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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 15:15
Une fois de plus, Manuel Valls se livre à la pratique détestable et éminemment dangereuse de l’amalgame. Confusion générale entre dénonciation légitime de l’antisémitisme et soutien, à peine voilé, à la politique coloniale israélienne qu’il ménage de toutes ses forces.

Samedi, lors de la cérémonie d’hommage aux victimes de l’Hyper Cacher organisée par le CRIF, il a délibérément assimilé la critique de l’État d’Israël à l’antisémitisme. Il l’a fait en jouant sur les mots pour associer l’antisémitisme, qui est une réalité, avec ce qu’il a qualifié de« détestation compulsive de l’État d’Israël », ajoutant, au cas où le mouvement de solidarité avec la Palestine ne se serait pas senti visé,« comment accepter qu’il y ait des campagnes de boycott ? ». Et dans un effet de manche propre à flatter son public rappelé qu’il combattait l’antisémitisme « qu’il vienne de l’extrême droite ou de l’extrême gauche… »

Saisissant effet de mimétisme avec l’organisateur de la cérémonie, le CRIF, qui depuis des années semble avoir troqué sa vocation à représenter les institutions juives de France contre le rôle de défenseur inconditionnel de la politique israélienne, fût-elle celle du gouvernement le plus extrémiste et raciste qui ait été au pouvoir à Tel-Aviv.

A l’heure où la société française apparaît plus dangereusement fracturée que jamais, de tels propos sont davantage ceux d’un pompier pyromane que d’un responsable politique qui chercherait à répondre aux défis du terrorisme de Daech.

Nous ne cessons de le répéter : si l’on veut s’opposer de façon crédible par tous à toutes les formes de racisme, dont l’antisémitisme, il faut marquer que la critique de la politique d’un État ne saurait être confondue avec la mise en cause d’une communauté. C’est ce que nous faisons en toute clarté en menant campagne pour le boycott, le désinvestissement, les sanctions à l’égard d’Israël tant que cet Etat ne se conformera pas au droit international.

Le Bureau national
--
Association France Palestine Solidarité (AFPS)
21 ter Rue Voltaire 75011 Paris
Tél. : 01 43 72 15 79
Fax. : 09 56 03 15 79
Suivez l'AFPS sur www.france-palestine.org, Facebook et Twitter
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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 11:37

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11 janvier 2016 1 11 /01 /janvier /2016 19:20
Arrestation de cadres du HDP en Turquie
Publié le 11/01/2016 

Reuters, 11 janvier 2016 :

La police turque a arrêté vendredi plusieurs dirigeants du HDP, ont annoncé des responsables de la formation politique pro-kurdes au surlendemain d’un appel à la fermeté lancé par le président Recep Tayyip Erdogan.

Selon l’agence de presse Anatolie, la police anti-émeutes et des forces spéciales ont participé à cette opération liée à la répression menée contre la branche jeunesse du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK).

 

Les responsables du HDP n’ont pas précisé les motifs qui ont mené aux arrestations.

Recep Tayyip Erdogan et le gouvernement accusent le HDP pro-kurdes, troisième parti politique au Parlement, d’être le prolongement du PKK. Le HDP s’en défend et dit condamner la violence et réclame un règlement pacifique du conflit.

Erdogan : la dictature s'alourdit en Turquie.  Où est l'indignation occidentale ?
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11 janvier 2016 1 11 /01 /janvier /2016 18:16
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11 janvier 2016 1 11 /01 /janvier /2016 15:39

Publié par Michel El Diablo

Procès des 5 militants CGT d’ÉNERGIE Paris : délibéré rendu mardi 12 janvier 2016 - Rassemblement est organisé ce jour-là à 12 h. Place du Châtelet à PARISProcès des 5 militants CGT d’ÉNERGIE Paris : délibéré rendu mardi 12 janvier 2016 - Rassemblement est organisé ce jour-là à 12 h. Place du Châtelet à PARIS

Le Procès en correctionnelle des 5 militants CGT d’Énergie Paris montre à quel point on veut empêcher la CGT d’exercer son rôle de syndicat de lutte.

 

Aujourd’hui en France, chaque citoyen est libre de pouvoir se syndiquer et faire valoir ses droits sans être inquiété pour son engagement.

Art.10 de la convention des Droits de l’Homme : « Nul ne doit être Inquiété pour ses opinions,… pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi. »

Mais la réalité est toute autre !

Malgré un dossier complètement vide, plaidé à charge par la Direction d’EDF et après 8 années de procédure, le Procureur de la République a requis une peine de 800 € à 1500 € de dommages et intérêts à l’encontre des cinq camarades d’ERDF, dont le seul « crime » est d’avoir mené un combat aux côtés des salariés, pour la défense du service public, de l’emploi et de la dignité humaine !

L’acharnement d’EDF avec la complicité du Parquet tentant de criminaliser l’action syndicale, montre qu’il ne peut y avoir de conquête sociale sans liberté syndicale.

 

Le délibéré sera rendu le mardi 12 janvier 2016

Un rassemblement est organisé ce jour-là,

à compter de 12 Heures place du Châtelet à Paris

 

La relaxe des 5 d’ERDF est le seul verdict possible dans cette caricature judiciaire !

Soyons nombreux et solidaire dans notre combat contre la criminalisation syndicale, continuons de lutter pour les libertés syndicales, la défense de l’emploi et des services publics.

 

 

Procès des 5 militants CGT d’ÉNERGIE Paris : délibéré rendu mardi 12 janvier 2016 - Rassemblement est organisé ce jour-là à 12 h. Place du Châtelet à PARIS
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11 janvier 2016 1 11 /01 /janvier /2016 15:24
Mis en ligne le 30 décembre 2015
A quand l'Etat d'urgence sociale et l'Etat d'urgence industrielle votée par les parlementaires à l'Assemblée nationale et au Sénat ?

Que fait le gouvernement socialiste ? Qu'ont fait et que font Laurent Fabius, Guillaume Bachelay?  Laurent Fabius est ministre du gouvernement Valls et Guillaume Bachelay est député la circonscription où se trouve l'usine Chapelle-Darblay.  Sur son site, le député de la circonscription, qui sait aller chercher les suffrages des salariés quand vient le temps des élections, l'a déjà condamnée ... Après une lettre au ministre E.Macron et une réponse du ministre, rien n'est venu.  Aucune proposition concrète.  Les salariés attendent toujours l'engagement concret de l'Etat pour contrer la stratégie liquidatrice de la multinationale finlandaise propriétaire de la papeterie.  La CGT, avec les salariés,  avaient proposé de reconvertir l'activité et avaient notamment suggéré la fabrication de sacs papiers à partir du recyclage de papiers et cartons collectés par les collectivités territoriales.  Rappelons que les sacs plastiques à usage unique seront interdits prochainement dans les commerces et supermarchés.    Ou alors il projette peut-être à terme de se séparer de l'activité Chapelle darblay.  Pour produire ailleurs.  En Chine, Pologne ou aux Etats-Unis peut-être ?

On attend des élus, des parlementaires la proclamation de l'Etat d'urgence sociale pour l'emploi et pour l'industrie.   Car la mort de l'industrie en France, c'est le chômage, la désespérance pour les salarié(e)s  licencié(e)s et les jeunes sans emploi.  C'est la porte ouverte à toutes les dérives.  Alors pour éviter la prolongation de l'état d'urgence sécuritaire, que les parlementaires se préoccupent de l'emploi.  A.C.

A Grand-Couronne (Seine-Maritime), la direction de Chapelle Darblay refuse de vendre la machine 3

A l'arrêt depuis septembre 2015, la machine de production numéro 3 de la papèterie pourrait être rachetée. Mais la direction du site près de Rouen aurait refusé l'offre d'un acheteur anglais. Les représentants du personnel se sont réunis ce mardi matin. 

  • Marc Moiroud-Musillo
  • Publié le 29/12/2015 | 16:08
 

Le site de production Chapelle Darblay à Grand-Couronne, près de Rouen © Stéphane L'Hôte / France 3 Haute-Normandie

© Stéphane L'Hôte / France 3 Haute-Normandie Le site de production Chapelle Darblay à Grand-Couronne, près de Rouen

 

L'arrêt d'une des machines de production à la rentrée dernière avait entrainé la suppression de 160 postes. Aujourd’hui, la société britannique DS Smith, une entreprise de cartonnage s’est montrée intéressée par le rachat de la machine 3. L’opérateur entendrait mener un projet industriel sur le site de Grand-Couronne, permettant la création de 100 postes, réservés en priorité  aux personnes licenciées en septembre 2015.

© Stéphane L'Hôte / France 3 Haute-Normandie

© Stéphane L'Hôte / France 3 Haute-Normandie


Mais le propriétaire finlandais de Chapelle Darblay, le groupe UPM, aurait refusé la proposition. Les salariés ne comprennent pas cette décision, alors que les deux groupes ne sont pas en concurrence et qu’UPM s’est engagé dans un plan de revitalisation industrielle de Chapelle Darblay.

Le local syndical de Chapelle Darblay à Grand-Couronne. © Stéphane L'Hôte / France 3 Haute-Normandie

© Stéphane L'Hôte / France 3 Haute-Normandie Le local syndical de Chapelle Darblay à Grand-Couronne.

Les représentants du personnel se sont réunis ce mardi matin pour tenter de trouver une solution. Ils en appellent aux nouveaux élus régionaux, dont Hervé Morin, qui s'était engagé à les aider dans leurs démarches.

(reportage de Jean-Luc Drouin et Stéphane L'Hôte avec les interviews de :

  • Jean-François Gabala, secrétaire du CE UPM Chapelle Darblay
  • Pascal Morel, Union Départementale CGT)
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10 janvier 2016 7 10 /01 /janvier /2016 18:09

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10 janvier 2016 7 10 /01 /janvier /2016 17:59

6 janvier 2016

Geraldina Colotti, envoyée spéciale à Caracas pour le journal italien Le Manifesto, a rencontré le président vénézuélien Nicolas Maduro pour lui poser quelques questions après la défaite électorale du gouvernement.

Monsieur le Président, beaucoup de questions se posent après la chute électorale et 17 ans d’un gouvernement de gauche. Le Venezuela est le seul pays du sud où l’armée- ici dans sa formule politique d’ « union civico-militaire »- a dépassé le nationalisme, en s’associant au socialisme humaniste. Dans ce nouveau cadre, que feront les Forces armées ? Tireront-elles sur la foule qui proteste comme dans la VI République ?

L’union civico-militaire se renforce chaque fois qu’une difficulté se présente. Cela est arrivé pendant le coup d’état contre Chavez en 2002 et pendant le blocus pétrolier du patronat qui a essayé de mettre à genoux la révolution bolivarienne. Et beaucoup de gens du peuple, qui avaient marché contre Chavez sans comprendre qu’on était en train de les emmener vers un coup d’état, ont ensuite manifesté pour ramener au pouvoir leur Président, le 13 avril.

Ici, il y a les protagonistes, Vladimir Padrino Lopez, actuel ministre de la Défense qui, en 2002, était commandant du Batallon Bolivar. Ici, il y les jeunes gens des 11, 12 et 13 avril. Nous sommes ceux du 4 février 1992, du Caracazo de février ’89, et du 13 avril 2002. A chaque 11 suit le 13.

Nous sommes un 13 avril permanent, une union civico-militaire pour la Patrie, enfants de Chavez, héritiers de Bolivar… et de Lénine. De Trotski aussi, pourquoi pas ? Je n’ajoute pas Staline sinon quelques camarades vont me tuer… Les temps où certains corps armés de la République étaient au service d’intérêts étrangers, des plans du FMI, de la privatisation, du saccage de nos ressources, n’ont plus de légitimité historique.

Que deviendront maintenant les alliances stratégiques solidaires auxquelles le Venezuela a donné une impulsion en Amérique latine ? On détruira Alba et Petrocaribe ?

Nous devons nous préparer à un tremblement de terre dévastateur, déjà annoncé par l’entrepreneur Mauricio Macri en Argentine. La droite vénézuélienne est gouvernée par Washington et par le FMI qu’on verra malheureusement revenir. Elle veut détruire tous les accords de coopération avec Petrocaribe, provoquant une catastrophe humanitaire. Elle veut annuler les relations avec la Chine, avec la Russie et avec le reste de l’Amérique Latine et des Caraïbes pour effacer la nouvelle indépendance du continent. On veut dénaturer le Mercosur, l’Unasur, détruire l’Alba.

Mais nous serons là pour l’affronter. Nous sommes le parti des difficultés. Nous sommes dans une tranchée commune avec tout le continent.

Le Commandement Sud nord-américain a déjà annoncé ses projets. Tous les cinquante ans, les documents secrets de Washington rendus publiques révèlent les stratégies déstabilisantes adoptées dans d’autres situations historiques : au Guatemala, au Brésil, au Chili ; les jeunes générations verront la confirmation de ce que nous dénonçons sur la guerre économique et sur les centres de pouvoir qui font la guerre médiatique. John Kerry se croit le gouverneur du Venezuela, il intervient sans cesse dans la politique interne et souveraine de notre pays. Comme dans ces élections, contre les intérêts mêmes de son peuple, dont les relations avec le Venezuela bolivarien n’ont jamais été si étroites.

Dans le monde entier, les mouvements et les partis de gauche ont exprimé leur solidarité au socialisme bolivarien et maintenant s’interrogent sur la destinée du processus révolutionnaire, mais sur les erreurs commises aussi. Où doit-on concentrer l’analyse critique et donc la solidarité ?

Je suis infiniment reconnaissant pour les manifestations d’affection reçues. Les objectifs de la révolution bolivarienne sont ceux de tous les peuples qui luttent pour la liberté et la paix avec une garantie de justice sociale. Interrogeons-nous avec plus de détermination. Nous avons perdu une bataille.

Une élection, même importante, n’est qu’une bataille dans un projet plus général de transformation. Nous continuerons avec notre peuple, nous chercherons le dialogue aussi et maintenant surtout avec la partie qui s’est laissée convaincre par les mensonges de la droite et qui va comprendre à ses dépens de quelle nature est le « changement » réclamé avec force par l’opposition.

Beaucoup de ceux qui n’ont pas connu le vrai visage des partis de droite dans la IV République, croient que les droits conquis avec la révolution bolivarienne sont intouchables.

Mais ça ne se passera pas ainsi et on le verra bientôt. La solidarité internationale verra toujours à ses côtés la révolution bolivarienne sur les questions qui nous unissent : la liberté des femmes et des minorités, la liberté d’expression, l’opposition à la guerre et l’indépendance des peuples. Nous sommes là, nous ne sommes pas disposés à nous rendre. Pour cela, je mets ma vie en jeu.

Traduit de l’italien par Tina Leoni pour Investig’Action

Source : Il Manifesto

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10 janvier 2016 7 10 /01 /janvier /2016 17:53
Lu sur Communcommune
QUE FAIRE ? C’est aux COMMUNISTES de le décider !

Après ces Régionales, aux résultats et aux conséquences catastrophiques pour le monde du travail, et notre Parti, certains responsables et élus pensent déjà à une nouvelle formation pour 2017, alors qu’ils portent, il me semble, une lourde responsabilité pour avoir mené le PCF à un si bas niveau. Est-ce une fuite en avant pour échapper à leurs responsabilités ?

Aujourd’hui, par voie de presse, dans une démarche de « mise en condition » communicante, une nouvelle tentative de rassemblement est suggérée. Mais est-ce la question ?

Il nous semble que c’est d’abord aux communistes de s’organiser pour prendre la parole, pour exiger un débat sur la situation lourde de dangers et de décider ensemble et par eux-mêmes comment sortir de l’impasse où depuis plus de 30 ans, le monde du travail est désarmé face aux assauts du capital. C’est la « classe des Warren Buffet » qui pour ce moment historique a gagné. Le capitalisme brise les barrages que le mouvement ouvrier avait érigés en cela aidé par le PR, le PS, EELV et le FN.

Malgré les avertissements lancés par les communistes et les résultats des scrutins précédents, la Direction a reconduit encore les stratégies de dilution dans des alliances électoralistes afin de combler les défections du Front de Gauche, tenter encore avec quelques éléments du PS, d’EELV et autres personnalités un impossible rassemblement décidé au sommet, tout en n’ayant aucune exigence politique pour affronter la mise en place de l’Europe fédérale, au travers les nouvelles Régions.

C’est peut être la vision de quelques uns oubliant la lutte des classes qui tentent d’obtenir quelques places à partager entre le PS, EELV, Mélenchon et quelques autres, tout en restant dans le jeu « Hollande-Droite-FN « et dans le front commun des partis et organisations prônant une ’Europe fédérale dominée par les stratégies du capital.

D’ailleurs, un bloc idéologique ne s’est-il pas constitué lors de ces élections régionales ? Particulièrement silencieux sur les nouvelles compétences des régions et les liens avec les politiques de destructions portées par les directives européennes. Aucune voix ne s’est élevée pour s’opposer aux pertes de souveraineté nationale. Y compris de la part des dirigeants du PCF.

Les déclarations d’O. Dartigolles, MP. Vieu et d’autres ne tombent pas du ciel ! P. Laurent et A. Chassaigne n’ont-ils pas œuvré dès cet été pour une alliance « Rose-Rouge-Verte » avec mise en place de groupes de travail ? Mais que nous préparent-ils avant le Congrès ? Ne doit-on pas se poser la question ?

La souveraineté des communistes n’est-elle pas usurpée, manipulée ? Peut-on prôner la démocratie si dans notre propre Parti, les principaux responsables n’ont pas une rigueur exemplaire pour faire vivre la réflexion politique de tous ? Nous ne devons pas être un « parti comme les autres » !!!

Certains vantent même déjà l’extraordinaire richesse humaine qu’est le PCF. Mais, son histoire, son identité sont-ils à mettre dans la corbeille de cette nouvelle tentative (voire organisation) qui viserait à la liquidation du PCF en tant que Parti. Il nous faut relire les pages de l’histoire du PCI, sur les processus mis en œuvre pour son affaiblissement idéologique et financier. Comment englué dans une kyrielle de logos divers et variés, le PCI a disparu… Et avec lui toute la Gauche en Italie. Pourtant l’idée communiste n’est pas morte en Italie, mais n’est plus organisée en tant que parti de masse, pour le bonheur des capitalistes et leurs gérants….

Le Congrès ne devrait pas traiter que des alliances dans la perspective de l’élection présidentielle, car la Gauche n’est rien sans un parti communiste déterminé à défendre les intérêts de ceux qui travaillent et qui rejettent toutes formes d’exploitation. L’affaiblissement du PCF conduit à l’affaiblissement général de toute la Gauche.

La question est donc de reconstruire un parti communiste, préalable indispensable à la reconstruction d’une gauche rompant avec le capitalisme. Mais au fait, que veut dire le mot de Gauche aujourd’hui ? En 1939, les communistes n’ont-ils pas eu comme première préoccupation de reconstituer les organisations du PCF, permettant ensuite le rassemblement autour du CNR.

L’exigence des communistes doit être la même détermination que celle portée lors de la Conférence Nationale, en 2007, pour ou contre un parti communiste. A ce jour, la question est de fait reposée aux communistes.

La situation est certainement plus grave qu’en 2007 où les communistes dans leurs sections jusqu’à la Conférence Nationale, ont su dire que leur Parti leur appartenait, totalement. Mais en tout état de cause, même si de nombreux communistes ne sont pas ou plus organisés, se maintenant dans le silence et l’abstention, même si la situation est critique et difficile, nous n’avons pas d’autres choix que de remettre en route pied-à-pied, l’organisation des cellules, des lieux de vie et de travail permettant un large débat pour ouvrir une voie de sortie du capitalisme, vers le socialisme, l’appropriation sociale des moyens de production dans le respect des hommes et de leurs environnements.

Danielle Trannoy, 
PCF Bassin Arcachon Val de l’Eyre
Membre du CN 
Réseau Faire Vivre et Renforcer le PCF.
Le 5 janvier 2016.

 

 

SOURCE: Lepcf.fr

 

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10 janvier 2016 7 10 /01 /janvier /2016 12:04

Le 4 janvier à 09:45, par Aimé Couquet En réponse à : Billet d’humeur : Le débat va-t-il enfin s’ouvrir au PCF ? sur "Faire vivre le PCF"

C’est pour cela que Marie-Pierre Vieu refuse que soit créé un groupe communiste au conseil régional du LRMP ! Alors qu’un groupe communiste permet l’autonomie de réflexion collective des camarades élus, d’avoir des moyens, sans pour cela empêcher de rechercher les rassemblements nécessaires pour porter le changement.

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