L'intersyndicale (CGT, FO, Solidaires, FSU, Unef, FIDL et UNL) appelle à de nouvelles journées d'action - Le 26 mai : "journée nationale de grève, manifestations et actions" dans toute la France - Et le 14 juin : « une journée de grève interprofessionnelle avec manifestation nationale à Paris , au début des débats au Sénat".
prochaines étapes : le 26 mai, le 14 juin grande manifestation nationale et une votation dans tout le pays
Publié le par Front Syndical de Classe
Source : agences de presse
Les syndicats opposés à la loi travail ont appelé jeudi à deux nouvelles journée d'action les 26 mai et 14 juin, selon le communiqué publié à l'issue d'une intersyndicale CGT, FO, FSU, Solidaires, Unef, UNL et FIDL.
Le 26 mai, il s'agira d'"une journée nationale de grève, manifestations et actions" dans toute la France.
Les sept syndicats veulent ensuite "renforcer l'action par une journée de grève interprofessionnelle avec manifestation nationale à Paris le 14 juin, au début des débats au Sénat", indiquent-ils dans un communiqué.
Ils ont par ailleurs décidé d'organiser "une grande votation dans les entreprises, les administrations et les lieux d'étude qui se déroulera dans les semaines à venir en parallèle au débat parlementaire". L'objectif est de "poursuivre avec les salariés et les jeunes les débats sur la loi travail, obtenir le retrait de ce texte pour gagner de nouveaux droits permettant le développement d'emplois stables et de qualité", selon le texte.
Cette votation sera "remise lors d'un nouveau temps fort" qui sera décidé "prochainement", ajoute le communiqué.
Le gouvernement "n'a pas d'autre issue que celle du dialogue avec les organisations qui luttent pour le retrait de ce projet de loi et pour être écoutées sur les revendications qu'elles portent. C'est pourquoi les organisations CGT, FO, FSU, Solidaires et les organisations de jeunesse, Unef, UNL et FIDL en appellent solennellement au Président de la République", écrivent-elles encore.
Par LEXPRESS.fr avec AFP , publié le , mis à jour à
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Entre 128 000 et 400 000 manifestants étaient présents dans les rues jeudi pour manifester contre la loi Travail.
afp.com/KENZO TRIBOUILLARD
Les opposants au projet de loi Travail souhaitent maintenir la pression et promettent deux nouvelles mobilisations, la semaine prochaine et à la mi-juin.
Des nouvelles mobilisations en vue. Les opposants au projet de loi Travail ont maintenu jeudi la pression en France, et ont promis de nouveaux temps forts les 26 mai et 14 juin. En parallèle, la CGT pétrole appelle ce vendredi matin à un blocage des raffineries, une "étape supplémentaire" en vue d'obtenir le retrait du projet de loi El-Khomri, a indiqué Emmanuel Lépine, un responsable syndical sur France Info.
Pour revivre les événements de jeudi >> Loi Travail: 400 000 manifestants en France, selon la CGT
Réunie dans la soirée, l'intersyndicale (CGT, FO, Solidaires, FSU, Unef, FIDL et UNL) a montré sa détermination à maintenir la pression dans les prochaines semaines. Le 26 mai aura lieu une nouvelle "journée nationale de grève, manifestations et actions" dans toute la France. Et les syndicats entendent aller plus loin et "renforcer l'action par une journée de grève interprofessionnelle avec manifestation nationale à Paris le 14 juin, au début des débats au Sénat".
Ils ont par ailleurs décidé d'organiser "une grande votation dans les entreprises, les administrations et les lieux d'étude" pour "poursuivre avec les salariés et les jeunes les débats sur la loi Travail" et obtenir le retrait du texte. Ils "en appellent solennellement au président de la République", estimant que le gouvernement "n'a pas d'autre issue que celle du dialogue avec les organisations qui luttent pour le retrait de ce projet de loi".
Dans toute la France, la CGT a dénombré jeudi 400 000 manifestants et les autorités 128 000, contre respectivement 220 000 et 68 000 mardi. A Paris, le cortège, qui a rallié Nation à la Place d'Italie a rassemblé 100 000 personnes selon la CGT, jusqu'à 14 000 selon la police. Parallèlement, des blocages ont déjà eu lieu dans le nord-ouest, touchant notamment deux raffineries du Havre et l'accès aux terminaux pétroliers du Grand port à La Rochelle. Côté trains, la circulation a été perturbée pour la deuxième journée consécutive, surtout sur certaines lignes régionales.
