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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
31 octobre 2017 2 31 /10 /octobre /2017 06:41
Lu sur :
http://cgtchomeursrebelles56.blogspot.fr/2017/10/1er-novembre-assurance-chomage-les.html

Les "négociations" de l'assurance chômage sont de grands moments de théâtre :
Le MEDEF, qui co-dirige l'UNEDIC avec la CFDT ou FO depuis des années, fait semblant de "négocier" avec l'ensemble des syndicats. En réalité, il se contentera d'un accord avec ses "partenaires" de toujours.
Souvent, la CFE-CGC signe aussi. La CFTC se cale sur la position de la CFDT.


 



La CGT, seul syndicat qui organise les chômeurs, a une autre analyse que le MEDEF et ses partenaires, qui considèrent que c'est aux chômeurs de payer la crise : Au lieu de baisser les droits des chômeurs, la CGT propose de faire payer ceux qui abusent du système, c'est-à-dire les patrons qui abusent des contrats pourris (interim, CDD, temps partiel avec salaire de misère).

De fait, un salarié en CDI temps plein ne coûte rien à l'assurance chômage tant qu'il est sous contrat.
Il ne coûte à l'assurance chômage que si il est licencié.
En revanche, un salarié sous contrat intérim, CDD, ou temps partiel, va forcément, et rapidement, se retrouver au Pôle emploi, et donc être indemnisé.
Les patrons qui abusent des CDD, intérim, et autres temps partiels payés une misère, devraient donc, vu qu'ils coûtent cher à l'assurance chômage, contribuer plus à l'assurance chômage.

Ce n'est pas le choix qui a été fait par les signataires de l'accord de l'assurance chômage du 14 avril 2017 qui s'applique - en plus grande partie - le 1er novembre 2017. Pour ces signataires, il est urgent de faire quelque chose concernant la dette cumulée de l'assurance chômage, soit 30 milliards d'euros, un an de budget de l'assurance chômage. 
Et c'est aux victimes de la crise de payer la note.


Les intérimaires : Une baisse d'allocation jusqu'à -28%

Les intérimaires qui subissaient une intense précarité - illégale - liée à des contrats à la semaine, seront ceux qui subiront la plus forte baisse de leur allocation.
Cas-type : Un allocataire qui cumulait un contrat par semaine pendant 4 mois, et qui travaillait 5 jours par semaine, était indemnisé, à l'issue de ses contrats, sur la base suivante : 

Salaire journalier de référence : Revenu brut hebdomadaire / 5

Mais ça, c'était avant ! 
A partir du 1er novembre, il sera indemnisé sur cette base : 

Salaire journalier de référence : Revenu brut hebdomadaire / 7

Sur une semaine, la perte est de 28%. Les intérimaires au "contrat à la semaine" vont donc voir leur allocation baisser de 28%. 
L'argument avancé par les signataires de la convention (MEDEF, CGPME, U2P, CFDT, CFTC, CFE-CGC et FO) ? L'équité
Il est donc, pour ces signataires, "équitable" que ce soient les intérimaires, victimes de la précarité, qui subissent une baisse de leur allocation, pour renflouer les caisses de l'Unedic. 
Pour les intérimaires, ce sera donc la TRIPLE PEINE : précarité, surmortalité au travail, baisse d'allocation. Encore bravo aux signataires de la convention. [...]

Lire la suite ci-dessous :

 

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31 octobre 2017 2 31 /10 /octobre /2017 05:22
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31 octobre 2017 2 31 /10 /octobre /2017 05:17
Brève histoire de l’Otan de 1991 à nos jours. Deuxième Partie.

Première partie : La « Grande Otan ».

Le « nouveau concept stratégique » de l’Otan se trouve mis en pratique dans les Balkans, où la crise de la Fédération Yougoslave, due aux oppositions entre les groupes de pouvoir et aux poussées centrifuges des républiques, a atteint le point de rupture.

En novembre 1990, le Congrès des Etats-Unis approuve le financement direct de toutes les nouvelles formations « démocratiques » de la Yougoslavie, encourageant ainsi les tendances sécessionnistes. En décembre, le parlement de la République croate, contrôlé par le parti de Franjo Tudjman, établit une nouvelle constitution en base de laquelle la Croatie est « patrie des Croates » (et non plus des Croates et des Serbes, peuples constituants de la république) et est souveraine sur son territoire. Six mois plus tard, en juin 1991, outre la Croatie, c’est la Slovénie qui proclame sa propre indépendance. Immédiatement après, éclatent des affrontements entre l’armée fédérale et les indépendantistes. En octobre, en Croatie, le gouvernement Tudjman expulse plus de 25 mille Serbes de la Slavonie, tandis que ses milices occupent Vukovar. L’armée fédérale répond, en bombardant et occupant la ville. La guerre civile commence à s’étendre, mais pourrait encore être arrêtée.

La voie qui vient d’être prise est au contraire diamétralement opposée : l’Allemagne, engagée à étendre son influence économique et politique dans la région des Balkans, en décembre 1991 reconnaît unilatéralement Croatie et Slovénie comme états indépendants. Conséquence : le jour suivant les Serbes de Croatie proclament à leur tour l’autodétermination, en constituant la République serbe de la Krajina. En janvier 1992 l’Europe des douze reconnaît aussi, outre la Croatie, la Slovénie. Dès lors s’enflamme aussi la Bosnie-Herzégovine qui, à petite échelle, représente la gamme complète des noeuds ethniques et religieux de la Fédération Yougoslave. [...]

Lire la suite ci-dessous :

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30 octobre 2017 1 30 /10 /octobre /2017 23:51

Cet article est reposté depuis Solidarité Internationale PCF.

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30 octobre 2017 1 30 /10 /octobre /2017 23:48

Les abonnés de Ruptures recevront leur mensuel samedi 28 octobre. Au sommaire de cette édition :

– l’éditorial consacré aux « exploits » d’Emmanuel Macron, bradant coup sur coup Alstom Ferroviaire et Les Chantiers de l’Atlantique, au moment où le concept même de souveraineté est chahuté ;

– Un entretien avec Laurent Santoire, syndicaliste d’Alstom-GE, qui détaille des choix catastrophiques pour l’avenir industriel du pays ;

– Un compte rendu du Conseil européen des 19 et 20 octobre, avec à son menu les migrations, la défense européenne, mais aussi les rapports avec la Turquie, ainsi que le Brexit ;

– Une analyse de la situation en Catalogne où la tension est vive entre Madrid et les indépendantistes, alors même qu’une large part de la population de la province rejette une sécession unilatérale ;

– Un compte-rendu des élections du 15 octobre en Autriche, avec la large victoire du jeune Sebastian Kurz (droite, ÖVP) qui prend quelques distances « populistes » avec Bruxelles, à l’image des dirigeants polonais, hongrois, et du vainqueur des élections tchèques

– et, bien sûr, comme chaque mois, les brèves…

Pour recevoir cette édition et les suivantes, il n’est pas trop tard pour s’abonner.

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30 octobre 2017 1 30 /10 /octobre /2017 14:22

Alors que les éleveurs multiplient les actions pour pointer du doigt le rôle des distributeurs, ils dénoncent une crise liée à des "problèmes de négociations".

Une femme devant le rayon beurres d'un supermarché, le 20 octobre 2017 à Nantes
Une femme devant le rayon beurres d'un supermarché, le 20 octobre 2017 à Nantes Crédit : AFP / Loïc Venance
 

Les nombreux rayons vides dans la plupart des grandes et moyennes surfaces depuis plus de deux semaines sont le résultat, selon les éleveurs laitiers, des pratiques des distributeurs, qui ne paient pas le juste prix aux producteurs. "C'est un problème de négociations commerciales entre industriels laitiers et distributeurs", a indiqué à l'Agence France-Presse une porte-parole de la FNPL (producteurs de lait).
 
Dès jeudi, dans l'Ille-et-Vilaine et dans la Sarthe, les paysans ont distribué aux clients des supermarchés des tracts "Intox, la pénurie de beurre n'existe pas", dans lesquels est écrit, entre autres choses: "Si ce rayon est vide, c'est que ce magasin ne veut pas payer le beurre à son juste prix !". Une vingtaine de producteurs laitiers d'Ille-et-Vilaine ont aussi mené une action au supermarché Cora de Pacé, dans la banlieue de Rennes, dont le rayon beurre était quasiment vide. [...]

Lire la suite en cliquant ci-dessous :

 

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30 octobre 2017 1 30 /10 /octobre /2017 14:16
A l'heure où Macron quitte la Guyane, et après ses propos polémiques laissant entendre que la Guyane vit de l'assistanat de la France, il nous a semblé important de republier cette étude sur l'économie guyanaise dans son intégralité, permettant de comprendre en quoi fondamentalement la Guyane est une colonie de la France.

Dossier sur l'économie guyanaise 1/5

Nous vous proposons une analyse de la structure économique de Guyane. Nous nous baserons sur un recensement significatif des entreprises présentes en Guyane, afin de conclure sur l'état colonial de la structure économique guyanaise.

De tout temps, le pouvoir économique entretient des liens étroits avec le pouvoir politique. Nombre de mesures politiques servent ainsi des intérêts particuliers de quelques uns contre l'intérêt général du plus grand nombre. Connaître la réalité du terrain économique permet donc d'apprécier plus finement les réalités du pouvoir politique. C'est ce que nous allons tenter de faire dans ce dossier.

Depuis un peu plus de 30 ans, le tissu économique guyanais se densifie, chaque année voyant l'installation de nouvelles enseignes sur le territoire. La diversité de ces enseignes donne l'illusion d'une mondialisation économique multipolaire où de très nombreux acteurs capitalistes viendraient prendre leur part du gâteau dans notre pays. Cependant, lorsque que l'on étudie de près les acteurs économiques présents en Guyane, on s’aperçoit que tout repose sur une poignée de familles françaises et antillaises !

Nous vous livrons ici notre enquête sur la réalité économique de la Guyane. Nous découvrirons ensemble les monopôles économiques des Antilles qui existent particulièrement au sein de l’approvisionnement et la distribution des biens de consommation. Nous verrons ensuite la domination du marché des matières premières et du BTP par de grandes multinationales, la plupart françaises. Enfin, nous nous pencherons sur les plus grandes entreprises guyanaises définies selon le classement des 300 plus grandes entreprises des outres-mer. Nous conclurons cette étude en constatant que l'économie guyanaise demeure une économie coloniale. [...]

La suite en cliquant ci-dessous :

 

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30 octobre 2017 1 30 /10 /octobre /2017 11:15

Cet article est reposté depuis PACS-DAC de la Ville de Paris.

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30 octobre 2017 1 30 /10 /octobre /2017 10:46

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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30 octobre 2017 1 30 /10 /octobre /2017 10:42

Cet article est reposté depuis Front Syndical de Classe.

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