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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
24 novembre 2015 2 24 /11 /novembre /2015 10:11

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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23 novembre 2015 1 23 /11 /novembre /2015 16:15
SIDEL, contre les licenciements : Opération Boycott au Carrefour Barentin le mardi 24 novembre à 17 heures
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23 novembre 2015 1 23 /11 /novembre /2015 14:41

On ne lâche rien pour qu'aucun salarié ne soit licencié !

LUTTE AVEC LES SIDEL TOUS À L'OPÉRATION BOYCOTT !

le MARDI 24 NOVEMBRE 2015 à 17H00 

au Centre Commercial Carrefour de Barentin

 

Lu sur le blog de l'UL CGT Dieppe 

23 nov. 2015

LUTTE AVEC LES SIDEL TOUS À L'OPÉRATION BOYCOTT !

Interview de Reynald Kubecki, délégué syndical CGT de l’entreprise SIDEL et co-secrétaire général de l'UL CGT LE HAVRE

1/ Reynald, en quelques mots peux-tu nous expliquer quelle est l'activité exercée par l'entreprise SIDEL sur le site d'Octeville ?

 Reynald KUBECKI : Sidel est le fleuron de l’industrie havraise, réussite havraise dont la saga commence dans les années 60.

Rares sont les familles du bassin d’emploi havrais dont aucun membre n’a été acteur direct ou indirect de cette réussite collective.

Encore aujourd’hui, les clients de cette entreprise témoignent : SIDEL est renommé pour ses machines de fabrication de bouteilles en plastique. C’est la force du Groupe SIDEL.

Elles sont conçues, dessinées, assemblées et réglées au Havre, près d’Octeville-sur-Mer. Des femmes, des hommes, dans cette fourmilière industrielle, continuent jour après jour de mettre tout leur cœur pour tendre vers la satisfaction des clients et par conséquent, contribuent à la prospérité de l’actionnaire : TETRA LAVAL.

Ces clients, nos clients, vous les connaissez tous : Coca, Evian, Nestlé, Danone, Pepsi... Vous êtes consommateurs des boissons qu’ils conditionnent grâce à nos machines : de l’eau de source ou minérale, des jus de fruit, des nectars, des sodas, des boissons énergisantes…etc. Dans le monde entier…

2/ Sur quelle base ont-ils décidé de supprimer près de 300 emplois ?

R.K. : Comme si le secteur de l'industrie n’était pas assez sinistré, la direction, de sa lointaine tour d’observation en Suisse, a décrété que l’unité d’Octeville devait être sacrifiée pour la cause commune.

Le groupe, énorme groupe, dont une des composantes majeures est TETRA PAK avec ses briques en carton pour les boissons, a précipité SIDEL dans le déclin, au fil de ses restructurations. Malgré les mises en garde et les avis des salariés via leurs représentants élus.

Les dirigeants ont en effet déclenché des réorganisations successives, comme en 2013, en imposant à de nombreux salariés de changer de lieu de travail, de pays, voire de continent ! Perte de savoir-faire commercial, perte de connaissance des clients, perte de connaissance des machines du groupe, perte de compétences, perte de nombreux techniciens itinérants aguerris ! D’où une dégradation de nos services, de notre image, d’où une chute des commandes.

Qui va payer la note ? Certainement pas la direction Groupe qui se retranche derrière le prétexte que les machines d’Octeville sont trop chères ! Vous l’avez compris. Ces « grands » dirigeants « ultra compétents » voudraient nous faire porter le chapeau ! Ils ont  lancé une procédure de PLAN SOCIAL qui prévoit jusqu’à 289 licenciements, c’est-à-dire plus d’un tiers des effectifs Havrais !

Tout ça avec la bénédiction de TETRA LAVAL ! Propriétaire de TETRA PAK. Et nous discernons bien que la suite programmée dans leur esprit, c’est la fermeture totale du site Havrais puisque le groupe décide à travers ce plan de recentraliser ses activités sur Parme en Italie !

3/ Vous avez fait des propositions alternatives à la direction quelles sont-elles ?

R.K. : Depuis le début novembre, la direction présente aux représentants du personnel SIDEL B&S, dans le détail et service par service, le projet de réorganisation et ses impacts éventuels sur le site d’Octeville.

A chaque présentation, l’intersyndicale reçoit des salariés pour construire ses propositions alternatives sans suppression de poste. Concrètement, nous invitons les salariés des différents services à des séances de travail, pour évaluer ensemble l’impact du projet de réorganisation.

Ce travail est long et fastidieux, mais nécessaire pour comprendre comment fonctionnent les services aujourd’hui avec les effectifs en place. Nous partons donc du travail des salariés, et à partir de leur expérience, en face de chaque poste supprimé, nous démontrons les risques et nous proposons des alternatives, et ce, jusqu'à la mi-décembre ! 

L’objectif reste le même : zéro casse sociale chez SIDEL ! Parce qu’on sait que la dégradation des conditions de travail qu’implique cette réorganisation, met la boîte en péril. Si Octeville tombe, le groupe va dans le mur ! Nous continuons d’affirmer que ce plan est dangereux pour SIDEL et nuisible pour les salariés qui sont impactés et les autres qui ne pourront assurer à eux-seuls l’avenir de SIDEL.

4/ Vous avez sollicité très largement les pouvoirs publics, qu'en est-il des réponses à vos propositions ?

R. K. : Dans les faits ? Rien à ce jour...

Ils nous disent "prendre le dossier", mais démontrent qu'ils sont dans l'incapacité de faire pression auprès de nos dirigeants pour que le plan soit annulé. 

5/ La solidarité autour de la lutte chez SIDEL est importante, comment peut-on encore amplifier le mouvement et quelles actions vont être menées prochainement ?

R. K. : En marge des négociations dans la boite, nous avons mené à ce jour plus d'une vingtaine d'actions : rassemblements, débrayages, journées de grève, opérations Boycott des emballages TETRA PACK... La prochaine opération Boycott aura lieu au Carrefour Barentin mardi 24 novembre à 17h, en lien avec les UL de l'agglo de Rouen.

Il faut faire parler le plus largement de notre lutte, sur les réseaux sociaux, à travers nos publications locales, fédérales et nationales. Une pétition est en ligne sur le site Change.org également.

Il faut communiquer sur notre lutte qui devient malheureusement une généralité avec la mise en place des nouvelles lois de plus en plus libérales et destructrices. Nous sommes une boite rentable et profitable, 22 millions d'euros sont versées chaque année à l'actionnaire, mais cela ne suffit plus à ses yeux ! La loi a changé : l'aspect économique lié à ce plan de casse est regardé à l'échelle Europe, et c'est notre site qui devrait supporter les suppressions d'effectif à hauteur de 80% au niveau Europe, c'est inacceptable. Je crains que de nombreuses entreprises se retrouvent dans le même cas que nous.

C'est pourquoi il faut aussi démontrer, en partant du travail des salariés, que ce plan est absurde et que d'autres solutions sont possibles. La direction dit vouloir mener des plans d'actions pour regagner des parts de marché, tout en voulant supprimer 35% de l'effectif du site d'Octeville. C'est complètement insensé !

Nous, nous lui démontrons que nous avons besoin de tous les salariés voire en embaucher de nouveaux pour gagner en compétitivité. Les salariés nous soutiennent à fond, et à tous les niveaux de la hiérarchie !!

Notre travail commence à porter ses fruits, la direction est déstabilisée et nous savons que des débats sont en cours au plus haut niveau de la boite ! 

On ne lâche rien pour qu'aucun salarié ne soit licencié !

LUTTE AVEC LES SIDEL TOUS À L'OPÉRATION BOYCOTT !

le MARDI 24 NOVEMBRE 2015 à 17H00 

au Centre Commercial Carrefour de Barentin

 

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23 novembre 2015 1 23 /11 /novembre /2015 14:40

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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23 novembre 2015 1 23 /11 /novembre /2015 11:46
Lu sur le Point.  Lire l'article intégral ici.
Copé préconise de baisser les dépenses sociales pour financer l'"effort de guerre"

Le député estime que le gouvernement a pris de bonnes décisions, mais juge que le surcroît de dépenses ne doit être financé ni par la dette ni par l'impôt.

Commentaire : Le problème, c'est que les dépenses sociales, par définition, sont faites pour aider les familles les plus pauvres à faire face aux dépenses  les plus urgentes, santé, logement, école ... Donc seront visées par ces mesures, les chômeurs, les précaires, les bas salaires.  JF Copé a une conception de "l'Union nationale" fort restrictive.  Pour cet homme bien à droite, elle ne comprend ni les chômeurs, ni les salariés précaires, ni les salariés pauvres, ni les quartiers où sévit la misère ... 

Publié le  
 « J'assume de dire qu'il faut plus de régalien et moins de social », explique Jean-François Copé sur son blog, sans toutefois préciser où pourraient être pratiquées les coupes budgétaires.

 « J'assume de dire qu'il faut plus de régalien et moins de social », explique Jean-François Copé sur son blog, sans toutefois préciser où pourraient être pratiquées les coupes budgétaires. © AFP/ BERTRAND GUAY

 

Le député Les Républicains Jean-François Copé a apporté samedi sur son blog son soutien aux mesures post-attentats annoncées par François Hollande. Apportant tout de même un bémol : le député-maire de Meaux estime en effet qu'il faut financer l'« effort de guerre » par une baisse des dépenses sociales notamment, au lieu de creuser le déficit. « J'étais présent au Congrès de Versailles pour écouter le discours du président Hollande. Je me suis levé et j'ai applaudi. [...] Il ne s'agit pas, soudainement, de souscrire à tout ce que propose François Hollande. Mais de reconnaître que de bonnes décisions ont été prises. Toute polémique est stérile », affirme Jean-François Copé.

« En revanche, je considère que dire, comme l'a fait le gouvernement, "laissons filer le déficit public pour financer notre défense" est une erreur. Augmenter la dette, c'est [...] mettre en cause notre souveraineté financière, puisque la majorité de nos créanciers sont étrangers », souligne cet ancien ministre délégué du Budget.

Commentaire : Et pourquoi nos créanciers sont-ils étrangers ? Parce que le gouvernement actuel et ses prédécesseurs ont voté pour un système monétaire qui ne permet pas d'emprunter auprès de sa banque nationale.  Parce que la BCE ne prête pas aux Etats mais aux banques ...

Pour l'ancien président de l'UMP, en disgrâce depuis l'éclatement de l'affaire Bygmalion, « la situation dramatique que nous connaissons impose un effort budgétaire majeur en matière de sécurité ». « Nous devons structurellement réorienter le budget de l'État vers le financement de sa mission première : assurer la protection de nos concitoyens. J'assume de dire qu'il faut plus de régalien et moins de social », développe-t-il. L'« effort de guerre » ne doit « être financé ni par le déficit ni par les impôts, mais par plus de travail et moins de dépenses sociales [qui représentent 32 % de notre PIB] », selon lui.

M. Copé ne précise pas quelles dépenses devraient, selon lui, être prioritairement touchées par ces économies.

[...]
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23 novembre 2015 1 23 /11 /novembre /2015 11:29

22 Nov. 2015, sur le Parisien.fr

 

 Le Bazar de l'Hotel de Ville n'ouvrira pas le dimanche.

 Le Bazar de l'Hotel de Ville n'ouvrira pas le dimanche. (LP/Philippe Baverel.)

Les salariés du BHV-Rivoli (groupe Galeries Lafayette) se sont exprimés à une courte majorité contre le projet d'accord sur le travail dominical dans leur établissement, qui ne sera donc pas signé, a-t-on appris ce dimanche de sources syndicales.

 Une consultation des salariés avait été organisée de vendredi à dimanche et le non l'a emporté par «640 voix contre 627», ont indiqué la CGT (majoritaire) et SUD Solidaires BHV (2e syndicat).

Le résultat de cette consultation déterminait la signature et donc la mise en application de ce projet d'accord qui vise à pouvoir ouvrir tous les dimanches le magasin, situé dans le quartier du Marais à Paris, l'une des zones touristiques internationales (ZTI) créées par la loi Macron. Deux des quatre syndicats de l'établissement, la CGT, qui bataille contre le travail du dimanche, et la CFTC, avaient déjà fait savoir qu'ils ne signeraient pas le texte. Les deux autres, SUD Solidaires BHV et CFE-CGC, attendaient le résultat de la consultation pour se déterminer.  [...]

Lire la suite sur Le Parisien ici.

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22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 23:05
21 Novembre 2015

Quand l'investissement de banquiers saoudiens dans le port d'Anvers, à hauteur de plusieurs milliards d'euros, a été officialisé,  la majorité anversoise a applaudi des deux mains. "Combien de temps la N-VA va-t-elle encore protéger les Saoudiens?", se demande le PTB. Le parti veut que l'accord soit annulé.

Cette semaine, on a appris que le projet de milliards d'investissements saoudiens dans le port d'Anvers « avançait bien ». Il s'agit d'un investissement de plusieurs milliards de la richissime famille de banquiers saoudiens Al Issa, qui, via la firme saoudienne Energy Recovery Systems (ERS), veut construire une usine de recyclage de déchets sur le site du dock Delwaide. Cette arrivée de milliards saoudiens a été applaudie avec enthousiasme par la majorité au pouvoir à Anvers. « Cela met encore mieux Anvers sur la carte », a jubilé Bart De Wever. Quant au ministre-président flamand Geert Bourgeois, il a salué une « opportunité unique pour la Flandre », se réjouissant du fait que celle-ci « mette la Flandre sur la carte ». Pour les gros pétro-capitaux, tous les principes semblent devoir s'effacer.

 

La demande officielle de concession a été introduite par la famille Al Issa ET par le banquier saoudien Saleh Kamel

En mai dernier, ce projet avait déjà suscité de virulentes critiques. Le site internet Apache révélait alors qu'outre la famille Al Issa, le banquier saoudien Saleh Kamel était impliqué dans ces investissements. Apache a publié des preuves des liens entre Saleh Kamel et l'organisation terroriste Al-Qaida : le nom du top-banquier saoudien figure en bonne place sur la fameuse « Golden Chain », une liste de vingt richissimes financiers originels (saoudiens) d'Al-Qaida. En outre, Oussama ben Laden lui-même avait investi 50 millions de dollars dans la Al Shamal Bank, qui appartient à Saleh Kamel. Suite à ces révélations, la direction du port a d'abord tenté de se plier en contorsions, puis a subitement affirmé que Saleh Kamel n'aurait désormais plus rien à voir dans ce projet. En outre, Saleh Kamel aurait été « acquitté » par les Etats-Unis. Hier, Apache a toutefois révélé que Saleh Kamel avait été disculpé de « lien direct dans les attentats du 11-Septembre ». Il n'y a cependant jamais eu de verdict judiciaire sur son financement d'Al-Qaida. Au contraire, le FBI a confirmé la véracité de la liste « Golden Chain ». Quoi qu'il en soit, la demande officielle de concession a été introduite par la famille Al Issa ET par Saleh Kamel.

Mais la direction du port d'Anvers et les autorités politiques anversoises ne semblent pas du tout se soucier de ces critiques. La semaine prochaine devrait se tenir une « ultime réunion » lors de laquelle « le dossier pourrait atterrir ». Tous les acteurs concernés sont : « la famille saoudienne Al Issa, l'entreprise ERS, la direction du Port d'Anvers, l'Agence flamande à l'exportation et la Société d'investissement flamande PMV ». Le journal De Tijd écrit : « Si tout le monde arrive alors à accorder ses violons, la concession pourra officiellement être accordée à ERS ».

 

Combien de temps la N-VA1 va-t-elle encore protéger les Saoudiens?

Le PTB, qui plaide déjà depuis janvier dernier pour un embargo sur l'Arabie saoudite, s'oppose vivement à ce projet saoudien. Mardi prochain, au conseil communal, Peter Mertens, président du PTB et conseiller communal à Anvers, interpellera le bourgmestre Bart De Wever et l'échevin du Port Marc Van Peel.

Peter Mertens : « Nous demandons que la concession à ERS ne soit pas approuvée, et que toutes les autres options d'investissements de l'étude de marché pour le dock Delwaide soient donc à nouveau ouvertes. Au lieu de parler un double langage, il est temps de tirer une ligne claire. Il ne s'agit pas seulement de Saleh Kamel. Il s'agit du régime saoudien en tant que tel. Tant que nous continuerons à soutenir le régime saoudien, quelle que soit la famille de banquiers, nous serons également responsables du financement et du soutien apportés aux djihastes salafistes les plus violents. Dans un mémo interne de l'administration d'Hillary Clinton – publié par Wikileaks –, les donateurs saoudiens sont décrits comme "la source la plus importante de soutien financier aux groupes terroristes sunnites dans le monde" (sic). Combien de preuves faut-il encore? Combien de temps la N-VA va-t-elle encore protéger les Saoudiens? Il est temps de décréter un boycott général de l'Arabie saoudite, au lieu de laisser tomber tous les principes devant les milliards du pétrole. C'est pourquoi nous demandons avec insistance de ne pas approuver cette concession. »

 

1 Le N-VA, "Nouvelle Alliance Flamande", parti politique nationaliste belge. La N-VA est dans le  gouvernement Michel qui regroupe des partis de droite, de centre-droit et de droite extrême.

 

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22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 23:01

Publié le 20 Novembre 2015

Alertes aux armes chimiques

Rédigé par Canaille Lerouge

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22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 18:53

Les marins de la SNCM vont poursuivre leur grève, entamée vendredi après la décision du tribunal de commerce de choisir l'entrepreneur corse Patrick Rocca comme repreneur, jusqu'à lundi inclus, a annoncé la CGT.

  • France 3 Corse ViaStella
  • Publié le 22/11/2015 | 14:06
 

21/11/15 - Les navires de la SNCM à quai dans le port de Marseille © BORIS HORVAT / AFP

© BORIS HORVAT / AFP 21/11/15 - Les navires de la SNCM à quai dans le port de Marseille

 

"La grève s'est renforcée depuis samedi matin avec l'arrivée du Jean Nicoli à Marseille et est reconduite jusqu'à lundi inclus", a indiqué la CGT samedi dans un communiqué.

Le syndicat proteste notamment contre les 583 suppressions d'emplois qu'entraîne la reprise de la SNCM, en redressement judiciaire depuis plus d'un an, par Patrick Rocca, une décision prise par le tribunal de commerce de Marseille vendredi.

Le projet de reprise de M. Rocca, 50 ans, dont le groupe comprend 27 sociétés dans le transport, l'immobilier ou les déchets, prévoit la reprise de 845 salariés (873 en comptant les filiales) sur plus de 1.400 en CDI. Trois autres projets de reprise avaient été déposés, par le consortium d'entreprises corses Corsica Maritima, le groupe Baja Ferries et l'ex-directeur du port de Marseille Christian Garin, associé à l'armateur grec Arista.

Dès le jugement rendu, les salariés de la compagnie s'étaient réunis en assemblée générale sur un ferry de la compagnie et avaient décidé de se mettre en grève immédiatement.

Ils ont voté un arrêt de travail reconductible avec occupation des bateaux. Un préavis avait été déposé le 10 novembre par l'intersyndicale, à l'exception du Syndicat des travailleurs corses. FO a aussi fait savoir vendredi soir qu'il n'appelait pas à la grève, évoquant des "mouvements perpétuels qui ont largement contribué au déclin de l'entreprise".

"Il ne pourra pas y avoir de reprise du travail sans une solution pour l'ensemble des salariés", avait commenté après l'AG Frédéric Alpozzo, délégué CGT, devant la presse: "Il va falloir que des discussions s'ouvrent rapidement avec le repreneur".


Plusieurs incertitudes planent encore sur l'avenir de la SNCM: les acteurs du dossier attendent de savoir si la Commission européenne valide le projet et efface ainsi la condamnation de la compagnie à rembourser plus de 400 millions d'aides publiques jugées indûment perçues.

L'autre grande inquiétude concerne l'avenir de la délégation de service publique (DSP) du service Corse-continent: annulée par décision de justice, la DSP, attribuée jusque-là à la SNCM et la Méridionale, doit voir ces modalités modifiées à partir de mi-2016.

L'Office des transports de Corse (OTC), chargé de définir ces modalités, n'a pas pour l'instant pas précisé le nouveau cahier des charges, probablement moins favorable à la compagnie délégataire dans le futur.

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21 novembre 2015 6 21 /11 /novembre /2015 22:50

 

Avant-propos: Nous découvrions récemment dans « Daëch, partenaire financier de la Haute finance internationale? » que l’organisation supposée terroriste opérait sur le marché financier international au travers de ses 24 banques.

Nous nous posions la question de la double posture des autorités financières qui se voulaient chantres de l’argent propre mais qui toléraient la manne aussi bien financière que pétrolifère d’une organisation qu’elles considèrent comme terroriste.

Et voilà que dans ce contexte de perplexité grandissante sur les motivations qui dirigent notre monde un article du journal Libanais L’Orient le Jour retient notre attention.

Il est signé de l’excellente journaliste et analyste de la région, Mme Scarlett Haddad. Elle y revient sur la prospérité économique de Daëch. Mais un passage en particulier a retenu notre attention:

« Comment la France n’a-t-elle pas vu venir la menace ? Une source diplomatique étrangère au Liban précise que les autorités françaises auraient obtenu des assurances de la part de la Turquie, après l’attentat contre Charlie Hebdo (en janvier), de peser de tout son poids sur Daech, pour éviter de nouvelles attaques en France. Mais il semblerait que depuis la mort du bras droit d’Abou Bakr el-Baghdadi, Abou Moslem al-Turkmani, en août dans un raid de la coalition sur Mossoul, les assurances ne seraient plus valables, cet homme étant une sorte d’intermédiaire entre les services turcs et l’organisation terroriste. »

Ce passage est fondamental car Mme Haddad est une journaliste de confiance, voire d’exception. Et la liberté d’expression est de mise dans ce petit pays qu’est le Liban. Alors que devrions-nous comprendre? Que le gouvernement français se serait compromis avec Daëch via la Turquie? Que la Turquie a de l’influence auprès de Daëch? Si tel était le cas, quelle peut être encore la marge de manœuvre du gouvernement français pour assurer la sécurité des citoyens? A quoi servirait un état d’urgence si les causes du problème ne sont envisageables qu’à travers une triangulation avec la Turquie?

Les questions sont de taille dans une Europe meurtrie. Elles sont sans réponses. Pourtant les doutes qu’elles soulèvent nécessitent obligatoirement des explications.

A l’heure où de gros efforts sont demandés aux citoyens pour restreindre leurs libertés et leur vie privée au profit du tout sécuritaire, un début de réponse et de vérité semblent un minimum vital.

Liliane Held-Khawam

 

Lire le texte de la journaliste libanaise, Scarlett Haddad, ici

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