement contre le même genre d'accord ultralibéral et anti-social pour la zone du Pacifique, appelé TPP (Partenariat Trans-Pacifique).

Après près de six ans de négociations, le texte de la TPP accord commercial a finalement été rendu public la semaine dernière, et entre dans sa  phase de ratification

Dans un appel aux médias, les dirigeants de l'Alliance BlueGreen - un partenariat national des syndicats américaines et des organisations environnementales américaines - a appelé le Congrès américain à rejeter le TPP.

"Cet accord ne fait rien pour augmenter les salaires des travailleurs américains, ni pour protéger l'environnement, mais il est facilite les procédures des sociétés pour expédier des emplois à l'étranger, dans des pays à bas salaires, avec une main-d'œuvre faible, et une faible protection de l'environnement," a déclaré le président du CWA, Chris Shelton . "La vérité de la question est très simple. Le TPP est un accord écrit par et pour les sociétés multinationales pour les aider à faire du profit au détriment direct de nos travailleurs et de notre environnement. Voilà une affaire que nous ne pouvons nous permettre."

Parmi les intervenants figuraient:

  • Michael Brune, directeur exécutif du Sierra Club;
  • Leo W. Gerard, président du Syndicat des Métallos;
  • Celeste Drake, de l'AFL-CIO (la Confédération américaine des syndicats de salariés), spécialiste de la politique commerciale,
  • Jake Schmidt, directeur de programme, au Natural Resources Defense Council.

Sont intervenus sur la même ligne, Paul Tonko, du Districk de New-York, 20ème arrondissement, et Bill Pascrell  du District du New-Jersey, 9ème arrondissement.

Ces dirigeants ont identifié les domaines clés où l'accord tombe à court, en permettant aux entreprises de contourner les lois et règlements américains dans un tribunal étranger, créant des menaces pour l'emploi aux États-Unis, en menaçant les lois et règlements difficilement arrachés sur le travail et les normes environnementales,

Source: la fédération américaine des travailleurs de la communication CWA (Communications Workers of America)

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 09:42

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 22:37

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 16:10

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 15:42

LES DOSSIERS DE WIKILEAKS SUR L’AMÉRIQUE LATINE

Par Alexander Main, Dan Beeton  |  26 octobre 2015     Lu dans Mémoire des luttes
 

Au début de l’été 2015, le monde avait les yeux rivés sur le combat héroïque de la Grèce contre un diktat néolibéral désastreux. On a pu voir comment les autorités financières de la zone euro ont infligé au peuple grec une douloureuse correction publique avec un zèle sadique.

Lorsque le gouvernement de gauche de la Grèce décida d’organiser un référendum national sur le programme d’austérité imposé par la zone euro et le Fonds monétaire international (FMI), la Banque centrale européenne (BCE) se livra à des représailles en restreignant les liquidités des banques grecques. Ce qui provoqua une fermeture prolongée de ces établissements financiers et plongea la Grèce dans une récession encore plus grave. Malgré le vote massif du peuple grec contre l’austérité, l’Allemagne et le cartel des créanciers européens ont pu bafouer la démocratie et obtenir exactement ce qu’ils voulaient : la complète soumission à leur programme néolibéral.

Au cours des quinze dernières années, un combat similaire contre le néolibéralisme a été livré dans tout le continent américain et, pour l’essentiel, sans la moindre information du public. Au début, Washington tenta de réprimer toute contestation en recourant à des méthodes encore plus féroces que celles utilisées contre la Grèce, mais le mouvement de résistance de l’Amérique latine contre l’agenda néolibéral a été largement couronné de succès. C’est un récit épique qui voit progressivement le jour grâce à l’exploration continue de l’énorme masse de câbles diplomatiques américains rendus publics par WikiLeaks.

Le néolibéralisme était très solidement implanté en Amérique latine bien longtemps avant que les autorités allemandes et celles de la zone euro ne commencent à imposer par la force des ajustements structurels à la Grèce et aux autres pays périphériques endettés. En recourant à la contrainte (les conditionnalités attachées aux prêts du FMI) et à l’endoctrinement (en formant les Chicago boys de la région), les Etats-Unis ont réussi, dès le milieu des années 1980, à répandre l’évangile de l’austérité fiscale, de la déréglementation, du prétendu « libre-échange », de la privatisation et de la réduction draconienne du secteur public à l’échelle de tout le continent.

Le résultat fut étonnamment semblable à ce que l’on a pu voir en Grèce : croissance stagnante (pratiquement aucune augmentation du revenu par tête d’habitant durant les deux décennies 1980-2000), pauvreté croissante, baisse du niveau de vie pour des millions de foyers, et pléthore de nouvelles opportunités pour les investisseurs et les grandes entreprises internationales avec, à la clé, des profits rapides.

A la fin des années 1980, la région commença à se rebeller et à se soulever contre les politiques néolibérales. Au début, la rébellion était essentiellement spontanée et inorganisée – comme ce fut le cas du Caracazo [1] au Venezuela début 1989. Mais, par la suite, les candidats anti-néolibéraux ont commencé à gagner les élections et – au grand dam de l’Establishment de la politique étrangère américaine – un nombre croissant d’entre eux ont tenu leurs promesses de campagne et ont commencé à mettre en œuvre des mesures de lutte contre la pauvreté, ainsi que des politiques hétérodoxes qui ont réaffirmé le rôle de l’Etat dans l’économie. Entre 1999 et 2008, les candidats orientés à gauche – opposés à des degrés variables au néolibéralisme et à l’hégémonie américaine – ont remporté les élections présidentielles au Venezuela, au Brésil, en Argentine, en Uruguay, en Bolivie, au Honduras, en Equateur, au Nicaragua et au Paraguay.

Une bonne partie de l’histoire des efforts du gouvernement américain pour contenir et faire refluer la vague anti-néolibérale est accessible à travers les dizaines de milliers de câbles diplomatiques de WikiLeaks en provenance des missions diplomatiques américaines de la région, du début des années 2000 à 2010. Les câbles – que nous analysons dans le livre The WikiLeaks Files : The World According to U.S. Empire publié par Verso Books – révèlent jour après jour les mécanismes d’intervention politique des Etats-Unis en Amérique latine, transformant en pure dérision la position officielle du Département d’Etat qui proclame que « les Etats-Unis ne s’ingèrent pas dans la politique intérieure des autres pays ». Un soutien matériel et stratégique est apporté aux groupes d’opposition de droite, dont certains sont violents et anti-démocratiques. Les câbles donnent aussi une image édifiante de l’état d’esprit idéologique de guerre froide qui règne chez les diplomates américains, et les montre tentant de faire usage de mesures coercitives rappelant celles récemment appliquées pour étouffer la démocratie grecque.

Sans surprise, les grands médias ont largement occulté ou passé sous silence cette embarrassante chronique d’agression impériale, préférant se concentrer sur les rapports des diplomates américains qui faisaient état d’actions potentiellement embarrassantes ou illicites de la part de responsables étrangers. Les quelques experts ayant pignon sur rue qui ont proposé une analyse plus développée des câbles prétendent, et ce n’est guère étonnant, qu’il n’existe pas de véritable fossé entre la rhétorique officielle des Etats-Unis et la réalité dépeinte dans ces câbles. Selon les propres mots d’un spécialiste américain des relations internationales, « on n’y trouve nullement l’image des Etats-Unis comme marionnettistes tout-puissants essayant de tirer les ficelles de différents gouvernements pour servir les intérêts de leurs grandes entreprises ».

On ne trouve pas une telle image ? Lecteurs, jugez par vous-mêmes.

[...]  Lire la suite sur Mémoires des luttes

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 15:35

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