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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
29 octobre 2017 7 29 /10 /octobre /2017 05:43

 |   |  sur le site de La Tribune

Le PFU permettrait aux 1% les plus riches d'économiser 4.225 euros par an par ménage.
Le PFU permettrait aux 1% les plus riches d'économiser 4.225 euros par an par ménage. (Crédits : Flickr/Michael Ivanov. CC License by.)

Les 1% les plus aisés concentreront 44% du gain permis par la mise en place d'une flat tax sur les placements financiers, selon les estimations du gouvernement transmises au rapporteur de la Commission des finances du Sénat. À cela, il faut ajouter les 3,6 milliards d'euros d'économie que cette frange de la population réalisera grâce à la fin de l'ISF...

Lire la suite en cliquant ci-dessous:

 

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29 octobre 2017 7 29 /10 /octobre /2017 05:36

Compagnie industrie Maritime Le Havre : réplique aux briseurs de grève !

Publié le par FSC

Lundi, aux prudhommes du Havre, les syndiqués CGT venaient dénoncer les méthodes utilisés par la CIM (Compagnie industrie Maritime, le port pétrolier du Havre) pendant la mobilisation contre la loi travail de 2016 pour diviser les travailleurs en détournant le piquet et en mettant sur des postes en grève des cadres mais également en remerciant les non grévistes par prime et petite sauterie en tout genre. C’est cette tentative de diviser les travailleurs entre eux qu’ils étaient venus dénoncer aux prudhommes lundi matin afin notamment de préparer les prochaines luttes. Nous avons interviewé pour l’occasion Franck Barbay, secrétaire CGT de la CIM :

Peux-tu nous expliquer pourquoi vous venez aujourd’hui aux prudhommes ?

Donc l’année dernière lorsqu’on a fait les trois semaines de grève contre la loi travail, les cadres de chez nous avec la direction, c’est à dire environ un dizaine, sont rentrés sur le lieu de travail par bateau par le biais de la gendarmerie maritime dans la mesure ou les grévistes bloqués l’entrée. Et du coup ils ont pris en charge tous nos postes mais au lieu d’être 30 ils étaient 10 et il faisaient des rotations comme ça par la mer c’est pour cela que nous même a l’extérieur on ne pouvait rien faire, et c’était organisé par la gendarmerie maritime donc par l’État. Il faut tout de même savoir que l’on était plus de 150 grévistes pendant ce mouvement.

Ils ont dit soi-disant qu’ils avaient été réquisitionnés sauf que l’on est une entreprise privée donc il n’y a aucune réquisition à avoir et derrière ils ont dit que c’était une sorte de service minimum. Et peu de temps après on a su qu’il y avait eu des primes de versées.

Donc par le biais du CE et de l’expert comptable on a demandé des informations officielles. Dans plusieurs PV de CE c’est marqué qu’il y a eu de l’argent  versé au titre de service rendu au client pour les salariés qui bossaient. Donc nous on n’est pas d’accord avec cela parce que c’est un peu un méfait de grève, une entrave au droit de grève dans la mesure ou lorsque tu donnes de l’argent à quelqu’un pour qu’il vienne bosser, en plus tu casses un mouvement. Le message que ça fait passer c’est « arrêtez de vous mettre en grève et la prochaine fois qu’il y a grève moi je vous donnerais de la fraiche » et en plus ils ont remerciés les salariés par une belle petite soirée.

Que ce soit l’argent ou la soirée ce sont des faits avérés et nous ça nous paraissait important de contester ça parce que c’est un méfait de grève

Le message que l’on veut envoyer à notre direction c’est que pour le peu de code du travail qui reste on entend encore se battre avec toutes les armes qu’il y a en notre possession et il est bien évident que c’est aussi un message fort que l’on envoie à nos salariés mais aussi aux autres boîtes en disant voilà il ne faut pas avoir peur de contester quand vous êtes persuadés d’être dans votre droit.

Nous, on respecte tu as le droit de faire grève comme de pas faire grève mais eux, en donnant des primes aux salariés, ils cassent consciemment le mouvement. Au tribunal là, on demande un euro symbolique donc on fait ça par principe et pour contester ces méthodes là. Mais aussi pour préparer les prochaines luttes.

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28 octobre 2017 6 28 /10 /octobre /2017 23:41

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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27 octobre 2017 5 27 /10 /octobre /2017 23:06
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27 octobre 2017 5 27 /10 /octobre /2017 23:01

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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27 octobre 2017 5 27 /10 /octobre /2017 22:59

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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26 octobre 2017 4 26 /10 /octobre /2017 22:31
 
Je m’inquiète des inflexions données à la politique familiale à travers la baisse de l’allocation de base de la Paje (Prestation d’accueil du jeune enfant) et des projets dont le rapporteur général Olivier Véran (LREM) a fait état. Ce n’est pas un signe opportun alors que la natalité française décline fortement, elle est passée de 832 800 naissances en 2010 à 785 000 naissances en 2016 (chiffres de l’Insee). Le taux de fécondité qui était de 2 en 2014 est à 1,93 en 2016.

La France risque de perdre l’avantage comparatif que lui donnait une démographie robuste en Europe par rapport à l’Italie, l’Allemagne, l’Espagne, la Pologne et même la Russie, déjà entrées dans un ‘hiver démographique’ lourd de conséquences à venir. Si la tendance française se confirme, seule la Grande-Bretagne semble pouvoir échapper à terme à un vieillissement rapide de la population européenne par rapport à celle des autres régions du monde.
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26 octobre 2017 4 26 /10 /octobre /2017 16:46

Veut-on tuer la filière bois et l'industrie papetière en France ?

Les anciens salariés s'étaient battus en justice pour reprendre l'usine. En vain. UPM avait refusé de la leur céder à un prix raisonnable. 

C'est au moins très clair.  Les grandes multinationales détruisent le travail et les outils de travail pour accroître leurs profits et les dividendes des actionnaires.  C'est ça le capitalisme. Ce système est mortifère. 

Ici, la seule réponse, c'est la reprise de l'usine par les salariés, avec l'appui de l'Etat.  Cela passe par une nationalisation et des propositions nationales pour la filière bois et papier en France.  Les salariés ont fait des propositions. 

Mais ceci est contraire à la logique libérale européenne.  C'est de cette logique et de la logique capitaliste qu'il faut sortir.

Y.G.

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26 octobre 2017 4 26 /10 /octobre /2017 16:40

A ce propos, nous reproduisons un article de Gilles Pichavant, syndicaliste CGT, élu mutualiste, paru en Août 2016 dans l'Humanité.

L’accès aux soins est la question cruciale à laquelle sont aujourd’ hui confrontés les patients
Vendredi, 12 Août, 2016
L'Humanité
 

Numerus clausus, pénurie de médecins...

par Gilles Pichavant syndicaliste CGT, élu mutualiste

Il devient aujourd’hui quasiment impossible d’obtenir un rendez-vous dans les vingt-quatre heures chez un généraliste, dans une majorité de régions. Pour obtenir un rendez-vous chez un dentiste, un ophtalmo, un spécialiste en général, il faut attendre six mois au minimum. Mais ce qu’il y a de pire dans la situation, c’est qu’il devient difficile, pour un patient ou une patiente qui perd son médecin référent, d’en retrouver un autre. Je ne parle même pas de retrouver un gynécologue, car, là, la situation est catastrophique pour les femmes.

Un seul exemple. J’habite à Dieppe, ville moyenne de 30 000 habitants, au centre d’une agglomération de 80 000 habitants, où plusieurs cabinets ophtalmologistes ont fermé. Chez mon praticien, j’ai assisté à une succession de visites de patients en détresse. Ils recherchaient un nouvel ophtalmo. Réponse systématique de la secrétaire : « On ne prend plus de clients, parce que nous ne voulons pas dépasser la durée d’attente de six mois. » Elle renvoyait les clients vers une clinique rouennaise située à 60 kilomètres. Mais, là-bas, renseignements pris auprès de militants CGT, élus comme moi au comité de section de la Mutuelle générale en Seine-Maritime, la situation est des plus tendues : les délais d’attente sont passés à huit mois. Ce qui a un effet direct sur les tarifs : une hausse continue.

La question cruciale, aujourd’hui, en matière de santé, au-delà de la question du remboursement des frais et du tiers payant, c’est l’accès au soin. « Nous sommes face à une aggravation de la fracture sanitaire. Un électrochoc s’impose ! » a lancé le 29 juin dernier le président de l’association de consommateurs UFC-Que choisir : « Il est temps que ce débat soit pris à bras-le-corps par les pouvoirs publics ! » a-t-il ajouté.

Confortant ce que ne cesse de dire la CGT, l’UFC-Que choisir déplore « un recul de l’accès aux soins, aux tarifs de la Sécurité sociale, pour plus de 30 millions de Français », particulièrement depuis quatre ans. Ces résultats sont issus d’une étude sur l’offre de soins de ville de quatre spécialités : généralistes, pédiatres, ophtalmologistes et gynécologues. Lorsqu’on se connecte sur la carte interactive de leur site, on découvre que la fracture sanitaire touche de plus en plus de secteurs. Mais ce que ne dit pas l’UFC-Que choisir, et que dénonce la CGT, c’est que cette fracture médicale a une cause : le numerus clausus.

Nous sommes entrés dans une période où un très grand nombre de médecins, ayant atteint ou dépassé l’âge de 65 ans, partent à la retraite. Certes, la loi de modernisation du système de santé, dont le rapport moral nous vante le contenu, se présente comme ayant l’ambition d’améliorer cet accès au soin, mais elle fait l’impasse sur la formation de nouveaux médecins. Ceux qui partent aujourd’hui à la retraite sont les derniers à être entrés en 2e année de médecine avant la mise en place du numerus clausus, en 1971. La situation est dramatique, car, selon les propres chiffres du Conseil de l’ordre, 26,7 % des médecins généralistes ont aujourd’hui plus de 60 ans, soit plus d’un sur quatre, alors que 14,8 % seulement des médecins généralistes ont moins de 40 ans. Cela veut dire que, dans les cinq ans qui viennent, la population médicale française va subir un choc terrible qui va généraliser et aggraver la situation.

On en connaît les raisons. Jusqu’en 1978, c’est-à-dire la dernière année où sont sortis du cursus de formation les étudiants entrés en 2e année médecine avant la mise en place du numerus clausus, on formait plus de 8 000 médecins tous les ans. En 2016, le numerus clausus ne dépasse guère les 7 000 places, alors que la population française a augmenté de 10 millions d’habitants entre 1978 et 2016.

Mais, entre ces deux dates, la courbe s’est effondrée : on a baissé le numerus clausus jusqu’à un étiage inférieur à 3 600 médecins entre 1992 et 1999, pour ne le remonter très progressivement qu’à partir de l’an 2000. Si bien que la population médicale présente un aspect démographique similaire à celui de la population française à la suite de la guerre de 1914-1818.

Cette pénurie de médecins a déjà des conséquences importantes sur la vie des gens, mais cela risque d’en avoir aussi en matière de gestion de toute l’architecture de la santé, de la Sécurité sociale au secteur hospitalier, en passant, bien évidemment, par les complémentaires santé.

Au-delà des problèmes sanitaires que cela va créer, cette pénurie va contribuer à une hausse rapide et brutale des honoraires, car la santé n’est pas isolée des logiques de fonctionnement du monde économique, et une pénurie produit toujours une élévation des coûts. D’ailleurs, les annonces de hausse des honoraires pour les années futures ne le montrent-elles pas déjà ?

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26 octobre 2017 4 26 /10 /octobre /2017 16:36
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