Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

Rechercher

Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
1 octobre 2017 7 01 /10 /octobre /2017 14:02
Israël - Explosion des exportation de ventes d'armes et contrats avec le régime birman ...
En Israël, les ventes d’armes au régime birman sont considérées comme un secret d’Etat

La justice de l’Etat hébreu a interdit de révéler les documents concernant des contrats signés avec le régime birman, accusé de crimes de masse envers les Rohingya.

LE MONDE |  •


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2017/09/29/en-israel-les-ventes-d-armes-au-regime-birman-sont-considerees-comme-un-secret-d-etat_5193788_3218.html#xyJh9cP2HcDo7Qzx.99

"Les contrats conclus par les entreprises israéliennes d’armement ont enregistré une hausse de 14% en 2016 par rapport à l’année précédente pour atteindre 6,5 milliards de dollars, a indiqué mercredi le ministère de la Défense."

"Les entreprises israéliennes d’armement utilisent souvent comme argument de vente que leurs produits ont été testés sur le terrain."

( lu sur Tribune juive ...)

 

Partager cet article
Repost0
1 octobre 2017 7 01 /10 /octobre /2017 13:50

Cet article est reposté depuis Solidarité Internationale PCF.

Partager cet article
Repost0
27 septembre 2017 3 27 /09 /septembre /2017 21:53
Vu sur Facebook
 
Aucun texte alternatif disponible.

Jean-Claude Lefort Hier, à 18:36

J'apprends que l'Ambassade d'Israël en France s'autorise - c'est incroyable - à appeler des rédactions de journaux pour protester contre la publication d'articles sur Salah Hamouri. Mais de quel droit ? En France la liberté d'expression existe ! Faut remettre à sa place, avec rappel à l'ordre, cette Ambassade militante, agressive qui s'ingère dans nos affaires intérieures !

Partager cet article
Repost0
27 septembre 2017 3 27 /09 /septembre /2017 21:43

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

Partager cet article
Repost0
27 septembre 2017 3 27 /09 /septembre /2017 21:39

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

Partager cet article
Repost0
26 septembre 2017 2 26 /09 /septembre /2017 16:05
Les espoirs douchés du président français

Journée noire pour Emmanuel Macron. Dimanche 24 septembre, le président français encaisse la déconvenue de ses troupes aux élections sénatoriales ; il doit aussi constater que le résultat du scrutin qui se déroulait en Allemagne est exactement celui qu’il redoutait. En pire.

Le maître de l’Elysée ambitionne en effet de « refonder l’Europe » et entend piloter cela avec Berlin en faisant valoir ses propositions « audacieuses ». Or le formation du futur gouvernement outre-Rhin va être longue et laborieuse. Et très probablement déboucher sur un programme allant à l’encontre de sa vision pour l’avenir de l’UE, et de la zone euro en particulier.

La première caractéristique est la déculottée infligée aux deux grands partis qui formaient la coalition sortante

Trois caractéristiques se dégagent du scrutin allemand, marquées par une participation record de 76,2% (+ 4,7% par rapport à 2013). La première est la déculottée infligée aux deux grands partis qui formaient la coalition sortante : pris ensemble, les chrétiens-démocrates (CDU et CSU) et les sociaux-démocrates (SPD) rassemblent à peine plus d’un électeur sur deux ; depuis la fondation de la République fédérale, et jusque dans les années 2000, la proportion variait entre 70% et 80%. La tendance à la chute concomitante des deux formations théoriquement opposées remonte à 2009.

La CDU doit se contenter de 33% des suffrages, soit 8,6 points de moins qu’il y a quatre ans. Son parti-frère bavarois dégringole, lui, de plus de dix points. Certes, même si elle obtient son plus bas score depuis 1949, la formation de la chancelière reste en tête, et celle-ci va rempiler pour un quatrième mandat.

[...]

Lire la suite sur le site de Ruptures

Partager cet article
Repost0
26 septembre 2017 2 26 /09 /septembre /2017 16:03

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

Partager cet article
Repost0
26 septembre 2017 2 26 /09 /septembre /2017 15:58
Interview de Thierry Deronne (1) par Maxime Vivas, pour « Le Journal de l’Insoumission« .

Propos recueillis à Caracas, le 20 septembre 2017, en marge des rencontres internationales de solidarité : « Todos somos Venezuela ».

Maxime Vivas. Le Venezuela est le pays d’Amérique Latine dont on parle le plus à travers le Monde (désormais plus que de Cuba). Pourquoi ?

Thierry Deronne. Eh bien, Maxime, je pense qu’on n’a encore rien dit du Venezuela. La vitesse de projection des Européens sur notre réalité est due parfois à leur histoire de domination, à l’excès de théorie, aux besoins de plus-value idéologique de certains courants politiques ou à la « négociation science-po» avec le pouvoir médiatique. Soyons plus humbles, plus attentifs à « l’autonomie du réel ».

MV. Qu’est-ce que nous devrions mieux comprendre ?

TD. D’abord que la politique au Venezuela voit s’affronter en permanence deux grands « champs magnétiques ». Le premier, c’est la formation historique « social-démocrate » : le parti Acción Democrática comme appareil clientéliste, fabriquant de sommeil populaire avec télévision de masse, État « magique »au service du pillage de la nation par une élite surtout blanche. C’est l’école politique première, avec ses rêves d’ascension sociale, qui a duré longtemps (40 ans), assez pour expliquer beaucoup de comportements à l’intérieur de notre Etat. La fosse commune des 3000 manifestants anti-FMI laissée par le président Carlos Andrés Pérez en 1989 fit tomber le masque de cette « social-démocratie » et déclencha l’entrée en politique du deuxième « champ magnétique », celui des marrons (2), ces ex-esclaves qui appelaient au son de leurs tambours à fuir les chaînes coloniales pour créer la « vraie vie » dans les montagnes, ranimés cette fois par Hugo Chavez. L’élite vit d’abord en lui son « Obama », celui qui sauverait le système discrédité, et qu’on pourrait acheter une fois élu : les militants de la social-démocratie se déguisèrent massivement en chavistes. Mais l’esclave fit un pied de nez au maître, et la guerre commença : avec le coup d’Etat de 2002 mené par l’alliance des médias privés, du Medef local, et de militaires de droite, déjoué par une mobilisation populaire et par les militaires bolivariens, qui ramenèrent Chavez au pouvoir en 48 heures. [...]

La suite ci-dessous :

Partager cet article
Repost0
26 septembre 2017 2 26 /09 /septembre /2017 15:57

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

Partager cet article
Repost0
26 septembre 2017 2 26 /09 /septembre /2017 15:49

Extraits tirés de l'article lu sur Le vent se lève

Romaric Godin est journaliste économique. Ancien rédacteur en chef adjoint à La Tribune, où il avait notamment suivi la crise grecque et l’actualité européenne en général, il travaille depuis peu à Mediapart. Nous avons voulu l’interroger sur sa pratique du journalisme, sur la vulgarisation de l’économie, et sur l’analyse qu’il fait du moment politique actuel.

1) Depuis deux ans, vos articles ont rencontré beaucoup de succès. Alors on se demande comment est-ce que vous travaillez, quelles sont les sources avec lesquelles vous travaillez le plus ? Combien de temps cela vous prend pour préparer un papier ?

Tout dépend du sujet et de l’actualité. Les sources dépendent évidemment de cela, il n’y a pas de règles sur ce point-là. Néanmoins, j’essaie de ne pas rester uniquement sur de l’actualité brute mais de creuser les sujets. Quand il y a un peu moins d’actualité, je prends le temps de travailler des thèmes qui sont dans l’air en lisant des études et des livres que je réutilise ensuite. Je me réfère souvent aux travaux des économistes en fonction des sujets sur lesquelles ils travaillent, y compris des économistes de banques. Ils apportent des connaissances techniques importantes, même si c’est un métier qui a évidemment des faiblesses.  Par exemple, je pense qu’ils comprennent bien les réactions des marchés, ce qui ne veut pas dire qu’on doit valider les réactions des marchés, mais il faut savoir les anticiper et les comprendre. Tous les économistes ne sont pas des affreux et parfois ils ont des points de vue critiques même s’ils sont intégrés dans le système financier. Ceci dit, aujourd’hui, j’écris désormais moins d’articles que lorsque je travaillais à La Tribune, j’ai donc plus de temps pour préparer mes articles qui portent à présent essentiellement sur l’économie française.

[...]

4) Qu’est-ce que vous pensez de l’unanimisme médiatique autour de Macron ? Celui-ci est-il réel ?

Je pense qu’il y a un effet d’optique qui vient du fait qu’en effet Macron représente le bloc bourgeois comme l’expliquent Bruno Amable et Stefano Palombarini (L’illusion du bloc bourgeois, raisons d’agir, 2017). C’est-à-dire une catégorie sociale qui est celle des lecteurs de la presse, et de celles et ceux qui font la presse. Il y a donc naturellement un effet de sympathie. Je ne parlerais pas d’unanimisme, même s’il y a eu entre les deux tours, dû à l’opposition à Marine Le Pen au second tour, un élément de ce type. En réalité, il y a toujours des éléments d’opposition dans la presse. Avec le temps, les positions vont se clarifier car sa politique va nécessairement être de plus en plus de droite : baisse de la dépense publique, baisse des impôts, baisse des déficits, compromis avec l’Allemagne, etc. Cela risque de briser ce relatif consensus médiatique favorable. Là, je crois que les choses vont plutôt dans le bon sens, des éléments critiques apparaissent petit à petit depuis la fin du second tour des législatives. De toute façon, il y aura une réduction du marché médiatique s’ils disent tous la même chose, alors il va bien falloir que les acteurs médiatiques adoptent des lignes différentes.[...]

Lire la totalité en cliquant  ci-dessous :

 

Partager cet article
Repost0

Articles RÉCents