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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
22 décembre 2015 2 22 /12 /décembre /2015 23:39
Sur le site Solidaire.org, journal en ligne du PTB
 
17 Décembre 2015
Michaël Verbauwhede

Une société publique aura rarement généré autant de colère. Colère chez les usagers. Colère dans le personnel qui annonce un plan d'action jamais vu depuis 30 ans. Le malaise est très profond et toutes les composantes du rail belge sont touchées. Retour sur les raisins (et les raisons) de la colère.

 

Connaissez-vous Quinten Coucke ? Quinten est étudiant. Ses parents habitent à Knokke (Flandre Occidentale) et il étudie à Courtrai dans la même province à 66 kilomètres. Tous les dimanches, ce jeune étudiant prend pourtant... son vélo. La raison ? Vu les nombreux retards, il lui arrivait souvent de mettre plus 3 heures.1 Comme Quinten, les usagers de la SNCB en ont marre. Marre des retards, marre des tarifs qui grimpent, marre des automates qui ne fonctionnent pas, marre du manque de places assises. Ils ont raison. Et puis bardaf, encore 5 jours de grève en plus ?

Une société publique aura rarement généré autant de colère. Colère chez les usagers. Colère dans le personnel qui annonce un plan d'action jamais vu depuis 30 ans. Le malaise est très profond et toutes les composantes du rail belge sont touchées. Retour sur les raisins (et les raisons) de la colère.

De Herman à Alexander, 30 ans d'économies à la SNCB

Depuis les années 1980, les différents gouvernements n'ont fait qu'économiser sur la SNCB. Un cheminot m'a un jour raconté : "quand je suis arrivé à la SNCB dans les années '80, j'ai connu les coupes budgétaires d'un certain ministre De Croo. Pas Alexander [celui qui est ministre des entreprises publiques maintenant], non, Herman, le père." Et voici le "tableau de chasse" de Herman De Croo, ministre de tutelle de la SNCB entre 1981 et 1988. Fier, il rappelle avoir "supprimé 237 gares et fait passer le personnel de 68.000 à 48.000 cheminots". Et cela ne s'est pas arrêté durant toutes ces années. De "plan d'économie", en "plan de la dernière chance", le rail belge a été détricoté par les différents gouvernements. Et celui-ci continue, aujourd'hui avec Alexander. Entre 2015 et 2019, la SNCB devra ainsi économiser 3 milliards d'€ au total. 20 % de son budget de fonctionnement. Le gouvernement prévoit une hausse de la productivité de 20%. En clair : faire plus avec 7.000 travailleurs en moins. Toutes ces mesures peuvent sembler abstraites ? Au contraire, c'est très concret pour les usagers. Et ca se cristallise sur 4 points : la sécurité, la ponctualité, l'offre et le prix.

Les cheminots ne veulent pas d'un Buizingen-bis

La sécurité est aussi menacée par les coupes budgétaires. Qu'on pense à Buizingen ou Pecrot. Il a fallu attendre des accidents mortels pour que les investissements nécessaires soient accélérés. Mais les coupes budgétaires menacent les investissements. Un document interne d'Infrabel2 (le gestionnaire des infrastructures) dit clairement que de très nombreux chantiers vont devoir être ralentis, voire arrêtés au vu des coupes budgétaires.

Le rallongement du temps de travail a aussi un impact sur la sécurité. Conduire un train pendant 10 heures, travailler dans les cabines de signalisation pendant 12 heures et connaitre deux fois l'heure de pointe : de mauvaises conditions de travail des cheminots sont un danger pour tous les usagers.

Il y a peu, le ministre Jambon déclarait que les cheminots mettaient la vie des usagers en danger. Au vu des faits, on a plutôt l'impression que c'est le gouvernement par sa politique qui met les usagers en danger. Comme si Buizingen et Pecrot étaient déjà loin. Là où on devrait accélérer la mise en place des systèmes les plus modernes de sécurité, le gouvernement freine les investissements. Là où il faut maintenir un temps de récupération suffisant aux conducteurs de train, le gouvernement le diminue. Là où du personnel est nécessaire pour entretenir les voies et les locomotives, le gouvernement le diminue. La sécurité des 224 millions de voyageurs annuels de la SNCB est à ce prix.

Retards de train : incident technique ou manque de volonté politique ?

L'absence de moyens et la diminution du nombre de cheminots ont un impact sur l'entretien du matériel : une locomotive allait avant à l'entretien tous les 100.000 km, actuellement, c'est tous les 1 million de km. Conséquence concrète pour les usagers : "en raison d'un incident technique le IC vers Anvers de 16h45 ne circulera pas aujourd'hui". Incident technique ou manque de volonté politique ? L'entretien des voies est aussi menacé. Chaque hiver, les usagers connaissent un feuilleton mythique, "la saga des feuilles mortes et du givre". Début janvier 2015 par exemple, de nombreux retards ont été constatés dans la circulation des trains, notamment en raison du givre. Pour remédier à cela, Infrabel étudie "des solutions mais cela demande des investissements". Allô le gouvernement ?

Et pour masquer le manque d'investissements et de personnel qui causent des retards, la SNCB a trouvé la solution : augmenter le temps de parcours. Un rapport de la cellule ferroviaire du Service public de Wallonie indique "Une des constatations les plus frappantes du nouveau Plan de Transport est l'allongement quasi généralisé des temps de parcours; une manière bien commode d'améliorer le taux de ponctualité de la SNCB". Un conducteur de train : "depuis que le temps de parcours est rallongé, il m'arrive très souvent de devoir m'arrêter pour ne pas arriver à l'avance en station. On allait plus vite à l'époque de la vapeur".

Plan de transport 2014 : 1h30 de perdu pour Celien à Gentbrugge

Les mesures d'économies font diminuer l'offre de trains. Celien, une navetteuse de Gentbrugge peut en témoigner. Auparavant, un train y passait toutes les demi-heures. Avec le nouveau plan de transport, c'est maintenant un par heure. Conséquence : les trajets de Celien durent tous les jours 1h30 en plus. Pas de quoi la motiver à prendre le train. Partout en Belgique, l'offre de trains a diminué. 193 trains ont été supprimés par le nouveau plan de transport 2014. De très nombreux trains en soirée ou en début de matinée ont été supprimés. Une amie me disait : "le nouveau plan de transport a supprimé des trains en soirée. Du coup, quand j'ai des réunions tard, il n'y a plus de train pour me ramener chez moi. Je dois prendre ma voiture, ce qui me bloque dans les embouteillages". Et on ne parle pas encore du RER, attendu pour 2012 au départ, le gouvernement inaugure cette semaine (fin 2015), minablement... 2 "nouvelles" gares à Bruxelles. Une goutte d'eau dans un océan de besoins en mobilité à Bruxelles. Fin programmée du RER ? 2030 si tout va bien...

Le climat, grand oublié de la politique ferroviaire

Face aux enjeux environnementaux, le rail a aussi un rôle à jouer. Pour un même trajet, le train rejette jusqu'à 20 fois moins de CO2 que la voiture. Au lendemain du sommet de Paris COP21 où grâce à la mobilisation du mouvement climatique, la planète entière a pris conscience de l'importance de préserver notre planète, détruire un outil écologique comme le train est la pire décision à prendre pour le gouvernement. Le train doit au contraire être massivement développé pour répondre au défi environnemental.

Mais "TINA", there is no alternative, disent en coeur les responsables politiques et les patrons du rail. Ce même TINA qui a déjà servi dans les années '80 à Herman De Croo pour justifier ses coupes budgétaires. Aujourd'hui, on nous sert la même soupe, en disant que ca va aller mieux. Or, cela fait 30 ans que "la seule voie possible" suivie par les gouvernements nous mène à : plus de retard, moins d'offre de transport, moins de sécurité, et des tarifs plus élevés.

Cette politique chasse les usagers du rail. C'est une politique de dégoût des navetteurs que les gouvernements ont suivi. Avec pour conséquence que les files autour des grandes villes n'ont pas cessé d'augmenter. Et si rien ne change (en clair : si on n'investit pas dans le rail), ces besoins vont encore augmenter : selon une étude, les heures perdues dans les véhicules (dues aux embouteillages) vont augmenter de 35 % entre 2007 et 2020.3 C'est un coût gigantesque pour la société. Sven Marivoet, chercheur au Transport & Mobility Leuven, évalue que les bouchons autour du Ring de Bruxelles coutent en moyenne 600.928 euros... par jour. Pour des jours de gros bouchons, l'addition monte à 3 millions d'euros.4 Une facture d'environ 2 milliards d'€ par an. C'est quasiment 2/3 du budget total octroyé à la SNCB actuellement. Et sans compter les coûts environnementaux : pollution, maladie, destruction de la nature, morts prématurées dues à la pollution,...

Le rail privé : ou comment passer deux fois à la caisse

La question des moyens et de l'ambition à accorder à la SNCB est donc fondamentalement liée à la question des choix politiques. Et on aurait tort de croire que le gouvernement n'a pas un "plan" derrière la tête. Le gouvernement a un plan. Il s'appelle libéralisation. On peut le résumer par : "désinvestir, faire en sorte que le rail ne fonctionne pas, les gens se mettent en colère : la voie est royale pour libéraliser et privatiser".

Nous connaissons les arguments classiques pour justifier la privatisation : une entreprise privée fonctionne mieux, la concurrence fait baisser les prix et augmenter l'offre ainsi que la qualité, cela coûte moins cher à la collectivité. Or, la libéralisation et la privatisation du rail, présentées comme la solution miracle, se révèle être une catastrophe dans les pays qui les ont appliquées.

Dans ces pays, le rail plus cher à l'Etat et plus cher aux usagers. Nous passons donc deux fois à la caisse. Tout ça pour remplir les poches des actionnaires. Le rail y est aussi moins efficace, moins ponctuel, moins sûr. Aux Pays-Bas, la privatisation de la NS (Nederlandse Spoorwegen) est considérée comme "la mère de tous les malheurs" par son ex-patron, Jan Timmer, dans le scandale du FYRA. Suite à la libéralisation, la Grande-Bretagne a connu 1.800 accidents de train entre 1996 et 2000, soit 5 fois plus que la France. Une telle catastrophe que le gouvernement britannique a dû renationaliser la gestion des infrastructures. Toujours en Grande-Bretagne, les tarifs sont en moyenne 3 fois plus élevés que chez nous. Où va cet argent ? Directement dans la poche des actionnaires : selon The Guardian, environ 300 millions d'€ de dividendes ont été accordées aux actionnaires privés des compagnies de chemin de fer. Pour des subsides publics en augmentation constante. En Grande-Bretagne, un récent rapport montre que la renationalisation de 11 lignes de chemin de fer permettraient une économie de 856 millions d'€. Le rail privé coûte plus cher aux usagers mais aussi à l'Etat. On passe donc deux fois à la caisse.

Suite à la libéralisation et la privatisation du transport de marchandises en France, le volume des marchandises transportées a baissé de 40 % entre 2008 et 2013. La libéralisation est inscrite noir sur blanc dans l'accord de gouvernement. Est-ce cela que nous voulons pour le rail en Belgique ?

Une hausse des prix, la meilleure pub pour la voiture

Pour réduire la dette de la SNCB, causée entre autre par les coupes budgétaires, le gouvernement ainsi que la direction de la SNCB s'accordent chaque année pour augmenter les tarifs. Ce sera encore le cas en février 2016. Jo Cornu, le patron de la SNCB, a ainsi dit à plusieurs reprises que les tarifs étaient pour lui "excessivement bas". Le gouvernement est prêt à tout : hausse des tarifs en heure de pointe (histoire de dégouter encore davantage les navetteurs de prendre le train), suppression de la carte famille nombreuse, de formules d'abonnement avantageuses,... Pourtant, de nombreuses études montrent que l'abaissement du coût des transports augmente la fréquentation. Inversement, une étude de De Lijn montre qu'une hausse du prix du ticket de 1% diminue la demande de ticket de 1%.5 Le gouvernement voudrait pousser les gens à prendre la voiture qu'il ne s'y prendrait pas autrement.

La ministre Galant peut encore arrêter la grève

Usagers et cheminots sont les victimes des politiques gouvernementales. Les décisions de la ministre Galant vont aboutir au déraillement de la SNCB. Ceci explique la colère des usagers et des cheminots. Et la grève des cheminots n'est pas faite "pour le plaisir" mais en réaction directe aux plans de la ministre Galant. Elle ne veut pas qu'il y ait grève ? Très bien. Que la ministre déclare qu'elle arrête de libéraliser le secteur du rail et qu'elle investit dans ce service public. Les mouvements sociaux s'arrêteront tout de suite. Car qu'on le veuille ou non, face à l'arrogance gouvernementale et l'ampleur du désastre qu'il nous prépare, le seul moyen dont disposent in fine les cheminots est la grève. Le calcul est le suivant : il vaut mieux un train qui ne vient pas pendant quelques jours en raison de la grève, pour empêcher que les trains ne roulent plus du tout suite aux plans du gouvernement. La grève n'est pas une partie de plaisir, mais une ultime réaction lorsque le dialogue a échoué. Et on peut d'ailleurs se demander si la volonté du gouvernement n'est justement pas de faire échouer le dialogue. Si le gouvernement était réellement soucieux des voyageurs et de l'avenir de la SNCB, il prendrait une toute autre voie. La balle est plus que jamais dans le camp du gouvernement.

1. De Morgen, 9 mars 2015.

2. Marc Smeets, Note au Conseil d'administration d'Infrabel. Budget d'investissement 2015, 16 décembre 2014.

3. Transport & Mobility Leuven, Analyse de la congestion routière en Belgique. Rapport pour le SPF Mobilité, Louvain, 2008, p. 35

4. De Standaard, 21 avril 2015.

5. De Morgen, 24 octobre 2014

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22 décembre 2015 2 22 /12 /décembre /2015 23:02
mardi 22 décembre 2015
 sur Rouge-Midi

 

Hollande et Valls sont les valets des marchands d’arme et des entreprises friandes de matières premières. Voilà pourquoi, dès qu’ils en ont l’occasion ils « font la guerre »dans des pays riches en matière première, sans rien demander à la chambre des députés et encore moins aux Français. Ils parlent de "démocratie", mais cela rapporte surtout à leurs copains.

L’année 2015 a été une année record pour l’industrie de l’armement en France, et ceci grâce aux exportations dans les pays du Moyen Orient, Arabie Saoudite, Qatar, …. des pays où la démocratie est quelque peu malmenée et dont les liaisons avec l’Etat Islamique sont, pour le moins, suspectes.

Nexter est une entreprise française, héritière des anciennes manufactures et arsenaux, détenue à 100% par l’Etat français, par le biais de sa holding GIAT Industrie.

Créée en 2006, dans le cadre d’un plan de restructuration, Nexter s’est développée par l’acquisition d’entreprises et des implantations à l’étranger, auprès de ses meilleurs clients, Arabie Saoudite et Emirats Arabes Unis.

Depuis sa création, ses ventes n’ont cessé de progresser, dégageant de bons résultats, représentant 11% du chiffre d’affaires en 2014.

Jusqu’en fin d’année 2015, les résultats revenaient dans le giron de l’Etat et les ventes d’armes étaient sous contrôle des Pouvoirs Publics.

Or en pleine période de deuil et d’état d’urgence liée aux tragiques évènements du 13 novembre, un décret privatisant Nexter a été publié, signifiant ainsi l’abandon de la souveraineté nationale sur les ventes d’armes.

Ce décret était la résultante d’une année de préparation d’un rapprochement de Nexter avec une société allemande KMW, détenue par la famille Bode Wegmann.


Le constructeur du char Leclerc français (Nexter) se rapproche de celui qui fabrique le Léopard allemand (Krauss-Maffei Wegmann) (Crédits : © Charles Platiau / Reuters)

A partir du 1er janvier 2016, Nexter sera filiale de Newco, Holding domiciliée au Pays Bas et dont les actionnaires seront, à parité, l’État français et la famille Bode Wegmann.

La réduction du contrôle de l’État et la recherche du profit maximum est en totale contradiction avec la volonté affichée de lutter contre le terrorisme ?

Source : http://www.cuisinedespatrons.com/nexter-une-usine-darmement/

Donc pour le gouvernement Hollande, lutter contre le terrorisme, c’est vendre des armes pour enrichir des patrons qui déposeront leurs bénéfices dans des paradis fiscaux et pas protéger les français. Cela pourrait s’appeler « non assistance à peuple en danger ».

À la fin de son mandat présidentiel, juste avant de passer le témoin à son successeur John F. Kennedy, Dwight D. Eisenhower s’est adressé à ses concitoyens dans un message télévisé bref, mais qui reste important de nos jours. Notamment, il y mettait en garde contre les dangers de la structure militaro-industrielle mise en place lors des guerres alors récentes.

Toute ressemblance avec ce qui se passe aujourd’hui n’est absolument pas fortuite. C’est l’expression permanente du « capitalisme ». Jusqu’à quand allons nous le supporter ?

[Mises en garde d’Eisenhower

Discours d’adieu au peuple américain, 17 janvier 1961

Extrait :

Dans les assemblées du gouvernement, nous devons donc nous garder de toute influence injustifiée, qu’elle ait ou non été sollicitée, exercée par le complexe militaro-industriel. Le risque potentiel d’une désastreuse ascension d’un pouvoir illégitime existe et persistera.

Nous ne devons jamais laisser le poids de cette combinaison mettre en danger nos libertés et nos processus démocratiques. Nous ne devrions jamais rien prendre pour argent comptant. Seule une communauté de citoyens prompts à la réaction et bien informés pourra imposer un véritable entrelacement de l’énorme machinerie industrielle et militaire de la défense avec nos méthodes et nos buts pacifiques, de telle sorte que sécurité et liberté puissent prospérer ensemble.

Source : [http://reseaux.blog.lemonde.fr/2013/10/26/mises-en-garde-eisenhower-1961/]->http://reseaux.blog.lemonde.fr/2013/10/26/mises-en-garde-eisenhower-1961/]]

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22 décembre 2015 2 22 /12 /décembre /2015 18:35

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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22 décembre 2015 2 22 /12 /décembre /2015 18:16

Vu sur le site de l'UL-CGT d'Elbeuf.

Une interview de Reynald Kubecky, secrétaire général de la CGT-Sidel, réalisée pour l'info-luttes de l'UD-CGT 76, en date du 21 décembre 2015, c'est-à-dire juste avant le CE extraordinaire.

Solidarité autour des Sidel
LA SOLIDARITE

LA SOLIDARITE

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22 décembre 2015 2 22 /12 /décembre /2015 18:08
Sur le site de FR3 Normandie

Ce mardi (22 décembre) une assemblée générale des salariés faisait suite à un CE extraordinaire.

  • Par Richard Plumet
  • Publié le 22/12/2015

© Bénédicte DROUET / France 3 Le Havre-Baie de Seine

© Bénédicte DROUET / France 3 Le Havre-Baie de Seine

 

Une éclaircie avant Noël ?

Alors qu'une grève illimitée et un blocage partiel du site d'Octeville sur mer par des syndicats, une assemblée générale a eu lieu ce mardi après midi, après le CE.
Ce qui a été annoncé aux salariés, c'est le chiffre de 111.

Fruit de négociations avec la direction de SIDEL, (direction qui rappelait la semaine dernière  que "grâce au dialogue constructif, nous pensons qu'il est possible de réduire le nombre de suppressions de postes de 209 à 184 ") le nombre de suppressions de postes, qui au départ était de 209, a été ramené à 180, puis encore abaissé aujourd'hui à 111 postes, soit 13,5% de l'effectif.

Les syndicats organisent demain matin une autre assemblée générale, de 9h30 à 11h30, pour décider de la suite à donner au mouvement de grève.

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22 décembre 2015 2 22 /12 /décembre /2015 10:51
Commentaire : Ce manque de médecins est de la responsabilité de l'Etat.  C'est d'ailleurs lui qui décide du nombre de postes au concours de médecine, dentistes et sages-femmes ... C'est en 1971 que l'Etat a mis en place ce qu'il a appelé le "numerus clausus".   C'est le moyen hypocrite trouvé par la France pour limiter le nombre de prescripteurs et ainsi réduire les dépenses de sécurité sociale.  C'est simple :  si vous avez un début de cancer et que vous tardez à trouver un médecin pour le diagnostiquer, la sécurité sociale gagnera en économisant sur les traitements que vous aurait prescrit le médecin en vous diagnostiquant à temps !  C'est aussi une façon de pousser à l'auto-médication pourtant souvent dangereuse, mais qui enrichit les firmes pharmaceutiques et allège votre porte-monnaie.  De 1971 à 2015, il s'est écoulé 44 ans.  Difficile pour l'Etat de prétendre qu'il n'avait pas prévu ça.  Or son rôle, c'est aussi de prévoir.  Notamment en matière de santé.  Bref dans certains secteurs en Normandie, il ne fait pas bon être malade.

 

 
Pour maintenir en 2022 une couverture de l’offre médicale en Haute-Normandie au moins égale à celle de 2013 il faudra trouver quelque 700 nouveaux médecins, conclut l’Insee régional dans une étude menée en partenariat avec l’Agence Régionale de Santé (ARS) et rendue publique mardi (*). Les résultats de cette étude interviennent dans un contexte où la Haute-Normandie est l’une des plus mal loties de France en matière de démographie médicale. Les secteurs de Bernay, Gisors-Gournay, Pont-Audemer, Bourg-Achard, Vernon, Verneuil-sur-Avre ou de la vallée de l’Andelle sont les plus carencés. L’ARS peaufine sa stratégie et alerte les collectivités. « L’objectif est d’attirer 500 généralistes tout en prenant en compte les évolutions de la médecine. L’enjeu est également de mobiliser sans tarder les élus autour notamment de la création de Maisons de santé pluridisciplinaires », résume Luc Poulalion, directeur du pôle organisation des soins de ville à l’ARS de Haute-Normandie.
 
C’est une certitude. Sous l’effet du vieillissement de la population la demande haut-normande en matière de soins de proximité va augmenter ces prochaines années. Or à l’horizon 2022, quatre médecins sur dix et un dentiste sur trois installés en Haute-Normandie devraient cesser leur activité. Ils étaient respectivement 1600 et 595 inscrits à l’Ordre en 2013. Actuellement une vingtaine de jeunes médecins s’installent par an en Haute-Normandie. Et le bassin de Rouen capte à lui seul le tiers de ces installations. Le rythme des nouvelles installations ne suffira pas à compenser les cessations d’activités. Cent-dix internes en médecine générale sont inscrits cette année au tableau du CHU de Rouen. Globalement 70%  de ces praticiens exerceront demain une activité libérale. On estime qu’environ 75%  d’entre eux resteront en Haute-Normandie. « En tenant compte de la mobilité tendancielle des professionnels il subsisterait d’ici sept ans un déficit d’au moins 500 médecins », analyse pour l’Insee Jérôme Follin. Les besoins seront d’une intensité variable selon les territoires. Dieppe-Eu, Gisors-Gournay, Gaillon, Les Andelys sont les secteurs géographiques présenteront selon l’étude les tensions les plus fortes en particulier pour les médecins.
 
Sur la même période le remplacement des 200 dentistes qui partiront en retraite serait lui aussi difficilement assuré. A l’inverse, les dynamiques de formation et d’installation des infirmiers et Kinésithérapeutes devraient permettre, si elles se prolongent, de gommer au moins partiellement les retards accumulés. Mais l’enthousiasme de l’Insee sur ce terrain reste très mesuré. Les demandes de soins augmentent toujours en proportion de l’âge moyen d’une population. En l’occurrence de plus en plus âgée. L’augmentation de la demande des soins infirmiers est estimée entre +30 et +50% selon les territoires.
 
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22 décembre 2015 2 22 /12 /décembre /2015 10:17
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Tirs à l’arme lourde, perquisitions, ratissages et couvre-feu imposé aux habitants. Depuis mercredi, les autorités turques ont lancé de très vastes opérations dans le sud-est du pays, majoritairement kurde. Elles visent principalement les villes de Cizre et de Silopi, à la frontière de la Syrie et de l’Irak.

L’armée assurait lundi matin avoir tué 123 rebelles du PKK, la guérilla kurde. Laquelle ne reconnaît que la mort de «deux martyrs». L’ordre des médecins et l’association de défense des droits de l’homme affirment qu’au moins 53 civils ont été tués par les forces de l’ordre. Plus de 10 000 militaires et policiers ont été déployés, selon les médias, pour déloger de jeunes partisans du PKK qui ont transformé en zone de guerre des quartiers entiers de ces deux villes, bastions de la rébellion kurde, en érigeant des barricades et en creusant des tranchées.

«Les policiers et les soldats masqués de cagoule noire cassent les portes des maisons, expulsent les habitants par la force et font des fouilles. Ils cherchent les guérilleros qui ne sont pas là», témoignait jeudi Ferhat Encu, député HDP (kurde, gauche) qui affirme que «des milliers de gens fuient Cizre» et dénonce «un véritable nettoyage ethnique». En tout, ce sont plus de 200 000 personnes qui ont évacué ces zones. A Cizre comme à Silopi, policiers et forces spéciales ont réquisitionné l’ensemble des bâtiments scolaires. Le ministère de l’Education avait invité dimanche par SMS l’ensemble du corps enseignant à quitter leurs écoles. «Alors que l’ouest du pays s’amuse avec le nouveau jeu vidéo Star Wars, l’Orient saigne à cause d’une vraie guerre», notait en fin de semaine Umur Talu du quotidien Haberturk. «Les opérations se poursuivront jusqu’à ce que l’ordre public soit rétabli», a déclaré le chef d’Etat-major, Hulusi Akar.

Sur la lancée de la victoire de son parti aux législatives, le président islamo-conservateur, Recep Tayyip Erdogan, a réaffirmé sa volonté «d’éradiquer» le PKK, un groupe actif depuis 1984. La guerre entre l’Etat et le PKK a fait quelque 40 000 morts en trente ans. Le Premier ministre turc, Ahmet Davutoglu, a de son côté promis une action «ininterrompue» contre ce parti armé, invitant «les habitants à dénoncer les terroristes». Les «déclarations d’autogestion» lancées par certains maires de la région sont un véritable défi à l’autorité d’Ankara.

Ragip Duran

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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 23:50

France TV Info avec AFP, samedi 19 décembre 2015

Selon l’organisme, une exposition de MSF consacrée à la vie des Palestiniens constitue "une apologie du terrorisme". L’ONG dénonce des accusations "inacceptables".

Pour le Crif, l’exposition "ne peut qu’attiser la violence antisémite et augmenter la menace terroriste" dans la capitale. Le Conseil représentatif des institutions juives de France demande, vendredi 18 décembre, à la maire de Paris de mettre fin à une installation de l’ONG Médecins sans frontières sur la vie des Palestiniens.

"Une apologie du terrorisme", selon le Crif

L’exposition contestée, "In Between wars" ("Entre deux guerres"), se veut "une immersion au coeur du quotidien des Palestiniens" en territoire occupé. ¨Présentée jusqu’au 23 décembre puis du 5 au 17 janvier à la Maison des métallos, elle a pour cadre une programmation plus large intitulée "Focus Palestine", présentée sous cette phrase : "Entre ceux qui sont désespérément faibles et ceux qui disposent d’une force militaire presque illimitée, comment rester neutre et se prétendre humaniste ?"

Selon le communiqué du Crif, l’exposition constitue "une incitation à la haine et une apologie du terrorisme". "Nous pleurons encore 130 morts, mais pour @MSF les terroristes sont des ’martyrs’, écrit son président, Roger Cukierman, sur Twitter. Choquant." Le responsable de l’organe de représentation politique de la première communauté juive d’Europe a protesté par courrier auprès d’Anne Hidalgo, la maire de Paris.

Des accusations "inacceptables", répond MSF

Le président de Médecins sans frontières, Mego Terzian, indique à l’AFP "comprendre" et "accepter" que l’exposition "puisse faire l’objet de critiques". Elle ambitionne de "rendre compte d’un point de vue humanitaire des difficultés quotidiennes des Palestiniens sous occupation israélienne", explique-t-il, un "parti-pris dont nous connaissons le caractère controversé".

Pour autant, le responsable de l’ONG estime que le président du Crif a "perdu le sens de la mesure et des responsabilités". Pour Mego Terzian, ses accusations "sortent du cadre d’un débat d’opinion et sont inacceptables".

Note de l’AFPS : Faisons de cette exposition un succès !

Elle a lieu jusqu’au 23 décembre PUIS du 5 au 17 janvier, à la Maison des Métallos (94 rue Jean-Pierre Timbaud, Paris 11e ; M  ligne 2 arrêt Couronnes ; M  ligne 3 arrêt Parmentier ; Bus ligne 96).Voir ici

L’entrée est gratuite alors passez l’info, amenez-y vos amis, parents, enfants !

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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 23:07

Nous vivons une étrange catastrophe. Un Président de la République issu d’un parti en déshérence, une classe dite dirigeante qui ne cherche son salut que dans les anathèmes, un exécutif qui n’a plus que les apparences de l’autorité… Autant de symptômes d’une grave crise de régime.

Le résultat du premier tour des régionales n’est pas un accident de parcours. Il se situe dans la logique des décennies récentes. Il ne sert à rien de se voiler la face : la légitimité du pouvoir est atteinte en France. Si sa légalité est effective, c’est seulement grâce à des institutions tout entières dans les mains d’une personne inamovible.

Mais l’illégitimité n’est pas que celle du sommet de l’État. Elle est celle de l’appareil du pouvoir national et européen dans son ensemble et donc de la règle du jeu qui lui donne raison. Elle est la conséquence d’une contradiction majeure : celle d’un système politique qui prétend tirer sa légitimité de la démocratie alors que les aspirations populaires sont étouffées, alors même que les institutions de Bruxelles nient l’existence du peuple souverain.

La montée du Front national n’est que l’expression malheureusement logique de cette situation. Les appels pathétiques à y faire barrage, qu’ils soient issus de Paris ou de Bruxelles, peuvent de moins en moins être entendus dès lors qu’ils émanent de ceux qui depuis des années, en particulier après le 29 mai 2005, bafouent cette souveraineté.

Les abominables tueries qui ont frappé les Français sont le fait de fanatiques sanguinaires. Mais, facteur aggravant, ces crimes touchent une société que les responsables successifs ont déconstruite et que sa déliquescence fragilise. Il est ahurissant, dans ce contexte, qu’un Président de plus en plus affaibli puisse décider, en s’appuyant sur un Parlement qui n’est plus que l’ombre de lui-même, de réformer profondément une fois de plus la Constitution.

La logique mortifère que subissent les Français ne pourra être endiguée que par la remise à plat de notre vie publique, aujourd’hui dans l’impasse. Seul le peuple, en tant que corps social souverain, peut donner une réponse autre que la marche vers l’autoritarisme. Encore faut-il que la vitalité de la société soit reconnue comme fondement de la démocratie. Tel est le sens de l’élection d’une Assemblée constituante en France.

Il est encore temps. C’est toujours le combat qu’on ne commence jamais qu’on met le plus de temps à gagner.

Article également publié par l’ASSOCIATION POUR UNE CONSTITUANTE : www.pouruneconstituante.fr
et par Agoravox.

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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 21:24

L’opposition a remporté la majorité dans un processus électoral qui a été défini par les observateurs internationaux comme l’un des systèmes les plus sûrs et transparents au monde.

Le Plan République, composé de 163.000 membres des forces armées bolivariennes a été efficacement déployé dans tout le pays, notamment dans la région frontalière avec la Colombie, pour veiller à ce que les élections se déroulent dans un climat de paix et sécurité.

Depuis que la nouvelle Constitution fut approuvé en 1999 sous l’initiative du président Hugo Chavez, et avec des taux de participation les plus élevés dans l’histoire de la démocratie au Venezuela, 20 élections ont eu lieu les derniers 16 ans avec un modèle de démocratie participative originale et créative.

A cette occasion, les votants des différents partis se sont montrés particulièrement satisfaits avec le déroulement du processus électoral, malgré les campagnes persistantes de rumeurs ayant pour cible le Conseil National Electoral.

Jusqu’à la dernière minute, des acteurs nationaux et internationaux ont questionné la fiabilité du système électoral vénézuelien, avec la répétition d’un récit grossier et mensonger basé sur des rumeurs et des attaques personnalisées contre la présidente du CNE Tibisay Lucena.

Des ex-présidents de droite de plusieurs pays d’Amérique Latine, dont l’ex président colombien Pastrana, ont montré une attitude d’ingérence constante et une délégation s’est même rendu le jour de la votation sans compter avec l’accréditation correspondante du CNE, ce qui leur a valu une demande d’expulsion du territoire.

L’épouse de Leopoldo Lopez, Lilia Tintori, s’est réjoui des résultats et s’est montrée confiante dans la suite, en annonçant qu’elle n’allait pas baisser ses bras " jusqu’à la libération de tous les prisonniers". Souvenons-nous que son mari Lopez a été emprisonné pour son rôle dans l’incitation à la violence début 2014, qui a entraîné 43 victimes mortelles lors de l’opération anti-démocratique appelée "La Sortie". Le comité de victimes des guarimbas [groupes dont le moyen d’expression est la violence de rue. Note du GS] a effectué des tournées en Europe avec le silence des médias, tandis que le cas de Leopoldo Lopez est présenté comme celui d’un prisonnier politique. Le regretté écrivain uruguayen Eduardo Galeano aurait décrit cette situation comme "le monde à l’envers"

Après deux années particulièrement difficiles sur le plan social et économique en raison du modèle rentier du pays qui lui fait dépendre des prix du baril de pétrole ; de la chute depuis un an du prix du baril de 100 à moins de 40 dollars ; du phénomène de stockage massif des denrées alimentaires par les grands distributeurs, entraînant des queues pour les aliments fournis par le gouvernement ; des campagnes de désinformation médiatiques visant à déstabiliser le pays ; et des tentatives de déstabilisation telles que le décret Obama, on constate une ingérence permanente du capitalisme et de la droite internationale face à laquelle le peuple a exprimé son mécontentement avec son vote.

Il est digne de souligner qu’une fois les résultats connus, cette fois-ci l’opposition de la MUD (Mesa de Unidad Democratica), n’a pas dénoncé la fraude dans le système électoral. Les sympathisants avec le processus bolivarien affrontent une année 2016 très compliquée avec l’impossibilité de gouverner, de provoquer la démission des ministres de la majorité, allant jusqu’à la quasi certitude du recours à un référendum révocatoire contre le président Maduro.

La guerre économique et médiatique ont sans doute joué un rôle essentiel dans l’orientation du vote, mais l’écart dans les résultats (107 députés pour l’opposition et 55 pour le PSUV) met en évidence aussi une gestion insuffisante à plusieurs niveaux par le gouvernement. Les voix critiques et constructives devront être écoutés pour que les différentes composantes et forces politiques rassemblées dans le GPP Gran Polo Patriotico, coalition de la majorité, restent unies et le processus bolivarien assure sa continuité dans des circonstances extrêmement adverses.

Alex Anfruns

Envoyé spécial d’Investig’Action à Caracas

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