Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

Rechercher

Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 14:08

Cet article est reposté depuis Solidarité Internationale PCF.

Partager cet article
Repost0
7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 13:58
Partager cet article
Repost0
7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 13:24

6 Mars 2016 , Lu sur  Réveil Communiste

La marginalisation du KKE et la crise grecque (titre de RC)

Le Parti communiste grec KKE a complètement raté le rendez-vous avec l'histoire de l'année 2015. Comme par hasard, il est souvent cité comme référence dans les groupuscules communistes en France qui ne parviennent pas à sortir de leur isolement malgré leurs débats et imprécations. Sur la question, ci dessous un texte critique émanant d'un militant internationaliste grec très respecté. Comme quoi le contraire d'une erreur (ou d'une trahison manifeste comme ce fut le cas de Tsipras et sa clique) peut fort bien être une erreur aussi.

(reproduit sur RC le 7 août 2015)

Quelques réflexions sur la communication du comité central du KKE du 13 juillet 2015

Par Alexandre Moumbaris

Les mesures sociales que recommande le KKE ainsi que l’urgence de leur mise en œuvre: l’organisation sur les lieux de travail, dans les quartiers, les divers comités de solidarité…, sont plus qu’indispensables. Cela permettrait hormis la subsistance, le développement d’un pouvoir politique populaire alternatif, susceptible éventuellement d’offrir un terreau à d’autres développements à la lutte populaire.

Il est manifeste que le KKE avait bien avertit et dénoncé SYRIZA pour son imposture, qui s’est transformée en flagrante trahison de la volonté des citoyens grecs exprimée par le vote «NON» au référendum. On comprend, surtout à postériori, l’appel du KKE à voter par un double «NON» («NUL» au comptage). Il semblerait que l’importance de la victoire du «NON» ait dérangé les calculs de SYRIZA, qui aurait été plus à l’aise dans sa politique avec une «victoire» du «NON» beaucoup plus modeste.

Il est clair aussi que le KKE, par son histoire et son activité en général, syndicale aussi, qui appelle a d’importantes et nombreuses loyautés au sein de la classe ouvrière et du peuple en général, mais il a aussi une très grande responsabilité à assumer.

Toutefois, il faut avoir en vue les réalités d’aujourd’hui ainsi que celles de l’histoire récente. La résistance grecque EAM (Front de libération nationale) qui représentait la majorité du peuple grec pendant l’occupation allemande, avait subi à la fin de 1944 l’intervention militaire et les massacres, conduits par les «alliés occidentaux» ayant pour but l’assujettissement du peuple grec et la remise sur le trône du roi Georges II (de la dynastie danoise de Slesvig-Holsten-Sønderborg-Glücksborg) qui avait la faveur des Britanniques. On peut dès lors dire que les Grecs ont chassé les occupants allemands pour être à nouveau occupés, cette fois-ci par leurs «alliés occidentaux». Entre 1946 et 1949 a eu lieu une guerre, dite «civile», où les «alliés» furent bel et bien impliqués. Elle a été perdue bien que les communistes aient eu quelques frontières amies, ce qui n’est pas le cas maintenant. Cette situation anticommuniste répressive a persisté des années après. En 1967 a eu lieu le coup d’état de la junte des colonels, instigué et soutenu par les «alliés» étasuniens avec la même répression qui a duré jusqu’en 1974. Un des résultats en a été l’invasion de Chypre et l’occupation d’un tiers de son territoire par la Turquie.

Nous n’entrerons pas dans le détail de la malfaisance de toutes ces luttes intestines fomentées par nos «alliés»: les morts, les emprisonnements, les exils, les dégâts…. mais elles ont laissé des traces indélébiles, dans les mémoires aussi.

Considérant ce qui est dit plus haut et que l’OTAN a des bases militaires en Grèce (Souda, en Crète), au Kossovo (Bondsteel) voisin et ailleurs dans la région, que les guerres en Ukraine, en Syrie… ainsi que les provocations frontalières de la Turquie attisent délibérément une tension permanente, un changement de régime, risquerait fort de donner lieu à une intervention étrangère en conjonction avec des collaborateurs locaux.

Le KKE aux dernières élections législatives a obtenu 5,47% des suffrages et compte à la Vouli 15 députés sur 300. Si de nouvelles élections devaient avoir lieu demain, il obtiendrait sûrement un large vote en conséquence de la désaffection pour SYRIZA et d’autres partis, toutefois il serait hautement improbable qu’il ait la majorité. Ce serait moins improbable qu’il conduise une coalition, et moins encore d’y participer comme partenaire minoritaire. Une telle alliance, par sa nature même, temporaire, aurait un objectif circonscrit. Cela a été le cas en 1989/90 quand le KKE s’est allié avec la ND et avec le PASOK, un précédent qui montre qu’il n’a pas toujours été hors de question qu’il participe à un gouvernement majoritairement bourgeois si les circonstances le demandaient.

Refuser l’instauration d’une monnaie nationale, parce qu’elle servirait à la bourgeoisie ou à l’impérialisme, implique obligatoirement le soutien passif de l’Euro. Le KKE déconsidère que celle-ci puisse servir à un autre usage. Il ne prend pas en compte le fait que la monnaie nationale est partie intégrante de la souveraineté, qu’elle constitue un de ses attributs régaliens quel que soit le régime: bourgeois, socialiste ou autre. À qui et à quoi servirait-elle, est une autre question. On ne peut pas confondre l’outil et son usage. Il en est de même pour la présence de frontières délimitant le territoire et sa gestion économique, sa langue, son histoire, sa culture, sa dignité; tous ces éléments qui répondent à l’indépendance et à la souveraineté d’un peuple, d’une nation, valent le combat pour les obtenir. Y compris dans le cadre du système capitaliste, c’est préférable que d’être une colonie, une semi-colonie ou «territoire» sous tutelle, quel que soit le terme pour décrire sa situation d’aujourd’hui. C’est une étape intermédiaire nécessaire sur la voie du socialisme.

Donc dans cette affaire et dans le cadre de l’exploitation capitaliste il y a deux enjeux et dans cet ordre de priorité, mais qui se confondent, la lutte du peuple entier pour la souveraineté nationale et la lutte la classe ouvrière avec ses alliés pour le socialisme. Dans le premier cas la lutte est motivée face à la double exploitation des travailleurs: l’exploitation exercée par le capitalisme étranger en collaboration avec la couche compradore de la bourgeoisie nationale, et l’exploitation exercée par la bourgeoisie nationale. Dans le second cas il n’y a que l’exploitation des travailleurs par la bourgeoisie nationale.

Il en découle logiquement, surtout dans une situation de faiblesse du Parti que s’il tient à se battre, il est obligé de faire des alliances avec d’autres forces patriotiques y compris celles de la bourgeoisie nationale contre le capitalisme étranger et ses collaborateurs de la couche compradore de la bourgeoisie. Dans la même veine il est même nécessaire de défendre la bourgeoisie nationale et par exemple la défendre contre toute importation préjudiciable aux producteurs locaux, faire tout son possible pour que le pays devienne autosuffisant.

Au-delà des alliances nationales il est nécessaire de se servir aussi de tous les appuis internationaux avantageux lui permettant de contrecarrer ses adversaires et de renforcer le pouvoir des forces populaires et du progrès, comme par exemple la Russie ou les BRICS.

Dans une situation qui est vraiment difficile, même existentielle, la sortie de la Grèce de l’Union européenne et de la zone-euro, pour le KKE n’est envisageable que par la voie du socialisme, et pour arriver à cette fin il y a tellement de conditions préalables, qu’on n’en voit ni le bout ni le chemin. On ne peut pas faire de vagues allusions au socialisme … et puis proposer comme voie «le renforcement du Parti comme condition préalable» en vue de «la restructuration du mouvement ouvrier» qui «revendiquerait des mesures de soulagement immédiates» du peuple qui permettrait de «changer le rapport-de-forces négatif» pour «renforcer la combativité» «contre le fatalisme et la subordination de la classe ouvrière ….contre ses vieux et nouveaux gestionnaires de la barbarie capitaliste».

Le but n’est pas, en soi, de combattre – ce qui est un processus, un moyen – mais de survivre, de progresser et de vaincre!

le 28 juillet 2015

Alexandre MOUMBARIS

SOURCES:

Les dossiers du BIP

https://dossiersdubip.wordpress.co

Partager cet article
Repost0
7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 13:17

Cet article est reposté depuis Analyse communiste internationale.

Partager cet article
Repost0
7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 06:20
"C’est un abus de langage de qualifier de projets de réforme du droit du travail les appels à sa déréglementation"
Le mauvais procès instruit contre le code du travail

Alain Supiot  03/03/2016 dans AlterecoPlus

Pour le professeur au Collège de France Alain Supiot, « le procès instruit contre le code du travail occulte les causes profondes de la crise de l’emploi ». ©Denis ALLARD/REA

En 1999, le juriste Alain Supiot, spécialiste du droit du travail, avait présidé à la rédaction d’un rapport commandité par la Commission européenne sur les « Transformations du travail et le devenir du droit du travail en Europe », qui a fait date. Devenu un « classique », ce texte est à l’origine de la notion de droits de tirage sociaux, qui a inspiré les concepts de sécurisation des parcours professionnels ou de sécurité sociale professionnelle. AlterEcoPlus publie en exclusivité un extrait de la préface à la seconde édition de cet ouvrage, intitulé Au-delà de l’emploi et publié ce mercredi 2 mars aux éditions Flammarion. Dans cette préface, le professeur au Collège de France critique notamment le récent projet de réforme du code du travail du gouvernement de Manuel Valls.

“Le droit du travail est dénoncé dans tous les pays européens comme le seul obstacle à la réalisation du droit au travail. A l’image du président Mao guidant le Grand Bond en avant1, la classe dirigeante pense être l’agent historique d’un monde nouveau, dont l’avènement inéluctable exige de la population le sacrifice de toutes les sécurités acquises. Cette fuite en avant est éperdue chez les gouvernants des pays de la zone euro.

S’étant privés de tous les autres instruments de politique publique susceptibles de peser sur l’activité économique, ils s’agrippent au seul levier qui leur reste : celui de la déréglementation du droit du travail. Agrippement d’autant plus frénétique qu’ils sont désormais placés sous la menace des sanctions prévues par les traités, mais aussi et surtout de la perte de confiance des marchés financiers.

La Commission et la Banque centrale européenne les pressent de procéder aux « nécessaires réformes structurelles », nom de code de la « réduction du coût du travail » et la « lutte contre les rigidités du marché du travail2 ».

Relayé quotidiennement dans les médias par les talking classes3,l’appel à ces « réformes courageuses » est un mot d’ordre si rabâché depuis quarante ans, qu’on en oublierait presque l’obscénité du spectacle donné par ceux qui, cumulant souvent eux-mêmes les sécurités du public et les avantages du privé, dénoncent au nom des outsiders les avantages extravagants dont jouiraient les insiders et n’ont de cesse d’opposer les chômeurs aux smicards, les précaires aux titulaires d’un emploi stable, les salariés aux fonctionnaires, les actifs aux retraités, les immigrés aux indigènes, etc.

[...]

Lire la suite en cliquant sur le lien ci-dessous.

Partager cet article
Repost0
7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 02:32
Partager cet article
Repost0
7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 00:52
Partager cet article
Repost0
7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 00:46

Cet article est reposté depuis Solidarité Internationale PCF.

Partager cet article
Repost0
6 mars 2016 7 06 /03 /mars /2016 18:14

Un préavis de grève a été déposé par la fédération CGT des cheminots. Elle proteste contre la dégradation de la sécurité et de la ponctualité sur l’ensemble du réseau ferroviaire

  • CL
  • Publié le 06/03/2016 | 11:51 sur France3 Normandie
 
24/02/2016_SNCF

Majoritaire au sein de la SNCF, le syndicat CGT lance un appel à la grève mercredi 9 mars. 
Un mouvement qui s'étendrait sur l'ensemble du territoire national

 

Sécurité, ponctualité, emplois

Les cheminots dénoncent la dégradation constastée sur la globalité du réseau ferroviaire français. 
Elle affecterait notamment la sécurité, la ponctualité et la régularité sur les lignes
La CGT met en avant la banalisation des retards et suppressions de trains

Dans le collimateur des cheminots : les 3 accidents survenus ces trois dernières années à Brétigny (91), Dengin (64) et Eckwersheim, dans le Bas-Rhin (67) où une rame d'essai TGV avait déraillé le 14 novembre dernier. Mais aussi la suppression de 20 000 emplois de cheminots en 10 ans.

Avis donc, aux voyageurs normands effectuant les liaisons régionales ou interrégionales vers Paris et l'Ile-de-France, d'organisation de leur journée. 

Pour l'heure, aucune modalité sur les perturbations à prévoir sur le réseau régional n'a été apportée.

Partager cet article
Repost0
6 mars 2016 7 06 /03 /mars /2016 18:08

http://www.collectif-communiste-polex.org/bulletin/bulletin_136_art1.htm

 

Les hypocrisies de « l’Union Sacrée »

publié le : 26 Février, 2016

Des terroristes islamistes cachés partout, jusqu’au coin de la rue et parfois sous nos lits… Des Français tous Charlie, exploiteurs, exploités, réunis dans les plis du drapeau, avec des policiers et des soldats sanctifiés par leur mission qui sont Charlie aussi… Un Président, monarque omniprésent en père protecteur et chef de guerre en charentaises…
-Depuis un an, la même pièce est ressassée jusqu’à la nausée, par nos télévisions, nos radios, et les autres média, et les politiciens « de gauche » et de droite qui nous dirigent.

-Et cela va durer encore plus d’un an, car cela a permis à notre président de multiplier sa popularité dans les sondages. Le scrutin de 2017 est en ligne de mire, et tant pis si pour le préparer il faut amplifier aussi la xénophobie ambiante : elle fait diversion au chômage massif et aux précarités.

-Il faut pourtant redire, aux murs s’il le fallait, évidence et raison : cette « Union Sacrée » qui prétendument nous unit dans un affolement commun est une escroquerie politique, un mensonge à bien des égards. Car la politique officielle française, le « nous sommes en guerre contre le terrorisme djihadiste-islamiste » est totalement schizophrène, contradictoire et vouée à l’échec humiliant.

-L’ennemi unique désigné au Moyen Orient est DAECH, cet état insurrectionnel qui se dit Califat islamique, construit sur les ruines laissées en Irak, en Syrie, en Libye, par les interventions occidentales, recrutant nos enfants perdus et essaimant ses métastases du Sahel africain aux rivages d’Asie.

Sauf que les puissances occidentales, et la France en premier, persistent tout en expédiant contre lui bombardiers et porte-avions, à soutenir que la solution politique là-bas passe d’abord par l’élimination de l’état national syrien, le plus ancien de ceux qui combattent DAECH.

-Sauf que le meilleur allié de la France au Moyen Orient est l’Arabie Saoudite, riche à milliards de son pétrole, son gaz, et de son monopole du pèlerinage à La Mecque. Un Etat qui repose depuis sa création sous l’égide des puissances occidentales, sur la version la plus intégriste de l’Islam, le Wahabisme, doctrine politique dans laquelle les inégalités sociales et des sexes sont sacralisées, imposées par des dizaines d’exécutions publiques chaque année. Depuis un demi-siècle, avec l’approbation des dirigeants de Washington et de Paris, les monarques saoudiens et des Émirats financent des centaines de centres de diffusion de l’idéologie wahabite du Maghreb au Sahel et jusqu’au Pakistan, alimentent en combattants et en armes des subversions armées, dont les plus influentes sont Al Qaïda en Afghanistan, en Afrique Sahélienne,et au Yémen, ou Al Nosra en Syrie. La même Arabie Saoudite est devenue une puissance militaire importante au Moyen-Orient, que la France se félicite d'équiper avec ses Rafales. Ils lui permettent de combattre l'influence de son concurrent iranien, en envahissant le Yémen, et en bombardant les populations yéménites.

Certes, l'état insurrectionnel de DAECH, nourri longtemps de l'aide saoudienne, a échappé en grandissant à l'influence directe des monarques wahabites de Riyad. Mais ce monstre est en quelque sorte leur fils naturel, et leur double: selon la formule d'un analyste états-unien, " l'Arabie Saoudite est un DAECH qui a réussi.."

Et que dire de la Turquie d'Erdogan, président islamiste membre éminent de l'OTAN, qui fait tout ce qu'il peut depuis des décennies pour détruire l'état national de Syrie, qui alimente en armes, en mercenaires recrutés à l'étranger les bandes armées soulevées contre lui ; qui finance DAECH en lui achetant son pétrole; qui organise vers l'Europe la fuite de centaines de milliers de migrants jeunes et qualifiés, pour vider la Syrie de tout avenir; et qui enfin cherche à empêcher tout règlement négocié dans la region, en s'opposant à la participation des organisations des Kurdes, qu'il massacre...

Francis Arzalier

 

Partager cet article
Repost0

Articles RÉCents