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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
25 février 2016 4 25 /02 /février /2016 16:04

Merci Patron.  Tout un programme.  Gros succès pour ce film.  François Ruffin, rédacteur en chef ? , directeur ? du journal Fakir, metteur en scène et pas seulement, présente ainsi son film dans le Fakir de Février : " Avec ce film, je voulais juste raconter une fable, sans grand discours à l'intérieur" et aussi : "Dans ma fable, les Klur et Marie-Hélène incarnent les classes populaires, moi la classe intermédiaire.  Isolé, chacun est défait, impuissant face à Bernard Arnault, la figure de l'oligarchie.  Seule l'alliance des Klur et de Fakir permet de contester la toute-puissance des riches.  C'est ça qu'il faut réussir à grande échelle."  Naïf?  Pas si sûr.  Comment les salariés peuvent-ils prendre conscience de leur force ? Comment créer un rapport de forces ?  Comment réaliser les alliances de classes, ce qu'il appelle "la jonction de classes"?

Le film n'est pas sorti en salle en Seine-Maritime.  Sur le site de Fakir j'avais vu une sortie au Havre, au Sirius, puis ça a disparu de la liste.  Dommage.  Appel donc aux directeurs de salles - notamment ceux des cinémas indépendants.  Dans un département industriel comme la Seine-Maritime, dans un département qui connait un terrible saccage industriel depuis les premières usines du textile dans les années 70, puis plus récemment avec les suppressions d'emplois et de production chez Petroplus, aux Papeteries de Chapelle Darblay, chez Sidel et Vallourec et bien d'autres encore, il serait vraiment dommage qu'il ne soit pas au programme d'une des salles du Havre, de Rouen, d'Elbeuf, de Dieppe, de Fécamp ou de Louviers ... ( cette fois-ci dans l'Eure ). YG.

A la Bourse du Travail Fakir s'est démené pour unir les luttes...

 Salle comble à la Bourse du Travail  , mardi 23 février , Fakir s'est démené pour unir les luttes pour "Leur Faire Peur " et gagner ensemble !


"Ce qui les fait chier c'est pas les manifs, c'est les blocages !"
"Il ne faut pas sous-estimer le ras-le-bol qu'on sent dans le pays !"
"Le 31 mars faisons la manif du tous ensemble !"
"Il faut bloquer, il faut occuper les entreprises !"
etc....

François Ruffin : "Bloquer le pays, à part les salles de cinéma, je suis pour !"

 

Mordillat avait sorti la sulfateuse , dommage qu'il ait eu une extinction de voix
Gérard Mordillat : "Quel est notre objectif ? Prendre le pouvoir !"

 

 
A la Bourse du Travail Fakir s'est démené pour unir les luttes...
 

Un public enflammé et électrisé par la combativité des discours, dont le tour est ensuite venu de prendre la parole, pour des interventions qui allaient toutes dans le sens de la convergence des luttes et dans la préparation de l’échéance du 31 mars pour construire une mobilisation d’ampleur.

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24 février 2016 3 24 /02 /février /2016 16:30
UD-CGT de Seine-Maritime : Ce projet n'est ni amendable, ni négociable - Retrait du projet de loi El Khomri Hollande
UD-CGT de Seine-Maritime : Ce projet n'est ni amendable, ni négociable - Retrait du projet de loi El Khomri Hollande
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24 février 2016 3 24 /02 /février /2016 16:25

La loi El Khomri est une attaque globale et en profondeur contre le code du travail.

Elle s'attaque à toutes les garanties des salariés et de la jeunesse: indemnité prud’homale plafonnée, les 11 heures de repos obligatoire, salaires et temps de travail, temps d'astreinte, apprentis mineurs pouvant travailler 10 heures par jour et 40 heures par semaine, accords d'entreprise et referendum contre l'avis majoritaire, plans sociaux ...

Le communiqué commun de 9 syndicats issu de la réunion de mardi ne répond pas à la gravité de la situation, à l'attente des travailleurs et à leur volonté d'agir !

  •  Il limite l'exigence syndicale à une demande de retrait de la barèmisation des indemnités prud’homales. 
  • Il édulcore la profonde cohérence pro-MEDEF de la politique économique et sociale gouvernementale.
  • Il laisse la porte ouverte à des marchandages qui modifieraient à la marge une loi intrinsèquement réactionnaire sous-couvert de concessions par exemple sur le plafonnement des indemnités prud’homales, préparant ainsi la capitulation face à la détermination affichée par Valls !

 

Dans le fond c'est l'orientation des dirigeants de la CFDT qui a inspiré le contenu de cette déclaration : ne pas s'opposer frontalement aux contre-réformes, refuser de les caractériser comme inacceptables globalement en pointant des risques éventuels pour les travailleurs et enfin en appeler au dialogue avec le pouvoir.

 Cela rappelle de sombres souvenirs où par exemple en 2010 en pleine bataille contre la réforme des retraites les dirigeants de la CFDT se sont évertués à faire capoter le mouvement sur le point de bloquer l'ensemble de l'économie.

Entraînant l'ensemble de l'intersyndicale, dirigeants de la CGT compris sur la voie de l'échec.

Affaiblissant de ce fait la confiance à l'égard des organisations et de l'action collective !

 

Et on ne voit pas en quoi est rassurant l'annonce que « Les organisations signataires se retrouveront le 3 mars prochain afin d'approfondir leurs analyses ».

 

NON !

 

Plus que jamais il convient que les militants et les structures de base syndicale engagés dans la bataille d'explication sur la nocivité intrinsèque de la loi El Khomri se prononcent et exigent une action puissante, massive pour le retrait de cette loi !

En faisant connaître publiquement leur détermination.

 

Que les dirigeants de la CFDT en soient d'accord ou non !

Parce que l'unité et l'efficacité du mouvement social ce n'est pas des accords de sommet vides de contenu, mais la recherche de l'unité des salariés, des précaires, des sans emploi et de la jeunesse sur une base de lutte sans compromissions et sans illusions sur ceux qui les ont trahi depuis bien longtemps !

 

Le Front Syndical de Classe

24 février 2016

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24 février 2016 3 24 /02 /février /2016 16:16

Un agent a subi hier des outrages à bord d'un train. Conséquence : les contrôleurs normands ont décidé de cesser le travail aujour'dhui. Des perturbations très importantes sont à prévoir sur le réseau. 

  • F3 Normandie
  • Publié le 24/02/2016

Archive © France 3

© France 3 Archive

[...]
- Contact TER Basse Normandie : 0 800 100 244 (appel gratuit depuis un poste fixe)
- http://www.ter-sncf.com/basse_normandie
- http://www.ter.sncf.com/haute-normandie  

Le trafic des trains est fortement perturbé mercredi matin en Normandie, en raison d'une grève spontanée des contrôleurs en réaction à une agression à caractère sexuel d'une de leurs collègues, a-t-on appris auprès de la direction régionale SNCF et de la CGT.
"La perturbation qui a commencé à 05H00 du matin concerne les trains TER et les Intercités (liaisons notamment avec Paris, ndlr) et seul un train sur deux circule", a indiqué à l'AFP Christophe Desaulty, porte-parole régional de la SNCF.
"Nous annonçons une perturbation du trafic pour la journée", a-t-il précisé, ajoutant que des autocars ont été mis en place pour améliorer la situation sur certaines
lignes.  L'agression contre la contrôleuse a eu lieu mardi en gare d'Elbeuf (Seine-Maritime), près de Rouen lors d'un contrôle de titre de transport.
"Un voyageur qui était contrôlé a eu des gestes déplacés vis à vis de notre collège mais a été maîtrisé par un autre agent SNCF qui se trouvait là et a pu avertir la police", a déclaré à l'AFP Grégory Laloyer secrétaire régional des cheminots CGT.
"A l'appel de la CGT et de Sud les contrôleurs ont décidé d'exercer leur droit de retrait car ils effectuent leur travail dans des conditions de plus en plus difficiles", a indiqué M. Laloyer.
Selon lui une première réunion a eu lieu dès le début du mouvement entre des délégués de contrôleurs et leur direction. Des contacts doivent reprendre dans la matinée. "Nous attendons des engagements de l'entreprise, qu'elle affiche sa détermination" afin d'améliorer la situation, a ajouté le dirigeant syndical.
Selon lui "il y aura une meilleure visibilité en fin de matinée sur l'évolution du mouvement". 

 

Voir la video en cliquant sur le lien ci-dessous
VIDEO : le reportage de Sylvie Callier et Hervé Colosio avec l'interview de : 

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24 février 2016 3 24 /02 /février /2016 15:50
Le gouverneur de la Banque de France et le président de la Bundesbank allemande conseillent aux peuples de renoncer encore davantage à leur souveraineté.
par Pierre Lévy

Le 8 février, le gouverneur de la Banque de France et le président de la Bundesbank allemande prenaient la plume pour une tribune commune parue simultanément dans Le Monde et dans la Süddeutsche Zeitung. En tant que membres du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE), ils ne manquent jamais une occasion de rappeler la sacro-sainte indépendance des banquiers centraux. Ceux-ci ne doivent, selon les traités européens, ni solliciter ni accepter les remarques ou les conseils des élus nationaux. En revanche, nul texte ne leur interdit de distribuer urbi et orbi suggestions, propositions, et même consignes.

En l’espèce, ils ne s’en privent guère. Martelant d’emblée que « l’avenir de l’Europe ne peut se bâtir sur une renationalisation » mais bien plutôt sur « une monnaie solide » et des « valeurs fortes » (et même cotées, préciserait un esprit espiègle), ils mettent en garde sur la gravité des dangers : « montée du terrorisme », « afflux massif de réfugiés » et « tendances nationalistes (qui) s’exacerbent dans plusieurs Etats membres ». C’est fou comme le champ des prérogatives des banquiers centraux est vaste ! Les auteurs, qui signent pourtant ès qualité, précisent du reste que leur texte ne porte pas essentiellement sur la politique monétaire, domaine dont on croyait naïvement qu’il délimitait leur compétence institutionnelle.

Leur intervention intervient à un moment où les dirigeants européens les plus éminents ne cachent plus leur inquiétude quant à l’avenir même de l’Union européenne, confrontée à une « polycrise » de nature et d’ampleur inconnue depuis sa fondation, il y près de soixante ans.

Qu’à cela ne tienne, écrivent François Villeroy de Galhau et Jens Weidmann : il faut renforcer « trois piliers économiques » qui nous assureront enfin un avenir radieux. Le premier – qui brille par son côté aussi original qu’inattendu… – est constitué des « réformes structurelles nationales » qu’il faut « mener avec détermination ». C’est pourtant ce que font depuis quelques années les gouvernements – mais, manifestement, les banquiers estiment que ça ne va pas assez vite. Il faut donc hâter le pas, en France en particulier, pour réformer le marché du travail, le système d’éducation, et le droit fiscal, « au-delà » des mesures récentes d’allègements pour les entreprises (CICE, Pacte de responsabilité…). Comble de l’audace, les auteurs plaident également… pour un nouveau renforcement de la concurrence sur le marché des biens et des services.

Le deuxième pilier consiste en un « programme ambitieux d' »union de financement et d’investissement » ». Là, nos amis banquiers sont vraiment dans leur élément : ils plaident pour que l’« épargne abondante » soit mieux mobilisée à travers l’encouragement à l’émission d’actions par les entreprises.

Enfin, le troisième pilier n’est pas le moindre : il faut renforcer « la gouvernance de la zone euro ». Les différents Etats avaient vu leurs prérogatives notamment budgétaires drastiquement réduites à la faveur de la crise des dettes publiques (à partir de 2011), notamment par la mise en place du Traité européen sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG), le « six-Pack », le « two-Pack », le semestre européen – autant de trouvailles européennes qui dessaisissaient déjà les gouvernements et les parlements de leur pouvoir sur leurs propres budgets nationaux.

Ca ne va pas encore assez loin, tonnent MM. Weidmann et Villeroy, qui vilipendent « l’asymétrie actuelle entre souveraineté nationale et solidarité commune ». Comprendre : il subsiste encore trop de souveraineté.

Dès lors, la solution « la plus simple » – on ne louera jamais assez le pragmatisme des banquiers – serait que « les Etats membres de la zone euro consentent à un partage de la souveraineté et des pouvoirs au niveau européen ». Comme le terme « partage » signifie bien sûr « abandon », leur proposition viserait en particulier à créer un « Trésor commun à la zone euro, conjointement avec un conseil budgétaire indépendant » – indépendant des peuples, faut-il le préciser ?

Les auteurs reprennent ainsi à leur compte ledit « rapport des cinq présidents » publié l’année dernière, piloté en particulier par Mario Draghi et Jean-Claude Juncker, dont le propos était identique, mais qui n’a pas abouti. Toujours moins de marge de liberté pour les Etats, tel est le mot d’ordre commun des élites dirigeantes.

Un tel objectif peut être atteint par une autre voie, précisent les banquiers centraux : « si les gouvernements et les parlements de la zone euro reculaient devant la dimension politique d’une véritable union, il ne resterait comme option envisageable qu’une approche fondée sur (…) des règles encore plus fortes ».

On comprend le souci de nos malheureux banquiers, qui s’affichent comme des « Européens engagés » : sans abandon total de souveraineté nationale, l’euro, qui règne sur des économies aux caractéristiques très différentes, ne peut tenir dans la durée. C’est donc d’une fuite en avant permanente qu’eux et leurs semblables se font les avocats angoissés.

D’autant plus angoissés que c’est précisément cette intégration « sans cesse plus étroite » qui provoque un rejet populaire croissant de l’UE, d’un bout à l’autre du continent. Face à cela, les « Européens engagés » continuent à ânonner le principe bien connu selon lequel : ce qui n’a pas marché avec l’Europe marchera… avec plus d’Europe.

Un principe qui est appliqué depuis des lustres avec le succès que l’on connaît… Pour combien de temps encore ?

Article de Pierre Lévy initialement paru sur le site de RT France.

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24 février 2016 3 24 /02 /février /2016 15:48
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24 février 2016 3 24 /02 /février /2016 15:30
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24 février 2016 3 24 /02 /février /2016 15:28

Publié par Michel El Diablo

La clinique du Tertre-Rouge, au Mans. © Radio France - Justine DINCHER

La clinique du Tertre-Rouge, au Mans. © Radio France - Justine DINCHER

La clinique du Tertre-Rouge est un érablissement privé à titre lucratif.  C'est écrit sur le site.  C'est tout ce que nous avons pu trouver comme renseignement.  Mais c'est éclairant.  En réalité "sauver" la maternité du Tertre -Rouge, c'est très certainement sauver les profits de quelques-uns en mettant à contribution les salariés.

Comme chez Smart ou bien d'autres entreprises moins médiatisées, on a recours au même système que le projet Loi-Travail El Khomri veut mettre en place.  Ce sont les organisations syndicales minoritaires, CFDT en tête, avec le soutien bienveillant des propiétaires-actionnaires de la clinique, qui proposent le  renvoi aux négociations d'entreprise et au referendum. 

 

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Depuis plusieurs semaines, Direction et syndicats négocient un accord pour "sauver" la maternité du Tertre-Rouge, au Mans. Parmi les pistes envisagées, la fin des 35 heures. Pour l'instant, les 110 salariés n'y sont pas favorables.

Depuis plusieurs semaines, Direction et syndicats négocient un accord pour "sauver" la maternité du Tertre-Rouge, au Mans. Parmi les pistes envisagées, la fin des 35 heures. Pour l'instant, les 110 salariés n'y sont pas favorables.

Seriez-vous prêt à travailler gratuitement pour sauver votre entreprise ? C'est la question qui se pose aux 110 salariés de la clinique du Tertre-Rouge, au Mans. Depuis plusieurs semaines, ils ont enchaîné six réunions avec leur Direction. L'établissement rencontre des difficultés financières, d'après la CGT. Pour y faire face, l'établissement demande d'importants efforts aux employés. Les partenaires sociaux et les responsables de la clinique négocient un accord dont la première conséquence est la remise en cause des 35 heures. Il serait demandé aux salariés de travailler 38 heures, sans être payés plus.

Une maternité menacée ?

LA SUITE DE L'ARTICLE EN CLIQUANT SUR LE LIEN CI-DESSOUS:

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24 février 2016 3 24 /02 /février /2016 15:25
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24 février 2016 3 24 /02 /février /2016 15:17

Cinq réflexions sur le Front National

Une contribution du MS21 ( Mouvement pour un socialisme du 21ème siècle )

 

Première Partie

Les dernières élections régionales ont vu le Front National arriver en tête au premier tour dans six des treize nouvelles régions métropolitaines. De façon indéniable nous sommes maintenant en présence d’un parti très structuré, qui sait mobiliser ses troupes - plus de six millions de voix - et dont la montée en puissance lui permet  maintenant de faire jeu égal avec les partis dits «de gouvernement». Cette caractéristique certes prévisible, mais cependant nouvelle, appelle un regard lucide sur cette évolution. Il s’agit de dépasser la simple moralisation ou l’invocation dans la précipitation politicienne entre deux tours d’élections à un désistement républicain - qui n’a d’ailleurs plus le moindre impact auprès des classes populaires – pour saisir en profondeur la nature de cette organisation.

Le MS21 proposera donc dans les semaines suivantes cinq réflexions critiques sur le FN. Il s’agira d’abord de repérer l’ambivalence structurelle de ce parti et de voir la nature de sa composante radicale qui se cache derrière son aspect lisse et respectable. Puis nous verrons comment, en France, le concept de Nation a évolué et, à la lumière de quelques exemples, vers quelles dérives il peut mener. Ensuite nous survolerons le programme du FN sur le plan économique et social et sur la question écologique. Enfin nous donnerons notre position sur ce que l’on peut raisonnablement attendre de ce parti.

 

 

Pour lire la suite cliquez sur le lien ci-dessous:
http://ms21.over-blog.com/2016/02/cinq-reflexions-sur-le-front-national.html

 
 
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