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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 16:45

Cet article est reposté depuis Analyse communiste internationale.

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11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 15:07

Cet article est reposté depuis une source devenue inaccessible.

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11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 15:07

Un grave accident s'est produit à l'usine Renault-Cléon. 

Ci-dessous l'article de Fr3 Normandie à propos de cet accident et un article vu sur le site Basta Mag montrant comment la contre-réforme du code du travail met en péril la santé et la sécurité des salariés au travail.

En lisant cet article et en comprenant à quel point les conditions de travail dégradées pénalisent la santé et l'espérance de vie des travailleurs, on voit combien les revendications concernant la pénibilité du travail sont méconnues et justifiées.   Et on se demande pourquoi, dans la France du XXIème siècle, les travailleurs les plus exposés sont les plus malmenés et les plus mal payés ...  Interrogez autour de vous ceux et celles qui travaillent en usine, à la production,  et vous comprendrez pourquoi ils devraient être rémunérés beaucoup plus cher et partir beaucouip plus tôt en retraite.  A côté de ça les dividendes de ceux qui s'enrichissent de leur travail et de leur santé sont indécents.

Le collectif " Pour ne pas perdre sa vie à la gagner" dénonce la mortalité au travail et tiendra des Etats-Généraux les 17 et 18 mars prochains.

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11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 14:43

"Stéréotypes sexistes" et exploitation capitaliste

Commentaires : Il ne s'agit pas seulement de "stéréotypes sexistes".  Bien sûr, ils existent et ils pénalisent les femmes.  Mais quelle aubaine pour les patrons que cet afflux de jeunes femmes diplômées sur le marché du travail !  Voilà comment le Capital sait s'emparer d'un progrès indéniable dans la situation des femmes et des jeunes femmes pour le tourner à son profit en utilisant les mentalités sexistes. 

L'intérêt de tous les salariés est bien de s'unir contre cette dévalorisation du travail.  Ce n'est pas en effet simplement une dévalorisation du travail des jeunes femmes.  C'est la dévalorisation du travail de tous les jeunes diplômés et au-delà de tous les salariés. Y.G.

Lire ci-dessous l'étude parue sur "Normandinamik" le 9 mars 2016.

Les jeunes femmes diplômées subissent un déclassement professionnel
 
Plus le diplôme est élevé, plus le déclassement professionnel est fréquent pour les jeunes femmes. L’étude statistique qu'à publié l’Insee à l'occasion de la Journée internationale des Droits des femmes, confirme les études de sciences sociales : les filles occupent des emplois en inadéquation avec leur niveau d’étude, particulièrement au-delà de bac+3.
 
On sait que l’impact de la crise économique et d’un marché du travail bloqué est fort sur les jeunes générations. Mais les filles paient un plus lourd tribut. La part des jeunes actives très diplômées en situation de déclassement est plus élevée : +17,8 points supérieurs aux jeunes actifs en Normandie (+18,5 pts pour la France de province).
 
Des chiffres qui confortent la Directrice régionale aux droits des Femmes et à l’égalité, Marion Perrier, qui pointe les « stéréotypes sexistes », pas seulement professionnels (qualification et salaires), mais aussi dans les tâches domestiques, l’accession aux postes de responsabilité.
 
Paradoxe de ce constat, les filles ne sont pas récompensées à hauteur de leur mérite. Car elles réussissent mieux que les garçons au baccalauréat (90% contre 85%), toutes séries confondues et les jeunes femmes sont aujourd’hui plus nombreuses à effectuer des études supérieures.
 
En Normandie comme au niveau national, les étudiantes sont devenues majoritaires (54,9%) mais avec une surreprésentation dans les formations paramédicales et sociales, puis dans les disciplines des sciences humaines, médicales, le professorat.
 
En revanche, la proportion d’étudiantes est en retrait dans les filières scientifiques. Dans tous les cas, cette réussite scolaire n’est pas « récompensée » lors de l’intégration sur le marché du travail.
 
Source : ANI
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11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 14:31
MerciMyriam : courez au Ministère du Travail !

par L’équipe de Fakir

 

[...]

Merci patron ! s’est installé dans le hall du ministère du Travail pour obtenir la réponse à une question. On vous invite à nous rejoindre au plus vite, 127, rue de Grenelle, pour boire un coup, écouter une fanfare, discuter de notre société… MAJ : 18h15.

On aura finalement obtenu un engagement : qu’un conseiller de la ministère du Travail nous reçoive, la semaine prochaine, que l’entretien soit filmé, sans floutage, et enregistré et qu’ils répondent à nos questions. On vous tiendra informés prochainement.

Chose promise, chose due : ce jeudi à 14 h, Merci patron ! est retourné au ministère du Travail. Il s’agit simplement d’obtenir la réponse à une question : la loi El Khomri prévoit-elle quelque chose pour empêcher qu’une entreprise comme ECCE, sous-traitante du groupe de luxe LVMH, ne délocalise en Pologne, puis en Bulgarie, vers des salaires toujours plus bas ? Une autre loi est-elle en cours pour lutter contre ce dumping salarial ?
La question paraît simple.
Elle ne l’est pas, dirait-on.

[...]  Lire la suite sur le site de Fakir en cliquant sur le lien ci-dessous.

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11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 12:36
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11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 12:22

Cet article est reposté depuis coco Magnanville.

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10 mars 2016 4 10 /03 /mars /2016 23:25
Libertés syndicales : Renault licencie et appelle la police contre ses travailleurs en Turquie

par Olivier Petitjean sur le site Observatoire des multinationales

Confronté aux revendications de ses ouvriers dans son usine Oyak, en Turquie, Renault a choisi la voie de la répression. La firme automobile française a annulé les élections syndicales prévues le 29 février, licencié des dizaines d’ouvriers dont plusieurs délégués syndicaux, et appelé la police à la rescousse pour briser leurs manifestations.

L’usine Oyak de Renault, qui affiche une capacité de production de 360 000 véhicules par jour, est une joint-venture entre Renault et le fonds de pension de l’armée turque. Située dans la ville de Bursa, elle emploie environ 5000 ouvriers.

Des élections syndicales devaient s’y tenir le 29 février dernier, qui ont été annulées à la dernière minute par la direction de l’usine. Celle-ci a allégué des pressions exercées par le ministère du Travail et de la Sécurité sociale de Turquie. Selon la Confédération syndicale IndustriALL, Renault a annoncé en même temps la mise à pied de dix ouvriers, dont deux représentants du personnel.

En réponse, les ouvriers ont fait grève et bloqué l’usine. Choisissant la manière forte, la direction de Renault a appelé la police pour déloger les manifestants, ce qui a donné lieu à des affrontements et des tirs de gaz lacrymogène. Une vingtaine d’ouvriers ont été arrêtés, et plusieurs dizaines d’autres ont été soit licenciés, soit mis à pied. Effet de cette atmosphère de terreur ? Le travail a repris dans l’usine le 2 mars.

Répression de la société civile turque

Au printemps 2015, l’usine de Renault à Bursa avait été le point de départ d’un conflit social de deux semaines, qui s’était étendu à d’autres usines automobiles de la région. Au terme de leur mouvement, les ouvriers avaient obtenu des augmentations de salaires, ainsi que le droit de choisir librement leurs représentants.

À l’arrière-plan de ce conflit social, il y aurait aussi la volonté de Renault et du gouvernement turc de préserver la mainmise du syndicat « officiel » proche du gouvernement AKP, au détriment du syndicat Birlesik Metal-Is, indépendant et affilié à IndustriALL. Les faits survenus à Bursa seraient donc à remettre dans le contexte de la vague de répression qui s’abat actuellement sur la société civile turque.

IndustriALL, qui a signé un accord cadre mondial avec Renault (lire notre entretien avec Kemal Özkan d’IndustriALL), a vigoureusement dénoncé l’attitude du constructeur français. « Les récents événements et le manque d’action de Renault sont en contradiction directe avec l’accord-cadre mondial, et nous demandons à l’entreprise de le respecter, a déclaré son secrétaire général, Jyrki Raina. Si la situation se poursuivait comme c’est le cas aujourd’hui, les conséquences pour Renault seraient encore plus grandes, avec le démantèlement de 20 ans de construction du dialogue social au niveau international. »

Olivier Petitjean

— 
Photo : Birlesik Metal-Is

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10 mars 2016 4 10 /03 /mars /2016 23:04
Le film Merci patron ! censuré au Parisien

Les syndicats SNJ, SNJ-CGT et FO ainsi que la SDJ ont été reçus lundi à leur demande par le directeur de la rédaction à propos du film Merci patron ! dont notre journal n’a pas parlé sur décision « assumée » de Stéphane Albouy.

Ce film auquel le journal Le Monde a consacré deux pages et Le Canard Enchaîné une demi page met en scène le groupe LVMH. Bien que diffusé dans moins de 10 salles parisiennes et une trentaine en province, il a attiré 80 000 spectateurs - ce qui est un très gros succès pour un film hors des grands circuits de diffusion - et fait l’objet d’un énorme buzz sur les réseaux sociaux.

Pourtant, ordre a été donné aux confrères du service culture-spectacle qui avaient visionné le long métrage de ne pas le chroniquer, fut-ce en 10 lignes. De même a été repoussée plus tard une proposition de sujet du service politique sur le buzz suscité à gauche par le film sous prétexte qu’il s’agissait « d’un sujet militant », « et qu’il y avait d’autres sujets prioritaires ce jour là ». L’argument est étonnant car s’il ne faut plus parler dans nos colonnes des actes militants, la rubrique politique a-t-elle encore une raison d’être ?

À nos yeux, et malgré les dénégations de la direction, c’est un acte de censure qui a été posé. Ou plus précisément d’auto censure. Demain sera-t-il impossible de parler d’une marque appartenant à LVMH ou de Bernard Arnault autrement qu’en termes laudateurs ? Aura-t-on le choix entre louange bien dosée ou silence honteux ? En l’espèce, c’est le silence qui a été choisi et cela nous semble encore plus préjudiciable à l’image et l’intégrité de la rédaction vis-à-vis de ses lecteurs comme des observateurs.

Stéphane Albouy a justifié sa décision en la banalisant : « C’est mon choix, un arbitrage comme j’en fait des dizaines d’autres ». Sauf que si l’arbitrage est banal, le sujet lui est loin de l’être. « Il fallait voir le film. Ce que j’ai fait » a-t-il dit. Il ajoute n’avoir pas voulu « même en 10 lignes, faire la promotion d’un procédé déloyal, malhonnête qui a instrumentalisé les Klure » (un couple licencié par une filiale de LVMH, menacé d’expulsion de sa maison, auquel le groupe de Arnault, sous la menace du réalisateur, donne 40 000 euros et un CDI au mari chez Carrefour en exigeant en retour le secret absolu). Faudra-t-il donc désormais passer sous silence toutes les enquêtes menées en caméra cachée ou sous couvert d’anonymat de type « Cash Investigation » ? Si le procédé est à condamner, Le Parisien doit avoir la liberté de le dire et d’interroger ce fait.

Ainsi, par exemple, la critique du film aurait pu être assortie d’un édito, ou d’un billet, sous la plume du directeur de la rédaction, pour poser clairement un certain nombre de reproches quant aux procédés du film, mais en garantissant ainsi l’indépendance de la rédaction.

Stéphane assure qu’il n’y a eu aucune pression ni consigne venue d’en haut. Nous le croyons volontiers. C’est justement le principe de l’autocensure que de rendre inutile les pressions, en anticipant la conduite supposément attendue.

Se pose alors la question de la confiance dans la direction de la rédaction à garantir notre liberté éditoriale et notre capacité à faire notre métier de journaliste, au risque de déplaire à notre puissant actionnaire. Nous étions attendus sur ce premier virage, comme nous l’étions par le passé pour parler des accidents sur le Paris-Dakar ou du dopage sur le Tour de France, propriétés du groupe Amaury. Il n’y avait qu’une bonne option : faire notre travail normalement et librement.

Au final, le choix retenu est toxique : le silence pour lequel a opté le directeur de la rédaction est un message dangereux envoyé à l’actionnaire LVMH.



Les syndicats SNJ, FO, SNJ-CGT et la SDJ du Parisien

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10 mars 2016 4 10 /03 /mars /2016 22:58
par Denis Perais,

Au moment où la contestation contre l’avant projet de loi sur le travail prend de l’ampleur, nous revenons sur un reportage diffusé le mardi 1er mars dans le journal télévisé de 20 heures de France 2 présentant la liquidation judiciaire annoncée de l’entreprise Desseilles Laces à Calais [1] comme ayant pour origine les pénalités financières qu’elle devrait payer suite à l’annulation par la justice administrative [2] des décisions autorisant le licenciement en 2013 de plusieurs salariés dits « protégés » – on notera qu’en plateau, Jean-Paul Chapel donne des informations sur ce statut, le seul « bon point », car réellement informatif, de la séquence [3].

Pour le reste, entre superficialité, raccourcis et pluralisme mutilé, confinant in fine à une totale manipulation, la chaîne publique joue pour une énième fois une complainte médiatique déjà ancienne : une trop grande « rigidité » du code du travail – dans le cas présent les modalités de licenciement – pèse d’un poids insupportable sur les épaules des entrepreneurs et constitue une muraille infranchissable à l’embauche [4].

D’une seule voix

En lançant le reportage, David Pujadas désigne immédiatement le(s) coupables : « En plein débat sur les règles sociales dans l’entreprise, cette affaire à Calais. Elle concerne l’une des plus célèbres fabriques de dentelle de la région, elle est sur le point d’être placée en liquidation, motif : une décision de justice qui la contraint à réintégrer cinq salariés protégés ». Un lancement qui est aussi un cadrage, loin d’être neutre, du sujet.

[...]  La suite sur le site d'Acrimed.  Cliquez sur le lien ci-dessous.

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