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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
27 octobre 2017 5 27 /10 /octobre /2017 23:06
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27 octobre 2017 5 27 /10 /octobre /2017 23:01

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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27 octobre 2017 5 27 /10 /octobre /2017 22:59

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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26 octobre 2017 4 26 /10 /octobre /2017 22:31
 
Je m’inquiète des inflexions données à la politique familiale à travers la baisse de l’allocation de base de la Paje (Prestation d’accueil du jeune enfant) et des projets dont le rapporteur général Olivier Véran (LREM) a fait état. Ce n’est pas un signe opportun alors que la natalité française décline fortement, elle est passée de 832 800 naissances en 2010 à 785 000 naissances en 2016 (chiffres de l’Insee). Le taux de fécondité qui était de 2 en 2014 est à 1,93 en 2016.

La France risque de perdre l’avantage comparatif que lui donnait une démographie robuste en Europe par rapport à l’Italie, l’Allemagne, l’Espagne, la Pologne et même la Russie, déjà entrées dans un ‘hiver démographique’ lourd de conséquences à venir. Si la tendance française se confirme, seule la Grande-Bretagne semble pouvoir échapper à terme à un vieillissement rapide de la population européenne par rapport à celle des autres régions du monde.
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26 octobre 2017 4 26 /10 /octobre /2017 16:46

Veut-on tuer la filière bois et l'industrie papetière en France ?

Les anciens salariés s'étaient battus en justice pour reprendre l'usine. En vain. UPM avait refusé de la leur céder à un prix raisonnable. 

C'est au moins très clair.  Les grandes multinationales détruisent le travail et les outils de travail pour accroître leurs profits et les dividendes des actionnaires.  C'est ça le capitalisme. Ce système est mortifère. 

Ici, la seule réponse, c'est la reprise de l'usine par les salariés, avec l'appui de l'Etat.  Cela passe par une nationalisation et des propositions nationales pour la filière bois et papier en France.  Les salariés ont fait des propositions. 

Mais ceci est contraire à la logique libérale européenne.  C'est de cette logique et de la logique capitaliste qu'il faut sortir.

Y.G.

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26 octobre 2017 4 26 /10 /octobre /2017 16:40

A ce propos, nous reproduisons un article de Gilles Pichavant, syndicaliste CGT, élu mutualiste, paru en Août 2016 dans l'Humanité.

L’accès aux soins est la question cruciale à laquelle sont aujourd’ hui confrontés les patients
Vendredi, 12 Août, 2016
L'Humanité
 

Numerus clausus, pénurie de médecins...

par Gilles Pichavant syndicaliste CGT, élu mutualiste

Il devient aujourd’hui quasiment impossible d’obtenir un rendez-vous dans les vingt-quatre heures chez un généraliste, dans une majorité de régions. Pour obtenir un rendez-vous chez un dentiste, un ophtalmo, un spécialiste en général, il faut attendre six mois au minimum. Mais ce qu’il y a de pire dans la situation, c’est qu’il devient difficile, pour un patient ou une patiente qui perd son médecin référent, d’en retrouver un autre. Je ne parle même pas de retrouver un gynécologue, car, là, la situation est catastrophique pour les femmes.

Un seul exemple. J’habite à Dieppe, ville moyenne de 30 000 habitants, au centre d’une agglomération de 80 000 habitants, où plusieurs cabinets ophtalmologistes ont fermé. Chez mon praticien, j’ai assisté à une succession de visites de patients en détresse. Ils recherchaient un nouvel ophtalmo. Réponse systématique de la secrétaire : « On ne prend plus de clients, parce que nous ne voulons pas dépasser la durée d’attente de six mois. » Elle renvoyait les clients vers une clinique rouennaise située à 60 kilomètres. Mais, là-bas, renseignements pris auprès de militants CGT, élus comme moi au comité de section de la Mutuelle générale en Seine-Maritime, la situation est des plus tendues : les délais d’attente sont passés à huit mois. Ce qui a un effet direct sur les tarifs : une hausse continue.

La question cruciale, aujourd’hui, en matière de santé, au-delà de la question du remboursement des frais et du tiers payant, c’est l’accès au soin. « Nous sommes face à une aggravation de la fracture sanitaire. Un électrochoc s’impose ! » a lancé le 29 juin dernier le président de l’association de consommateurs UFC-Que choisir : « Il est temps que ce débat soit pris à bras-le-corps par les pouvoirs publics ! » a-t-il ajouté.

Confortant ce que ne cesse de dire la CGT, l’UFC-Que choisir déplore « un recul de l’accès aux soins, aux tarifs de la Sécurité sociale, pour plus de 30 millions de Français », particulièrement depuis quatre ans. Ces résultats sont issus d’une étude sur l’offre de soins de ville de quatre spécialités : généralistes, pédiatres, ophtalmologistes et gynécologues. Lorsqu’on se connecte sur la carte interactive de leur site, on découvre que la fracture sanitaire touche de plus en plus de secteurs. Mais ce que ne dit pas l’UFC-Que choisir, et que dénonce la CGT, c’est que cette fracture médicale a une cause : le numerus clausus.

Nous sommes entrés dans une période où un très grand nombre de médecins, ayant atteint ou dépassé l’âge de 65 ans, partent à la retraite. Certes, la loi de modernisation du système de santé, dont le rapport moral nous vante le contenu, se présente comme ayant l’ambition d’améliorer cet accès au soin, mais elle fait l’impasse sur la formation de nouveaux médecins. Ceux qui partent aujourd’hui à la retraite sont les derniers à être entrés en 2e année de médecine avant la mise en place du numerus clausus, en 1971. La situation est dramatique, car, selon les propres chiffres du Conseil de l’ordre, 26,7 % des médecins généralistes ont aujourd’hui plus de 60 ans, soit plus d’un sur quatre, alors que 14,8 % seulement des médecins généralistes ont moins de 40 ans. Cela veut dire que, dans les cinq ans qui viennent, la population médicale française va subir un choc terrible qui va généraliser et aggraver la situation.

On en connaît les raisons. Jusqu’en 1978, c’est-à-dire la dernière année où sont sortis du cursus de formation les étudiants entrés en 2e année médecine avant la mise en place du numerus clausus, on formait plus de 8 000 médecins tous les ans. En 2016, le numerus clausus ne dépasse guère les 7 000 places, alors que la population française a augmenté de 10 millions d’habitants entre 1978 et 2016.

Mais, entre ces deux dates, la courbe s’est effondrée : on a baissé le numerus clausus jusqu’à un étiage inférieur à 3 600 médecins entre 1992 et 1999, pour ne le remonter très progressivement qu’à partir de l’an 2000. Si bien que la population médicale présente un aspect démographique similaire à celui de la population française à la suite de la guerre de 1914-1818.

Cette pénurie de médecins a déjà des conséquences importantes sur la vie des gens, mais cela risque d’en avoir aussi en matière de gestion de toute l’architecture de la santé, de la Sécurité sociale au secteur hospitalier, en passant, bien évidemment, par les complémentaires santé.

Au-delà des problèmes sanitaires que cela va créer, cette pénurie va contribuer à une hausse rapide et brutale des honoraires, car la santé n’est pas isolée des logiques de fonctionnement du monde économique, et une pénurie produit toujours une élévation des coûts. D’ailleurs, les annonces de hausse des honoraires pour les années futures ne le montrent-elles pas déjà ?

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26 octobre 2017 4 26 /10 /octobre /2017 16:36
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26 octobre 2017 4 26 /10 /octobre /2017 16:19

La production de lait en France a chuté de 3%, soit 700 000 tonnes de lait en moins entre 2015 et 2016. Cette baisse de production est enregistrée partout en Europe et en Nouvelle-Zélande premier pays exportateur au monde. Or, aujourd’hui nos paysans sont pénalisés quand ils produisent trop de matière grasse. Les beurres français qu’on trouve dans nos étals sont des beurres véritables et non de la matière grasse produite en Allemagne ou dans d’autres pays européens.

Pour mieux faire passer la pénurie, les médias argumentent faussement le retour en grâce de la consommation de beurre aux USA et la découverte des viennoiseries françaises en Chine. Argument léger et plus qu’insuffisant. Entre l’instauration des quotas laitiers en avril 1984 et leur suppression en avril 2015, le nombre d’exploitations laitières a chuté de 427 000 environ à 67 885 (- 84 %). Lors de cette dernière campagne sous le régime des quotas laitiers, le nombre d’exploitations détentrices d’un quota (livraison et / ou vente directe) a diminué de 3,8 % par rapport à 2013- 2014.

La forte demande en beurre et la baisse de production contribuent à faire grimper les prix à la consommation. En avril 2015 la tonne de beurre était négociée à 2 500 euros et en octobre 2017 à plus de 7 000 euros.

Mais là encore, cette loi de King n’explique pas tout et surtout pas une telle explosion des prix. La finance et ses actionnaires sont une fois de plus à la manœuvre et à la manipulation des marchés.

La pénurie est organisée et bien entretenue par les industriels secondés par les traders en produits laitiers mettant à profit les quelques mois restants avant les prochaines négociations annuelles sur les prix, afin de réaliser un maximum de profits.

Les industriels stockent et ainsi, provoquent la pénurie et en tirent profit avec l’envolée des prix, au détriment des producteurs et des consommateurs.

Notre indépendance alimentaire doit être protégée par ceux qui ont la responsabilité des affaires de notre pays, garantir à nos paysans un prix rémunérateur à 475€/1000 l. On pourrait éviter cette pseudo-pénurie et cette augmentation du prix du beurre aux consommateurs.

Le MODEF y veillera et affirmera l’urgence d’un combat en y associant les consommateurs.

 

Président du MODEF National,

Jean MOUZAT

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26 octobre 2017 4 26 /10 /octobre /2017 09:26

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26 octobre 2017 4 26 /10 /octobre /2017 09:23

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