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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 17:44

Publié par Michel El Diablo

Le FILM « MERCI PATRON » dans les salles parisiennes et d’Ile-de-France

 

MERCI PATRON ! PRÈS DE CHEZ VOUS

Donc, on compte sur vous pour le faire savoir à vos cousins, copains, collègues, par Facebook, courriel, ou simplement, antiquement: par le bouche à oreille.

Quand on n'a pas l'argent, il faut les gens. Et vous êtes notre richesse.

FAKIR

LES SALLES :

Dans l'Essonne

  • Massy, au Cinémassy, à partir du 2 mars
  • Juvisy-sur-orge, au cinéma Agnès Varda,
  • à partir du 23 mars

Dans les Hauts-de-Seine

  • Nanterre, au cinéma les Lumières, à partir du 9 mars
  • Antony, au Select, à partir du 16 mars

À Paris

  • Dans le 3e, au MK2 Beaubourg, à partir du 24 février
  • Dans le 5e, à l'espace Saint-Michel, à partir du 24 février
  • Dans le 10e, au Louxor, à partir du 24 février
  • Dans le 11e, au ciné La Bastille, à partir du 24 février
  • Dans le 14e, au Sept Parnassiens, à partir du 24 février
  • Dans le 13e, à l'Escurial, à partir du 9 mars

En Seine et Marne

  • Mons-en-Montois, au cinéma 11 x 20 + 14, à partir du 24 février
  • Pontault-Combault, à l'Appolo, à partir du 9 mars
  • Vaux-le-Pénil, à La Grange, à partir du 9 mars

En Seine Saint-Denis

  • Montreuil, au Méliès, à partir du 24 février
  • Saint-Ouen, à l'espace 1789, à partir du 9 mars
  • Bagnolet, au Cin'Hoche, à partir du 16 mars
  • Pantin, au ciné 104, à partir du 23 mars
  • Saint-Denis, a l'Ecran, à partir du 23 mars

Dans le Val de Marne

  • Fontenay sous bois, au Kosmos, à partir du 24 février
  • Nogent-sur-Marne, au Royal Palace, à partir du 6 avril

Dans le Val d'Oise

Saint-Ouen-l'Aumône, à l'Utopia, à partir du 24 février

Le FILM « MERCI PATRON » dans les salles parisiennes et d’Ile-de-France

Avec Merci Patron ! on tente de redonner de l'espoir à tous les militants. Ça peut être un catalyseur pour faire converger les luttes. Qu'on se rassemble, malgré nos divergences, contre l'oligarchie et leurs alliés de l’extrême droite, de la droite de droite et de la « gauche de droite ».

Si ça vous parle, on vous attend le 23 février 2016  à la Bourse du travail à Paris , pour se rencontrer, discuter, s'organiser... Bref, trouver comment « Leur faire peur ». On sait déjà que y aura Frédéric Lordon, François Ruffin, Hervé Kempf, des syndicalistes (Goodyear, Airfrance etc.) et des écolos. Ne manque plus que vous !

 

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23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 17:38
Délit d'opinion et arrestation préventive

Publié le 22 Février 2016 par Canaille Lerouge

Quand Valls

confirme être

Lavalls

Délit d'opinion et arrestation préventive

22 février 2016

A Mulhouse, la police a interpellé Joël Moreau, ancien secrétaire général CGT-PSA-Mulhouse, qui participait à un rassemblement contre la loi Travail, au moment de la venue d’ Emmanuel Macron et Myriam El Khomri. Près de 100 personnes étaient présentes devant l’agence Pôle emploi Drouaut à Mulhouse pour dénoncer la campagne du gouvernement. Parmi eux se trouvaient des militants de la CGT PSA Mulhouse, de l’Union Départementale du Haut-Rhin et de nombreux chômeurs. Nous publions ci-dessous le communiqué de presse de la CGT PSA Mulhouse

La CGT dénonce fermement l’arrestation et la mise en garde à vue d’un de ses militants, Joël Moreau, ancien ouvrier de PSA Mulhouse et ancien délégué central CGT pour le groupe PSA.

Joël participait comme une centaine d’autres personnes au rassemblement aux abords de l’agence Pole Emploi de Mulhouse-Drouot, au moment de la venue du premier ministre et de deux ministres, Emmanuel Macron et Myriam El Khomri, cet après-midi à 14h.

La CGT et d’autres organisations protestaient contre les attaques gouvernementales annoncées contre le monde du travail, dans le cadre de la "loi Travail".

Un déploiement policier de très grande envergure a empêché les manifestants de s’approcher du Pole Emploi, et ils ont été parqués pendant deux heures sur un parking à plusieurs centaines de mètres, un cordon policier les empêchant de circuler.

Joël Moreau ne faisait que manifester sa colère face à un gouvernement qui s’aplatit devant les patrons, en attaquant nos droits et en facilitant les licenciements.
Son arrestation est inacceptable, sa garde à vue doit s’arrêter au plus vite.

Ce n’est pas par ce genre d’agissements que le gouvernement fera taire les oppositions à sa politique.

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23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 11:05

Communiqué de la CGT (cliquer ici pour le télécharger)

Le gouvernement vient de rendre public l’avant-projet de loi visant à « instituer de nouvelles libertés et protections pour les entreprises et les actifs ». Ce texte offre en effet une liberté totale au patronat, mais constituerait s’il était adopté un recul historique des droits pour les salariés.

53 articles, 7 titres, 131 pages où tout y passe, où tout est cassé :
  • - A la protection des salariés, c’est désormais la prise en compte des intérêts financiers du patronat et des actionnaires qui sera privilégiée
  • - Les « 35 heures » seront rendues obsolètes : non seulement les heures supplémentaires ne seront pratiquement plus payées, mais le temps de travail pourra aussi être modulé sans aucune contrepartie salariale !
  • - La primauté sera donnée à l’accord d’entreprise permettant la remise en cause des garanties fixées par la loi et les conventions collectives de branche
  • - La mise en œuvre du « référendum – chantage » d’entreprise pour faire accepter des accords minoritaires régressifs, en lieu et place de la consultation des salariés à partir de leurs revendications et de leurs exigences ;
  • - Le plafonnement des indemnités prud’homales dues en cas de licenciement abusif à des niveaux particulièrement bas, au détriment du principe de la réparation intégrale du préjudice et instaurant ainsi une « autorisation de licencier sans motif » ;
  • - L’élargissement de la définition du licenciement économique facilitant la rupture du contrat même si l’entreprise ou le groupe ne connait pas de difficultés économiques sérieuses ou déguise des baisses d’activité ;
  • - L’élargissement des forfaits-jours décidés unilatéralement par l’employeur ;
  • - La modification forcée du contrat de travail en cas d’accord d’entreprise portant sur l’emploi ;
Pas étonnant que le Medef applaudisse des deux mains !

La ministre du Travail, au diapason du gouvernement brandit désormais la possibilité d’un recours au 49.3 soit une adoption par le Parlement, sans vote. Beau pied-de-nez à la démocratie alors qu’elle prétend vouloir favoriser et fluidifier le « dialogue social » !

La future réforme du droit du travail instaure de fait la course au moins disant social pour les entreprises et un salariat low cost. Elle est sous-tendue par l’idée que les protections sociales accordées aux salariés seraient la cause du chômage ! Depuis quand la déréglementation favorise-t-elle l’emploi ?

Pour la CGT, il est tout au contraire nécessaire de fortifier le code du travail pour lutter contre l’explosion de la précarité et la dégradation de la vie au travail.

Pour cela, nous proposons la prise en compte de droits nouveaux pour répondre aux défis du XXIème siècle et non le retour dans le passé.

Les dizaines de milliards de cadeaux fiscaux et d’exonération donnés au patronat depuis des années n’ont créé aucun emploi.

Nous réaffirmons avec force que l’augmentation des salaires et la RTT à 32 heures sont des solutions pour retrouver la croissance.

Il y a besoin d’une réaction forte et unitaire du monde du travail, salariés, précaires, privés d’emplois.
La CGT s’engage à travailler à cela de manière urgente !

Montreuil, le 19 février 2016

La loi sur le travail est le produit de décisions du conseil européen

 

Commentaires

La loi sur le travail est directement issue des recommandations de la commission de Bruxelles qui impose sa politique sociale à la France !

Vous avez cru voter pour des députés français ?  C'est vrai pour certains.  Mais les députés qui voteront cette loi ne sont rien d'autres que des pantins de Bruxelles.  Ils ne font que mettre en oeuvre, avec le gouvernement socialiste et le président socialiste les politiques décidées à Bruxelles.

Pour cette « loi sur le travail », le gouvernement Valls3 s'appuie, entre autres,  sur une recommandation du 14 juillet 2015 du conseil européen ( sur proposition de la commission ...) à la France.  Ci-dessous quelques morceaux choisis de ces recommandations :

Recommandation pour baisser le salaire minimum et les salaires en général.

«  Le coût du salaire minimum reste élevé […] Le salaire minimum devrait évoluer d'une manière plus propice à la compétitivité [...] »

« La France devrait prendre des mesures résolues pour supprimer les seuils réglementaires

prévus par le droit du travail [...] »

 

Bruxelles regrette qu'il n'y ait pas davantage de dérogations concernant les contrats de travail :

Il faudrait « Réviser le cadre juridique régissant les contrats de travail pourrait aider à réduire la segmentation. Les réformes menées récemment n'ont donné aux employeurs que peu de possibilités pour déroger aux accords de branche par des accords d'entreprises. Cela limite la capacité des entreprises à moduler leurs effectifs en fonction de leurs besoins."

Le gouvernement Valls3 applique les recommandations dans sa loi sur le travail:

"Les branches et les entreprises ont la possibilité de déterminer de façon souple, au cas par cas et après négociations avec les partenaires sociaux, à quelles conditions il y a lieu de déroger à la durée légale du travail de 35 heures par semaine,[...] »

« Très peu d'entreprises ont fait usage des nouveaux dispositifs permettant un assouplissement des conditions de travail dans le cadre d'accords d'entreprise. Ce dispositif devrait être revu afin de donner plus de latitude aux entreprises pour adapter les salaires et le temps de travail à leur situation économique. "

 

Malgré les analyses qui démentent l'efficacité de la mesure, la dégressivité des allocations chômage est proposée par Valls3.  C'est que ça figure dans les fameuses recommandations  :

"Des mesures structurelles sont nécessaires pour garantir la soutenabilité du système. En particulier, les conditions d'éligibilité, la dégressivité des allocations et les taux de remplacement pour les salaires les plus élevés devraient être réexaminés par les partenaires sociaux chargés de la gestion du système. "

"Fait à Bruxelles le 14 juillet 2015

Par le Conseil

Le président

P. Gramegna"

 

Note : P. Gramegna est ministre luxembourgeois des Finances.  On peut se demander à quel titre il signe des recommandations à la France.  Il représente tout simplement le conseil de l'Union Européenne auquel il participe - tout comme Emmanuel Macron ou Michel Sapin - quand il est question de Finances.  Le conseil de l'Union européenne émet ces recommandations sur propositions de la commission européenne.  La complexité du parcours des décisions permet d'occulter la responsabilité des ministres français et du président français dans la prise des décisions européennes ...

 

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23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 10:53

Publié le 20 Février 2016 par Canaille Lerouge

Les consignes patronales circulent,

Cazeneuve et Urvoas

assurent la distribution

Répression (suite et encore)

Deux leaders de la CGT auditionnés par la police

Deux leaders de la CGT auditionnés par la police

Deux représentants de la CGT gersoise ont été auditionnés hier au commissariat. La direction du groupe propriétaire de la polyclinique de Gascogne a déposé plainte pour "séquestration" lors...

http://www.ladepeche.fr/article/2016/02/20/2280841-deux-leaders-de-la-cgt-auditionnes-par-la-police.html

Cet article du 20 février page gersoise de la Dépêche  (que dis Baylet le grand démocrate?)

 

Deux représentants de la CGT gersoise ont été auditionnés hier au commissariat. La direction du groupe propriétaire de la polyclinique de Gascogne a déposé plainte pour «séquestration» lors de la longue grève de septembre dernier.

La grève avait été longue, les négociations rudes. Visiblement, le rapport de force se poursuit à la Polyclinique de Gascogne, où les salariés avaient cessé le travail durant 29 jours, en septembre dernier. En effet, deux représentants de la CGT ont été auditionnés hier au commissariat d'Auch après une plainte déposée par Jacques Delfosse, le directeur général adjoint du groupe Elsan, propriétaire de la structure, pour «séquestration». Et les deux syndicalistes visés sont bien connus : il s'agit d'Éric Cantarutti, le secrétaire départemental de la CGT, et de la responsable départementale CGT Santé, Angèle Léger. Pour les soutenir, pas moins de 200 personnes s'étaient rassemblées hier après-midi devant le commissariat d'Auch, issues de la CGT mais également de Sud, Solidaires, FSU ou encore du Parti communiste.

«Syndicalistes, pas terroristes !»

Au cri de «Libérez nos camarades !» ou de «Syndicalistes, pas terroristes», les militants rappelaient le contexte de «criminalisation de l'action syndicale», citant les exemples des salariés d'Air France ou de Goodyear.

«C'est incroyable que M.Delfosse dise qu'on l'a séquestré, assure Mme Léger. Il faut savoir que la porte de la salle où on négociait était toujours ouverte. Et puis il nous accuse sur une négociation au 24e jour de grève. Ce jour-là, à la fin de la journée, ses propositions étaient plus basses que le matin… Alors, il y a eu de la colère des salariés : elles ont chanté, hué, tapé dans les mains… Mais c'est tout !» Autre argument : «Il dit qu'il a signé sous la contrainte, mais une semaine après, il signait le même accord à la préfecture devant le médiateur…», assure la syndicaliste. Qui conclut : «Ce qui m'inquiète le plus, ce n'est pas forcément cette plainte, mais c'est cette tendance qu'ont les patrons à casser du syndicaliste…»

Éric Cantarutti, micro en main, juste après être sorti du commissariat, déclarait : «Je veux remercier très chaleureusement les camarades des départements voisins, des syndicats amis. La direction a porté plainte, alors que nous avons juste dit ce que nous demandions. On l'a dit fermement. Il va falloir continuer à combattre fermement quand des camarades sont harcelés du fait de leur militantisme, alors que le code du travail va être démonté.»

Jacques Delfosse et la direction du groupe Elsan, contactés hier par nos soins, n'ont pas donné suite à nos sollicitations.

Commentaires

Le groupe Vedici vient de s'associer au groupe Vitalia ( groupe propriétaire de la clinique de Gascogne ) pour arriver à 14 000 collaborateurs et 3 200 médecins, à travers 81 établissements.

Ce nouvel ensemble représente un chiffre d’affaires  de 1,2 milliard d’euros et 12% de l’activité de l’hospitalisation privée en France et vient de prendre le nom d'Elsan.

Voilà à quoi servent nos cotisations sociales et voilà pourquoi les salariés doivent se taire et se tuer au travail.  Et voilà pourquoi ils sont en train de détruire l'hôpital public.

 

 

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23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 10:26
2013 : Chantage patronal à l’usine Behr de Rouffach
Publié le 29/06/2013 par sur Solidarité ouvrière

Dernières infos sur le référendum sur le site de Behr france, sous-traitant de l’automobile en Alsace, aujourd’hui après une victoire partielle de patron avec cette mascarade pour imposer un accord de compétitivité ou l’ensemble des salariés s’il a signature de toutes les organisations syndicale, trois ans de blocage des salaire, une semaine de plus de travail et le maintiens de 103 salariés.

2015, deux ans après le chantage patronal
Rouffach Mahle-Behr France met fin à son accord de compétitivité
Le 15/09/2015 18:52 sur L'Alsace.fr

L'usine Mahle-Behr France à Rouffach. Archives L'Alsace/Thierry Gachon

L'usine Mahle-Behr France à Rouffach. Archives L'Alsace/Thierry Gachon

 

L’entreprise Mahle-Behr France de Rouffach a décidé de ne pas reconduire son accord de maintien dans l’emploi (AME), conclu il y a deux ans, qui n’a pas restauré la compétitivité du site, a-t-on appris ce mardi de source syndicale.

La direction du fabricant de climatiseurs pour l’automobile a décidé de mettre fin à l’accord de maintien dans l’emploi conclu en 2013, à compter de son expiration le 1er octobre prochain, estimant que le texte n’avait pas permis de restaurer la compétitivité du site comme il en poursuivait l’objectif, a indiqué Denis Pieczynski, délégué Unsa, à l’issue d’une réunion extraordinaire du comité d’entreprise mardi.
«Elle veut négocier un nouvel accord d’entreprise, mais certainement plus un AME», a-t-il ajouté. Aucune précision n’a été donnée sur la teneur d’un nouveau texte, selon M. Pieczynski.

Les syndicats ont accueilli la décision sans surprise, critiquant l’absence d’effet de l’AME qu’ils avaient pourtant signé à l’unanimité (CFTC, CFDT, Unsa, CGT, CFE-CGC) à la suite d’un vote favorable des salariés par référendum.

L’accord se solde par un «fiasco» car les efforts des salariés ne se sont traduits par aucune amélioration économique, ont souligné Denis Pieczynski et Pascal Patou, représentant la CFTC. Le texte n’a débouché sur «aucun nouveau contrat pour le site. Même dans le pire scénario, personne n’avait envisagé de ne rentrer aucun nouveau produit», a précisé M. Pieczynski.

Dans le même temps, selon les termes de l’accord, les salariés ont accepté un gel des salaires pendant deux ans et une diminution de cinq jours de RTT afin de diminuer les coûts de production, ont rappelé les syndicats. En outre, les effectifs du site ont diminué d’une centaine de personnes, car 160 salariés ont décidé de quitter l’entreprise et n’ont été remplacés que par 57 embauches. «L’accord de maintien de l’emploi n’en a donc que le nom», a commenté M. Pieczynski.[...]

La suite sur le site de l'Alsace.fr

3 ans plus trad, 2016 : un nouveau plan social de 110 postes
Rouffach: Mahle Behr, l’équipementier automobile, en grève
Publié le 22/02/2016 

France 3 Alsace, 22 février 2016 :

A l’appel de la CFDT, de la CGT et de l’UNSA , les salariés sont en grève depuis 9 h ce matin. En janvier la site de Rouffach apprenait qu’un nouveau plan social prévoyait de supprimer 110 postes sur 869. Les grévistes souhaitent la reprise des négociations avec la direction.

Les salariés redoutaient depuis longtemps un nouveau plan social, et le couperet était tombé le 28 janvier dernier. Lors d’un CE extraordinaire, l’annonce a été faite de supprimer 110 sur les 869 existants. La direction du groupe avait alors expliqué que les coûts et la concurrence ne lui laissaient pas le choix.

 

Le site de Rouffach, spécialisé dans la climatisation, avait déjà connu un dégraissage en 2013.

Aujourd’hui syndicats et grévistes veulent rencontrer la direction pour reprendre les négociations concernant le PSE, le plan de sauvegarde pour l’emploi.

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23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 09:21
Publié le 22/02/2016 sur Solidarité ouvrière

Alternative Economique, 22 février 2016 :

Lundi 22 février, les partenaires sociaux entament leurs négociations sur l’avenir de l’assurance-chômage. Le gouvernement, relayé ces derniers jours par l’Association française des entreprises privées (AFEP), oriente le débat depuis plusieurs semaines vers la nécessité de réduire l’aide aux chômeurs en mettant en avant l’idée de dégressivité des allocations. En clair : les chômeurs nous coûtent trop cher. Un constat complètement erroné : contrairement à ce que racontent la vulgate gouvernementale et patronale, le régime français d’indemnisation du chômage est excédentaire.

Les négociations pourraient pourtant être utiles si elles prenaient pour base la nécessité de remettre en cause la multiplication de contrats de travail de plus en plus courts. Ce sont eux qui nous coûtent le plus.

 

Un système en excédent

Le débat sur l’avenir de l’Unedic est ravivé chaque année lors de la publication des comptes qui mettent en avant une montée de la dette de l’institution : 25,9 milliards d’euros pour 2015, entre 30 et 35 milliards attendus pour 2018 selon que l’on se fie aux projections du gouvernement ou de l’Unedic.

On pourrait souligner que cette dette ne représente qu’un peu plus de 1 % de la dette publique française. Au moment où la France emprunte jusqu’à un horizon de 6 ans à des taux négatifs, cela signifie que les investisseurs sont prêts à payer pour financer les chômeurs français !

L’Unedic ramenée à la seule indemnisation des chômeurs dégage un solde positif. Y compris depuis la crise

Mais puisqu’il faut tout de même faire attention à maîtriser la dette, plongeons nous dans les comptes de l’Unedic. C’est ce qu’a fait dans une étude récente pour l’Institut de l’entreprise le spécialiste du sujet Bruno Coquet. Il a étudié la contribution à la dette de toutes les activités de l’Unedic et sa conclusion est sans appel : le régime d’indemnisation des chômeurs (droits communs + intérim + intermittents) est excédentaire.

Si l’Unedic est bien, au final, en déficit, c’est le résultat de sa participation, imposée par l’Etat, au service public de l’emploi : aide à la création d’entreprises, approvisionnement de 10 % du budget de Pôle emploi, etc. Sans ces charges supplémentaires, l’Unedic ramenée à la seule indemnisation des chômeurs dégage un solde positif. Y compris depuis la crise : sur la période 2008-2015, l’excédent s’élève à 2,9 milliards d’euros. La soit disant générosité de l’indemnisation des chômeurs est une contre vérité au moment où moins de la moitié des chômeurs français reçoivent quelque chose.

Les réformes nécessaires

Pour autant, comme les partenaires sociaux vont ouvrir des négociations, il serait opportun d’en profiter pour corriger une source importante de dépenses.

Les salariés en CDI contribuent positivement aux comptes de l’Unedic. Si les dépenses grimpent, c’est du fait d’une multiplication des contrats courts (CDD et intérim).

Du début des années 1980 au début des années 2000, leur part dans l’emploi salarié est passée de 5 à 12-13 %. Il est vrai que cette part s’est stabilisée mais, comme le font remarquer les économistes Pierre Cahuc et Corinne Prost dans une note récente du Conseil d’analyse économique, les contrats sont de plus en plus courts, la durée d’un CDD a été divisée par trois ces dernières années.

82 % des embauches de CDD d’un mois ou moins sont des réembauches

De plus, selon une étude de l’Unedic de janvier 2016, hors intermittents du spectacle, 68 % des embauches en CDD sont en fait des réembauches et la proportion passe à 82 % pour les CDD d’un mois ou moins.

Pendant que certaines entreprises conservent leurs salariés et développent leur expérience, d’autres font supporter une partie de leurs coûts par une succession de contrats temporaires financés par la collectivité. Aucune évolution structurelle et inéluctable – uberisation ou autre – ne nous force à aller dans cette direction, affirment avec force Pierre Cahuc et Corinne Prost. Ils rappellent que le nombre d’emplois de courte durée est en baisse aux Etats-Unis et que lorsque 35 % des CDD ont moins de 3 mois en France, cette part est de 19 % en Italie et de 4 % en Allemagne.

35 % des CDD ont moins de 3 mois en France, contre 19 % en Italie, 4 % en Allemagne

La conclusion est claire : puisque les partenaires sociaux entament des négociations, ils doivent s’attacher à moduler les cotisations chômage des employeurs en fonction des coûts qu’ils font porter à la collectivité. Ce devrait être la piste prioritaire de ceux qui souhaitent réduire les dépenses de l’assurance chômage.

L'assurance chômage est excédentaire [Alternatives économiques]
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23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 08:27

Paris-Normandie, 21 février 2016 :

La moitié des salariés de Nuvia est en grève et veut des augmentations de salaires.

Près de la moitié des salariés de l’entreprise Nuvia Support, entreprise sous-traitante pour des opérations d’entretien, de maintenance, logistique et gestion sur des sites nucléaires, est en grève depuis le 15 février. Ces salariés travaillent sur le site de Penly, mais aussi sur d’autres centrales dont celle de Pierrelatte (Drôme), là où est situé le siège social. À Penly, ils sont 70 à travailler sur le site nucléaire.

 

Les représentants syndicaux CGT locaux, Mickaël Pajot en tête, ont rencontré le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, jeudi à Paluel lors de son passage en Seine-Maritime, afin d’exposer les raisons de cette grève reconductible chaque jour. « Nous souhaitons le respect de l’accord sur le paiement et la majoration des heures travaillées le dimanche. Nous voulons l’embauche en CDI des emplois précaires et des intérimaires, dont le nombre a explosé en 2015. Nous voulons une augmentation du salaire de 3 % et du panier-repas de 0,20 € par jour, une répartition équitable des primes », ont-ils rappelé.

Selon le délégué syndical, près de 50 % du personnel est en grève.

Qui est Nuvia Support ?

 

Nuvia Support est active depuis 25 ans.
Elle est spécialisée dans le secteur d'activité de l'ingénierie, études techniques. Son effectif est compris entre 200 et 299 salariés.

Nuvia Support n'est pas une petite entreprise.  C'est une filiale de Nuvia Group, implanté dans de nombreux autres pays, notamment, la Chine, les Etats-Unis, la Suède, le Royaume-Uni, l'Inde, le Canada ...

Nuvia Group est tout simplement la branche nucléaire du groupe Soletanche Freyssinet, filiale de Vinci Construction.

Les travailleurs de Nuvia à Penly travaillent donc en sous-traitance pour grossir les profits d'énormes multinationales aux montages financiers complexes.  Dans la présentation de leur société, les communicants nous affirment que « Forts d’une expérience reconnue dans les interventions en milieu hostile, les 1 400 femmes et hommes de NUVIA France partagent les mêmes valeurs : recherche permanente de l’innovation, transparence et réactivité, sens du service, pour apporter une réponse toujours plus appropriée aux besoins de leurs clients, ainsi qu’une culture sécurité et sûreté au cœur de nos entreprises. »

C'est beau comme tout. Mais c'est terriblement mensonger. En effet le tract de la CGT distribué sur plusieurs sites nous apprend que Nuvia Support, entreprise de 418 personnes, utilise par an une moyenne de 740 CDD, sans compter les intérimaires. De surcroît la direction impose des temps de travail trop longs au détriment du repos nécessaire à des salariés opérant dans des conditions difficiles ( en milieu hostile comme dit la présentation officielle du groupe )…

CDD, intérimaires, temps de travail trop long : les conditions de sécurité indispensables pour des salariés travaillant sur un site nucléaire ne sont pas réunies.

Les salariés se battent pour leurs conditions de travail, pour la transformation des CDD en CDI, pour l »augmentation de leur salaire et de leurs primes.

Au vu des profits réalisés par Vinci, puissante multinationale et société mère, il est certainement possible de leur accorder satisfaction. AC

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23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 02:38
Grande souscription
 

gastaudderLe prochain livre de Georges Gastaud, en 4 tomes, « Lumières Communes. Cours laïque de philosophie à la lumière du matérialisme dialectique », s’annonce comme un événement éditorial.

Afin d’accompagner cette publication ambitieuse, preuve de la vitalité de la pensée marxiste et progressiste aujourd’hui, nous lançons une grande souscription. Ne tardez donc pas à envoyer votre bon de commande ci-dessous.

Pour commander les 4 tomes et les recevoir à votre domicile, envoyer un chèque de 70 euros (frais de port inclus) à :

Editions Delga / 38 rue Dunois / 75 013 Paris

N’oubliez pas d’indiquer votre adresse ainsi que le titre souhaité.

NB : Les Editions Delga s’engagent à n’encaisser aucun chèque avant la livraison des exemplaires à tout demandeur.

 
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22 février 2016 1 22 /02 /février /2016 17:51
20 Février 2016 sur le blog "Histoire et Société"

Cette nuit, la France et les Etats-Unis ont repoussé une motion russe au Conseil de sécurité des Nations Unies, demandant à ce que soit respectée la souveraineté des Syriens. Ils l’ont repoussé en disant que « cette position n’avait pas d’avenir ».

Un grand mouvement de la paix est plus que jamais nécessaire et nous avons fort à faire en France vu la politique néo-coloniale, complètement vassalisée aux Etats-Unis de notre gouvernement, sans attendre le bon vouloir d’autres pays et mouvements progressistes européens dont la responsabilité est moins engagée que le nôtre dans la propagation de la guerre et du terrorisme qu’il prétend combattre…

Danielle Bleitrach

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22 février 2016 1 22 /02 /février /2016 17:48
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