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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 21:47
 
 
Environ 200 manifestants à Elbeuf pour le défilé du 1er mai
Les militants de la CGT en tête du cortège dans les rues de la ville
 

À l’occasion de la fête du travail, ce dimanche 1er mai, l’Union locale CGT d’Elbeuf a appelé au rassemblement place Aristide-Briand, afin de célébrer les travailleurs et le travail, mais surtout, pour exprimer une nouvelle fois leur opposition face à la Loi travail.

Lors de sa prise de parole, Fatma Obligis, secrétaire adjointe de l’UL CGT Elbeuf depuis 2011, a rappelé les principales revendications de la CGT à destination des salariés : « L’augmentation des salaires et des retraites, la durée du temps de travail à 32 heures par semaine, l’égalité homme-femme, ainsi que le droit à la retraite à 60 ans et le droit au départ anticipé pour les salariés ayant exercé des métiers pénibles. Les travailleurs de France, 5e puissance mondiale, produisent les richesses nécessaires pour satisfaire toutes nos revendications. [...] En France, ce n’est pas le social le problème, c’est le coût du capital le problème. »

L'intégralité sur le site de Paris-Normandie avec le lien ci-dessous

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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 21:42

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 21:40

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 21:31

Illustration ci-dessous : à Paris, les forces de police coupe le cortège en deux.

Gouvernement - politique de la tension - violences policières : ..."une stratégie délibérée de l’autorité civile"..."une présence trop massive d’effectifs"..."obsession de faire des arrestations". ..."la recherche délibérée d’un pourrissement de la situation est très difficilement contestable. »

LE MONDE | • Mis à jour le | Par

 

 

Des policiers en civil aspergent des manifestants lors de la manifestation du 1er-Mai à Paris.

« Tout le monde déteste la police », « Police, casse-toi, la rue n’est pas à toi », « Rémi, Rémi [Fraisse], on t’oublie pas »… Rarement tête de cortège avait autant dirigé ses slogans contre la police un 1er-Mai. Rarement Journée internationale des travailleurs avait été escortée d’aussi près par des cordons de CRS et de gendarmes mobiles.

« C’est la première fois que je vois ça », commentait un manifestant d’une cinquantaine d’années, présent dimanche à Paris, alors que les forces de l’ordre avaient pris en sandwich la tête du cortège, constituée majoritairement de jeunes sans étiquette syndicale, la séparant en aval du reste du défilé et la bloquant devant par une ligne de CRS quasi inamovible. Résultat : quarante-cinq minutes à peine après le début de la manifestation, au-dessus de cette tête de peloton comme prise dans une nasse, les premiers gaz lacrymogènes fusaient et rencontraient les premiers pétards et feux d’artifice, occasionnant quelques charges sporadiques des policiers. « On appelle ça la politique de la tension », regrettait un manifestant. « La surprésence policière est une provocation », surenchérissait un autre.

Le discours officiel, lui, offre une version différente. Dimanche, la préfecture de police de Paris mettait en cause un « groupe de 300 individus violents ». Lors de la précédente mobilisation, jeudi 28 avril, le préfet Michel Cadot évoquait déjà des casseurs « organisés et méthodiques, encagoulés et casqués ».

A Rennes, où un étudiant a perdu un œil jeudi à la suite d’un tir de Flash-Ball, la préfecture mettait, elle aussi, les violences sur le compte d’« un groupe de casseurs en marge de la manifestation », issus « de l’ultragauche, des “zadistes”, des quartiers » et auxquels se seraient greffés « des lycéens et étudiants instrumentalisés ». [...]

Lire la suite en cliquant sur le lien ci-dessous


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2016/05/02/le-maintien-de-l-ordre-a-l-epreuve-des-casseurs_4911784_1653578.html#kq4Meub6RWVh2SY5.99

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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 09:41

Télécommunications

 

Pour se développer en Afrique, Orange chercherait-elle à démanteler et à faire de l’ombre à l’une de ses propres filiales ? Les salariés de la Sonatel, opérateur public de télécommunications du Sénégal, sont en conflit ouvert depuis plusieurs mois avec le groupe français, leur actionnaire principal. En cause, un projet d’externalisation qui pourrait fragiliser la Sonatel et affecter l’emploi. Orange fait de plus en plus directement concurrence à sa propre filiale en Afrique de l’ouest, au lieu de l’aider à s’étendre dans les pays voisins comme elle s’y était engagée. Explications de Mediapart.

Source : Médiapart

Lire la suite en cliquant sur le lien ci-dessous

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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 09:23
Fakir n°75 est en kiosque !

Le nouveau Fakir est en kiosque :

  • Notre palmarès : Les patrons ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnait !
  • De l'info à l'action : Merci Patron !, Nuit Debout, Fakir fout le feu dans tout le pays
  • Syrie, Mali, Irak, Que va-t-on faire dans cette galère ?
  • On a fait un rêve : Quand la gauche décomplexée se frotte aux Patrons Debout
  • Et bien sûr le carnet de bord de nos reporters

Vous pouvez aussi acheter le journal sur internet, mais le mieux c'est de s'abonner.

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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 09:21

Cet article est reposté depuis Réveil Communiste.

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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 09:07

Un film de Kusturica sur Mujica pour montrer une autre forme de politique

L'ancien président uruguayen José Mujica et le cinéaste... (PHOTO MIGUEL ROJO, AFP)

L’ancien président uruguayen José Mujica et le cinéaste serbe Emir Kusturica.

PHOTO MIGUEL ROJO, AFP

Agence France-Presse
MONTEVIDEO

Avec son documentaire actuellement en tournage Le dernier héros, sur l’ancien président uruguayen José Mujica, le cinéaste serbe Emir Kusturica a confié vendredi devant la presse à Montevideo qu’il voulait montrer une autre façon de faire de la politique.

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1 mai 2016 7 01 /05 /mai /2016 21:12

RT

Analyse de l'importance du 1er mai, journée dédiée aux travailleurs, par le spécialiste des questions européennes Pierre Lévy.

Cette année encore, de nombreux pays connaîtront un temps fort de mobilisation sociale à l’occasion du 1er mai. Une date qui marque la Journée internationale des travailleurs, dont l’origine a partie liée avec l’exigence, à la fin du XIXème siècle, de porter à huit heures le temps de travail quotidien.

C’est en juillet 1889 que la IIème Internationale décide d’en faire un jour de manifestation en ce sens. Dès 1890, l’événement connaîtra un réel succès, pas seulement en Europe. Le 1er mai 1891 sera dramatique en France : lors d’une manifestation organisée dans la ville industrielle de Fourmies (Nord), la troupe tire sur les grévistes pacifiques. Neuf d’entre eux sont tués; huit avaient moins de vingt et un ans.

 

L’URSS est le premier Etat au monde qui proclame la journée fériée, et en fait la fête légale des travailleurs

L’histoire mondiale du 1er mai ne cessera de connaître ensuite des affrontements entre ceux qui ne vivent que de leur travail, et ceux qui possèdent les usines, les mines, les capitaux.

En 1920, l’URSS est le premier Etat au monde qui proclame la journée fériée, et en fait la fête légale des travailleurs. A l’époque, ce pays est en butte au blocus et aux agressions armées des puissances occidentales, qui rêvaient de faire tomber le jeune pouvoir bolchévique. Durant sept décennies, ces dernières n’ont en réalité jamais cessé de poursuivre cet objectif.

En 1991, la disparition de l’URSS constitua probablement le coup le plus rude jamais porté au mouvement ouvrier international. Car l’existence et le poids du «camp socialiste» ont durablement constitué un facteur déterminant dans les rapports de force face aux patronats des différents pays de l’Ouest – en Allemagne en particulier.

Le début des années 1990 a donc marqué le véritable lancement de ce qu’il est convenu de nommer la mondialisation : les capitaux privés récupérèrent alors comme terrain de jeu une vaste zone du monde où leur rentabilité maximum n’était pas jusqu’alors la règle économique fondamentale. A partir de cette date, la libre circulation des capitaux allait progressivement s’imposer comme horizon réputé indépassable de la «modernité».

 

La disparition de l’URSS constitua probablement le coup le plus rude jamais porté au mouvement ouvrier international

C’est – accessoirement – à cette lumière qu’il faut comprendre le scandale récent des «Panama Papers», autrement dit les révélations d’évasion fiscale au niveau planétaire. Car cette évasion, aux lisières du légal et de l’illégal, n’est en réalité que la minuscule partie émergée d’un immense iceberg non seulement licite, mais qui fonde même l’actuelle économie mondiale.

Ainsi, le consensus dominant est prompt à jeter l’opprobre sur les discrètes fortunes qui se déplacent pour trouver les conditions fiscales les plus indulgentes ; mais il ne trouve guère à redire quand une multinationale ferme ici une usine dont le «coût de la main d’œuvre» est jugé excessif, pour la délocaliser là où les salaires, les cotisations, ou les taxes apparaissent plus «compétitifs». Ces «investissements» et «désinvestissements» sont en réalité inhérents au système en place. Moyennant des milliers d’emplois rayés d’un trait de plume. Au nom de la libre circulation des capitaux.

 

La loi dite El Khomri ne pourra être retirée que si les centaines de milliers de manifestants pointent les véritables responsables : les dirigeants européens [...] et l’UE

Cette liberté de circulation est aussi logiquement le fondement de l’Union européenne, explicitement affirmé dès le traité de Rome. Dans cette perspective, on comprend mieux l’intérêt que la classe politico-médiatique entend tirer de l’indignation que suscitent les révélations panaméennes : stigmatiser les «abus» vise en réalité à innocenter le système lui-même ; vilipender les «dérives» justifie les plaidoyers en faveur de «régulations» – et évite donc de mettre en cause sa nature. Ainsi artificiellement séparée des «mauvaises pratiques», la mondialisation sort blanchie – si l’on ose dire – des accusations ontologiques qu’on est fondé à porter contre elle.

La liberté de circulation a été établie par des décisions politiques concertées au sein des «élites mondialisées», et juridiquement imposée en Europe par l’UE. Elle peut donc être défaite par des décisions politiques inverses. Mais un tel renversement ne peut être imposé qu’au niveau de chaque Etat, et pour peu que ledit Etat s’appuie sur une volonté populaire qui lui apporte force et légitimité – cela s’appelle la souveraineté.

Une souveraineté sans laquelle aucune régression sociale ne peut être empêchée, sans laquelle aucun progrès social ne peut être arraché. C’est l’enjeu du 1er mai 2016 en France : la loi dite El Khomri – conçue pour faciliter les licenciements et déroger aux garanties collectives via des accords locaux au rabais – ne pourra être retirée que si les centaines de milliers de manifestants pointent les véritables responsables : les dirigeants européens qui fixent collectivement les orientations, et l’UE, qui joue en quelque sorte le rôle de chef d’orchestre.

 

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1 mai 2016 7 01 /05 /mai /2016 20:58
Le défilé du 1er mai à Rouen rassemble un millier de personnes

Comme partout ailleurs en France, la loi travail a été au coeur des revendications des manifestants du 1er mai, à Rouen. La permanence du Parti Socialiste et des établissements bancaires ont été la cible de quelques manifestants en colère. 

  • DM avec Raphaël Deh
  • Publié le , sur FR3 Normandie
 

© France 3 Normandie

© France 3 Normandie

 
Lire la suite et vois la vidéo en cliquant sur le lien ci-dessous

Rassemblement à Fécamp

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