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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 17:29

Voir la video sur le blog : Publié par hervepolypcf62.over-blog.com

 

Pourquoi tant de haine ? Oui, il a commis des erreurs, le Fouquet’s, les vacances sur le yacht de Bolloré, il l’avoue dans son livre. Alors pourquoi ce harcèlement ? Gérard Mordillat répond. Merci Gérard.

On se demande au nom de quoi on soupçonne celui qui se sacrifie pour la France. Avouer quelques pécadilles pour mieux cacher les grosses affaires ? L’affaire Bygmalion, par exemple, soi-disant des comptes truqués à hauteur de 40 millions d’euros, pour laquelle il est mis en examen.

Il est pourtant très clair dans son livre : « Là encore, on aura sans doute du mal à le croire, c’est pourtant, je le jure, la stricte vérité : je ne connaissais rien de cette société jusqu’à ce que le scandale éclate. » Puisqu’il le jure ? Pourquoi douter ? Gérard MORDILLAT répond à ces questions essentielles pour l’avenir de la France.

chronique : Gérard MORDILLAT
présentation : Daniel MERMET
réalisation : Jeanne LORRAIN & Jonathan DUONG
son : Jérôme CHELIUS

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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 17:07
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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 16:27
Retrait du projet El Khomri - Sur Initiative Communiste.

Le projet de est une agression totale, une provocation visant à une régression sociale faisant reculer les droits des travailleurs de plusieurs décennies. Ce projet de loi est bien évidemment inacceptable et il doit être retiré.  Une pétition exigeant son retrait à d’ailleurs déjà recueilli plus d’un demi millions de signatures en l’espace de quelques jours.

 

Lire la suite sur le site d'Initiative Communiste.

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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 16:16

Cet article est reposté depuis Le blog de Roger Colombier.

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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 16:09

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 16:06
Ruptures n°7 est paru !
Un reportage à Varsovie est proposé dans l'édition à venir

Un reportage à Varsovie est proposé dans l’édition à venir

 

Le n°7 de Ruptures est en passe d’être bouclé – Sa « Une » sera consacrée au référendum britannique désormais prévu pour le 23 juin.

Il arrivera samedi chez les abonnés.

L’éditorial évoque le énième « Plan B » lancé par l’ancien ministre grec des Finances. Celui-ci propose une constitution européenne et une Europe fédérale. Quand une partie de ladite gauche « radicale » se fait giscardienne après l’heure…

La page 2 est consacrée au futur congrès de la CGT et propose une analyse du projet de document soumis à la discussion, notamment en rapport avec les enjeux européens.

La page 3 rend compte du Conseil européen des 18 et 19 février. Avec deux terreurs des dirigeants européens : la crise des réfugiés, et les perspectives de « Brexit ».

Les pages 4 et 5 offrent un reportage exclusif à Varsovie (photo ci-dessus), quelques mois après l’arrivée du PiS au pouvoir. Paradoxe : ce parti très conservateur commence à mettre en oeuvre des mesures sociales en taxant les banques étrangères…

La page 6 propose deux critiques : celle du dernier ouvrage de Jacques Sapir, Souveraineté, démocratie, laïcité – un substantiel travail qui entend repenser le politique ; et celle du film Merci Patron !, un documentaire qui piège l’homme le plus riche de France.

On retrouvera page 7 les brèves, ainsi qu’une interview de Françoise Olivier-Utard, responsable de l’Union rationaliste, qui évoque l’état actuel de la laïcité, et insiste sur la formation à l’esprit critique

Enfin, la page 8 analyse la 52ème Conférence de Munich sur la sécurité, un rendez-vous annuel de géopolitique, marqué cette année par un retour de l’esprit de guerre froide parmi de nombreux dirigeants occidentaux. La page informe aussi sur le nouveau – et étrange – gouvernement croate.

Pour ne pas manquer l’édition à paraître, abonnez-vous vite, si ce n’est déjà fait…

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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 15:48
Droit du travail : une réforme directement inspirée de propositions du Medef et de la droite

Le Monde.fr |

 

La ministre du travail Myriam El Khomri, le 12 février.

La ministre du travail Myriam El Khomri, le 12 février. LIONEL BONAVENTURE / AFP

« Bienvenue à droite, Myriam El Khomri », souhaitait ironiquement, jeudi 18 février sur Twitter, l’élu (Les Républicains) Pierre-Yves Bournazel à la ministre du travail socialiste. Une manière de souligner que la réforme portée par Mme El Khomri, et qui fait bondir à gauche, correspond en grande partie à des idées défendues par la droite.

Lire aussi :   Temps de travail, licenciement, prud’hommes : ce que contient le projet de loi d’El Khomri

Et à regarder le détail de ce que prévoit la loi, difficile de donner tort à M. Bournazel. On y retrouve la majorité des réformes proposées dans les projets des Républicains ou dans les recommandations des organisations patronales, à commencer par le Mouvement des entreprises de France (Medef).

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1. L’accord d’entreprise supérieur à l’accord de branche : un souhait du Medef depuis 2012

Que dit le projet de loi? ?

Le projet de loi propose une importante refonte du code du travail, avec l’insertion de soixante et un « principes essentiels », issus des travaux de la commission confiée à Robert Badinter.

L’idée centrale est de définir d’une part le principe général (« ordre public »), les possibilités de négociation (« champ de la négociation collective ») et les règles qui s’appliquent à défaut d’accord (« dispositions supplétives »). Une très large place est laissée à l’accord non plus par branche d’activité, mais au sein de chaque entreprise.

Qui proposait cela?

La réforme du code du travail est demandée depuis des années par le Medef, qui n’a de cesse de souligner l’inflation d’articles dans ledit code et de proposer des réformes allant dans le sens d’une négociation entreprise par entreprise.

Ce qu’on retrouve par exemple dans le recueil de propositions de son président, Pierre Gattaz, « Un million d’emplois, c’est possible » :

« Refonder notre dialogue social pour limiter la dérive législative en privilégiant le niveau de l’entreprise, à défaut la branche et de manière exceptionnelle le niveau national »

On retrouve également cette proposition parmi les idées phares de… l’UMP. Dans une proposition de loi de 2014, ceux qui ne s’appelaient pas encore Les Républicains proposaient déjà « la priorité aux accords dans les entreprises par rapport aux accords de branche. »

2. Des accords plus « souples » et « offensifs » : au programme de Nicolas Sarkozy

Que dit le projet de loi ?

Le projet de loi ouvre aussi la possibilité d’accords « en vue de la préservation ou du développement de l’emploi », alternative aux actuels accords de « maintien de l’emploi » qui permettent déjà d’abaisser les salaires ou d’augmenter le temps de travail pour faire face à des difficultés.

Ces nouveaux accords, dits « offensifs » par opposition aux anciens dits « défensifs », permettront d’aménager horaires et salaires non plus seulement pour défendre l’emploi mais aussi pour « attaquer » des marchés, prospecter, investir... en clair, agir en amont de difficultés éventuelles.

« Souplesse » de l’emploi mais aussi de la négociation car la loi change en outre les règles de validité des accords d’entreprise, qui seront supérieurs aux contrats de travail. Si un salarié s’y oppose, il sera licencié pour « motif personnel » (mais aura droit à des indemnités liées à la rupture de son contrat de travail et sera éligible à l’assurance-chômage).

Qui proposait cela ?

Le fait de prévoir de nouveaux accords, favorisant la « souplesse » plutôt que le « maintien » de l’emploi, correspond à un souhait de longue date de la droite.

On peut citer l’accord « compétitivité emploi » de Nicolas Sarkozy en 2012, qui devait permettre des modulations de temps de travail en fonction de l’activité. Critiqué par le candidat Hollande, qui l’a abrogé avant même son entrée en vigueur, il est réapparu sous l’appellation « accord de maintien dans l’emploi » un an plus tard.

3. Assouplissement des conditions horaires : une idée proche des « accords compétitivité emploi » de la droite

Que dit le projet de loi ?

Cette négociation a également été facilitée pour les entreprises. A l’heure actuelle, on touche des heures supplémentaires lorsqu’on travaille au-delà de trente-cinq heures, avec une majoration variable, mais qui ne peut descendre sous les 10 %. Le projet de loi maintient cette limite, mais permet à l’accord d’entreprise de passer outre un accord de branche (une entreprise peut décider d’une majoration de 15 % des heures supplémentaires, même si dans la branche elle était fixée à 20 %, par exemple).

Le projet de loi de Mme El Khomri dit : « La primauté de l’accord d’entreprise en matière de durée du travail devient le principe de droit commun. » En clair, le temps de travail pourrait être négocié entreprise par entreprise.

De même, le projet augmente la limite haute du temps de travail : de quarante-quatre heures hebdomadaires et dix heures par jour, on passe à quarante-six heures (voire soixante en cas de « circonstances exceptionnelles ») et à douze heures par jour, avec la possibilité de moduler le temps de travail sur l’année et au-delà, par exemple en imposant durant plusieurs semaines quarante ou quarante-cinq heures hebdomadaires.

La loi prévoit une série d’autres dispositions, ainsi le fait de considérer l’astreinte (rester à disposition de l’entreprise en cas de besoin) comme du repos dès lors qu’on n’a pas été appelé (actuellement une astreinte est assimilée à un jour travaillé). Ou encore de casser le plancher de onze heures de repos quotidien minimum par tranche de vingt-quatre heures, « en cas de surcroît exceptionnel d’activité. »

Qui proposait cela ?

Même si les mots sont choisis et même si les trente-cinq heures demeurent le seuil de déclenchement des heures supplémentaires, cette proposition revient, en pratique, à en finir avec ces dernières et à laisser aux entreprises une très large souplesse dans le temps de travail. Et donc à sérieusement écorner la philosophie des fameuses « trente-cinq heures » négociées par la gauche entre 1997 et 2002. Et ici encore, on est proche de ce que prônait Nicolas Sarkozy en 2012 dans ses « accords compétitivité emploi », à l’époque combattus par la gauche.

Lire aussi :   35 heures : la loi El Khomri, dernière d’une longue série d’assouplissements

4. Indemnités de licenciement : une proposition identique à celle du Livre jaune de Pierre Gattaz

Que dit le projet de loi ?

Dans l’esprit d’accords « offensifs », le licenciement économique sera assoupli, il pourra intervenir non seulement en cas de difficultés, comme c’est le cas à l’heure actuelle, mais aussi si l’entreprise est confrontée à des « mutations technologiques » ou doit mener une réorganisation « nécessaire à la sauvegarde de sa compétitivité. »

En cas de licenciement « sans cause réelle et sérieuse », les indemnités que le salarié peut réclamer aux prud’hommes seront plafonnées en fonction de son ancienneté, de trois mois de salaire pour un salarié qui a moins de deux ans d’ancienneté à quinze mois pour un salarié qui est dans l’entreprise depuis plus de vingt ans.

Qui proposait cela ?

L’idée de plafonner les indemnités prud’homales est une revendication ancienne de l’organisation patronale. On la trouve page 34 du Livre jaune de M. Gattaz :

« Sécuriser, dans des conditions satisfaisantes pour les deux parties, la rupture du contrat de travail, en introduisant un barème d’indemnités pour le salarié, par exemple en fonction de son ancienneté. »

Quant à la souplesse invoquée pour faciliter les licenciements économiques, on trouve la même proposition, mot pour mot ou presque, dans le programme de la présidente du Medef en 2012, « Besoin d’air » : « Pour faciliter l’ajustement des effectifs, nous proposons de revoir la définition du licenciement économique afin qu’elle englobe l’amélioration de la compétitivité. » Ce que fait précisément le projet de loi.


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2016/02/19/droit-du-travail-une-reforme-directement-inspiree-des-propositions-du-medef-et-de-la-droite_4868716_4355770.html#6RepI3HzydDJg46S.99

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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 15:45
Haute-Garonne - 9 Mars - Manifestation unitaire et interprofessionnelle - Contre la loi El Khomri-Valls-Hollande
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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 15:39
L'UD-CGT 84 appelle à un rassemblement le 9 mars devant la Préfecture à 17heures 30
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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 15:22

Conférence d'Annie Lacroix-riz à Metz le 29 juin 2012

Pourquoi et comment fut menée la guerre aux salaires pendant la crise des années 1930. Réfection des classes dirigeantes sur l'apport des fascisme étranger depuis les années 1920.
Crise des années 1930 et durcissement de la stratégie des croisements des salaires  et mise en œuvre de son corollaire politique, la destruction de la république, jugée trop protectrice. Conclusions sur le triomphe de la stratégie du choc via l'occupation allemande.

Video 1

VIVDEO 2

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