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Scission à la CFDT sur le travail du dimanche
Le site Pcfbassin, n'exprime pas les positions de la section du PCF du Bassin d'Arcachon. Il vise à mettre à disposition tout document, réflexions de nature à enrichir la démarche de tout ...
Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
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Scission à la CFDT sur le travail du dimanche
Le site Pcfbassin, n'exprime pas les positions de la section du PCF du Bassin d'Arcachon. Il vise à mettre à disposition tout document, réflexions de nature à enrichir la démarche de tout ...
Cet article est reposté depuis Réveil Communiste.
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Turquie : Les travailleurs de Renault toujours mobilisés
Manifestation dans l'usine Renault de Bursa le 16 janvier 2016
http://www.reveilcommuniste.fr/2016/01/les-travailleurs-de-bursa-toujours-mobilises.html
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Pourquoi manger la tête de veau, le jour de la mort de Louis XVI? - Réveil Communiste
Accueil > Sites favoris > Pourquoi mange-t-on de la tête de veau pour l'anniversaire de la mort de (...) Les trois années qui suivirent le 14 juillet 1789, le roi Louis XVI à qui les pouvoirs ...
MERCI A GILLES QUESTIAUX POUR CE RAPPEL HISTORIQUE. " VIVE LA NATION ! VIVE LA REPUBLIQUE !", crièrent les sans-culottes parisiens.
Nouvelles des luttes des ouvriers de l’automobile en Turquie :
Bursa : Les ouvriers de Renault en Turquie refusent d’effectuer depuis une dizaine de jours des heures supplémentaires pour exiger une revalorisation salariale. Par ailleurs, la relève des équipes donnent lieu à une contestation massive de la politique salariale, ponctuée de mot d’ordre.
La hausse récente du salaire minimum et l’augmentation constante du coût de la vie a nivelé vers le bas le pouvoir d’achat des salariés en les transformant de fait en smicards.
Les ouvriers, par leur refus d’heures supplémentaires, ont provoqué une diminution de la production. Ce qui représente une baisse de 600 véhicules par jour dont une partie présente des défauts de fabrication et par conséquent doivent être revus.
La direction de Renault fait appel aux intérimaires pour briser l’action des salariés et refuse de prendre en considération les revendications des ouvriers.
La colère gronde dans d’autres usines sans pour autant se transformer en action concrète. Car, le syndicat pro-patronal fait tout pour saboter l’émergence d’un mouvement de contestation d’envergure. Cela dit, ces manœuvres ont leurs limites et les jours qui viennent peuvent réserver des surprises.
Plus d’information (en turc) sur la page facebook du MIB (ouvriers de la métallurgie)
Nous reprenons ici un texte paru sur El Diablo et qui rend compte de la première assemblée de l'ANC. El Diablo prend lui-même part à la naissance de l'Assemblée Nationale des Communistes et en raconte les premiers pas.
Un air de fraternité flotte ce samedi 16 janvier dans cette grande salle de la Plaine Saint-Denis où des militants communistes venus de nombreux départements ont rendez-vous. Il s’agit de se donner les moyens de débattre et d’agir efficacement, dans une organisation où chaque membre compte pour un, ne représentant(e) que lui (elle)-même hormis tout autre engagement partisan, qu’il soit syndical ou politique.
Une organisation « qui ne se substitue pas à ce qui existe et qui n’est pas un parti » selon la formule d’un des participants.
Inutile de préciser que dogmatisme et sectarisme n’ont pas leurs places ici.
Une cinquantaine de communistes des deux sexes sont présents, actifs ou retraités, souvent syndicalistes ou militants du mouvement social, ils viennent de Paris et de la région parisienne, mais également du Nord, du Loiret, de l’Aude, de Dordogne, de Gironde, des Bouches-du-Rhône, du Loir-et-Cher, du Vaucluse, du Gard etc…
Chacun est là avec sa propre histoire, son propre parcours militant: Si certains ont encore une carte au PCF, d’autres ont quitté ce parti depuis longtemps .Il en est même qui n’ont jamais été encarté dans un mouvement politique.
Une brève introduction à la discussion donne l’occasion à Charles Hoareau, l’un des initiateurs de cette démarche de rassemblement, de tracer un bref historique de la mouvance qui, notamment, à partir du congrès de « mutation » de Martigues a pris ses distances avec la ligne politique du PCF.
Le débat, à partir de la situation politique nationale et internationale met en évidence la nécessité de rendre audible et visible le point de vue communiste, notamment parmi les jeunes qui ont un travail ou qui en cherche.
Ce n’est pas d’un « joujou » estampillé communiste, empreint de nostalgie et porteur de phrases toutes faites dont nous avons besoin mais d’un outil idéologique moderne en prise avec le monde du travail, tel qu’il est aujourd’hui et utile à ses luttes.
La proposition est même faite de publier un petit journal même si, au début, ce n’est qu’une « feuille de chou ».
Un intervenant, au fort engagement syndical, ne manque pas de faire observer que « la multitude d’association de communistes, qui parfois ‘se bouffent le nez entre elles’ n’ont pas fait la démonstration de leur efficacité politique » l’essentiel des communistes étant aujourd’hui « dans la nature ». Et de s’interroger « Pourquoi ça n’a pas marché ? Probablement parce souvent ces groupes sont dans la reproduction des propres travers du PCF ».
Pendant le repas fraternel qui permet aux participants d’évoquer leurs expériences militantes, on échange adresses courriels ou numéros de téléphones, comme une esquisse de travail en réseau. Puis la discussion reprend autour des statuts de l’association.
Le nom de l’organisation : « Association Nationale des Communistes » donne lieu à quelques observations de la part de plusieurs intervenants. Modifié ou non ? La question sera tranchée ultérieurement, il faut en rester à l’essentiel dans l’urgence car les amis venus de province surveillent leur montre: les trains du retour n’attendent pas !
La décision est prise unanimement : toutes les questions, politiques et organisationnelles, évoquées au cours de la journée seront l’objet d’un débat dans le cadre d’une « tribune de discussion » prochainement mise en place. Tribune relayée par plusieurs blogs militants et amis avant, sans doute, la création, sur internet, d’un espace dédié à l’association.
La journée se termine par l’élection d’un président, d’une secrétaire et d’un trésorier, c‘est une obligation légale pour toute association. Un bureau regroupant des militants de plusieurs départements est également élu par l’assemblée.
Nous nous quittons, tous convaincus qu’il y a « du pain sur la planche » mais avec la ferme volonté de réussir l’essai.
À suivre donc… « on s’appelle ! »…
El Diablo
18 janvier 2016
Adresse courriel de
l'Association Nationale des Communistes :
ancdefrance@orange.fr
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Menace sur la Sous-préfecture de Dieppe
Au mois de juin 2015, confirmé le 15 décembre dernier, le ministre de l'intérieur a annoncé, sous le prétexte de rigueur budgétaire, la mise en œuvre d'un plan de refonte des missions des ...
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S’il en était besoin, les déclarations de la ministre de la Fonction publique la semaine dernière qui, au nom du gouvernement, « n’exclut pas une possibilité du dégel du point d’indice » en précisant que « ce ne sera sans doute pas à la hauteur de ce que demandent les syndicats » confirment que le rendez-vous salarial de février n’aboutira à rien de positif s’il n’est pas placé sous la pression de l’intervention des salariés et le rapport de forces.
Par ailleurs, les réformes régressives (territoriales, santé, collèges…) continuent à être mises en œuvre comme si de rien n’était, les inacceptables rémunérations au soit disant mérite sont plus que jamais à l’ordre du jour, le sous-effectif est aggravé de manière dramatique dans de nombreux services publics et les 35 heures font l’objet d’attaques et de remises en cause incessantes.
En conséquence, nos organisations syndicales confirment totalement leur engagement offensif dans la journée de grève et de manifestation du 26 janvier 2016.
Affirmant leur volonté que le 26 janvier constitue une étape importante inscrite dans un processus, elles se retrouveront dès le 27 janvier pour tirer un premier bilan de la journée et, ensemble, débattre des suites à donner.
Montreuil, le 18 janvier 2016
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Gouvernement: Haro sur les Délégués du personnel, et autres élus !
Décrets sur les Instances Représentatives du Personnel: Une nouvelle provocation ! La Commission Nationale de la Négociation Collective avait à son ordre du jour hier l'examen de projets de dé...
Le capitalisme mondialisé détruit nos emplois. La liste est longue en Normandie. La défense des TPE ( Très Petites Entreprises) , PME ( Petites et Moyennes Entreprises ), ETI ( Entreprises de Taille Intermédiaire ), ne peut suffire à sauver les emplois. Cela doit s'accompagner d'une lutte intransigeante contre les multinationales qui achètent des entreprises puis les bradent, volent les savoir-faire et les réseaux de clients en France. Ce faisant les multinationales menacent le tissu industriel régioanl. En effet les TPE, PME, ETI sont souvent sous-traitants de ces très grandes entreprises, donneurs d'ordre uniques qui imposent leurs conditions et leurs tarifs.
Deux exemples
Chapelle Darblay : propriétaire, UPM, groupe multinational finlandais qui a fermé la MP3 pour des raisons de restructuration financière et qui refuse de la vendre alors que des propositions sont sur la table. Le groupe entend se préserver de toute concurrence sur le marché. La nouvelle équipe peut intervenir d'autant plus que les collectivités territoriales sont très impliquées dans l'économie circulaire en organisant la collecte des papiers que l'usine recycle. Hervé Morin après avoir promis se tait depuis son élection. Il est vrai que se dresser contre une multinationale n'est pas dans les habitudes de l'ancien ministre de Sarkozy.
Sidel : propriétaire, la multinationale Tetra Pak, multinationale suédoise. La suppression annoncée de 289 emplois emplois aurait des conséquences sur plus d'un millier de familles concernées par l'activité de Sidel. L'entreprise est compétitive. Les salariés avec l'intersyndicale ont réussi à faire reculer la direction. Hervé Morin et la nouvelle majorité du conseil régional doivent intervenir pour empêcher toute disparition d'emplois. Mais là aussi, Hervé Morin et sa majorité se taisent.
Défendre l'emploi existant, surtout quand il s'agit de multinationales, c'est essentiel. Sinon les mesures prises en faveur des PME, ETI, TPE ne sont que de la poudre aux yeux et risquent avant tout de profiter ... aux multinationales donneurs d'ordre, près à mettre la main sur les PME rentables. Mais aucun changement durable ne pourra avoir lieu tant que ces monstres financiers auront le pouvoir de faire et défaire les emplois au gré des cours de la Bourse ...
Pour s'opposer à eux, un mot d'orde d'avenir doit grandir : "Nationalisation et coopération internationale ".
Hervé Morin annonce la création d'une agence de développement dotée de 100 millions d'euros pour les PME, TPE et ETI normandes.
« La meilleure des politiques sociales est celle qui favorise l’emploi. La Région doit accompagner le développement des entreprises car c’est ainsi que nous créerons des emplois pour les Normands. C’est pourquoi la Région soutiendra l’investissement, l’innovation et l’exportation pour les TPE, les PME et les ETI grâce à une agence de développement, dotée d’un capital de 100 millions d’euros, qui pourra intervenir en fonds propres. Grâce à des dispositifs simples, souples et pragmatiques, cette agence de développement aidera à améliorer la performance des entreprises, la compétitivité, la productivité, l’innovation, la montée en gamme, le développement à l’export afin de faire émerger des pépites normandes. Cette agence sera le fer de lance du développement de l’économie normande » a déclaré Hervé Morin, Président de la Région Normandie.
Extrait d'un article sur Normandinamik