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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
14 septembre 2023 4 14 /09 /septembre /2023 14:05

Cet article est reposté depuis Analyse communiste internationale.

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3 juillet 2023 1 03 /07 /juillet /2023 17:33
Siège de Wagner à Saint-Pétersbourg - Inauguré en novembre 2022

Siège de Wagner à Saint-Pétersbourg - Inauguré en novembre 2022

Samedi 24 juin au petit matin, Evgueni Prigojine, le chef de la milice privée Wagner annonçait avoir quitté le champ de bataille ukrainien pour rentrer en Russie et faire tomber le commandement militaire. Le même jour en début de soirée, après avoir été accusé de trahison par Vladimir Poutine, le milliardaire sortait le drapeau blanc. Prigojine ordonnait à ses troupes de retourner dans leurs campements et se voyait offrir une porte de sortie en Biélorussie. Retombée comme un soufflé, la rébellion de Wagner aura fait couler beaucoup d’encre en vingt-quatre heures. Certains y ont vu une tentative de coup d’État mettant en lumière les faiblesses d’un pouvoir russe présenté jusque-là comme inébranlable. D’autres ont interprété cette « mutinerie express » comme une mise scène orchestrée par Poutine pour avancer ses pièces sur l’échiquier. Comment expliquer le coup d’éclat de Prigojine ? Quelles conséquences sur le pouvoir russe et la guerre en Ukraine ? Historien, politologue et maître de conférence à l’Institut National des Langues et Civilisations orientales, Bruno Drweski analyse l’épisode Wagner, ses causes et ses répercussions.[...]

La suite ci-dessous :

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9 juin 2023 5 09 /06 /juin /2023 14:27

"avant cet événement (le coup d'état) de 2014, ni la Crimée, ni la région du Donetsk, ni la région du Lougansk n’avaient la moindre intention de se séparer de l’Ukraine. En Crimée, je n’ai jamais entendu personne, ni parmi les simples habitants, ni parmi les hauts responsables dans les cercles fermés, parler de la possibilité ou nécessité de se séparer de l’Ukraine et de rejoindre la Russie. Il n’y avait aucune raison de le faire."

Interview d’Oleg Nesterenko, président du Centre de Commerce et d'Industrie Européen, accordé à la publication "L'Eclaireur des Alpes". Partie 1/3

L’Eclaireur - Par-delà la responsabilité de Vladimir Poutine dans le déclenchement de la guerre, quelles sont les raisons qui ont poussé les Russes à intervenir militairement en Ukraine, et quelles en sont les causes profondes ?

Oleg Nesterenko – En parlant des raisons qui ont poussé les Russes à intervenir militairement en Ukraine, les causes profondes et les éléments déclencheurs sont souvent confondus, surtout dans la presse occidentale. Les éléments déclencheurs, on les prend pour les causes. Quant aux causes, on n’en parle même pas ou on raconte un peu n’importe quoi. Il est important de les distinguer les unes des autres.

Il y a deux principaux éléments déclencheurs interdépendants. Le premier, c’est le coup d’état à Kiev en 2014. Sans ce renversement anticonstitutionnel du pouvoir, l’Ukraine vivrait aujourd’hui en paix. Sans ce coup d’Etat, dont on a des preuves tangibles que les États-Unis d’Amérique étaient derrière avec l’aide de leurs suppléants européens, il n’y aurait pas la guerre que nous vivons actuellement. Il est important de souligner qu’avant cet événement de 2014, ni la Crimée, ni la région du Donetsk, ni la région du Lougansk n’avaient la moindre intention de se séparer de l’Ukraine. En Crimée, je n’ai jamais entendu personne, ni parmi les simples habitants, ni parmi les hauts responsables dans les cercles fermés, parler de la possibilité ou nécessité de se séparer de l’Ukraine et de rejoindre la Russie. Il n’y avait aucune raison de le faire.

[...]

La suite sur le site du Grand Soir

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16 avril 2023 7 16 /04 /avril /2023 22:08

Cet article est reposté depuis Bolivar Infos.

Macusani Yellowcake, filiale de la société canadienne Plateau Energy, a assuré mardi, 17 juillet 2018, être tombée sur ce qui s’apparente à la « plus grande mine de lithium au monde », dans la région de Puno. Le lithium est un métal stratégique, très prisé aujourd’hui pour la fabrication des batteries.  https://energies-media.com/decouverte-importante-mine-de-lithium-uranium-sud-est-perou/

Macusani Yellowcake, filiale de la société canadienne Plateau Energy, a assuré mardi, 17 juillet 2018, être tombée sur ce qui s’apparente à la « plus grande mine de lithium au monde », dans la région de Puno. Le lithium est un métal stratégique, très prisé aujourd’hui pour la fabrication des batteries. https://energies-media.com/decouverte-importante-mine-de-lithium-uranium-sud-est-perou/

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11 janvier 2021 1 11 /01 /janvier /2021 06:31

Pour comprendre

BOLIVIE - Avec « Evo » ou sans « Evo » ?

Maurice Lemoine

Voilà ce que, dans un premier temps, on a colporté : alors qu’il briguait un troisième mandat [1] au nom du Mouvement vers le socialisme (MAS), Evo Morales a été déclaré vainqueur au premier tour de l’élection présidentielle d’octobre 2019 ; l’opposition a dénoncé une fraude immédiatement confirmée par l’Organisation des Etats américains (OEA). Tandis qu’éclataient de violentes manifestations et des affrontements entre partisans et détracteurs du chef de l’Etat, celui-ci, lâché par la police et l’armée, a finalement « démissionné » avant de « s’enfuir » au Mexique, puis en Argentine, en compagnie de son vice-président Álvaro García Linera. Des démissions en cascade ayant créé un vide de pouvoir à la tête de l’Etat, la deuxième vice-présidente (de droite) du Sénat Jeanine Añez a prêté serment, sans quorum (mais avec la bénédiction des militaires), le MAS ne s’étant pas joint à la session du Parlement.

Suite à ces événements, les gauches bolivienne et latino-américaines ont clamé dans le désert en dénonçant un coup d’Etat. L’usine à dénigrement tournait alors à plein régime, mettant fondamentalement en cause les errements d’Evo Morales et de son parti. Pourtant, des études menées par des chercheurs d’organismes et universités étrangères indépendants confirmèrent rapidement que les rapports ayant conduit aux accusations de trucage de votes étaient faux. N’en déplaise à l‘OEA, à Washington, à l’Union européenne et à leurs associés, Morales, en 2019, avait bel et bien été réélu [2].
Cette affirmation fit généralement hausser les épaules. Disons… jusqu’au 18 octobre 2020. Ce dimanche, « surprenant tout le monde (…) aucun sondage, aucune analyse (n’ayant) prévu un tel scénario [3] », Luis Arce, candidat du MAS et dauphin de l’ancien chef de l’Etat, remporta la nouvelle élection présidentielle, dès le premier tour, avec plus de 55 % des voix ! A l’issue des législatives, le MAS retrouvait la majorité absolue dans les deux chambres du Parlement, onze mois après avoir été chassé du pouvoir, soi disant à cause de « ses dérives et de son mépris de la démocratie ».[...]

La suite ci-dessous sur le site "Mémoire des luttes"

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16 octobre 2020 5 16 /10 /octobre /2020 13:29

" Evo Morales était donc élu. Il n’a pas été poussé à la démission en raison de « fraudes » ayant entaché sa victoire ; alors qu’explosait une vague de violence destinée à terroriser ses ministres et législateurs, ses proches, ses militants et électeurs, il a été victime d’un Coup d’Etat "

Nouveau « coup pourri » de l’OEA en Bolivie ? par Maurice Lemoine

Le 18 octobre auront lieu en Bolivie des élections générales afin d’élire le président, le vice-président et de renouveler les 130 députés et 36 sénateurs du Parlement. Peut-on parler d’une « grande fête démocratique », selon l’expression consacrée ?
Pour mémoire : suite aux élections d’octobre 2019, le pays a connu une rupture constitutionnelle débouchant sur une prise de pouvoir (le 12 novembre) de la sénatrice d’opposition Jeanine Añez, dont le parti conservateur Unité démocratique (UD) venait d’obtenir un spectaculaire… 4,24 % des voix. Elle devint néanmoins miraculeusement « présidente » grâce à l’appui des Forces armées, de la police, des partis de droite et des factions d’extrême droite, de transfuges de la société dite « civile » – les Eglises catholique et évangéliques apportant leur bénédiction. En quelques heures, les Etats-Unis (de Donald Trump), le Brésil (de Jair Bolsonaro) et l’Union européenne (par la voix de son représentant León de la Torre) adoubèrent l’enfant adultérin de cette union et le baptisèrent « gouvernement de transition ». [...]

La suite sur le site Mémoire des luttes :

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