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Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
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Publié par Michel El Diablo
L'Union Européenne est en train de mettre en place le plus grand logiciel de censure au monde. Un logiciel destiné à trier la "bonne" information de la "mauvaise" information. Ce projet s'appelle "PHEME".
Comment ça marchera ? C'est simple : une information qui n'apparaît pas sur un site officiel ou dans un grand journal sera classée suspecte, et rangée dans l'une de ces quatre catégories : « controverse », « spéculation », « fausse information » ou « désinformation ».
Le résultat de la recherche pourra apparaître sur l’écran de l’utilisateur.
De quoi nous empêcher de sortir des informations gênantes, non estampillées « garantie par le gouvernement », et surtout de les diffuser à grande échelle !
C’est un article du « Parisien » intitulé « Des chercheurs veulent passer les réseaux sociaux au détecteur de mensonges » qui vend la mèche du dernier gros projet informatique financé par l’Union Européenne.
Ce type d’outil par son ampleur (tout le web) et son fonctionnement en temps réel n’est rien de moins que le plus important logiciel de censure mondial.
Retenez bien : Projet PHEME. Internet ne sera bientôt plus libre, et lorsque vous lirez « COMMUN COMMUNE, El Diablo » apparaîtra peut-être sur votre navigateur le message : « Attention ce site est suspecté de diffuser de fausses informations ».
SOURCES : Le Contrarien – Boulevard Voltaire
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Le Figaro a publié la semaine dernière un article sur les affiches des « criminels du climat » placardés dans Paris. La parole n'y est donnée qu'à Avaaz, la fine organisation environnementaliste à l'origine de cette charmante plaisanterie, j'ai donc suggéré à Chris Horner, l'un des « accusés », de tenter d'exercer une sorte de droit de réponse. Le Figaron'ayant pas donné suite au t
La politique du gouvernement a été sanctionnée
Le second tour des élections régionales, orchestré sur l’air de «la patrie en danger » ne fait pas illusion, : c’est bien la politique du gouvernement qui a été sanctionnée. D’abord par une abstention qui demeure massive, ensuite par un désaveu considérable des partis, qui en alternance gouvernent la France, enfin par une montée retentissante du Front National. Dans le même temps ces élections ont confirmé, s’il en était besoin, l’effondrement des forces de progrès, animées essentiellement par le PCF. Pour un nombre grandissant de Français, la droite classique et le PS sont responsables du chômage, des conditions de travail et de vie aggravées, de l’insécurité grandissante. Le mouvement de balancier électoral qui caractérise l’alternance a perdu beaucoup de son amplitude : le mascaret « UMP-UDI » annoncé s’est réduit en clapotis et la débâcle prévue pour le PS et ses alliés a été contenue. Les premiers ont perdu bon nombre de voix au profit du FN ; les seconds ont profité d’un surcroît de participation provoqué par la menace d’une prétendue guerre civile. Reste que ces partis apparaissent considérablement affaiblis. A tel point que certains de leurs ténors respectifs, inquiets quant aux échéances présidentielles futures, réclament du changement : de ligne pour Juppé, Kosciusko-Morizet ou Bertrand chez les Républicains, carrément de cap pour Benoît Hamon ou de simple inflexion pour Cambadélis chez les socialistes. Mais les Français ont suffisamment payé pour savoir que ce genre de promesses n’engagent que ceux qui y croient et jamais ceux qui les font. Tout porte à croire, si rien n’est fait, que les électeurs continueront de bouder les urnes et que le FN verra son influence continuer de grandir dans ce pays.
Le vote FN est nourri par le rejet des partis qui se sont prononcés pour cette UE de plus en plus antisociale, de plus en plus antidémocratique
Ne nous illusionnons pas : le vote FN est de plus en plus national et il progresse constamment. En 2007, il était à 10%, à la présidentielle de 2012 il était à 18%, puis à 25% aux Européennes et aujourd’hui il atteint 30%. Les raisons de cette progression sont bien sûr multiples, à la fois structurelles et conjoncturelles. Cependant elles trouvent principalement leur source dans le rejet des partis tour à tour responsables de la politique d’austérité voulue par Bruxelles afin de favoriser le grand patronat et les banques au détriment des peuples. Tous les partis, qu’ils soient de droite avérée, de gauche prétendue ou de gauche sincère ont participé peu ou prou des gouvernements passés. Ils se sont tous prononcés – bien qu’à différents titres – pour cette Europe décriée parce que de plus en plus antisociale, de plus en plus antidémocratique. Ce faisant ils ont ouvert un boulevard au FN qui paraît être, aux yeux des Français, le seul désireux de rendre à la France sa souveraineté, condition sine qua non d’un changement de politique.
La stratégie d'union avec un PS de plus en plus droitier a ouvert un boulevard au FN
L’effondrement de la gauche progressiste en général et du PCF en particulier tint à ces deux raisons majeures. Ce dernier ayant maintenu contre vents et marées pour des raisons électoralistes sa stratégie d’union avec un PS de plus en plus droitier et ayant rejoint les partisans de l’Europe qu’il combattait jusqu’en 1993.
La progression constante des voix favorables au FN est d’autant plus inquiétante qu’elle s’accompagne d’un enracinement accru dans les secteurs urbains, auprès des ouvriers, des employés et des chômeurs qui représentent plus de 40% des électeurs FN. Quand on sait que 24% des jeunes de moins de 25 ans sont victimes du chômage, qu’un tiers d’entre eux se sont abstenus lors du premier tour des Régionales et que 35% des autres ont voté Front National, on se dit que notre jeunesse a besoin d’emploi, de salaire et d’idéal et que l’inquiétude doit faire place à l’action dans le camp des forces de progrès.
Agir pour délivrer notre peuple du carcan de l'UE et lui permettre de choisir souverainement des changements profonds à l'opposé des choix capitalistes et européens
Oui, il nous faut agir pour sortir de l’Europe et délivrer notre peuple du carcan d’austérité que celle-ci lui impose.
Agir pour retrouver notre souveraineté nationale afin de pouvoir mener efficacement la lutte pour conquérir des avancées sociales, économique et démocratiques.
Agir pour rassembler le peuple de France autour d’un projet de gouvernement de nature à changer vraiment la vie et susceptible d’inciter les Français à vouloir majoritairement des changements plus profonds encore menant pas à pas vers un socialisme aux couleurs de la France.
Agir par conséquent pour redonner un idéal à notre jeunesse et à une majorité de nos concitoyens.
Action Communiste, le 16 Décembre
Lu sur Le lien, le journal numérique du PADS ( Parti Algérien pour la Démocratie et le Socialisme)
Le Lien publie une correspondance du Parti communiste d'Ukraine:
Chers camarades,
Aujourd'hui la Cour d'appel administrative de Kiev a rejeté l'appel du Parti communiste d'Ukraine sur le jugement négatif de la Cour du district administratif de Kiev (DACK) sur les quatre poursuites en justice du PCU contre le Ministre de la Justice (MoJ) qui ont été unifiées en une seule affaire. Ce jugement n'a pas d'effet suspensif et devrait être appliqué directement. Il signifie que DACK en sa qualité de Cour de première instance est libre de juger un autre cas - sur l'interdiction du PCU.
Rappelons que la première poursuite en justice contre le PCU fut déposée par le Ministre de la justice en Juillet 2014. Cette affaire a complètement échoué, parce que toutes les prétendues "évidences" sur les activités illégales du PCU furent grossièrement truquées. Les charges contre le Parti communiste étaient si absurdes que le juge Kuzmenko responsable de l'affaire, a déclaré que ce procès dont le motif était politique se disqualifiait lui-même. Son action fuit suivie par tous les autres juges du District Administratif de la Cour de Kiev. Ce rejet a conduit au transfert de l'affaire à une autre Cour qui n'était pas la juridiction qualifiée pour de telles affaires. La colère du régime ne tarda pas à venir- les locaux des cours furent recherchés. Des procédés criminels furent employés contre les juges, y compris Kuzmenko.
La Cour administrative du District (DACK) en première instance n'a pas révisé les évidences, n'a appelé aucun témoin.
Au printemps 2015 la soi-disant nouvelle "loi pour la décommunisation" fut adoptée en Ukraine et passa en force. Il ne fait pas de doute que ces "lois pour la décommunisation" sont contraires à l'actuele constitution, au droit international, à la Déclaration Universelle des droits de l'homme, à la Convention Européenne pour la Protection des Droits de l'homme et des libertés fondamentales, les conclusions de la commission de Venise.
Néanmoins la nouvelle loi pour interdire le PCU sur les bases de ces lois fut transmise par le Ministre de la Justice à la Cour du District Administratif de Kiev(DACK) .
Par une étrange coïncidence, et les "fantaisies" du système électronique de distribution des affaires parmi les juges, cette nouvelle affaire fut encore "accidentellement" attribué au juge Kuzmenko, qui est "chapeauté" par la junte. Ce dernier est l'objet de poursuites criminelles. de plus le même juge avait interdit cette année deux autres partis communistes.
La décision du Ministre de la Justice pour interdire le PCU est basée sur les conclusions de la soi-disant commission indépendante. Cette commission est composée de fonctionnaires du Ministère de la Justice dont certains d'entre eux sont des subordonnés directs du Président de la commission- le représentant du Ministre. Les représentants du PCU ne furent même pas informés de l'affaire du PCU à la réunion de la commission. Par écrit nous avons interrogé plusieurs fois sur les inconsistances concrètes du Programme et des Statuts du PCU. Nous n'avons obtenu aucune réponse. Dans la décision de la commission il n'y a aucune déclaration concrète sur l'inconsistance si ce n'est une décision générale. La poursuite en justice ne décrit aucune analyse sur de telles violations. Juste que le Parti n' a pas changé les documents.
Le régime insiste afin que le Parti renonce à son appellation "communiste" et à ses symboles: l'étoile, le marteau et la faucille- les symboles universels du mouvement communiste mondial.
Le DACK a commencé à écouter et il a transformé la procédure écrite pour éviter la présentation et la révision des évidences et la discussion publique sur les mérites de la loi et des faits. Mais maintenant juste après.
Pour contrecarrer les efforts du Ministre de la Justice pour interdire le Parti et pour défendre ses droits et intérêts, le PCU a soumis 4 poursuites devant les tribunaux contre les actions du Ministre de la Justice, les inactions et les actes. Le DACK a unifié les 4 poursuites et contrairement aux garanties générales de la procédure d'un procès clair et contrairement aussi à la loi ukrainienne a décidé de rejeter cette poursuite unifiée en justice en utilisant la soi-disant procédure écrite. Aujourd'hui après les auditions de 6 cours de Kiev la Cour Administrative d'Appel de Kiev a rejeté l'appel du PCU à la décision ci-dessus. Même les arguments du PCU que ces "lois sur la décommunisation" doivent être révisées par la Commission de Venise et sa conclusion est attendue à la fin de cette semaine ne doit pas empêcher la cour d'un tel jugement. Évidemment la Cour a été poussée à prendre une telle décision avant la conclusion de la commission de Venise en dépit du fait que sa conclusion devrait être peu positive pour le gouvernement d'Ukraine.
Dans ces circonstances il est impossible de parler au sujet de l'impartialité et de l'objectivité des futures auditions de la poursuite du Ministre de la justice pour interdire le PCU.
Nous sommes certains que ce procès a une motivation politique et il a pour objectif de détruire le Parti communiste d'Ukraine- la seule opposition réelle au régime actuel.
Nous estimons que le régime cherche à interdire le Parti communiste, depuis qu'il agit essentiellement comme une force politique d'opposition. Le Parti communiste s'oppose à la gestion extérieure du pays et à sa transformation en une colonie, il s'oppose à la politique sociale et au génocide imposé par le FMI. Contre le gel des salaires et des pensions, contre la hausse des prix, contre le vol et la corruption, qui ont augmenté d'une manière importante après que les acolytes du Département d'Etat sont arrivés au pouvoir. En faveur de la vérité historique et contre la société fasciste. Pour que jamais les collaborateurs de Hitler soient transformés en "héros" et que soient insultés la mémoire des soldats de l'Armée rouge- les vainqueurs du fascisme.
(Source: Solidnet- traduction de l'anglais par la rédaction du Lien)
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Arrêt de l'intervention française en Syrie ! Retrait de toute force française hors du territoire national ! Retrait de la France de l'Otan ! Selon la propagande diffusée par les médias français, il y a une bonne intervention militaire en Syrie et une détestable. La "bonne", bien sûr, c'est celle des aviations occidentales, française, US et britannique. La mauvaise, c'est forcément celle
Réforme territoriale : Contrôler l’organisation des territoires pour maîtriser les classes laborieuses. Tel est, selon Pascal Joly et Jacques Aubert, l’objectif de la réforme territoriale analysée ici dans une perspective historique et sociale. Entretien.
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Les réformes territoriales au fil des siècles présentent-elles une constante, un dénominateur commun ?
Jacques Aubert, président de l’IHS-CGT Val-de-Marne : De tout temps, maîtriser l’organisation du territoire a été une préoccupation essentielle de la classe dominante. En 1789, quand la bourgeoisie prend le pouvoir et chasse la noblesse, et que, avec l’industrialisation du pays, émerge la classe ouvrière, le capitalisme est confronté à un problème nouveau : pour que les usines tournent, il faut que les ouvriers soient présents en grand nombre, qu’ils reviennent chaque jour travailler dans les mêmes conditions que la veille. Il faut donc qu’ils récupèrent leur force de travail.
Pour assurer ses profits, le capitalisme doit alors maîtriser le temps, le lieu et l’organisation de la récupération de la force de travail, et cette préoccupation sera l’une des constantes de toutes les réformes territoriales. D’autant plus que c’est aussi un enjeu d’extrême importance pour la classe ouvrière pour qui maîtriser le temps, le lieu et l’organisation de sa force de travail est la condition de son émancipation.
À partir de quel moment l’organisation du territoire est-elle animée d’une vision capitaliste stratégique ?
J.A. : À partir de 1850-1870, sous Napoléon III, suite aux émeutes de 1 830 et de 1 848, quand les ouvriers, descendus des faubourgs, feront leur jonction avec ceux du centre-ville de la capitale, prenant en tenaille la bourgeoisie. Ce sera encore le cas en 1871 à Paris, lors de la Commune, et à Lyon, avec les Canuts qui reprennent en main la commune. Les grandes villes qui concentrent la misère sont devenues les lieux de la révolte populaire. Dès lors, les classes possédantes vont vouloir reconquérir les centres-villes en repoussant le peuple vers la périphérie. C’est tout l’objet du programme de remodelage de la capitale, conçu par le baron Haussmann.
Pour vider Paris de ses classes populaires, il crée les grands boulevards et, dans le même temps, incorpore à la capitale des communes limitrophes : Belleville, Montmartre, La Villette, etc. On peut dire qu’il s’agit là de la première réforme territoriale pensée et voulue par le capitalisme, mais qui n’atteint pas pleinement son but d’annexion de la petite couronne. Ivry par exemple, trop révolutionnaire, ne sera que partiellement annexée pour créer le 13e arrondissement.
[...]
Rédigé par Jean Pierre Chevenement le 17 Décembre 2015 à 17:36
Juan Pablo Bohoslavski, expert indépendant du Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies, spécialiste de l’incidence des dettes contractées sur l’exercice des droits de l’Homme, a récemment rendu visite à notre pays. Il a recommandé que les travaux de la Commission pour la Vérité sur la dette publique grecque – une Commission instituée par l’ancienne Présidente du Parlement hellénique, Zoe Konstantopoulou – soient poursuivis.
Lors d’une conférence de presse au cours de laquelle il a fait part des conclusions de sa visite en Grèce, M. Bohoslavski, invité à prendre position au sujet de la décision de l’actuel Président du Parlement M. N. Voutsis de supprimer la Commission pour la Vérité sur la dette publique grecque, a déclaré que l’initiative de la précédente Présidence était « extrêmement importante ». « Dans ce contexte, a-t-il dit, je recommande que la Commission poursuive ses travaux ». Lire la suite →