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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
27 juillet 2017 4 27 /07 /juillet /2017 23:09

Cet article est reposté depuis Front Syndical de Classe.

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27 juillet 2017 4 27 /07 /juillet /2017 13:44
Venezuela heure zéro : ont-ils la force suffisante ?

Par Marco Teruggi

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Ils sentent la fin. Donald Trump a menacé publiquement le Venezuela de sanctions économiques si le Gouvernement maintenait l’élection de l’Assemblée Nationale Constituante (ANC) au suffrage universel, le 30 juillet prochain (l’Union Européenne lui a emboîté le pas en demandant la suspension du processus démocratique). Le secrétaire de l’Organisation des États Américains Luis Almagro s’est rendu en personne au Sénat des États-Unis pour parler de la crise au Venezuela. Il y a avancé, sans aucune preuve puisque les urnes ont été brûlées par les militants de droite après le décompte des voix, le chiffre de de 7.676.894 votants au plébiscite organisé par l’opposition. Les médias internationaux enflent, diffusent, légitiment ce « résultat » invérifiable dans chacune de leurs émissions. Tous pensent que « l’heure est venue ».

Ils l’appellent leur « heure zéro ». Une tactique en cinq lignes. En politique, installer un Gouvernement parallèle et faire prêter serment à des magistrats parallèles pour le Tribunal suprême de Justice. La MUD (plate-forme des partis de droite) a annoncé qu’ils éliraient le président du « gouvernement d’unité » grâce à des primaires. Ils ont déjà présenté les divers ponts du programme du nouveau Gouvernement.

Dans la violence, il s’agit de la combinaison de formes déjà éprouvées avec de nouvelles. Celles déjà éprouvées : brûler vives des personnes – près d’une vingtaine, déjà – couper complètement l’accès aux zones où règne l’opposition (quartiers riches), faire des incursions dans les zones populaires avec des groupes de choc, harceler des institutions publiques, des hôpitaux, des chaînes de télévision – comme VTV – attaquer avec des armes à feu, des mortiers ou des cocktails Molotov les forces de sécurité de l’État et les casernes, menacer et assassiner des chavistes, attaquer les systèmes de distribution des aliments. Quant aux nouvelles formes, en tout cas celles visibles publiquement : il s’agit de mener des attaques à l’arme lourde avec des fusils R15 en plein jour et à divers endroits. On voit, on prévoit, une augmentation des attaques de type militaire. Des foyers de violence se multiplient dans le pays : Valencia, Barquisimeto, San Cristóbal, Caracas, Miranda, Mérida.

Au niveau international, les États-Unis ont pris publiquement la responsabilité de l’offensive. Leurs Gouvernements alliés et subordonnés amplifient et soutiennent leur position. Le message est clair : ils vont avancer avec de nouvelles sanctions économiques. Une hypothèse est qu’ils refusent officiellement de reconnaître le Gouvernement une fois l’Assemblée Nationale Constituante installée et reconnaissent le Gouvernement parallèle de la droite. Comment se concrétiserait ce soutien ? Éventuellement dans le domaine économique, militaire et diplomatique.

En invisibilisant depuis longtemps la population chaviste et ses mobilisations, les médias internationaux pratiquent une forme d’autosuggestion.

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27 juillet 2017 4 27 /07 /juillet /2017 13:37
 
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26 juillet 2017 3 26 /07 /juillet /2017 10:40

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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26 juillet 2017 3 26 /07 /juillet /2017 10:35

17 Juillet 2017 par sur le site d'Investigaction

Comme les vainqueurs de la Commune de Paris, les vainqueurs de la « guerre froide » ne se contentent pas de la répression (dans la France de 1871) ni du démembrement (de l’URSS dans les années 1990) ; ils ont besoin de la diabolisation des vaincus.

Pour Bismark et les « républicains » conservateurs français, les Communards n’étaient que des délinquants de droit commun qu’il fallait traiter comme tels en en tuant le souvenir. Quant à la révolution en Russie, elle n’était qu’une manifestation supplémentaire de son retard culturel qu’il s’agissait d’associer au mépris antirusse traditionnel.

Dans les deux cas, il s’agissait de l’élimination d’une soudaine irruption de la barbarie au sein de la civilisation. La « preuve » de cette théorie est l’analogie des méthodes répressives, c’est-à-dire la violation des droits de l’homme : l’exécution des otages dont l’Archevêque de Paris et le vandalisme des Communards ; les crimes du bolchevisme dont l’exécution de Nicolas II et la brutalité du stalinisme en Russie.
 
La diabolisation de la Russie post-soviétique passe par l’accusation portée contre elle de violation des principes démocratiques : cette violation est dans la « nature » même de la société russe. Elle est « incorrigible ».  En réalité, ce dont on fait le procès et ce qui est en cause, c’est la réaffirmation par les autorités russes de la souveraineté de la Russie et la renaissance de sa puissance, réduisant la marge de manœuvre du monde occidental. Les campagnes antirusses (comme antichinoises) résultent de l’irritation suscitée par le fait que d’immenses territoires échappent à l’influence politique américaine et ouest-européenne, limitant le déploiement des intérêts occidentaux. C’est un immense « manque à gagner » pour l’Occident.

[...]

La suite en cliquant ci-dessous

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26 juillet 2017 3 26 /07 /juillet /2017 10:11
Fakir N°81 (en kiosque)  Spécial élections

Voici le site de Fakir. 

Lisez.  C'est revigorant. 

Pratiquer la lutte des classes tout en rigolant, c'est mieux.  Rire et colère, rien de mieux pour affronter les nantis.

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26 juillet 2017 3 26 /07 /juillet /2017 10:02

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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25 juillet 2017 2 25 /07 /juillet /2017 21:56

Un soutien de poids pour la baisse de l'APL.  La députée de l'Eure LREM Claire O'Petit  sermonne les jeunes, leur demande d'arrêter de pleurer  ... et leur conseille de regarder ailleurs ... En Grèce par exemple ?

La dame, au détour de cette diatribe s'en prend aux "corporations" qui freineraient tout changement ...

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25 juillet 2017 2 25 /07 /juillet /2017 21:45
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25 juillet 2017 2 25 /07 /juillet /2017 21:38
  • Par ,
  • Tribune publiée http://www.lefigaro.fr/vox
Inversion de la « hiérarchie des normes » : la longue histoire du dumping social européen
 
 

FIGAROVOX/TRIBUNE - Coralie Delaume et Steve Ohana décryptent « l'un des axes majeurs de la « super loi travail » : la décentralisation des négociations collectives ». Pour eux, les politiques de compétitivité exacerbées ont refermé « un étau déflationniste sur la France depuis une vingtaine d'années ».


Steve Ohana est professeur de finances à l'ESCP Europe et auteur de Désobéir pour sauver l'Europe (Max Milo, 2013).

Coralie Delaume est essayiste, coauteur de La fin de l'Union européenne (Michalon, 2017) et animatrice du site L'arène nue.


L'un des axes majeurs de la «super loi travail» en préparation est la décentralisation des négociations collectives, c'est-à-dire le projet de faire descendre la négociation collective du niveau de la branche vers celui de l'entreprise.

Cette démarche n'a rien d'original et s'inscrit dans un long processus engagé dans toute l'Union Monétaire Européenne depuis les années 90.

La première à s'engager dans cette voie fut l'Allemagne, dont la compétitivité-coût s'était affaissée suite à la réunification. Contrairement à ce que l'on croit souvent, ce n'est pas à la suite des réformes Hartz des années 2003-2005 mais dès 1995, avec la décentralisation des négociations collectives, que s'est engagé le processus de modération salariale en Allemagne. À partir de cette date, les entreprises allemandes ont eu la possibilité de déroger de façon importante aux accords de branche et ces dérogations ont été utilisées de façon concertée par entreprises et salariés pour contenir la progression des salaires. De 1995 à 2010, les salaires réels ont progressé nettement moins vite que la productivité, permettant la stagnation du coût unitaire du travail (salaire divisé par la productivité) sur cette période, pendant que celui des partenaires de la zone euro augmentait (+3% par an en Espagne, +2.5% par an en Italie, +1.5% par an en France). Cette politique de «cavalier solitaire» a permis à l'Allemagne de renforcer son avantage comparatif dans le secteur manufacturier, dont l'essor, porté notamment par la forte croissance des pays émergents dans les années 2000, a permis de pallier l'accroissement des inégalités salariales et l'affaissement de sa demande domestique.

[...]

La suite de l'article en cliquant ci-dessous

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