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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
8 septembre 2016 4 08 /09 /septembre /2016 13:47

Les professeurs de collège doivent se débrouiller, sans moyens et sans aide du ministère, avec une réforme qui fait éclater le cadre national des programmes et des contenus à acquérir.  Mais de plus le rectorat de Rouen, sur la suggestion du ministère, supprime des collèges dans des zones où les élèves et les familles sont en difficulté.  Or pour bien gérer humainement et pédagogiquement un établissement scolaire qui accueille un public jeune, il faut des établissements de taille modeste : entre 500 et 600 élèves en collège, autour de 1200 en lycée.  Moins encore dans des collèges qui accueille un public scolaire en difficulté.  Plus la taille est importante, moins l'encadrement humain est proche des élèves, plus il est difficile pour les professeurs d'organiser un travail collectif et interdisciplinaire.  On aurait pu profiter de la baisse des effectifs pour améliorer le travail pédagogique et le suivi individuel.  Mais là encore, c'est la logique comptable qui a prévalu.  Au détriment des élèves et des professeurs. Yvette Genestal.

Réforme du collège, fermetures d'établissements annoncées dans l'Eure : les enseignants mobilisés dans notre région

La réforme du collège a encore du mal à passer du côté des enseignants. A Rouen, une centaine de personnes a protesté ce matin. D'autres mobilisations sont prévues dans l'après-midi, au Havre ou à Evreux, où un autre motif s'ajoute à la grogne : la fermeture annoncée de plusieurs établissements.

Sur FR3 Normandie

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8 septembre 2016 4 08 /09 /septembre /2016 13:30

Le contrat d’Alstom aux États-Unis

Un succès industriel… mais sans emploi en France !

lundi 29 août 2016

« Historique », « contrat du siècle », les superlatifs s’enchaînent depuis samedi pour qualifier le contrat que vient de décrocher Alstom aux États-Unis.

Nous aimerions nous réjouir à l’unisson et considérer que « ce succès rejaillira sur toute l’économie française » et pouvoir saluer un retour de politique industrielle dans notre pays.

Qu’en est-il en réalité ?

Après avoir vendu Péchiney, Arcelor, Alcatel, Lafarge, c’est le démantèlement d’Alstom qui a eu lieu le 2 novembre 2015, avec la vente des activités énergie à Général Electric, vente qualifiée à juste de titre de « scandale d’État ».

Deux mois après, le géant américain a annoncé qu’il allait supprimer 6 500 postes en Europe en 2016 et 2017 dont 765 en France.

Aujourd’hui, l’entreprise Alstom est entièrement recentrée sur le transport ferroviaire.
Quelles seront les retombées du contrat à hauteur de 1,8 milliard d’euros passé avec la compagnie ferroviaire américaine Amtrak ?

Alstom fera fabriquer aux Etats-Unis à Hornell le "TGV" américain. Ce site de production assurera aussi la maintenance de ces trains pendant 15 ans avec une option de 15 années supplémentaires. Ce contrat devrait créer 400 emplois dans l’État de New-York, ce qui est une bonne nouvelle pour les citoyens américains.
Les sites français d’Alstom sont, quant à eux, dans une situation préoccupante de manque de charge.

Ce sont donc les actionnaires qui vont bénéficier en premier lieu de cette aubaine. Ainsi, la deuxième place européenne et la troisième place mondiale de la France en termes de hausse des dividendes, derrière les Pays-Bas et la Corée du Sud se voient renforcées (avec déjà une hausse de 11,2 % des dividendes versés au deuxième trimestre avec plus de 35 milliards d’euros…).

On se trompe si l’on pense que la nécessaire réindustrialisation du pays ne passe que par l’exportation de notre technologie.

L’argent engrangé doit servir impérativement à développer les capacités humaines ; c’est-à-dire la formation, la qualification, les salaires, l’investissement pour moderniser l’appareil industriel, la recherche et développement.

Sous peine que le seul profit tiré de cette « affaire du siècle » soit la « fierté » de voir des rames de couleur bleu blanc rouge circuler aux États-Unis...

Montreuil, le 29 août 2016

Fermeture annoncée du site d'Alstom à Belfort : "Une volonté délibérée de bousiller l'emploi en France"

Pascal Novelin, délégué CGT d'Alstom Transport, réagit pour franceinfo à l'annonce de la fermeture du site historique de Belfort.

Les salariés de l'usine Alstom de Belfort ont appris, mercredi 7 juillet, l'arrêt de la construction de trains sur leur site.

Les salariés de l'usine Alstom de Belfort ont appris, mercredi 7 juillet, l'arrêt de la construction de trains sur leur site. (/NCY / MAXPPP)

 

propos recueillis parFrance Télévisions

Mis à jour le

Une page de l'histoire industrielle française va se tourner. Le groupe français Alstom a annoncé, mercredi 7 septembre, que la production de trains de son usine de Belfort (Territoire de Belfort), lancée en 1879, sera "transférée" à Reichshoffen (Bas-Rhin) d'ici 2018, en raison d'une baisse globale des commandes.

Interrogé par franceinfo, Pascal Novelin, délégué CGT chez Alstom Belfort, dénonce une décision qui aura des conséquences sur l'ensemble du territoire.

Lire la suite en cliquant sur le lien ci-après.

http://www.francetvinfo.fr/economie/industrie/fermeture-annoncee-du-site-d-alstom-a-belfort-une-volonte-deliberee-de-bousiller-l-emploi-en-france_1814413.html

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8 septembre 2016 4 08 /09 /septembre /2016 08:35

Cet article est reposté depuis Le blog de Roger Colombier.

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8 septembre 2016 4 08 /09 /septembre /2016 08:30
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8 septembre 2016 4 08 /09 /septembre /2016 07:12
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7 septembre 2016 3 07 /09 /septembre /2016 21:48

Cet article est reposté depuis Solidarité Internationale PCF.

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7 septembre 2016 3 07 /09 /septembre /2016 21:42

"On étudie la possibilité de faire des recours au niveau international" contre la Travail, a annoncé mercredi sur franceinfo Sophie Binet, secrétaire générale adjointe de l’UGICT-CGT (Union Générale des Ingénieurs, Cadres et Techniciens).

Radio France

Mis à jour le

"Ce texte viole les normes internationales du travail et de l'ONU", a-t-elle ajouté. Elle a dénoncé une disposition "qui a été introduite tardivement". Elle permet, selon elle, "aux chefs d'entreprises de limiter la liberté d'expression des salariés dans l'entreprise de façon unilatérale".

Lire la suite et voir la video en cliquant sur le lien ci-dessous

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7 septembre 2016 3 07 /09 /septembre /2016 19:50
Les vrais effets de la politique "pro-business" de Hollande

Le 05.09.2016 sur Challenges.fr

Le quinquennat Hollande a mis le paquet sur les entreprises et la réduction des déficits publics. Au détriment de la croissance et du chômage selon l'OFCE.
François Hollande (à droite) et Emmanuel Macron, alors ministre de l'Economie, à l'anniversaire de la Nouvelle France Industrielle à l'Elysée, le 23 mai 2016.

François Hollande (à droite) et Emmanuel Macron, alors ministre de l'Economie, à l'anniversaire de la Nouvelle France Industrielle à l'Elysée, le 23 mai 2016. AFP PHOTO / POOL / CHARLES PLATIAU

Ironie du sort, c’est un ex-conseiller du ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg à Bercy qui livrait ce lundi 5 septembre un premier diagnostic économique du quinquennat de François Hollande. Xavier Ragot, devenu président de l’institut de conjoncture OFCE, dresse un bilan mitigé de quatre ans de politique économique et redonne du lustre à la ligne anti-austérité que défendait son ancien patron à Bercy. "L’impact des hausses d’impôts effectuées en début de mandat a été sous-estimé par le gouvernement, analyse-t-il. L’ampleur du choc fiscal n’était pas compatible avec une baisse du chômage au cours de la première moitié du mandat". La rigueur budgétaire a plombé la croissance française de 0,8 point par an en moyenne, selon l'institut, avec bien sûr des effets négatifs sur l'emploi.

Les chiffres compilés par les chercheurs de l’OFCE révèlent la politique "pro-business" menés par les gouvernements Ayrault puis Valls. Entre 2012 et 2017, ce sont quelque 42,6 milliards d’euros d’impôts supplémentaires qui ont été imposés aux Français, dont 27,1 milliards décidés directement par François Hollande et 15,5 milliards hérités de la présidence Sarkozy. Après une première série de hausses qui ont touché autant les ménages que les entreprises, les secondes ont profité à plein de la fameuse "politique de l’offre" à partir de 2014. Les milliards du crédit d’impôt compétitivité (CICE) et du pacte de responsabilité ont ainsi fait plus que compenser l’augmentation des prélèvements du début de quinquennat. En cinq ans, les entreprises auront vu leur fiscalité réduite de 20,6 milliards, tandis que les ménages auront subi 35 milliards de hausses.

Problème, les résultats sur le front de l’emploi

"Pour justifier sa politique, le gouvernement a avant tout communiqué sur la lutte contre le chômage, observe Xavier Ragot. Mais en réalité, il avait deux autres buts : la réduction des déficits publics et l’amélioration de la compétitivité des entreprises". Trois objectifs difficilement conciliables selon l’économiste… De fait, en quatre ans, les marges des entreprises ont repris de belles couleurs sous le double effet des baisses de cotisations sociales et du prix du pétrole. Dans l’industrie, le taux de marge a même renoué avec ses records du début des années 2000 et l’investissement repart depuis 2015. Côté comptes publics, les déficits ont régulièrement diminué pour passer de de 4,8 % à 3,3 % de la richesse nationale en quatre ans.

Problème, les résultats sur le front de l’emploi, eux, se sont fait cruellement attendre. "Sur l’ensemble du quinquennat, le chômage au sens du BIT augmenterait de 100.000 personnes malgré 720.000 créations d’emplois", prévoit l’OFCE. Les créations d’emploi dans le secteur marchand ne dépasseraient les suppressions de postes qu’à partir de 2017. Soit quatre ans après l’annonce de l’inversion de la courbe du chômage par François Hollande... Plus grave, le sous-emploi a considérablement progressé en quatre ans. En additionnant les demandeurs d’emploi, les temps partiels subis et les chômeurs non inscrits, ce sont près de 6 millions de personnes qui souffrent du chômage, soit 8 % de plus qu’il y a quatre ans (440.000 personnes).

Au total, la politique économique décidée sous François Hollande a fini par porter ses fruits pour les entreprises et l’équilibre des comptes publics, mais au détriment du portefeuille des Français et donc de la croissance à court terme. "La France de 2017 devrait se trouver dans une dynamique économique plus positive qu’en 2012, concèdent toutefois les économistes de l’OFCE, même si la fragile reprise ne doit pas occulter les difficultés persistantes du pays en matière de commerce extérieur et de chômage". En clair, ça va mieux, mais ce n’est pas encore gagné...

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7 septembre 2016 3 07 /09 /septembre /2016 16:45

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Les dernières déclarations de Jean-Claude Juncker et de la Commission européenne sur le TTIP (ou TAFTA) jettent une lumière crue sur la manœuvre politicienne à laquelle s’est livré le gouvernement de François Hollande[1]. La Commission «  continuera de négocier  » avec les Etats-Unis le traité transatlantique de libre-échange (TTIP ou Tafta), car le mandat de la Commission reste pleinement valable, aucun pays de l’UE n’ayant officiellement manifesté sa réprobation ou son désaccord, a assuré dimanche son président Jean-Claude Juncker, en marge du G20 de Hangzhou.Il a alors ajouté que«  Etant donné le mandat  » que les Etats-membres de l’UE ont accordé à la Commission, «  nous continuerons de négocier avec les Etats-Unis  », en dépit de la contestation manifestée au sein des gouvernements français et allemand.

 

Fekl et les canards sauvages

Il convient donc de revenir sur la déclaration du secrétaire d’Etat au Commerce extérieur du gouvernement français, Matthias Fekl . Ce dernier avait indiqué que la France demanderait en septembre à la Commission, à l’occasion d’une réunion des ministres européens du Commerce, d’arrêter les négociations sur ce projet en raison du « manque de transparence de ces dernières ». Que les négociations du TTIP manquent de transparence est une évidence. Les conditions draconiennes qui sont mises à la consultation des documents de négociation en témoignent. Mais, cela, le gouvernement français le savait depuis 2013. On s’étonne qu’il ait fallu trois ans à un membre de ce gouvernement pour découvrir ce qu’experts et militants dénonçaient depuis le début. On veut bien croire que l’on a le cerveau embrumé dans ce gouvernement, au point de confondre un Macron avec un socialiste ou prendre la politique de Bercy pour une attaque contre la « finance ». Mais il y a des limites à l’indécence.

Alors, comme le disait Michel Audiard, il faudrait peut-être éviter de prendre les enfants du Bon Dieu pour des canards sauvages. Bref le drapeau noir flotte sur la marmite et si les cormorans européistes continuent de crier ainsi au-dessus des jonques de Hangzhou, on aura droit aux tontons flingueurs ; bref ce sera du brutal, et on pourrait bien se fâcher.

Car, cette déclaration (indécente) de Matthias Fekl fait écho à celle, prononcée dimanche dernier le 28 août, par le ministre social-démocrate allemand de l’Economie, Sigmar Gabriel, qui a estimé que les discussions avaient de facto échoué car les Européens ne devaient pas céder aux exigences des Etats-Unis. La chancelière conservatrice Angela Merkel continue cependant de défendre le projet. La réalité est que les différents gouvernements savent très bien que les opinions publiques sont aujourd’hui violemment remontées contre le TAFTA, et cela non sans de très bonnes raisons. Ce traité, et l’on a l’expérience des traités précédents, n’apportera rien que ce soit aux consommateurs ou aux producteurs. Il est fait, avant tout, pour enrichir les actionnaires et la finance, pour accélérer, si faire se peut, le mouvement de désindustrialisation que l’on observe dans les pays d’Europe occidentale.

Mais, il faut le faire passer en dépit de la volonté claire et explicite des opinions publiques. La méthode que les gouvernements ont choisie est donc de prendre position contre ce traité, tout en laissant la Commission européenne faire le sale boulot. Après, il sera toujours possible d’user d’un discours du style « on ne voulait pas, mais c’est la commission qui a négocié… ». Sauf que cette Commission a eu un mandat explicite de ces mêmes gouvernements, et que ce mandat pourrait être révoqué, s’il le voulait. Seulement voilà, ils ne le veulent pas…

La suite en cliquant ci-dessous

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7 septembre 2016 3 07 /09 /septembre /2016 16:40
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