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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
24 février 2016 3 24 /02 /février /2016 15:16
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24 février 2016 3 24 /02 /février /2016 10:19
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24 février 2016 3 24 /02 /février /2016 10:17
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24 février 2016 3 24 /02 /février /2016 02:57
Comment patronat et gouvernement veulent bâillonner l’action sociale
Cheminots en grève et solidarité à Charleroi le 6 janvier 2016. (Photo Solidaire, Salim Hellalet)

Cheminots en grève et solidarité à Charleroi le 6 janvier 2016. (Photo Solidaire, Salim Hellalet)

16 Février 2016

 

Benjamin Pestieau

Le droit de grève n’a jamais autant été menacé. Les partis du gouvernement et le patronat veulent forcer les syndicats à accepter de fortes limitations à la liberté d’action des travailleurs. À défaut, ils menacent de passer en force au Parlement.

Depuis le début de la législature, le gouvernement et le monde patronal sont actifs sur deux fronts. Le front du démantèlement social et écologique : faire travailler les gens jusque 67 ans, saut d’index, chasse aux malades et aux chômeurs, prolonger le nucléaire... Et le front qui prive le mouvement social de ses moyens de résistance. Sur ce deuxième front, le monde patronal et le gouvernement veulent accélérer le mouvement. Tout d’abord, en imposant un service minimum dans le chemin de fer. La N-VA a promis de forcer un débat au Parlement sur sa proposition de loi en la matière. Ensuite, en tentant de forcer les organisations syndicales à accepter un accord patronat-syndicats contenant des fortes limitations au droit de grève. On parle d’un nouveau « gentelmen’s agreement » entre patronat et organisations syndicales. Et chaque incident lors d’un conflit social est utilisé pour essayer d’obtenir le soutien de l’opinion publique à un programme politique de limitation des libertés syndicales.

Mais concrètement, que veulent obtenir gouvernement et patronat ? Et en quoi est-ce un danger ?

[...]

Lire la suite ici sur le blog Solidaire, journal en ligne du PTB

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23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 23:42

Communiqué du Syndicat de la magistrature sur le projet de loi El Khomri

Communiqués de presse, publié le 22 février 2016, mis à jour le 22 février 2016

L’avant-projet de loi « visant à instituer de nouvelles libertés et de nouvelles protections pour les entreprises et les actifs » avance sans complexe : dans l’ordre des priorités, la protection – celle des salariés, les « actifs » de la novlangue libérale - passe après la liberté des entreprises.

En prétendant distribuer l’une et l’autre, le gouvernement ne recourt évidemment qu’à une nouvelle mystification : après l’artifice d’une loi de sécurisation de l’emploi qui ne sécurisait que les employeurs, voici venir la loi de protection des actifs ... qui libère les entreprises.

Des accords d’entreprise qui pourront déroger à la loi et primeront sur les contrats de travail deviennent les instruments privilégiés de la balkanisation du droit du travail. Et si l’accord, moins favorable, voulu par l’employeur ne recueille pas la signature d’organisations syndicales majoritaires, son adoption pourra s’imposer au prix d’une division programmée. La loi permet alors aux organisations minoritaires de provoquer un référendum d’entreprise : sous couvert de démocratie, le contre-pouvoir syndical aux régressions sociales est délibérément contourné, atomisé.

La réforme du temps de travail, élément central du projet, est emblématique des faux semblants qui masquent une logique à sens unique. Derrière le maintien de la durée légale du travail, s’organise méthodiquement le démantèlement des protections dont le code du travail entoure la santé comme les relations sociales et familiales des salariés : l’adaptabilité aux besoins de l’employeur d’un temps de travail devenu élastique et imprévisible devient l’exigence première.

Et pour satisfaire plus sûrement cette exigence, le chantage à la perte de l’emploi, qui annihile la résistance des salariés, jouera à plein. Sans attendre la refonte annoncée d’un code du travail définitivement indexé sur les volontés du patronat, cet avant-projet de loi réalise dès maintenant l’un de ses rêves : éviter le contrôle des décisions de licenciement en mettant le juge hors jeu.

La forfaitisation des réparations dues aux salariés victimes de licenciements abusifs privera ainsi les conseils de prud’hommes de leur capacité à évaluer la réalité du préjudice résultant d’un licenciement injustifié et à accorder au salarié l’indemnisation correspondante. Connaissant par avance le prix – bien peu élevé – de la violation de la loi, l’employeur aura le privilège d’éviter l’aléa judiciaire.

De la même manière, la nouvelle définition du motif économique de licenciement empêchera le juge d’en contrôler la réalité, au-delà des critères formels et bien peu exigeants qui le justifieront par avance. Et de même encore, le licenciement du salarié qui refuserait l’application d’un accord d’entreprise diminuant son salaire ou augmentant son temps de travail, au prétexte de préserver ou de développer l’emploi, sera-t-il présumé justifié, évitant de nouveau à l’employeur d’avoir à se soumettre à la justice prud’homale.
Le gouvernement a pris le parti des employeurs en organisant à leur profit flexibilité et impunité.

Le déséquilibre de cet avant-projet de loi est donc total. Le Syndicat de la magistrature se joint résolument à tous ceux, déjà nombreux, qui appellent à le combattre fermement.

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23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 20:23

Vous pouvez aussi signer la pétition pour les Goodyear dans votre entreprise.  Des pétitons papier circulent.

L’appel de la CGT Goodyear

Pétitions

16 février 2016

 

8 GOODYEAR V1 bisPour la première fois depuis un demi siècle un gouvernement a demandé que soit requis des peines de prison ferme contre des syndicalistes pour avoir participé avec les salariés à des actions en vue d’empêcher la fermeture de leur usine.

En même temps qu’ils préparent la suppression dans quelques mois de plus 1000 articles du Code du travail, Hollande, Valls et Macron ont décidé de déclencher une répression sans précédent des syndicalistes qui luttent dans les entreprises.

Avec les 8 condamnés de GOODYEAR l’exécutif veut faire un exemple.

Le gouvernement affiche sa volonté de mettre les Procureurs et les forces de polices aux services des grands groupes pour briser toute résistance à la destruction des emplois et de l’industrie.

Evidemment les militants de terrain en général et ceux de la CGT en particulier sont les plus touchés.

C’est pourquoi nous en appelons à l’ensemble des salariés, aux militants, aux syndicats d’entreprises, unions locales, départementales, régionales, fédérations ou simples salariés solidaires, pour qu’ensemble nous fassions la démonstration de notre force.

Nous pouvons être des millions à faire reculer Hollande, Valls et Macron en commençant par leur imposer l’arrêt des poursuites contre les 8 de GOODYEAR et en organisant le plus grand rassemblement solidaire en prévision de l’appel.

Je signe l’appel « Nous Sommes Tous Des Goodyear »  Pétition en ligne

Je télécharge la pétition au format PDF¨

 

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23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 19:07

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 19:04
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23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 18:40

par ·

16 février 2016

 

Les méfaits de l’Euro ne se limitent pas à notre pays. Ils se font sentir au sein de l’Union européenne. Pourtant, cette dernière est loin d’être convertie dans son ensemble à l’Euro. Plusieurs pays, et non des moindres, tels la Grande-Bretagne, la Hongrie, la Pologne ou la Suède, ont refusé – et refusent toujours – de rejoindre la zone Euro. Force est de constater qu’ils ne s’en portent pas plus mal, loin de là. Et pourtant, l’Euro mine l’Union. La crise de l’Euro a paralysée l’UE depuis 2010, et l’a entraînée dans toujours plus d’austérité, suscitant alors une vigoureuse remise en cause de la part des électeurs. Les succès électoraux des partis eurosceptiques, que l’on qualifie de « populistes », en témoignent.

Il convient ici de rappeler que l’Union européenne se prévaut des plus hautes valeurs. De par la voix de ses dirigeants comme de ceux de ses pays membres elle affirme représenter la démocratie, la liberté et la paix. Pourtant, elle en donne concrètement une image bien différente. La démonstration en a été faite au premier semestre 2015 dans le conflit qui a opposé le gouvernement grec aux instances européennes. Non seulement, à cette occasion, a-t-elle violé ses propres valeurs à de multiples reprises, mais elle a développé une idéologie et un discours qui se trouvent à l’opposé des valeurs qu’elle prétend incarner. L’Union européenne prétend instaurer des règles communes et des solidarités entre les pays membres, et même au-delà ; les faits démentent tragiquement, et ceci de plus en plus, les idées de solidarité même en son sein. Le budget communautaire, pourtant réduit à moins de 1,25% du PIB, est appelé à se réduire encore. Dans ces conditions, comment s’étonner qu’elle soit entraînée dans la chute par un Euro dont l’influence récessive et destructrice se fait sentir depuis maintenant plus de quinze ans.

[...]  Lire la suite sur le blog de Jacques Sapir "Russeurope"

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23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 18:01
Manifestation de salariés du cimentier Lafarge au pont de Normandie

113 emplois risquent d'être supprimés dans la carrière et le site de production de ciment de Saint-Vigor-d'Ymonville près du Havre. Les salariés ont voulu alerter les automobilistes tôt ce matin

 

© Mickaël Goavec

© Mickaël Goavec

 

Péage gratuit ce matin au péage du pont de Normandie. C'est la première manifestation locale de salariés de Lafarge depuis l'annonce d'un plan social le 2 février.  L'action a cessé à 9 heures.

Reportage de Mickaêl Goavec et Anne-Laure Meyrignac

 

 

Pont de Normandie : mobilisation des salariés des ciments Lafarge


Le choc est grand. 113 des 144 emplois de la cimenterie de Saint-Vigor-d'Ymonville sont menacés. Le matériau de base qui sert à produire du ciment doit être importé d'Espagne et de Grèce. Il était extrait localement dans une carrière de la baie de Seine.

Six réunions doivent avoir lieu entre la direction et les représentants des salariés qui sont porteurs d'un plan alternatif à la fermerture du four et de la carrière.

Qu'est-ce que la multinationale Lafarge-Holcim ?

A l'origine en France : Lafarge.  C'est une multinationale qui a bâti son empire sur le travail des ouvriers français.  Elle est créée en 1833 par le cimentier Lafarge.  Elle fournira le chantier du canal de Suez. 

Aujourd'hui,"La société produit et vend dans le monde entier principalement du ciment, des granulats et du béton prêt à l'emploi. Lafarge a développé des ciments spéciaux et des bétons innovants de renommée internationale.

En 2014, le chiffre d'affaires de Lafarge s'est élevé à 12,843 milliards d'euros, dont 66,5 % dans le ciment et 33,1 % dans le béton et les granulats. Présent dans 61 pays, le groupe emploie environ 63 000 personnes sur 1 612 sites de production.

Le 10 juillet 2015, Lafarge fusionne avec le suisse Holcim. Le nouveau groupe est officiellement lancé le 15 juillet 2015 sous le nom de LafargeHolcim. C'en est fini de la multinationale « française ». Les actionnaires d'Holcim détiennent en effet 55,6% du capital. Le chiffre d'affaires de la nouvelle entité est de 32 milliards d'euros, avant cessions et le nouveau groupe est présent dans 90 pays, dont 70 émergents.

Lafarge-Holcim est aujourd'hui le leader mondial des matériaux de construction.

Est-ce cette fusion qui coûte leur emploi aux salariés de la carrière de Saint-Vigor d'Ymonville ?  Sans doute.   L'entreprise avait laissé entendre en mai 2015 qu'aucun site industriel français ne serait impacté par la fusion avec Holcim. La direction a donc menti aux salariés.

Source Wikipedia, Le Figaro.fr ( 9 mai 2015 )


 

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