Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
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Humeur
Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de
l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].
"Les pêcheurs normands dénoncent en outre un deux poids deux mesures pour la taille des flottes, la pêche côté français se pratiquant de manière artisanale sur 300 bateaux d'une quinzaine de mètres en moyenne, alors que les Britanniques exercent une pêche industrielle sur des bâtiments de plus de 30 mètres, dont le plus gros peut surgeler les coquilles à bord.
"La coquille en Normandie, c'est le produit phare, une ressource primordiale, un sujet très sensible", souligne Dimitri Rogoff. Le Brexit, s'il est dur, pourrait mettre un terme au problème. "Normalement, après le 29 mars 2019, ils seront considérés comme un pays tiers et n'auront plus accès à ces zones-là", pointe le pêcheur normand." Huffingtonpost - Extrait
"Pêche traditionnelle contre pêche industrielle
Les pêcheurs normands qui n'ont le droit de pêcher la coquille que du 1er octobre au 15 mai, demandent aux Britanniques, dont la pêche n'est pas réglementée dans le temps, de respecter le même calendrier au large des côtes françaises.[...]
Les pêcheurs normands dénoncent en outre un deux poids deux mesures pour la taille des flottes, la pêche côté français se pratiquant de manière artisanale sur 300 bateaux d'une quinzaine de mètres en moyenne, alors que les Britanniques exercent une pêche industrielle sur des bâtiments de plus de 30 mètres, dont le plus gros peut surgeler les coquilles à bord." France Inter - Extraits
A cela se mêle la définition des zônes de pêche dans l'UE. Il n'existe plus de zône exclusive nationale mais, de fait, une ZEE européenne qui se compose des ZEE nationales. Ce qui explique que les pêcheurs anglais peuvent se prévaloir de leur juridiction nationale pour pêcher en dehors du calendrier français, et revendiquer les règles européennes pour pêcher dans la ZEE de la France qui appartient à la ZEE de l'UE.
Depuis la nuit du 27 au 28 août, la guerre est déclarée entre les pêcheurs normands et anglais. En cause : la date de démarrage pour la saison de la coquille, bien plus tardive en France. Les ...
INSOLITE - Jets de pierre, insultes et manœuvres dangereuses en haute mer. La guerre de la coquille Saint-Jacques a repris mardi 28 août au large de la Normandie entre Français et Britanniques ...
Les différences de réglementation sur la pêche de la coquille Saint-Jacques ravivent les tensions entre pêcheurs normands et pêcheurs britanniques. Dans des images d'un reportage de France 3, ...
Politique. Infiltration, pressions, cadeaux ou amendements clés en main, toutes les méthodes seraient bonnes pour parvenir à leurs fins. La démission de Nicolas Hulot a remis dans la lumière une profession qui la fuit d’ordinaire : les lobbyistes. Plongée dans les eaux grises du pouvoir...
[...]
Les termes sont nombreux pour désigner cette activité sulfureuse et vieille comme la politique. L’Union européenne en répertorie 11 000 à Bruxelles et on compterait une vingtaine d’ex-lobbyistes collaborateurs à l’Élysée. «C’est comme dans les polars, il faut suivre l’argent!», assènele secrétaire national d’Europe Écologie Les Verts. « Une personne qui est salariée pour défendre des intérêts privés est différente des militants associatifs ou d’ONG, qui défendent par essence des choses qui ne sont pas à vendre, affirme David Cormand. Et puis leurs moyens n’ont rien à voir, à tel point que les lobbys des grandes entreprises ont cannibalisé l’expertise dans de nombreux domaines. Ça leur permet d’instiller le doute, de gagner du temps et ainsi maintenir un système qui leur rapporte», ajoute le Cantilien, qui dénonce les revolving doors, ces « portes tambours » empruntées entre public et privé par les hauts fonctionnaires ou les collaborateurs des politiques. Un « pantouflage » qui développe, quand elle n’est pas transparente, «une relation malsaine» entre le secteur privé et ceux qui sont censés le réguler. «On ne peut pas mettre sur un pied d’égalité ceux qui défendent des intérêts économiques et ceux qui défendent l’intérêt général, renchérit Jean-Paul Lecoq. Durant mon premier mandat sous Sarkozy, ils étaient identifiés, c’était clair. Aujourd’hui, on les voit moins à l’Assemblée, mais ils invitent beaucoup dans les restaurants alentour, pourvus de petits salons. Ils sont au pouvoir. La Macronie, c’est la technocratie et les lobbys.». Rappelons que le premier ministre, Édouard Philippe, était directeur des affaires publiques de l’ ex-géant du nucléaire, Areva, entre 2007 et 2010.
Le député PC de la 8e circonscription de Seine-Maritime donne deux récents exemples : un « voyage d’étude » en Israël tous frais payés pour des députés et le couvercle de la cuve de l’EPR de Flamanville, devenu légal a posteriori, après un assouplissement des normes. «Bref, le déontologue de l’Assemblée Nationale doit avoir un paquet de boulot en ce moment!»
«À chaque loi de programmation des finances, nous sommes inondés d’invitations, qui finissent toutes dans ma corbeille!» Une pression et une «consanguinité» entre pouvoirs et lobbies dénoncées aussi par son collègue dieppois Sébastien Jumel (PC). Pour lui, il faut «renforcer les pouvoirs du Parlement et le contrôle des députés». Mais nous n’en prendrions pas le chemin, car «les banquiers sont au gouvernement, Macron veut affaiblir l’Assemblée et le plus gros lobby, c’est celui de la pensée néolibérale». Une «bonne connaissance des dossiers et une approche politique, pas technique, de ceux-ci» permettrait d’y échapper.
Nous vivons dans un état de guerre perpétuelle, et nous ne le percevons jamais. Pendant qu’on vous sert votre glace dans cet endroit sympa où ils mettent ces jolies petites feuilles de menthe sur le côté, quelqu’un est bombardé en votre nom. Pendant que vous vous disputez au cinéma avec le jeune de 17 ans qui vous a donné un petit sac de pop-corn quand vous avez payé pour un gros, quelqu’un est anéanti en votre nom. Pendant que nous dormons, mangeons, faisons l’amour et protégeons nos yeux par une journée ensoleillée, la maison, la famille, la vie et le corps de quelqu’un sont pulvérisés en mille morceaux en notre nom.
Toutes les 12 minutes
L’armée américaine lâche une bombe d’une puissance que vous pouvez difficilement imaginer une fois toutes les 12 minutes. Et c’est bizarre, parce que techniquement, nous sommes en guerre avec – voyons-voir – zéro pays. Cela devrait donc signifier qu’aucune bombe n’est larguée, non ?[...]
Check News a traduit pour vous plusieurs extraits d'interviews et de discours, où Sahra Wagenknecht expose sa vision d'une politique d'immigration en Allemagne.
[...]
Pour un respect du droit d’asile, dont il faut combattre les causes, mais critique d’une immigration de travailleurs étrangers
On peut résumer ses positions ainsi. Sahra Wagenknecht défend le droit d’asile dans sa forme actuelle et s’est opposée à son durcissement. Elle estime cependant que pour régler la crise des réfugiés, il ne suffit pas d’ouvrir les frontières du pays, mais de traiter les causes, qui justifient que des personnes quittent leur pays en guerre. Ainsi elle est contre la vente d’armes à des pays étrangers, notamment la Turquie ou l’Arabie Saoudite.
En ce qui concerne les immigrés, qui ne relèvent pas du droit d’asile, elle estime qu’une position d’ouverture totale des frontières n’est pas une position de gauche, car l’immigration de main-d’œuvre étrangère augmente la concurrence entre les travailleurs allemands et immigrés et tire, selon elle, les salaires vers le bas. Elle y voit une politique souhaitée par le patronat pour baisser le coût de la main-d’œuvre.
Aussi Sahra Wagenknecht considère que cette main-d’œuvre supplémentaire pour l’Allemagne, notamment les travailleurs qualifiés, est un manque à gagner pour les pays d’origine de ces immigrés. Elle défend la mise en place de «limites à la libre circulation des marchandises» pour que ces pays en voie de développement ne soient pas abusés par les pays industrialisés.
Elle commence ce discours par se féliciter des résultats de Die Linke en progrès lors des élections fédérales du Bundestag, puis insiste sur le fait que Die Linke doit capter l’électorat ouvrier, qui s’est éloigné du parti dans des zones sinistrées, telles que le bassin ouvrier de la Ruhr ou les Länder de l’Allemagne de l’Est. Les propos traduits ici, font suite à un passage, où elle explique qu’elle est fière que son parti s’oppose à la livraison d’armes aux pays étrangers.
«Chers camarades, nous sommes également d’accord pour dire que les guerres sont une cause majeure des mouvements de migration mondiaux. Et nous convenons que les personnes persécutées doivent se voir accorder l’asile. Je suis fier que le groupe parlementaire au Bundestag ait voté contre tout durcissement de la loi sur l’asile et qu’il continuera à le faire. Je pense que cela montre où nous en sommes dans ce dossier.
Et nous sommes également d’accord sur le fait que les réfugiés de guerre doivent être aidés. Il n’y a personne dans Die Linke qui s’interroge à ce sujet. Et je ne pense pas qu’il soit élégant de toujours prétendre que c’est différent. Non, ce n’est pas différent.
Ce dont nous discutons, c’est de savoir si un monde sans frontières dans des conditions capitalistes peut vraiment être une revendication de gauche. Même là, il y a quelque chose qui n’est pas controversé. Nous défendons le droit des pays pauvres de défendre et de protéger leurs marchés, leurs économies, avec des tarifs douaniers contre nos exportations agricoles. Mais cela signifie aussi fixer des limites à la libre circulation des marchandises. Nous exigeons un contrôle des capitaux pour empêcher les spéculateurs financiers de décider des devises, des taux d’intérêt et du sort d’économies entières. C’est pourquoi nous voulons bien entendu fixer des limites à la libre circulation des capitaux.
Oui, beaucoup d’entre nous sont probablement d’avis qu’il est irresponsable d’éloigner les pays pauvres de leurs spécialistes qualifiés parce que la pauvreté et la misère sur le terrain ne font qu’augmenter. Oui, nous discutons de la question de savoir s’il devrait y avoir des limites pour la migration de main-d’œuvre et, si tel est le cas, quelles sont-elles. Mais pourquoi ne pouvons-nous pas le faire objectivement, sans diffamation ?
Le politicien de gauche Bernie Sanders a également une opinion très tranchante à ce sujet. Je cite Bernie Sanders : «Ouvrir les frontières. Non. C’est une suggestion des frères Koch.» Ce sont de grands industriels avec 40 milliards d’actifs. Je cite Bernie Sanders : «Ce que la droite aime dans ce pays, c’est une politique d’ouverture des frontières. Amenez beaucoup de gens qui travaillent pour deux ou trois dollars de l’heure. Ce serait formidable pour eux. Je n’y crois pas. Je crois que nous devons travailler avec le reste des pays industriels pour lutter contre la pauvreté dans le monde. Mais nous ne pouvons pas le faire en appauvrissant la population de ce pays.» Voilà ce que dit Bernie Sanders. Et quand Jeremy Corbyn parle sur le sujet, ça sonne pareil. Vous n’avez pas à partager cette opinion, mais Bernie Sanders et Jeremy Corbyn ne sont en aucun cas des gens qui courent après la droite et adoptent leurs arguments. Qu’est-ce que c’est que cette non-culture du débat!
Je ne m’attends pas à ce que tout le monde soit d’accord avec moi non plus. Bien sûr que non. Mais ce que j’attends, c’est une discussion solidaire. Et si moi et d’autres camarades de mes propres rangs sommes accusés de nationalisme, de racisme et de proximité avec l’AfD, ou si l’on suppose que nous cédons à l’ère du temps droitiste, alors c’est le contraire d’un débat solidaire !»
Interview avec la Frankfurter Rundschau le 11 août 2018 [...]
Le rédacteur en chef du mensuel Ruptures Pierre Levy décrypte pour RT France l'émergence du mouvement Aufstehen. Qu'implique-t-il pour la politique allemande et pour l'Europe?
Remettre le social au cœur du débat politique ; montrer les dangers d’une immigration de masse voulue par les grandes entreprises pour faire pression sur le prix du travail ; pointer la nocivité des orientations impulsées par l’Union européenne : tels sont quelques uns des thèmes qu’entend promouvoir le mouvement Aufstehen («debout» ou «se lever»), porté officiellement sur les fonds baptismaux le 4 septembre, et qui pourrait peut-être bouleverser le paysage politique allemand.
L’initiative était en gestation depuis plusieurs mois, notamment à travers un site internet qui fut rapidement couronné de succès. Elle en revient notamment à la dirigeante du groupe parlementaire de Die Linke («La Gauche»), Sahra Wagenknecht, quelque peu en délicatesse avec l’appareil de son propre parti. Lors du dernier congrès de cette formation, cette dernière avait été copieusement huée par la majorité des cadres du parti, dont elle est pourtant la figure la plus populaire auprès du public : elle fut (et reste) accusée de tenir un discours «populiste», voire d’imiter le parti Alternative pour l’Allemagne (AfD, souvent étiqueté extrême droite). Sahra Wagenknecht et ses amis s’en défendent, et précisent au contraire qu’il faut renouer avec les couches populaires, manifestement délaissées par les partis traditionnels (y compris Die Linke) afin de récupérer des électeurs en déshérence, souvent séduits par l’AfD, tout particulièrement dans l’est du pays.[...]
Les forces d’occupation israéliennes ont tué 19 Palestiniens, dont quatre enfants, et en ont blessé 1.600 au cours du mois d’août, a écrit Quds Press vendredi. Les assassinats ont eu lieu en Cisjordanie occupée, dans la Bande de Gaza et à Jérusalem.
D’après un rapport émis par le Centre de Documentation et d’Etudes Abdullah Al-Hourani de l’OLP, 17 Palestiniens ont été tués à Gaza alors qu’ils prenaient part aux manifestations de la Grande Marche du Retour, un a été tué en Israël même et l’autre a été tué en Cisjordanie.[...]
Le réalisateur Ken Loach appelle le Parti travailliste à ne pas céder à la pression de la droite ni « trahir les Palestiniens » dans une vaine tentative pour apaiser les ennemis de Corbyn.
S’adressant exclusivement au Morning Star, le légendaire réalisateur de Kes, Cathy Reviens, et Moi, Daniel Blake a averti qu’adopter une série d’exemples liés à la définition de l’antisémitisme par l’Alliance Internationale de la Mémoire de l’Holocauste (IHRA) n’apaiserait pas les critiques dont le véritable enjeu était d’étouffer la renaissance du parti socialiste.
« La définition de l’IHRA est un dispositif, pas une fin », a-t-il dit. « Elle va permettre de nouvelles attaques contre la gauche. »
Une déclaration des membres en ligne de l’association "Grassroots for Jeremy," qui a demandé au parti de rester fidèle à son Code de Conduite actuel sur l’antisémitisme, a mis en avant qu’une « stratégie d’excuses et d’apaisement ne marche pas » face à une attaque destinée à détruire Jeremy Corbyn, ni n‘arrive à un accord avec lui.[...]
La pension à points est une tendance européenne. C’est une recette que les patrons et gouvernements européens veulent généraliser. En effet, pour eux, c’est tout bénef d’avoir un système qui fait automatiquement travailler plus longtemps pour moins de pension. Tour d’horizon.
Espagne
Manifestation pour les pensions en Espagne. (Photo Jorge Lizana / Fotomovimiento)
Depuis l’automne 2017, des dizaines de milliers de « pensionistas » descendent régulièrement dans les rues de plus de 70 villes de toute l’Espagne. Les deux plus grands syndicats aussi ont organisé de grandes actions dans tout le pays, notamment lors du 1er Mai.
Ils réclament le retrait d'un ensemble de réformes antisociales prises il y a plusieurs années et dont les effets se font sentir pleinement aujourd'hui. Notamment une réforme proche du système à points, qui a introduit ce que le gouvernement appelle un « facteur de soutenabilité ». Concrètement, le pouvoir d'achat des pensions baisse en fonction de l’état de l’économie, du budget, et de l’espérance de vie.
France
La prochaine étape, c’est la France. Le président Macron a annoncé fin mai vouloir lancer les travaux pour mettre en place un système de retraites à points.
Cette réforme s’inscrit dans la continuité de la casse des statuts amorcée par le gouvernement, et notamment celui des cheminots, qui a donné lieu à un des plus grands mouvements de lutte sociale en Europe de ces dernières années. C'est cette logique qu'a dénoncée le sénateur du Parti communiste français (PCF) Fabien Gay au Sénat français le 30 mai : « Vous voulez le scalp [du statut] des cheminots, mais en vérité, vous voulez vous attaquer à la retraite. Parce que le statut va avec la retraite et que demain, vous voulez mettre toutes les retraites de ce pays au plus bas niveau. »
On entend parfois dire que « cela ne sert à rien de se mobiliser car le gouvernement n’écoute de toutes façons pas ». Et c’est vrai qu’il préfère écouter les quelques voix de l’élite plutôt que celle des travailleurs. Par contre, il réagit face à la pression de la mobilisation venue d'en bas. Mais pour cela des conditions sont nécessaires.
Laissons parler les faits :
Le 28 octobre 2017, le ministre des Pensions Daniel Bacquelaine (MR) déclare : « J’introduirai un projet de loi sur la pension à points avant la fin de l'année. » (Het Belang van Limburg)
Le 19 décembre 2017, le jour de la première manifestation pour les pensions, il déclare qu'il introduira un texte au printemps. (La Libre)
Le 15 janvier 2018, il déclare dans la presse qu'il introduira un texte en juin.
Le 28 avril 2018, il déclare dans La Libre : « Il ne faut pas absolument voter les textes avant la fin de la législature. Il y a d’abord un effort pédagogique à faire. »
Le 27 mai dernier, quelques jours après la manifestation du 16 mai, Vincent Van Quickenborne - député libéral flamand et ancien ministre des Pensions - déclare à la télévision : « Mon impression est qu’elle ne viendra plus [la pension à points]. Et le ministre l’a confirmé il y a deux semaines. D’où cela vient-il ? C’est une réforme drastique du système. Il y a hélas des insécurité et des incertitudes. Des gens ont laissé entendre que les pensions pourraient baisser en fonction de la conjoncture économique. (…) Le système à points comme il est présenté va dans la bonne direction. (…) Mais ce n’est apparemment pas encore mûr. Et, pour le dire honnêtement, nous sommes trop proches des élections pour prendre encore une décision sur ce point. »
Traduction : avec la mobilisation sociale, il y a trop de gens qui ont compris que la pension à points est une pension tombola qui - en fonction de la conjoncture économique et de l’espérance de vie - nous fera travailler automatiquement plus longtemps pour moins de pension. Vouloir forcer les choses avant les élections risque nous faire perdre trop de plumes.[...]
Hulot a pris la tangente, De Rugy occupe la place toute chaude. Ah, mes amis, quelle affaire !
Et ça glose sur les ondes à propos de la qualité et des convictions de ces hommes promus au rang suprême de ministre d’Etat pour changer avec leurs neurones et leur verbe le sort de « la planète » !
Donner à rêver c’est toujours bon pour le pouvoir en place, d’autant que le gouvernement du Sire Macron ne donne au peuple que raisons de désespérer. On est en droit de penser qu’on se fout de notre gueule !
A quelques mois de la ratification du CETA par le Parlement français, ce qui est fort probable, non seulement parce que les députés de la majorité risquent de voter comme un seul homme (le leur, leur président, leur suprême leader, leur bienfaiteur), et que les autres restent bien mous et silencieux, l’adoption du CETA gravera dans la loi le traité pourri adopté par l’Union européenne qui va planter l’agriculture française et aggraver les risques sur la santé des Français.[...]
écrit par Reynaldo Henquen Mise à jour par Reynaldo Henquen juillet 20, 2026 Pékin condamne les mesures coercitives de Washington et soutient l’appel massif de la communauté internationale à l’ONU Le gouvernement de la République populaire de Chine a...
Vous trouverez plus bas la déclaration du collectif national des marches pour la paix appelant à l'action dans le cadre de la journée internationale de la paix (21 septembre 2026). Le collectif appelle à développer des actions sur toute la période allant...
Le 10 juin, les cheminots français étaient appelés à faire grève par les quatre grands syndicats de la SNCF. Une unité qui ne s’était plus produite depuis deux ans. Le mouvement a surpris de nombreux observateurs par son ampleur. Et il pourrait bien se...
CI-DESSUS: Publication ( années 30 ) de l'Association républicaine des anciens combattants ( ARAC ) , association d'anciens combattants pacifistes , proche du Parti communiste français , créée en 1917 , notamment par HENRI BARBUSSE , Prix Goncourt 1916...
L’événement n’était nullement inattendu. Il n’en constitue pas moins un véritable coup de tonnerre, d’abord dans les relations entre Berlin et Paris, et plus globalement concernant ce que Bruxelles nomme « l’Europe de la défense ». Le 8 juin, les deux...
Argentine : Milei perd du soutien pour sa guerre culturelle néolibérale Buenos Aires, 3 juillet (Prensa Latina) – Le président Javier Milei, qui s'est lancé dans une guerre culturelle visant à imposer des valeurs néolibérales de droite, voit actuellement...
Par Patrick Serres, Trésorier du Pardem, membre du Bureau politique 40% des barrages détenus par EDF devront passer au privé en 2028. Le parlement français vient de livrer une part substantielle de l’énergie aux appétits du marché : merci l’Union européenne...
C’est un climat qui se répand de manière insidieuse et subreptice. Pas une révélation soudaine qui aurait surgi un beau matin. Mais un idée qui se développe insensiblement, jour après jour, au point d’apparaître comme une évidence d’apparence tristement...
États-Unis : Des élus réitèrent leur appel à mettre fin au blocus contre Cuba Écrit par Martha Rios | 1er juillet 2026 Les élus Delia Ramirez, Pramila Jayapal, Jonathan Jackson et Ro Khanna se sont réunis devant le Capitole des États-Unis pour lancer...
La situation à Cuba est alarmante, malgré la résilience remarquable du peuple cubain. À l’initiative du Mouvement de la Paix, plus de 200 citoyennes et citoyens, rassemblés dans une grande diversité d’engagements et de sensibilités, vous appellent à soutenir...