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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 15:34

Reçu par courrier

 

L’Ukraine bandero-maïdaniste et l’université française

 

Chers amis,

 

La propagande des pro-nazis ukrainiens n’a jamais cessé depuis la vaste campagne déclenchée en 1933 sur le thème de la « famine en Ukraine », qu’ils ont ensuite transformée en « famine génocidaire en Ukraine ». Cette campagne s’est appuyée, depuis ses origines, sur les puissances impérialistes les plus attachées au contrôle de l’Ukraine et à la désagrégation de la Russie, Allemagne et États-Unis, puissances assurées, la première surtout, le soutien du Vatican. L’Église romaine avait, au cours de sa longue période de fidélité aux Habsbourg, assuré l’expansion germanique en terre slave via l’uniatisme. Elle a poursuivi cette mission, plus intensément que jamais, quand le Reich des Hohenzollern a supplanté l’empire austro-hongrois agonisant, et n’y a jamais failli, quels que fussent les gouvernants du Reich d’après 1918 (République de Weimar, IIIème Reich, zones occidentales d’Allemagne, RFA et Allemagne réunifiée) (voir mon ouvrage Le Vatican, l’Europe et le Reich de la Première Guerre mondiale à la Guerre froide (1914-1955), Paris, Armand Colin, édition complétée et révisée, 2010).

 

Je vous ai déjà entretenus de la question, qui a connu des temps forts dans les périodes de tension internationale, guerres mondiales comprises :

1° via un ensemble de textes « Ukraine 1933 mise à jour de novembre-décembre 2008 » (http://www.historiographie.info/ukr33maj2008.pdf);

2° via une conférence, intitulée « La campagne internationale sur “la famine en Ukraine” de 1933 à nos jours », le 14 janvier 2016, interrompue à plusieurs reprises par plusieurs délégués de l’ambassade d’Ukraine (ces interruptions n’ont pas été retenues dans l’enregistrement http://www.lesfilmsdelan2.org/lesfilmsdelan2/Annie_Lacroix-Riz.html).

 

La propagande banderiste connaît une nouvelle forte poussée depuis le coup d’État de Maïdan et ses suites, c’est-à-dire le rattachement d’une grande partie de l’Ukraine à « l’Occident », États-Unis et Union européenne, Allemagne en tête. Rappelons que le Parlement européen a voté le 23 octobre 2008 une résolution sur l’Holodomor, « considérant entre autres] que l’Holodomor, la famine de 1932-1933, qui a causé la mort de millions d’Ukrainiens, a été planifiée de manière cynique et cruelle par le régime stalinien pour imposer la politique soviétique de collectivisation de l’agriculture contre la volonté de la population rurale d’Ukraine » (http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-//EP//TEXT+TA+P6-TA-2008-0523+0+DOC+XML+V0//FR ).

Les historiens sérieux, à commencer par les spécialistes anglophones de l’agriculture russe et soviétique, tels R.W. Davies and S.G. Wheatcroft, The Years of Hunger: Soviet Agriculture, 1931-1933, New York, Palgrave Macmillan, 2004, et Mark B. Tauger (https://fr.wikipedia.org/wiki/Mark_Tauger ), ont démontré l’inanité de cette thèse. Une partie des travaux de ce dernier seront bientôt accessibles en français : l’éditeur Delga va incessamment publier Famine et transformation agricole en URSS, http://editionsdelga.fr/wp-content/uploads/2014/05/fichier-couv-les-famines-en-Russie-et-en-Union-sovi%C3%A9tique.jpg

 

La conjoncture d’extrême tension internationale mais aussi, à l’évidence, le centenaire de la révolution d’Octobre ont donné une impulsion remarquable à ces manœuvres internationales. Elles se traduisent désormais en France par une offensive déclarée sur le terrain universitaire, dont témoignent deux colloques. Le premier, « colloque scientifique international » intitulé « La Shoah en Ukraine Nouvelles perspectives sur les malheurs du XXème siècle » et précédé d’une table ronde intitulée « Juifs et Ukrainiens : Vers l’écriture d’une histoire commune » (le 8 mars 2017), s’est tenu du 9 au 11 mars, notamment à la Sorbonne, avec ce programme officiel : http://eurorbem.paris-sorbonne.fr/IMG/pdf/programme_-_maquette_-_francais_-_3.pdf

Il a mêlé à des universitaires français et étrangers des négationnistes ukrainiens notoires, parfaitement connus et appréciés de ses deux organisateurs, Philippe de Lara et Galia Ackerman. La tenue et le sens de ce colloque font l’objet du premier texte, « Les banderistes ukrainiens et l’université française : une histoire plus vieille qu’il ne semble », paru dans la Presse nouvelle magazine n° 345, avril 2017, p. 5 (notez qu’un adjectif qualifiant Askold Lozynskyj a disparu du texte imprimé : il faut donc lire « Askold Lozynskyj toujours actif », adjectif figurant avant la note 5 : http://www.ukrweekly.com/uwwp/author/askold-s-lozynskyj/)

 

Il convient de préciser, puisque j’y évoque le harcèlement auquel m’ont soumise les organisations « ukrainiennes » de France et de Washington en 2005-2006, que les négationnistes ukrainiens qui ont bénéficié de sidérantes invitations officielles à Paris (Fondation pour la Mémoire de la Shoah incluse) ont pour habitude de malmener les historiens respectant les normes du métier. Les informations qui suivent devraient attirer l’attention des universitaires français disposés à « discuter » avec ces négationnistes, comme cela a été le cas à Paris en mars 2017, d’autant plus que les pratiques décrites ont eu lieu en 2012 et que l’ère post-Maïdan a fait considérablement monter l’agressivité des banderistes.

L’historien germano-polonais Grzegorz Rossolinski-Liebe (https://en.wikipedia.org/wiki/Grzegorz_Rossoli%C5%84ski-Liebe ) est l’auteur d’une thèse, reconnue pour son sérieux scientifique, intitulée Stepan Bandera, The Life and Afterlife of a Ukrainian Nationalist, Fascism, Genocid and Culture, Stuttgart, Ibidem Press, 2014, consultable en ligne, https://dl.dropboxusercontent.com/u/106191065/Grzegorz_Rossoli%C5%84ski-Liebe_Stepan_Bandera_The_Life_and_Afterlife_of_a_Ukrainian_Nationalist.pdf. Il décrit, dans la préface de cet ouvrage quelles pressions académiques se sont exercées contre le choix même de son étude, puis comment, invité en février-mars 2012 par des institutions officielles et académiques allemandes à présenter ses travaux au cours de six conférences dans trois villes ukrainiennes [l’Allemagne disposant d’une énorme influence dans l’Ukraine post-Maïdan], il a été physiquement empêché de le faire, non seulement par « l’extrême droite ukrainienne » des banderistes hurlants mais par aussi des « universitaires ukrainiens ».

Je traduis ici ses propos, traduction dont les anglophones pourront vérifier la conformité avec le texte original également cité : « quand j’ai manifesté l’intention de faire des recherches approfondies sur Bandera et son mouvement et d’écrire sur eux une étude complète, plusieurs universitaires m’ont averti qu’il vaudrait mieux choisir un sujet moins polémique pour une thèse. Effectivement, les réactions à ma recherche et à certains de mes résultats ont dépassé leurs prédictions les plus sinistres. En particulier dans la dernière phase de l’écriture de cet ouvrage, j’ai été exposé à un grand nombre d’attaques contre cette étude et quelquefois aussi contre ma personne.

Ces attaques sont venues à la fois de l’extrême droite ukrainienne et d’universitaires qui considéraient Bandera comme un héros national ou local, et ses partisans comme un mouvement de résistance ou comme le “mouvement de libération” ukrainien. Il y a eu beaucoup de gens pour exprimer directement ou indirectement l’opinion que l’enquête sur des sujets tels que la violence de masse conduite par les nationalistes ukrainiens, le culte de Bandera et la négation de l’Holocauste au sein de la diaspora ukrainienne et des intellectuels post-soviétiques constituait une attaque contre l’identité ukrainienne, et pour mettre en doute l’utilité et l’intégrité de cette recherche.

Quand la Fondation Heinrich Böll, le service d’échanges universitaires allemand et l’ambassade d’Allemagne à Kiev m’ont invité à faire six conférences sur Bandera dans trois villes ukrainiennes fin février et début mars 2012, une hystérie organisée s’est déchaînée, non seulement au sein de l’extrême droite ukrainienne et des universitaires nationalistes mais aussi parmi les universitaires “libéraux” d’Ukraine et certains spécialistes d’histoire de l’Europe orientale d’autres pays. Les organisateurs de la tournée de conférences ont eu beaucoup de mal à trouver des universités ou d’autres institutions qui aient suffisamment de courage pour accueillir mes conférences. On a pu trouver des lieux d’accueil à Kiev et à Dnipropetrovsk, mais aucun à Lviv. Finalement, même les quatre institutions (y compris l’Institut ukrainien Tkuma pour les études sur l’Holocauste) qui avaient donné leur accord pour mes interventions les ont annulées quelques heures avant leur début annoncé. Au final, une seule conférence a pu se tenir dans des conditions de sécurité à l’ambassade d’Allemagne à Kiev. Devant l’immeuble, une centaine de manifestants en colère s’efforçaient de convaincre une centaine d’étudiants, d’universitaires et d’Ukrainiens ordinaires intéressés de ne pas assister à ma conférence, en prétendant que j’étais “le petit-fils de Göbbels” et “un fasciste libéral de Berlin” qui ne comprenait rien au sujet dont il voulait parler.

Les conférences en Ukraine du début 2012 ont été empêchées par deux catégories d’opposants politiques et intellectuels. Le premier groupe était composé d’activistes d’extrême droite du parti Svoboda qui ont intimidé les universités et autres institutions. Le deuxième groupe était composé d’intellectuels et universitaires nationalistes et “libéraux”, qui ont pris contact avec les institutions et ont aussi annoncé au public qu’il vaudrait mieux ne pas m’autoriser à parler du sujet de ma recherche, parce que je n’étais pas un historien mais un “propagandiste” qui voulait salir le pays ou essayer de provoquer une guerre civile et diviser l’Ukraine.

Pendant cette vague d’insultes et de protestations perturbatrices et hostiles, beaucoup de gens, parmi lesquels Antony Polonsky, Delphine Bechtel, Per Anders Rudling, Marco Carynnyk, Andreas Umland, Jared McBride, Mark von Hagen, Arnd Bauerkämper, Christian Ganzer, Frank Golczewski, Anton Shekhovtsov, Gertrud Pickhan, Grzegorz Motyka, Omer Bartov, Simon Hadler, Susanne Heim [presque tous spécialistes de l’Ukraine et des pratiques génocidaires en Ukraine et/ou dans le reste de l’Europe orientale, notamment en Pologne, sous Occupation allemande], et particulièrement ma femme Martina m’ont beaucoup soutenu. Ces gens m’ont convaincu de ne pas prêter grande attentions aux diverses catégories d’hystérie nationaliste et intellectuelle et de me concentrer sur l’achèvement de ma recherche et la publication de l’ouvrage. »

(When I was planning to investigate Bandera and his movement in depth and to write a comprehensive study about them, several scholars warned me that it would be better to choose a less contentious topic for a dissertation choose a less contentious topic for a dissertation. As it turned out, the reactions to my research and to some of my findings exceeded their direst predictions. Especially in the last phase of writing this book, I was exposed to a number of unpleasant attacks on this study and sometimes also on my person. These attacks came both from the Ukrainian far right and from scholars who regarded Bandera as a national or local hero, and his followers as an anti-German and anti-Soviet resistance movement, or as the Ukrainian “liberation movement.” Many people directly or indirectly expressed the opinion that the investigation of subjects such as the mass violence conducted by the Ukrainian nationalists, the Bandera cult, and the Holocaust denial among the Ukrainian diaspora and post-Soviet intellectuals constitutes an attack on Ukrainian identity, and they questioned the usefulness and integrity of such research.

When the Heinrich Böll Foundation, the German Academic Exchange Service, and the German embassy in Kiev invited me to deliver six lectures about Bandera in three Ukrainian cities in late February and early March 2012, organized hysteria was stirred up, not only among Ukrainian far-right activists and nationalist scholars but also among a number of “liberal” scholars in Ukraine and some scholars of East European history in other countries. The organizers of the lecture tour had great difficulty in finding universities or other institutions with sufficient courage to host my lectures. Venues were found in Kiev and Dnipropetrovs’k, but none in Lviv. In the event, even the four institutions (including the Tkuma Ukrainian Institute for Holocaust Studies) that had agreed to my appearance canceled the lectures a few hours prior to their planned start. As a result, only one lecture took place, in secure conditions in the premises of the German embassy in Kiev. In front of the building, about a hundred angry protesters tried to convince a few hundred interested students, scholars, and ordinary Ukrainians not to attend my lecture, claiming that I was “Josef Goebbels’ grandchild” and a “liberal fascist from Berlin,” who did not understand anything about the subject he would talk about. The lectures in Ukraine in early 2012 were prevented by two kinds of political and intellectual opponents. The first group consisted of far-right activists from the Svoboda Party who intimidated the universities and other institutions. The second group was composed of nationalist and “liberal” intellectuals and scholars, who contacted the institutions and also announced in public that it would be better not to allow me to speak on the subject of my research, because I was not a historian but a “propagandist” who would besmirch the country or attempt to spark a civil war and split Ukraine.

During the wave of disturbing and hostile insults and protests, a number of people, including Antony Polonsky, Delphine Bechtel, Per Anders Rudling, Marco Carynnyk, Andreas Umland, Jared McBride, Mark von Hagen, Arnd Bauerkämper, Christian Ganzer, Frank Golczewski, Anton Shekhovtsov, Gertrud Pickhan, Grzegorz Motyka, Omer Bartov, Simon Hadler, Susanne Heim, and especially my wife my wife Martina, were very supportive. These people convinced me not to pay too much attention to the various kinds of nationalist and intellectual hysteria and to concentrate on finishing the study and publishing the book.)

Grzegorz Rossolinski-Liebe, Stepan Bandera, préface, p. 8-10.

 

Un des soutiens de Grzegorz Rossolinski-Liebe, l’universitaire suédo-américain Per Anders Rudling, autre spécialiste de l’extrême droite ukrainienne, professeur associé à l’université suédoise de Lund, a subi les mêmes avanies, à partir d’octobre 2012, où « un groupe d’organisations ukrainiennes du Canada » (haut lieu traditionnel d’émigration ukrainienne, comme les États-Unis) « a fait signer une pétition remise à son employeur l’accusant de trahir les principes de sa propre université ». 38 collègues, parmi lesquels on retrouve des noms déjà cités, ont signé une « lettre ouverte » pour le défendre (références dans https://en.wikipedia.org/wiki/Per_Anders_Rudling ).

Le second texte est une lettre ouverte à François Rouquet, professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Caen, principal organisateur d’un « colloque international » intitulé « Mémoires des massacres (ou crimes de masse) du XXe siècle », sous la double égide du CRHQ (centre de recherche d’histoire quantitative) et du Mémorial de Caen, les 22-24 novembre 2017. Cette session est d’apparence exclusivement universitaire, mais sa problématique, strictement conforme à celle que Stéphane Courtois avait fixée au Livre noir du communisme, l’érige en répétition, vingt ans après, de ce qui n’était pas un ouvrage scientifique, mais une vaste opération politique internationale. À cette date, cette lettre n’a, à mon vif étonnement, pas bénéficié d’accusé de réception.

« La question ukrainienne » demeure en France aussi mal connue que Louis Canet, spécialiste des relations de la France avec le Quai d’Orsay, le déplorait en 1920. Mais elle constitue, comme alors, un « élément considérable du problème européen » (voir Le Vatican, l’Europe et le Reich, p. 260-261), et, c’est de plus en plus vrai depuis les années 1930, un point crucial du sort du monde, comme l’avait fort bien compris Roman Dmowski, homme politique polonais d’extrême droite, que, par exception, la russophobie n’aveuglait pas (son analyse, dans « La question ukrainienne », chapitre de son livre L’avenir de la Pologne, est citée dans mon ouvrage Aux origines du carcan européen, 1900-1960. La France sous influence allemande et américaine, Paris, Delga-Le temps des cerises, réédition augmentée, 2016, p. 150).

 

Bonne lecture,

Bien cordialement,

Annie Lacroix-Riz

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10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 13:54
Syrie : le Parti Communiste Syrien appelle « toutes les forces progressistes et démocratiques et tous les hommes libres du monde à condamner cette agression impérialiste américaine et à multiplier leur solidarité avec la résistance nationale syrienne »

Samedi 8 avril au lendemain de la nouvelle attaque par les Etats Unis d’un pays souverain en violation de la légalité internationale, dans de nombreuses villes de France des rassemblement était organisés pour défendre la , Poitier, Marseille, Montpellier, Dijon…. faisant écho aux manifestants pour la qui se trouvaient à New York devant la Tower, mais surtout répondant à l’appel du appelant partout dans le monde à défendre la paix et refuser les guerres impérialistes que publie ci après www.initiative-communiste.fr

Communiqué du Parti communiste syrien

Ignominie et honte à l’agression américaine… Déclaration du Parti Communiste Syrien

Aux premières heures matin du 7 avril 2017 les forces armées américaines ont lancé, depuis leurs navires de au large de la méditerranée, des frappes intenses de missiles pour viser une base militaire syrienne. Cette agression constitue un nouveau seuil de l’agression impérialiste américaine contre notre patrie, la . Cette agression a été précédée par le déploiement d’unités militaires américaines au nord est de notre pays d’une manière illégale et contrairement à la loi internationale.

Cette agression fait partie du parcours général suivi par l’ américain à agresser la souveraineté des pays et la liberté des peuples pour réaliser ses buts d’extension permanente, ce qui est sa propre nature. Cette démarche agressive fait partie du contexte de la politique impérialiste et sioniste pour piller et diviser la Syrie debout comme une citadelle face aux projets de l’hégémonie coloniale sur le moyen-orient et le monde arabe généralement.

Des soldats syriens, avec le drapeau communiste dans les ruines de Palmyre libérés de Daech pour la seconde fois après de durs combats

L’agression américaine à visage découvert contre la Syrie dissipe toutes les illusions sur la possibilité de la neutralité des états-Unis puisque l’impérialisme américain est l’ennemi principal de la liberté des peuples, le peuple syrien inclus. Les États-Unis sont le plus grand terroriste sur terre. Le PCS appelle les masses pleines d’orgueil de notre peuple à serrer les rangs face à l’agression impérialiste et à soutenir notre courageuse armée nationale contre les agresseurs et leurs collabos les bandes terroristes.

Le PCS appelle aussi l’opinion publique progressiste internationale, toutes les forces progressistes et démocratiques et tous les hommes libres du monde à condamner cette agression impérialiste américaine et à multiplier leur solidarité avec la résistance nationale syrienne qui contribue efficacement à la lutte que mènent les forces de libération internationale contre la domination et l’agressivité impérialiste. Vive la résistance nationale syrienne! Jamais la Syrie ne se mettra à genoux!

Damas le 7 avril 2017 – Le bureau politique du comité central du PCS.

Traduit depuis l’arabe

Lire l'ensemble de l'article sur le site d'Initiative communiste.

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8 avril 2017 6 08 /04 /avril /2017 14:33

Si je vote pour Mélenchon ce sera d’abord pour cette prise de position en faveur de la paix

par Danielle Bleitrach

08 Avril 2017

Si je décide de voter pour Jean Luc Melenchon ce sera d’abord à cause de cette prise de position dont je partage chaque mot. La question de la paix est pour moi essentielle, non seulement à cause des enjeux dramatiques pour les populations innocentes, les profits des marchands d’armes et y compris la possible fin de l’humanité.  Mais sans la paix aucune politique de progrès social, d’égalité et de liberté ne peut exister. Donc l’intervention ici de Jean Luc Melenchon me satisfait pleinement y compris quand on la compare à celle de Macron et même celle de ce malheureux Hamon en pleine liquéfaction et qui témoigne de l’impossibilité pour le PS de se régénérer.

Il y a une deuxième raison, il est la seule chance sans doute pour écarter le trio sinistre représenté par Le Pen, Macron et Fillon qui doivent impérativement être écartés tant leur dangerosité pour toutes nos conquêtes sociales est manifeste. Cela n’enlève rien aux réticences devant une telle candidature et en particulier à la question qui pour moi demeure centrale à savoir l’existence d’un parti communiste. Il est clair que cette disparition des enjeux présidentiels n’est pas de la faute de Mélenchon mais bien d’une direction du PCF qui n’a cessé de l’entraîner vers l’autodestruction. Donc c’est une question qui méritera d’être débattue par les communistes eux-mêmes en son temps. Les inquiétudes qui sont les miennes n’en sont pas pour autant abandonnées mais elles devront trouver pour une fois depuis plus de 20 ans un écho dans un parti communiste dont les trois dernières directions ont abusé du légitimisme pour nous conduire à une impasse.

 

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8 avril 2017 6 08 /04 /avril /2017 13:48
Bombardements états-uniens en Syrie : Déclaration de la Fédération syndicale Mondiale

Bombardement états-uniens en Syrie : Déclaration de la FSM

Publié le  

Il est connu dans le monde entier que les États-Unis, l’Union européenne, la Turquie et les monarchies du Golfe ont fondé, financé et armé l’ISIS [1]. Leur objectif était de démembrer la Syrie et de créer de nouveaux États marécageux afin de voler la richesse de la région.

Aujourd’hui, avec les attentats américains contre la Syrie, le gouvernement de Trump poursuit la politique des précédents présidents. Grâce à ces bombardements, il apporte de fait un soutien à l’ISIS. Cela rend la situation encore plus dangereuse pour une guerre généralisée.

Le mouvement syndical de classe exige :

- Que les troupes étrangères quittent la Région

-  L’arrêt de l’intervention impérialiste contre la Syrie et tout le Moyen-Orient

-  Que les ressources et les richesses de la Syrie restent à son peuple.

- Que les peuples de la Région soient les seuls à avoir le droit de décider librement et démocratiquement de leur présent et de leur avenir.

- L’arrêt de l’utilisation d’armes chimiques par tout le monde

Athènes le 7 avril 2017

 

[1] Acronyme anglais de l’Etat islamique, ISIS (Islamic State of Iraq and Sham) ou DAESH en arabe

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8 avril 2017 6 08 /04 /avril /2017 09:57
Les bombardements américains en Syrie menacent la paix mondiale.

Ce 7 avril on apprend qu’en violation du droit international les Etats Unis ont mené des actes de guerre contre un pays souverain, la , bombardement un camps militaire au sud de Homs : une soixantaine de missiles de croisière tirés par l’armée américaine ont visé la base aérienne de l’armée républicaine syrienne de Al Shaerat détruisant plusieurs avions et tuant quatre soldats. Il convient de noter que cette attaque a été réalisée de façon concomitante avec une attaque de Daech à 20 km à l’est de cette base militaire et une attaque des islamistes d’Al Qaida en direction de Lataquié. Démontrant s’il le fallait le but réel de ce viol de la légalité internationale par cette agression.

Les soldats américains accompagné des forces SDF ont également franchit l’Euphrate à Kusubi à une cinquantaine de kilomètre de Deir Ezz Zorr. Une ville qui a déjà été bombardé par l’aviation américaine alors qu’elle subit un siège affreux conduit par Daech

Les bombardements américains en Syrie menacent la paix mondiale. De fait, la confrontation directe entre la Russie et les Etats Unis est désormais possible à tout moment

JBC pour www.initiative-communiste.fr

Soutien aux victimes et halte aux Docteurs Folamour de l’ingérence tous azimuts ! Communiqué du PRCF

La mort d’enfants et de nombreux civils adultes suite à un bombardement imputé à l’armée syrienne régulière permet à tous les va-t-en-guerre du camp euro-atlantique d’appeler, de manière totalement irresponsable, à la guerre totale des USA et de leurs vassaux de l’OTAN contre la Syrie souveraine et son allié russe. Au nom de la France, et sans rien savoir de précis sur les faits, le « socialiste » Ayrault appelle à de nouvelles « sanctions » contre la Russie.[...]

La suite du communiqué en cliquant ci-dessous

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7 avril 2017 5 07 /04 /avril /2017 16:45

Il est aujourd’hui clair que l’érosion de l’hyperpuissance américaine a permis l’émergence d’un monde multipolaire, ce monde multipolaire que le Général de Gaulle appelait de ses vœux. Il est aussi clair que cette émergence n’implique nullement que les Etats-Unis aient perdu toute capacité d’intervention militaire dans le monde. La frappe sur la Syrie qui a eu lieu dans la nuit du 6 au 7 avril le démontre. Elle démontre aussi les impasses de l’unilatéralisme américain.

Cette émergence n’est pas le fruit du hasard mais de changements importants qui ont pris place dans l’ordre des nations depuis maintenant une trentaine d’années, de la rencontre de projets politiques convergents, et en particulier ceux de la Russie, de la Chine, de l’Inde, mais aussi de l’Iran et de puissances régionales, tout comme elle résulte d’erreurs qui ont été commises dans la politique américaine, que ce soit lors de la Présidence Clinton ou de celle de George W. Bush. J’avais montré, dans un ouvrage de 2009, la logique de ce processus[1]. Les événements de ces dernières heures nécessitent de revenir sur ces points.

[...]

La suite ci-dessous

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7 avril 2017 5 07 /04 /avril /2017 15:53
Bombardement américain contre la Syrie : comment Donald Trump a été repris en main par l’« État profond » [sur Ruptures]

 

Bombardement base Shayrat

 

Le bombardement soudain et massif, le 6 avril, de la base militaire syrienne de Shayrat par les forces américaines pourrait bien marquer un nouveau tournant dans la géopolitique mondiale. Au-delà de la Syrie, c’est naturellement un geste agressif brutal qui est ainsi perpétré contre la Russie. Pour l’heure, celle-ci a réagi avec sang-froid.

À ce stade, trois points méritent d’être notés. D’abord, sans guère de surprise, les pays occidentaux et les médias dominants reprennent sans la moindre réserve la thèse selon laquelle l’attaque chimique contre la ville syrienne de Khan Cheikhoun – attaque qui a servi de prétexte à l’agression américaine – aurait été ordonnée par Damas.

Or, outre le fait qu’on voit mal quel intérêt le pouvoir syrien aurait eu à alimenter contre lui une nouvelle fois toute la propagande occidentale, les experts militaires, notamment français, mettent en doute cette thèse, comme le révélait hier l’hebdomadaire Challenges, peu suspect de sympathie excessive vis-à-vis de Bachar el-Assad. Dès lors, on peut s’interroger sur une hypothèse : le drame de Khan Cheikhoun n’était-il pas une provocation imaginée par des forces, à Washington ou ailleurs, qui voyaient avec angoisse la guerre en Syrie pouvoir s’orienter – enfin ! – vers une issue négociée respectant la souveraineté de ce pays ?

Deuxièmement et surtout, au regard de la campagne électorale atypique que mena le milliardaire qui siège désormais à la Maison-Blanche, la décision de ce dernier de recourir à l’agression militaire met en lumière l’extraordinaire capacité de ce qu’on pourrait appeler « l’État profond » américain à reprendre en main celui qui avait dû son succès à sa rhétorique anti-establishment. Plus significatif encore est le langage employé par Donald Trump, qui n’a pas hésité à renouer avec des accents moralisateurs que n’auraient pas renié les pires néo-conservateurs, et mis à l’honneur par George W. Bush.

Ces dernières semaines déjà, le président américain avait explicitement tourné le dos à des thèmes qui avaient marqué sa campagne

[...]

La suite ci-dessous

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4 avril 2017 2 04 /04 /avril /2017 13:43

Dans le cadre d’un questionnaire qui m’a été adressé par une institution, je publie ici des réflexions sur ce que l’on appelle la « mondialisation » et l’importance du populisme en réponse.


 

  • Référendum pour le Brexit, élection de Donald Trump, montée des populismes en Europe… Assiste-t-on, comme vous l’écrivez, à une « démondialisation », ou à la constitution d’une altermondialisation ? Quelles en seraient les principales caractéristiques ?

 

Le Brexit et l’élection de Trump ont démontré que des changements importants étaient en cours. Dans le même temps, ces changements ne sont qu’imparfaitement représentés par le Brexit ou l’élection de Trump qui, en réalité, ne sont que des réponses partielles à des questions globales[1].[...]

Lire la suite ci-dessous :

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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 16:29
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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 15:33

Lenín Moreno élu Président de l'Equateur

Lundi 3 Avril 2017

Sur le site de Nicolas Maury Editoweb

Le Président du Conseil national électoral, Juan Pablo Pozo, a annoncé les résultats : Lenín Moreno a été élu Président de l'Equateur. La révolution citoyenne continue - traduction Nico Maury
 
Lenín Moreno élu Président de l'Equateur
 
Lenín Morenoa remporté l'élection présidentielle équatorienne avec 51,13% (4.943.275 suffrages) contre 48,87% à son rival de droite, le banquier Guillermo Lasso (4.725.357 suffrages) selon les résultats communiqué par le Conseil national électoral (CNE).
[...] La suite ci-dessous :
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