Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

Rechercher

Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 09:03

En avril 2016, une loi votée à l’initiative du parti Droit et Justice (PiS) au pouvoir en Pologne, obligeait les collectivités locales à débaptiser les rues évoquant le souvenir de la « Pologne populaire ». Outil gouvernemental au service du révisionnisme historique, l’Institut de la mémoire nationale (IPN) leur laisse jusque fin août 2017 pour se plier à cette disposition. Une mesure qui vise à effacer de la mémoire les avancées sociales enregistrées de 1944 à 1989, mais aussi, de façon plus large, les combats menés par la gauche polonaise au cours du XXe siècle. Les propositions de débaptisations formulées par la municipalité de Walbrzych ont suscité un flot d’indignation. Tant en France que dans cette ville de Basse-Silésie où ont réémigré, à la Libération, des milliers de travailleurs polonais en provenance de l’Hexagone. Historien de l’immigration polonaise et journaliste, Jacques Kmieciak tire les premiers enseignements d’une mobilisation impulsée, dans le Nord-Pas-de-Calais, par l’association Les Amis d’Edward Gierek.


Quel bilan tirez-vous d’une mobilisation initiée dès janvier dernier ?

Ces mesures iniques ont suscité une levée de boucliers, dans le Nord-Pas-de-Calais, où ont émigré, dans l’entre-deux-guerres, des milliers de Polonais invités à y relancer la production charbonnière. Dès l’hiver dernier, Christian Pedowski, le maire PCF de Sallaumines, intervenait auprès des autorités municipales de Walbrzych pour le maintien de la rue Burczykowski, une famille de résistants décimée pendant la Seconde Guerre mondiale. Des parlementaires communistes du Nord (Jean-Jacques Candelier, Dominique Watrin) lui ont emboîté le pas… Tout comme Jean-Luc Coquerelle, le maire de Montignyen-Ostrevent (dont était originaire le syndicaliste Thomas Rabiega) ou encore Freddy Kaczmarek, le maire d’Auby, à l’origine du baptême (« Rabiega-Kania ») très médiatisé de l’A 21. Le PCF, le PRCF, l’UD CGT du Nord, le Comité de Lille de l’ANACR ont également fait part de leur indignation. Tout comme l’Institut CGT d’histoire sociale du Douaisis et environs. Des militants socialistes et même des Républicains se sont associés à cette démarche, outrés à l’idée que le gouvernement polonais puisse prétendre s’attaquer au souvenir de la Résistance. En Pologne, la communauté francophone de Walbrzych est également montée au créneau. Un ancien rapatrié du Douaisis, Bogdan Krol, a joué un rôle très important. Il s’est montré décisif. Le Parti communiste polonais (KPP) s’est aussi fait l’écho des initiatives menées en France.

[...]

Lire la suite sur le site d'Investig'action ci-dessous :

Partager cet article
Repost0
16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 08:54

Cet article est reposté depuis Front Syndical de Classe.

Partager cet article
Repost0
16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 08:52

L'association nationale des victimes de l'amiante (Andeva) lance une alerte sur "un risque de non-lieux dans les dossiers emblématiques de l'amiante" basé sur une interprétation "totalement erronée" des expertises scientifiques. 

Par AFP/L.A

Partager cet article
Repost0
16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 08:48

 

Grèce, Espagne, France… les pouvoirs financier et médiatique usent fébrilement du repoussoir de la « dictature-au-Venezuela » pour attaquer les résistants au libéralisme (1). Les grands groupes et leurs journalistes ne sont élus par personne mais utilisent leur pouvoir de facto pour discréditer des mouvements ou des députés sortis des urnes. Face à ces voies de fait contre le choix des électeurs, de jeunes militants ont commencé à étudier de près la réalité vénézuélienne et ont découvert le talon d’Achille du discours journalistique : sa coupure du réel, qui le réduit à recopier la propagande des médias privés majoritaires dans la nation sud-américaine.

Hollywood pouvait baser sa guerre froide sur un substrat réel: l’existence du Goulag et son cortège d’emprisonnements et d’exécutions. La propagande sur le Venezuela ne repose sur rien et n’atteint l’effet de réel que par la quantité de répétition du mensonge. C’est ce qui explique l’incapacité de répondre d’un journaliste suisse lorsque Maurice Lemoine lui demande de nommer un seul journaliste emprisonné par le gouvernement Maduro (2) ou le démontage facile des affirmations de Patrick Cohen (Europe 1) par le député Alexis Corbière (3).

A force de surfer sur l’effet quantité, les journalistes ont fini par s’autosuggestionner, croyant qu’ils pourraient se passer du rapport au réel et que personne ne leur demanderait de compte. Qu’un honnête citoyen les remette face au principe de réalité et voici qu’éclate leur ignorance. Pour certains d’entre eux, l’ardeur à enfoncer le clou de « la dictature au Venezuela » veut peut-être faire oublier qu’en dix-huit ans de révolution bolivarienne, ils ont occulté les réformes sociales, la construction d’une démocratie participative et jusqu’à l’existence même de la majorité sociale: les secteurs populaires (90 % de la population) n’ont pas participé à l’insurrection de l’extrême droite qu’ils nous ont présentée comme le combat d’une population assoiffée de démocratie contre un régime répressif.

L’effet pervers de devoir réinformer sans cesse face à des journalistes qui n’informent plus, c’est de ne plus avoir de temps de visibiliser, connaître, comprendre, écouter cette majorité rebelle aux projections de tout bord, souvent critique, qui continue à surprendre les politologues comme ce 30 juillet lorsqu’elle a déjoué les violences de la droite pour élire une Assemblée Constituante (4).[...]

Lire l'intégralité de l'article ci-dessous :

Partager cet article
Repost0
16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 08:40

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

Partager cet article
Repost0
16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 08:36

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

Partager cet article
Repost0
16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 08:26

Comment venir à la fête de l’Huma et rejoindre le stand du PRCF

La Fête de l’Humanité se déroule dans le Parc départemental Georges Valbon à La Courneuve (93)

Des navettes gratuites depuis les principales gares et stations environnantes sont mises à disposition durant toute la durée de la fête pour rejoindre le parc.

ATTENTION : Les navettes ne passent plus aux arrêts “La courneuve – 8 mai 1945”

En transport en commun :

Stations desservies :

  • RER : ligne B, station « Le Bourget »
  • Métro : ligne 7, station « Fort d’Aubervilliers »
  • Bus : ligne 249, arrêt « Place du 16 août 1943 »

Plus d’informations : www.ratp.fr

OÙ NOUS TROUVER ?

Stand PRCF n° 156, avenue Woody GUTHRIE

Entre les stands de la CGT et de la Haute Vienne, à gauche de la scène Zebrock et de la place Georges Moustaki, face à la Halle Nina Simone.[...]

Partager cet article
Repost0
16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 08:21

10 Septembre 2017 , Rédigé par Réveil Communiste 

La désunion entre le PCF et la FI avant et après la présidentielle a coûté très cher, en provoquant notamment l'évaporation aux législatives de 60% des voix qui s'étaient regroupées sur Mélenchon à la présidentielles. Sur l'absence d'accord législatif entre PCF et FI, les torts sont partagés, mais il semble bien que dès janvier les dirigeants du PCF ne voulaient pas d'un accord.

Le PCF a fait des demandes trop exigeantes, principalement parce qu'il voudrait faire face à ses difficultés financières grâce aux votes comptabilisés aux législatives.

Il a également suscité la méfiance de ses partenaires par la mollesse (pour le dire gentiment) de sa campagne présidentielle. Un courant important, inspiré par la cellule éco et des notables locaux a même tenté à plusieurs reprises de la saboter : diffusion de messages hostiles (pour continuer à être gentil) sur les réseaux sociaux, campagne pour un candidat communiste fantôme, tentatives de résurrection de l'Union de la Gauche, tentatives de ralliements à Montebourg, puis à Hamon, pression pour l'abandon de la candidature Mélenchon après le vote des primaires socialistes puis demande d'une alliance avec Hamon au prix des points essentiels du programme, rétention des signatures pour semer le doute à quelques semaines du vote, vote Hamon, "vote révolutionnaire" pour Poutou ou pour Macron.

La FI de son coté n'a pas l'air de comprendre que le PCF est toujours une force politique militante, qu'il comporte des débats intérieurs et une opinion interne et qu'on ne peux pas s'allier avec une telle force sans lui faire la moindre concession, qu'il s'agit d'un parti historique et que ses militants veulent le conserver, pour beaucoup d'entre eux c'est même leur seul but. Il y a même quelques zones en France où le PCF conserve un ancrage populaire, et où un candidat PCF fera mieux, notamment contre le FN, qu'un nouveaux venu de la FI. S'effacer devant le PCF dans trente circonscriptions, ce n'était pas la mer à boire, surtout quand on visait la victoire nationale. S'il a manqué quelques centaines de milliers de voix pour atteindre le second tour, c'est aussi à cause d'une certaine arrogance.

Sur le fond, la ligne actuelle du PCF est beaucoup plus droitière que celle de la FI, mais celle ci est essentiellement le reflet de l'opinion actuelle de son dirigeant principal et de quelques conseillers. Le volet institutionnel du programme de la FI, mis en avant en premier dans un discours basiste et ultra-démocratique, est le moins crédible. Si Mélenchon change d'avis sur quelque chose, la FI suivra au quart de tour. Le PCF, sans être un modèle idéal du genre, est en fait plus démocratique que la FI; mais il faut l'avouer, beaucoup moins efficace.

[...]

Lire la suite ci-dessous sur le blog de Gilles Questiaux "Réveil communiste"

Partager cet article
Repost0
16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 08:21

Dans l'Humanité.

Encore un effort, camarades, pour dire que l'Union Européenne est incompatible avec la liberté, la souveraineté des peuples, la démocratie et appeler à en sortir ...

Le Parlement européen veut censurer une exposition de caricatures grecques
Le Parlement européen veut censurer une exposition de caricatures grecques
Partager cet article
Repost0
16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 08:08
Entretien avec Georges Gastaud, Secrétaire National du PRCF
 

I.C. – La situation ne cesse de se tendre autour de la péninsule coréenne. Quel est le positionnement du PRCF ?

Georges Gastaud. : Notre priorité à tous devrait être la paix mondiale, qui peut sombrer corps et biens à l’occasion d’une frappe américaine massive contre Pyongyang (la République démocratique populaire de Corée est limitrophe de la Chine et de la Russie, rappelons-le). Cela va de pair avec la défense du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes sans ingérence étrangère. Or, c’est l’impérialisme US, fanatiquement soutenu, voire excité par Emmanuel Macron, qui est l’ennemi principal des peuples et de la paix en Extrême Orient comme ailleurs. On lira sur le site www.initiative-communiste.fr l’entretien exclusif de Robert Charvin, auteur du livre Comment peut-on être Coréen du Nord ?. Nous appelons donc les vrais progressistes, et plus encore, les communistes dignes de ce nom, à exiger ensemble que, 64 ans après la fin de la guerre de Corée, un traité de paix soit enfin signé entre les belligérants d’alors, que les EU retirent leurs troupes d’agression en Corée du sud car elles ne sont pas la solution mais le problème, que l’ONU impulse le processus diplomatique au lieu de jeter de l’huile sur le feu, que les deux Corées – comme elles l’auraient fait depuis longtemps si Washington et l’impérialisme nippon – ex-boucher génocidaire du peuple coréen – ne contrariaient pas systématiquement l’idée d’une réunification nationale sur la base du principe – qui a fonctionné en Chine avec Hong Kong – « un pays, deux régimes ».

Plus globalement, la pression des peuples doit monter partout pour que l’arme nucléaire soit universellement interdite. Enfin, il est lamentable que presque toute la « gauche » établie française se désintéresse de l’atteinte permanente aux libertés syndicales, politiques et individuelles en Corée du sud. Quand les anticommunistes sont interdits dans un pays donné au nom de la défense du socialisme, nos médias crient au « totalitarisme » ; mais quand les partis communistes sont persécutés dans un pays fasciste ou en voie de fascisation afin d’y protéger le capitalisme et l’impérialisme, comme c’est le cas en Pologne, en Corée du sud ou en Ukraine, les mêmes médias n’ont rien à redire et d’ailleurs, ils n’informent pas les Français. Il est donc urgent de réintroduire le point de vue de classe, le point de vue marxiste-léniniste, dans l’analyse des questions internationales et les vrais communistes doivent d’urgence y travailler ensemble. Il n’est que temps face à la montée des périls.

I.C. – Et que dire de la situation au Venezuela où, d’Ensemble à P. Le Hyaric, directeur de l’Huma, certains mégotent leur soutien à Maduro, voire le condamnent vertement ?

G.G. : Tout d’abord, il faut ouvrir les yeux sur l’entreprise impérialiste globale de déstabilisation de la gauche latino-américaine et des pays qui s’en réclament. En échec patent en Syrie, en Afghanistan, en Libye, voire en Ukraine, les EU se recentrent pour partie sur leur « arrière-cour » et « mettent le paquet » pour déstabiliser, non seulement le Venezuela bolivarien, mais la Bolivie d’Evo Morales et, in fine, Cuba socialiste qu’il s’agit d’isoler. A ce sujet, nous avons récemment publié un texte qui a circulé dans plusieurs langues et que nous avons intitulé Les barricades n’ont que deux côtés. Oui la déstabilisation du Venezuela provient d’abord d’une manœuvre géopolitique et géoéconomique des EU et de leurs vassaux d’Arabie saoudite, qui ont organisé l’écroulement des cours des hydrocarbures. Les communistes français qui avaient vingt ans en 1973 se souviennent que pour faire tomber l’Unité populaire chilienne, Kissinger avait organisé la baisse mondiale des cours du cuivre provoquant ainsi l’effondrement économique d’Allende. Obama, puis Trump, en ont fait autant avec le pétrole pour plomber à la fois l’économie vénézuélienne et l’économie russe. Et bien entendu, l’oligarchie vénézuélienne, qui est tellement « patriote » qu’elle appelle les EU à envahir Caracas, a emboité le pas avec des méthodes particulièrement violentes et fascistes, tout en affamant le pays puisqu’on lui a trop longtemps laissé contrôler l’import-export. Demain, si Maduro tombait, la gauche vénézuélienne pourrait subir le sort qu’ont subi les progressistes chiliens en 1973. Bien entendu, la gauche établie française pleurerait alors à chaudes larmes car ces gens-là se repaissent de révolutions écrasées et de héros morts : les révolutionnaires ont l’interdiction de gagner et notamment, de mettre en place ce que Marx appelait la « dictature du prolétariat » quand il n’y a plus d’autre choix qu’entre celle-ci et le fascisme. Or ce n’est pas quand tout va bien que l’on reconnaît ses vrais amis, c’est aujourd’hui que le pire est possible que le Venezuela a besoin de PLUS, et non de moins de solidarité.

[...]

Lire la suite sur le site du Grand Soir ci-dessous :

Partager cet article
Repost0

Articles RÉCents