Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

Rechercher

Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
10 mars 2016 4 10 /03 /mars /2016 22:46
« On ne nous a pas demandé notre avis quand les dirigeants occidentaux ont décidé de déstabiliser Damas ».

Le Conseil européen qui se tiendra les 17 et 18 mars sera crucial.

Si les Vingt-huit ne parviennent pas à adopter le plan proposé le 7 mars par la Turquie en matière de migrants et de réfugiés, d’aucuns commencent déjà à pronostiquer la plus grave crise de l’Union européenne depuis sa fondation. Si en revanche Angela Merkel – qui est la véritable initiatrice du projet – réussit à s’imposer face à presque tous ses partenaires, ce sera une indication majeure quant au poids et au rapport de force dont Berlin bénéficie au sein des Vingt-huit.

Car la plupart des capitales sont soit perplexes, soit même vent debout contre l’étrange troc négocié discrètement entre la chancelière allemande et le Premier ministre turc. Circonstance aggravante : les dirigeants européens, François Hollande en tête, n’en ont pris connaissance qu’au dernier moment. Cette absence de préparation collective n’a guère été appréciée par de nombreux pays. Le président en titre du Conseil européen, le Polonais Donald Tusk, semble aussi avoir été pris de court, alors même qu’il avait multiplié les déplacements dans les diverses capitales lors des jours précédant la réunion.

Lundi 7, la Turquie s’est donc proclamée volontaire non seulement pour reprendre les migrants économiques qui ont transité par chez elle (puis à les renvoyer vers leur pays d’origine), mais également pour ré-accueillir les réfugiés syriens qui ont fui la guerre via son territoire et ont réussi à atteindre l’Europe.

Mais cette générosité a un prix pour le moins inattendu : pour chaque Syrien entré illégalement dans l’espace Schengen et réembarqué vers la Turquie, l’UE s’engagerait à accueillir un autre réfugié syrien croupissant dans ce pays et ayant présenté une demande d’asile en bonne et due forme vers un pays de l’UE. Le but affiché est de dissuader les demandeurs d’asile de traverser la mer Egée et d’échouer en Grèce, pour finalement y rester bloqué puisque la route des Balkans est désormais fermée.

En outre, le Premier ministre turc, se sachant en position de force, a poussé ses pions. Ahmet Davutoglu réclame des Vingt-huit 3 milliards d’euros en plus des 3 milliards déjà promis en novembre dernier ; exige que la suppression des visas pour les ressortissants turcs voyageant vers l’UE ait lieu dès juin (l’échéance d’octobre avait été promise précédemment) ; et demande que les négociations d’adhésion de son pays soient concrètement accélérées.

Il a en outre déjà obtenu que les dirigeants européens ne fassent nulle mention de leurs états d’âme après que son gouvernement, deux jours seulement avant la rencontre, eut repris en main manu militari un grand quotidien d’opposition, tandis qu’un nombre record de journalistes croupissent toujours en prison.

Angela Merkel n’a apparemment rien à refuser à la Turquie, pour peu que cette dernière accepte de sous-traiter l’énorme problème que la chancelière a contribué à créer en septembre 2015 lorsqu’elle annonça l’ouverture de son pays aux millions de réfugiés en puissance (suivant en cela les désidératas du patronat allemand, avide de main d’œuvre à bas prix).

A l’issue du sommet, les Vingt-huit ont donc convenu de « finaliser » les termes de l’accord lors du Conseil européen prévu les 17 et 18 mars prochain.

Or c’est peu dire que le mécanisme proposé soulève plus de questions et de problèmes qu’il n’en résout. Passons sur la dimension morale, même si l’UE est souvent prompte à vouloir s’ériger en modèle à cet égard : comment qualifier ce jeu de ping-pong traitant les réfugiés en quantités à transférer, réinstaller, importer et exporter ? Sur le plan du simple bon sens, ce chassé croisé « un Syrien contre un Syrien » ne semble pas non plus particulièrement convaincant.

Surtout, de nombreux experts ont été prompts à pointer les obstacles juridiques : le droit international impose en principe d’examiner le cas des demandeurs d’asile individuellement, et interdit de les transférer collectivement. Le haut-commissaire aux réfugiés de l’ONU, Filippo Grandi, s’est d’ailleurs dit « profondément préoccupé ». Quant à la qualification de « pays sûr » (du point de vue des libertés publiques) attribuée à la Turquie pour autoriser les relocalisations, elle laisse rêveur.

Enfin, les obstacles et dissensions politiques au sein de l’UE ne sont pas anodins. Le Premier ministre hongrois n’a pas tardé à déclarer qu’il opposerait son veto à un tel plan, qui impliquerait de remettre sur le tapis la répartition des réfugiés entre Etats membres. Le président chypriote a exclu toute perspective qui rapprocherait la Turquie d’une adhésion à l’UE. Le chef du gouvernement italien a exigé que la liberté de la presse en Turquie soit mentionnée dans l’accord… Encore ne s’agit-il là que des premières réactions.

D’autres menues questions devraient bientôt émerger. Par exemple : qui va payer les trois milliards supplémentaires, sachant que la collecte de la somme initiale avait déjà soulevé de fortes tensions ? Et comment justifier le maintien de l’état d’urgence « anti-terroriste » – en France par exemple – si on supprime les visas pour les ressortissants turcs, alors même que l’EI dispose de puissants relais dans ce pays ?

Enfin, on pourra noter le paradoxe de la nouvelle configuration politique en Europe. Au sein de l’UE, Berlin et Athènes, hier violemment en conflit sur l’austérité imposée à la Grèce (et qui se poursuit plus que jamais) se retrouvent ensemble, et quasiment isolés, sur la scène européenne. Le tout pour faire cause commune avec la Turquie. Or l’Allemagne était naguère encore le plus farouche adversaire de l’adhésion de celle-ci à l’UE ; en outre, Ankara et Athènes sont loin d’avoir soldé leurs antagonismes hérités de l’histoire…

Tout cela pour un plan d’action dont l’efficacité reste pour le moins aléatoire, quand bien même il serait adopté par les Vingt-huit. Car il convient de ne pas perdre de vue la véritable cause de la crise : la guerre imposée à la Syrie depuis cinq ans.

Lors de sa toute récente campagne électorale, le Premier ministre slovaque, pour justifier son opposition à l’accueil des réfugiés, répétait en substance : « on ne nous a pas demandé notre avis quand les dirigeants occidentaux ont décidé de déstabiliser Damas ».

Le sommet des 17 et 18 mars pourrait donc être « chaud ». Et la suite, plus encore.

Partager cet article
Repost0
10 mars 2016 4 10 /03 /mars /2016 16:33
Partager cet article
Repost0
10 mars 2016 4 10 /03 /mars /2016 16:09

Cet appel a vocation à être rejoint par d'autres militants européens, dans ou hors Union Européenne.

Appel européen

Nous sommes des travailleurs, des jeunes, des militants syndicalistes et politiques de toutes tendances du mouvement ouvrier, de tous les pays du continent européen (membres ou non de l’Union européenne).

Un référendum est convoqué le 23 juin en Grande-Bretagne, avec une question à l’ordre du jour : « rester » dans l’Union européenne ou « la quitter ».

Nous saluons et appuyons les syndicats, les sections du Labour et les militants ouvriers britanniques qui, malgré les consignes de la direction du Labour et des sommets de la Confédération européenne des syndicats (CES), ont décidé d’appeler à voter pour « quitter » l’Union européenne le 23 juin !

De la Grèce au Portugal, de la Pologne à l’Allemagne… nous avons depuis des années, fait l’expérience de ce que signifient les traités européens fondés sur la « concurrence libre et non faussée », les directives et les plans dictés par l’Union européenne ou par la Troïka (et mis en œuvre par chacun des gouvernements, quels que soient leur couleur politique).

Nos peuples et les travailleurs de toute l’Europe ont subi cette politique, que leurs pays soient membres de l’Union européenne ou qu’ils soient sous « partenariat d’association » : déréglementation, casse des Codes du travail et des droits ouvriers (retraites, Sécurité sociale, conventions collectives), privatisations-destruction des services publics et coupes dans les budgets au nom de la dette, remise en cause de toute forme de souveraineté nationale et populaire.

Nous constatons que l’Union européenne (imbriquée dans l’OTAN par les traités) soutient les interventions militaires étrangères qui jettent sur les routes de l’exil des millions de réfugiés.

Nous constatons que lors du sommet européen des 18 et 19 février, le premier ministre britannique et la Commission européenne ont scellé un accord qui aggravera encore la mise en concurrence des travailleurs entre eux. Au nom de cet accord, tout travailleur originaire d’un pays de l’UE, émigré en Grande-Bretagne, sera privé pendant quatre ans de tous les droits sociaux arrachés par la classe ouvrière britannique. Ce qui ne pourra amener qu’à une concurrence entre travailleurs, qu’à une nouvelle offensive pour baisser le « coût du travail » des travailleurs britanniques, et favoriser un climat xénophobe réactionnaire.

Contre cette « Union européenne » qui tente par tous les moyens de dresser les travailleurs les uns contre les autres au plus grand profit des capitalistes et des banquiers, nous opposons l’union des travailleurs et des peuples de toute l’Europe pour la défense et la reconquête de leurs droits, de la souveraineté et de la démocratie.

Avec les 578 délégués réunis à Trondheim au congrès de la Confédération syndicale norvégienne (LO), nous soutenons les travailleurs britanniques qui, voteront pour« quitter l’UE »et« lutter main dans la main avec les travailleurs d’Europe et du monde entier ».

Une victoire des travailleurs britanniques le 23 juin sera un point d’appui pour tous les travailleurs qui dans tous les pays, s’opposent par leur propre lutte de classe, aux plans de destructions de l’Union européenne et des gouvernements qui appliquent sa politique.

Premiers initiateurs :

Peter KREUTLER (vice-président Afa Düsseldorf, Ver.di membre de la direction de la conférence des délégués du personnel du secteur 6 (Fonctionnaires nationaux et territoriaux) de Düsseldorf
Dr Cornelia MATZKE (ancienne députée au 1er Parlement régional de Saxe après 1989, Ver.di)
Norbert MÜLLER (Ver.di, AfA, Francfort/Main)
Peter SAALMÜLLER (Ver.di, SPD)
Anna Helena SCHUSTER (Ver.di, déléguée du personnel)
Birgit SCHUTZ (Syndicat NGG de la restauration, membre du conseil d’entreprise, AfA Düsseldorf)
Holger PFEIFFER (Ver ;di, délégué du personnel)
H.W. SCHUSTER (Ver.di, délégué du personnel, Président de l’AfA Düsseldorf)

Partager cet article
Repost0
10 mars 2016 4 10 /03 /mars /2016 15:50

Cet article est reposté depuis coco Magnanville.

Partager cet article
Repost0
10 mars 2016 4 10 /03 /mars /2016 15:37
500 à 600 manifestants retraités pour la revalorisation des pensions, pour le pouvoir d'achat

Avec un arrêt devant Paris-Normandie qui ne publie pas les communiqués des organisations de retraités.

Partager cet article
Repost0
10 mars 2016 4 10 /03 /mars /2016 15:00
Partager cet article
Repost0
10 mars 2016 4 10 /03 /mars /2016 14:33
 |   | sr la tribune.fr
L'aéroport de Nice est le premier aéroport régional français
L'aéroport de Nice est le premier aéroport régional français (Crédits : DR)
Le gouvernement a lancé ce jeudi la procédure d'appels d'offres pour la privatisation partielle des aéroports de Nice et de Lyon avec l'adoption des cahiers des charges pour ces procédures, selon deux avis publiés au Journal Officiel (JO).

Beau chèque en perspective pour l'Etat. Après la vente l'an dernier de 50% du capital dans l'aéroport de Toulouse, le gouvernement a lancé ce jeudi la procédure d'appels d'offres pour la privatisation partielle des aéroports de Nice et de Lyon avec l'adoption des cahiers des charges pour ces procédures, selon deux avis publiés au Journal Officiel (JO). Nice Côte d'Azur (12 millions de passagers en 2015) et Lyon-Saint Exupéry (8,7 millions) arrivent respectivement aux 3e et 4e rangs des aéroports français après Paris-Charles de Gaulle (65,7 millions) et Orly (29,6 millions).

Remise des dossiers de candidature jusqu'au 24 mars

L'État entend céder la totalité des 60% qu'il détient dans les sociétés gestionnaires de ces aéroports et "les candidats à l'acquisition pourront se faire connaître dans les conditions prévues au cahier des charges" jusqu'au 24 mars.

Le choix des acquéreurs concernant les deux plateformes aéroportuaires devrait intervenir cet été, selon des sources concordantes. Pour éviter la polémique qu'avait suscité le choix, à Toulouse, d'un consortium chinois dénué de toute expérience aéroportuaire, la loi exige notamment de la part des candidats au rachat des parts de l'Etat "une expérience en tant que gestionnaire d'aéroport ou actionnaire d'une société gestionnaire d'aéroport".

Gros chèque pour l'Etat

L'Etat (qui doit faire face à des grosses dépenses comme la recapitalisation d'Areva) devrait récupérer un beau pactole. La valeur d'entreprise de l'aéroport niçois (capitalisation + dette) s'élève en effet selon des experts à près de 1,5 milliard d'euros. Elle pourrait même grimper jusqu'à 1,8 milliard si les offres atteignaient les multiples d'Ebitda observées à Toulouse, où le consortium a raflé la mise avec une offre (308 millions) représentant 18 fois l'Ebitda. Selon les mêmes critères, celle de l'aéroport lyonnais (70 à 80 millions d'Ebidta) s'élève à 1,4 milliard d'euros.

L'aéroport de Nice présente un profil de rente avec son trafic établi et son aviation d'affaires. Celui de Lyon semble plus compliqué avec le hub d'Air France et la concurrence de Genève, mais ses perspectives à long termes semblent plus importantes.

Plusieurs candidats

De nombreux groupes et fonds d'investissement spécialisés dans les infrastructures ont d'ores et déjà manifesté leur souhait de participer à l'opération.

Des offres sont notamment attendues de groupes comme l'italien Atlantia (opérateur notamment de l'aéroport de Rome) allié à EDF Invest, l'australien Macquarie, des fonds Global Infrastructure Partners ou Industry Funds Management. Le groupe espagnol d'infrastructures Ferrovial se serait allié, selon Reuters, à la société d'investissement Meridiam.

Vinci, la Caisse des dépôts et Predica, filiale d'assurance du Crédit agricole ont formé ensemble un consortium pour participer aux privatisations, tandis que le fonds Cube s'est allié à l'aéroport de Genève pour les enchères sur Lyon-Saint Exupéry.

Le groupe Aéroports de Paris (ADP) envisageait quant à lui de participer au seul appel d'offres sur l'aéroport de Nice.

La Chambre de commerce et d'industrie (CCI) possède 25% du capital de ces deux aéroports et les collectivités locales 15% (répartis entre région, département et métropole)

Partager cet article
Repost0
10 mars 2016 4 10 /03 /mars /2016 14:30

Cet article est reposté depuis Canaille le Rouge, son c@rnet, ses p@ges..

Partager cet article
Repost0
10 mars 2016 4 10 /03 /mars /2016 14:28

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

Partager cet article
Repost0
10 mars 2016 4 10 /03 /mars /2016 09:24
Jeudi 10 Mars 2016, les retraités défendront leurs droits - Manifestations à ROUEN, DIEPPE, LE HAVRE

Où est la CFDT ?

Regardez bien le tract unitaire ci-dessous et cherchez la CFDT : elle n'y est pas.  Elle est sans aucun doute alignée sur les recommandations du conseil européen ( 14 juillet 2016 ) qui demande que la France réforme le système de retraite des salariés du public, trop coûteux à ses yeux ...  

TRACT UNITAIRE APPELANT AUX MOBILISATIONS LE 10 MARS 2016

TRACT UNITAIRE APPELANT AUX MOBILISATIONS LE 10 MARS 2016

Partager cet article
Repost0

Articles RÉCents