Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

Rechercher

Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
27 juillet 2014 7 27 /07 /juillet /2014 14:42

 

Croatie et Union européenneLa Croatie a célébré le 1er juillet son premier anniversaire dans l’Union européenne. Le panneau de signalisation frappé de l’inscription « douane » avait l’an dernier été symboliquement retiré du passage frontalier avec la Slovénie, la seule ex-République yougoslave qui ait rejoint à ce jour l’UE depuis le démantèlement de l’ancienne fédération communiste. Un panneau portant le signe de l’UE avait été dans le même temps installé à l’extrême est du pays, à la frontière avec la Serbie, pays à qui Bruxelles a également donné l’an dernier son feu vert pour l’ouverture de négociations d’adhésion.

 

Aujourd’hui, l’ambiance est à la morosité. Zagreb ne parvient en effet ni à enrayer ses problèmes structurels, ni à enrayer un déclin économique, un déclin qui semble inéluctable. Seule embellie : l’année 2014 devrait enfin mettre un terme à cette chute programmée en affichant une croissance nulle. Mais au cours des cinq années précédentes, son produit intérieur brut a diminué de 13 % alors que les analystes de toutes tendances prévoient une stagnation du pays sur le long terme. Pour aggraver les choses, Zagreb attendait de son entrée dans l’espace économique européen un flux plus important d’investissements en provenance de l’étranger. Hors, ces derniers sont allés decrescendo au fur et à mesure que son entrée dans l’UE approchait.

 

Le pays enregistre le troisième taux de chômage le plus important en Europe. 17,2 % en mars 2014, juste après la Grèce (26,8 %) et l’Espagne (26,8 %). Et le scénario s’avère encore plus sombre chez les moins de 25 ans. Environ un jeune Croate sur deux est sans emploi (49,7 %), comme en Grèce (58,3 %) ou en Espagne (55,5 %). « Il est tellement difficile de trouver un emploi que mes amis n’ont même pas envie de se mettre à chercher », raconte Kristina, 24 ans, étudiante en dernière année de Master en sciences humaines.

 

Placé sous la férule de Bruxelles, le gouvernement croate n’a désormais plus de marge de manœuvre pour faire face aux difficultés : la dette publique, qui représentait il y a un an 59,6 % du PIB, s’élève aujourd’hui à 64,7 %, ce qui a conduit les gardiens de l’orthodoxie à engager une procédure pour déficit excessif à l’encontre du pays. Ce dernier a répondu aux injonctions en opérant des coupes claires dans son budget qui ont permis de réduire, bien que très marginalement, le déficit en cause. Mais ces mesures interdisent de disposer des ressources à affecter aux investissements plus que nécessaires pour moderniser l’économie et stimuler la croissance. Pendant longtemps, Zagreb s’est engagé à réformer l’administration publique héritée de l’ex-Yougoslavie, engageant des réductions d’effectifs sans reclassement dans d’autres secteurs, entraînant de facto la précarisation de milliers de personnes. Les mesures d’austérité imposées par les experts de la troïka ont au contraire enfoncé un peu plus la Croatie dans la crise.  

 

La perspective de trouver des hydrocarbures dans la mer Adriatique est la seule bonne nouvelle. Le bénéfice financier espéré pourrait être une belle manne pour remplir les caisses de Zagreb, mais l’exploitation commencerait dans le meilleur des cas dans une dizaine d’années. Et les travaux ne seront pas gratuits.

 

Pour les libéraux, l’objectif est en tout cas atteint : « nous avons obtenu des frontières sans douanes, de nouveaux passeports et des frais d’itinérance moins coûteux. Mais seul le gouvernement croate peut encore initier les changements que les citoyens attendent vraiment… L’Union européenne n’est pas une baguette magique mais attend un partenaire sérieux, en mesure d’expliquer précisément ce dont il a besoin, pour quelles raisons et de quelle façon il entend l’obtenir. Mais pour cela, il faut engager des réformes et cela fait des décennies que la Croatie attend leur mise en œuvre. »

 

Les membres du gouvernement de Zoran Milanović, Premier ministre depuis 2011, clamaient en chœur il y a encore peu de temps que les Croates pariaient sur d’importants bénéfices à long terme de leur entrée dans l’Union européenne, tout en acceptant les conséquences négatives à court terme. Lors des dernières élections européennes, seuls 20,84 % des électeurs avaient pris part au vote, ridiculisant le sens même du scrutin. Et le sentiment de subir, à peine entré dans l’antre bruxellois, le sort de la Grèce, de l’Espagne, du Portugal et de Chypre a certainement refroidi les ardeurs. En Croatie, le rêve européen s’est transformé en cauchemar.

Capitaine Martin

Partager cet article
Repost0
26 juillet 2014 6 26 /07 /juillet /2014 22:36
En Ukraine, l'armée accusée d'avoir tué des civils à Donetsk

Le Monde.fr | 24.07.2014 à 12h17 • Mis à jour le 25.07.2014 à 16h09 | Par Marion Van Renterghem (Donetsk, envoyée spéciale)

 

 
A Donetsk, le 15 juillet 2014.

Contrairement à ce qu'affirment les autorités de Kiev, des indices concordants révèlent que l'armée ukrainienne est responsable de certaines attaques sur Donetsk et à l'origine de tirs de roquettes ayant causé la mort de civils.

C'est la conclusion d'une enquête de l'organisation non gouvernementale Human Rights Watch (HRW) dans la capitale du Donbass contrôlée par les rebelles séparatistes prorusses et que les forces ukrainiennes tentent actuellement de reprendre. Le rapport de HRW sera rendu public vendredi 25 juillet.


L'usage répété de roquettes « mass Grad » en direction des villes constitue une violation des lois internationales et humanitaires et peut aller jusqu'à la qualification de « crime de guerre ».

Dans la guerre d'Ukraine, les « mass Grad » sont utilisées à la fois par les rebelles et par l'armée ukrainienne. Leur utilisation guerrière n'est pas illégale en soi et la mort de civils ne signifie pas qu'elle l'est. Le recours aux roquettes devient problématique lorsque celles-ci sont tirées en direction de quartiers résidentiels, où les victimes civiles sont inéluctables. C'est aussi parfois de ces quartiers d'habitations que les rebelles pro-russes tirent sur l'armée ukrainienne, attirant une réplique,  elle aussi inélectable.

Lire notre reportage sur place En Ukraine, la bataille de Donetsk se prépare

ORIENTATION DES CRATÈRES ET RÉCITS

HRW a constaté que des quartiers de Donetsk avaient été frappés au moyen, entre autres, de ces « mass Grad ». L'arme a pour caractéristique d'être totalement imprécise, donc incapable de cibler un objectif exclusif. Son autre caractéristique est d'opérer par salves. Efficace pour anéantir un check point, elle ne peut éviter de causer des dommages parmi les civils.

Or les lois internationales et humanitaires obligent les parties en guerre à se livrer par leurs méthodes et par leurs moyens à des attaques « indiscriminées », c'est-à-dire opérant la distinction entre les combattants et les civils, et à prendre les précautions nécessaires pour minimiser le nombre de victimes civiles.

Parmi les attaques ayant lieu sur la ville de Donetsk depuis le 12 juillet, les deux enquêteurs de HRW en ont examiné quatre, au cours desquels seize civils au moins avaient été tués. Ils ne sont pas en mesure à ce stade d'avoir une vision globale du conflit.

A Donetsk, en fonction de l'orientation des cratères au sol ou des impacts sur les immeubles, compte tenu de la distance de frappe des roquettes (de 1,5 à 20 km, selon la nature de l'explosif) ainsi que des récits des victimes et des témoins sur les lieux des attaques, HRW a pu déterminer la direction et l'origine des tirs. Tous les indices tendent à révéler que, du moins pour ces quatre points de conflit analysés par HRW à Donetsk, ce sont les forces ukrainiennes qui sont à l'origine de tirs de roquettes ayant causé la mort de civils.

Marion Van Renterghem (Donetsk, envoyée spéciale)
Journaliste au Monde

Partager cet article
Repost0
23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 22:16
Les députés du Parti communiste d'Ukraine à la Verkhovna Rada ont été démis de leurs mandats par la junte fasciste de Kiev. 3 millions d'ukrainiens se retrouvent sans représentation, et cette action prépare la dissolution du KPU dont le procès s'ouvre le 24 juillet - article et traduction Nico Maury
Ukraine : Les députés communistes (KPU) exclus du parlement par la junte fasciste de Kiev
"Les forces politiques qui ont voté pour la dissolution de la faction parlementaire du Parti communiste, ils viennent de priver de représentation 3 millions de citoyens qui ont soutenu les communistes lors des législatives" déclare le Premier secrétaire du Parti communiste Petro Simonenko.

Hystérie anticommuniste des autorités de Kiev

"Je tiens à attirer l'attention, l'hystérie anti-communiste en Ukraine coïncide avec une phase d'obscurantisme." "L'obscurantisme et la lutte contre l'opposition se résument aujourd'hui a empêcher les citoyens ukrainiens d'exprimer au Parlement un point de vue différent". Petro Simonenko a également souligné que la faction du Parti communiste n'a jamais soutenu la guerre et n'a pas voter pour la loi de mobilisation partielle.

"Nous avons constamment et ouvertement déclaré que nous étions contre la mobilisation partielle, et que nous étions pour une résolution pacifique du conflit dans l'Est, nous sommes contre la guerre. Nous exigeons d'arrêter l'effusion de sang. Des civils, des personnes âgées, des femmes, des enfants sont tués tous les jours. Nous nous opposons à la guerre. Comment pourrions-nous voter pour la mobilisation partielle ? Cette mobilisation est une poursuite de la guerre. Ils ont tenté de nous faire du chantage et ont menacé d'interdire notre parti."

Le leader communiste a également attiré l'attention sur le fait que la dissolution de la faction du Parti communiste discrédite le parlement en Europe.

"Une fois encore, je tiens à souligner que c'est un massacre flagrant de communistes qui est organisé, cet obscurantisme est une preuve supplémentaire qui prouve l'établissement d'une dictature fasciste en Ukraine. Cette dictature discrédite l'Ukraine en raison du fait qu'elle viole ses soi-disant valeurs européennes. En Europe aucun parti d'opposition ne serait interdit. Il est devenu évident que l'Ukraine a franchi une ligne, et vous savez maintenant où ils vont mener le pays dans un proche avenir".

Une Ukraine en ruine et vendue aux intérêts étrangers

Petro Simonenko a également rappelé que l'Ukraine d'aujourd'hui a perdu son potentiel économique, elle détruit le Donbass, et se prépare à réduire son budget.

"Cette semaine, ils vont aussi prendre une décision, celle des prochaines coupes budgétaires, plus de 30 milliards de hryvnia. Cela signifie que ce les montants pour aider les plus pauvres de la société ukrainienne vont être réduits".
Nicolas Maury
Partager cet article
Repost0
21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 22:35

 

 

L'Union européenne « au-dessus de la mêlée » dans le choc des puissances en Ukraine ? Qui peut bien y croire en dépit de la propagande anti-russe après le krach de l'avion malaisien. L'occasion de revenir sur une information peu commentée : l'envoi envisagé de forces de police européennes pour soutenir le gouvernement illégitime de Kiev.



Vous verrez les images terribles de l'avion de Malaysia Airlines, les corps sans vie, dans un climat de chaos et de guerre civile, sous le poids des commentaires vous livrant déjà le coupable parfait, les ordres pour la guerre à venir. Mais il est des informations cruciales que vous aurez du mal à vous procurer.

A commencer par ces documents du Conseil de l'Union européenne et du Service européen pour l'action extérieure, filtrée à la fin du mois de juin par l'ONG britannique « Statewatch », et brièvement référencée par le site « Euractiv ».



Le constat biaisé de l'UE : hostilité anti-russe, peur de l'instabilité sociale, besoin de réformes structurelles (du FMI)

 

L'Union européenne n'entend pas rester les bras croisés dans la crise ukrainienne.

 

En un combat douteux, face à des séparatistes pro-russes guère identifiables, une Russie jalouse de ses intérêts, un président élu démocratiquement chassé, un gouvernement putschiste mené par le « roi du chocolat », rempli d'éléments fascistes, néo-nazis, anti-sémites, va-t-en guerre.

L'UE a choisi son camp : le Conseil de l'Union européenne du 18 juin a acté la décision d'envoyer au plus vite – selon des modalités et des temporalités encore à décider avec Kiev – une force de sécurité et de police en soutien du gouvernement actuel, dans le cadre de la PESC (Politique étrangère de sécurité commune), pour la « réforme du secteur de sécurité ».


Le document du Conseil de l'Union européenne dresse un tableau manichéen de la crise.

 

D'un côté, des « ingérences continues de la Russie » ainsi que l' « annexion illégale de la Crimée » après le « départ de Yanoukvitch suite à des manifestations populaires » ont conduit au chaos et à l' « émergence de combattants pro-russes qui ont pris le contrôle de territoires près de Luhansk et Donetsk, s'attaquant aux forces de police locales, ayant recours systématiquement à la violence ».

 

De l'autre, un « nouveau gouvernement ayant manifesté une attitude plus ouverte envers la société » (sic), décidé à réaliser les « réformes nécessaires sur l'Etat de droit, la gouvernance économique, les droits de l'Homme ». Entendez, l'accord de libre-échange avec l'UE, les réformes structurelles du FMI.

 

L'attitude criminelle de la Russie, le poids de l'ancien régime sont jugés de façon unilatérale responsables du piètre niveau d'organisation, du moral faible et du haut niveau de corruption de la police ukrainienne, reconnue par le document de l'UE.

 

Ce que craint l'Union européenne, c'est un affaiblissement critique du gouvernement putschiste, avec la perte de contrôle déjà effective d'une partie de l'appareil de sécurité, une défiance de plus en plus grande de la population, une incapacité à mettre en œuvre les réformes structurelles.

Pour le Conseil de l'UE, il y a un risque à moyen-terme de « désillusion, de protestation et de troubles sociaux majeurs ».



L'envoi de formateurs/conseillers de l'UE pour aider la police locale

 

C'est dans ce contexte, et sur une requête du Ministère des Affaires étrangères ukrainien datée du 20 mars 2014 où le dignitaire ukrainien appelle de ses vœux la mise en place d'une mission de la PESC de l'UE pour contribuer à la désesclade de la situation sur place, en « raison de l'attitude désastreuse de la Russie ».

 

Dans ce document officiel, l'UE rappelle que les programmes d'aide ne manquent pas : projet de soutien à la réforme du secteur de justice (9 millions d'€), partenariat entre forces de police (5 millions d'€, mené par la Pologne), programme général de coopération est-européen (30 millions d'€, en 2015), programme pour la gestion des frontières (66 millions d'€), etc.

 

Dans ce dispositif, un nouveau pas serait franchi avec une coopération directe dans le secteur des forces de sécurité dans un pays en guerre civile, et l'envoi de forces sur place.

 

La « mission civile de la PESC » serait centrée sur la « réforme radicale du secteur de la sécurité », avec l'encadrement de la création de la Garde nationale. Elle serait initiée par l'envoi de 40 « conseillers stratégiques » à Kiev, complétés par des équipes de formation de personnel.

 

Par la suite, la mise en place de bureaux régionaux à Kharkov, Odessa et Lvov est envisagée.

 

Le rôle des consultants et formateurs de l'UE devrait être d'épauler (mais comment?) les forces de police ukrainienne au niveau central, régional, puis local, conseiller et former pour mater la rébellion et faciliter la mise en œuvre des réformes, jusqu'à ce que le gouvernement ait repris le dessus.



Une coordination avec l'OTAN, comme au Kosovo : un modèle ?

 

Le document du Conseil de l'Union européenne évoque explicitement la « coordination étroite » avec les conseillers militaire envoyés en parallèle par l'OTAN, de quoi encore plus démasquer les arguments éculés de la « défense de la paix et de la sécurité » en Ukraine.

 

Dans le billet consacré à cette nouvelle dans Euractiv – portail accompagnant les décisions de l'UE avec un faible esprit critique –, l'envoi de cette mission civile est présenté comme un pendant de l'action menée il y a une dizaine d'années au Kosovo.

 

Quinze ans après, le Kosovo est l’État le plus pauvre d'Europe ; une zone de non-droit accaparée par des mafias sordides, plaque-tournante en Europe du trafic d'armes, de drogue et d'organes ; sans oublier la prolifération des combattants islamistes soutenus par l'UE ; dans un pays sous protectorat européen (avec un drapeau inspiré de l'UE, le Mark puis l'Euro comme monnaie !).

 

Un modèle excitant à n'en pas douter quand on nous présentait le combat des « indignés de Maidan » comme celui pour les droits de l'Homme, la démocratie, la souveraineté, la prospérité !


Démasquons la propagande médiatique d'où qu'elle vienne … mais d'abord dans notre propre camp. L'Union européenne n'est pas engagée à défendre la paix, l'unité, la démocratie en Ukraine, elle attise le feu pour défendre ses propres intérêts économiques et politiques.

Partager cet article
Repost0
15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 13:09

Nous remettons en ligne l'appel des Assises contre les fascistes ukrainiens et les projets de guerre de l'OTAN alors que le gouvernement de Kiev ne craint pas de bombarder son propre peuple.

 

Alors que l’armée de Kiev, conseillée par l’OTAN, soutenue par l’UE et réorganisée autour de nombreux miliciens néo-nazis fonce sur la ville ouvrière de Donetsk, alors que le PC ukrainien est persécuté et menacé d’interdiction, le Comité de Liaison des Assises du Communisme appelle à diffuser largement le texte ci-dessous, à intervenir sans relâche auprès de l’ambassade d’Ukraine à Paris et à condamner l’attitude des gouvernants français qui soutiennent un pouvoir ukrainien dont certains membres s’affirment nostalgiques de la division Das Reich, bourreau d' Oradour. Bas les pattes devant le Donbass, solidarité antifasciste !.

CRISE EN UKRAINE :

NON AUX FASCISTES ET AU PROJET DE GUERRE DE L’OTAN !
 

Les propagandistes de Droite ou Socialistes répètent à tout instant que l’Union européenne garantit la paix et la démocratie : le drame ukrainien démontre au contraire qu’elle favorise la renaissance de l’extrême droite fasciste en Europe, et les dangers de guerre.

1.      En tant que communistes fidèles à leur idéal de fraternité et d’égalité entre les peuples, nous sommes indignés par la désinformation organisée par les médias français, publics et privés, sur les événement d’Ukraine. Ils se font les porte-paroles exclusifs d’une version dictée par les dirigeants de l’OTAN, de l’UE et des dirigeants de Washington, toujours favorables aux putschistes pro-occidentaux de Kiev. Ils cachent ce qui leur est défavorable, y compris des faits pourtant reconnus par la presse internationale:ainsi le massacre à Odessa de manifestants par des miliciens d’extrême droite, et la présence à Kiev de « conseillers » de la CIA organisant la répression en Ukraine orientale. Ils ressassent un discours anti-russe aussi xénophobe et irrationnel que l’anti-soviétisme de jadis.

2.      Utilisant les difficultés économiques et sociales subies par le peuple ukrainien et répandant l’illusion que le rapprochement avec l’Union européenne permettrait de les résoudre, la droite et les fascistes d'Ukraine ont installé à Kiev un « gouvernement » grâce à coup d' état armé. Il est formé de « ministres » des partis de droite « libéraux » et de partis néo-nazis. Le plus important de ces derniers, Svoboda, revendique ouvertement l’héritage des Ukrainiens qui ont combattu sous l’uniforme de la SS nazie contre l’armée rouge en 1944. Un autre groupe fasciste, Pravy Sektor, qui fut le plus actif dans le putsch de Kiev, prône l’élimination physique des Communistes et des Juifs. Il est l’organisateur des groupes armés qui sont allés début mai massacrer plusieurs dizaines de personnes dans la Maison des Syndicats d’Odessa avant d’y mettre le feu. Ces crimes commis en Ukraine orientale sont la signature du fascisme qui participe au pouvoir de fait à Kiev, cette fois-ci avec l’assentiment des USA et de l’Union européenne.

3.      Depuis le début, l’ingérence inacceptable de l’impérialisme occidental, au service des milices de Kiev, alimente la crise : responsables états-uniens, allemands, « européens », de l’OTAN, du Fonds Monétaire International, tous expriment leur soutien politique et matériel. Les dirigeants français Hollande et Fabius, persistant à jouer les « Messieurs Plus » de l’impérialisme occidental, sont allés faire des discours provoquant la Russie jusque dans le Caucase, et ont envoyé des « Rafales » en Pologne pour y « protéger » la frontière d’une menace imaginaire.


4.      Le 13/12/2012,le parlement européen qualifiait encore l’extrême droite ukrainienne « d’antisémite, xénophobe et infréquentable ». Aujourd’hui elle est soutenue par tous les dirigeants de l’impérialisme occidental. C’est la traduction du plan d’encerclement militaire de la Russie élaboré aux USA par Brezinski il y a déjà 20 ans : les putschistes de Kiev projetaient de livrer à l’OTAN les bases militaires russes de la Crimée. Certains groupes armés qui sont allés depuis Kiev mitrailler les manifestants russophones des villes industrielles de l’est du pays cherchent en fait de provoquer une intervention militaire russe, pour justifier une riposte armée occidentale. Ce scénario peut aboutir à une guerre nucléaire. La menace de dérive guerrière ne sera définitivement levée que par une solution négociée et pacifique entre les seuls Ukrainiens, le désarmement des groupes armés prévu par l’accord de Genève, que les Docteurs Folamour de Kiev ont réduit à néant, et par la fin de l’ingérence occidentale en Ukraine. Les évènements d’Ukraine nous amènent à exiger plus que jamais que la France sorte de l’OTAN, et de l’Alliance atlantique et de l’UE, machines de guerre au service d’autres intérêts que ceux du peuple français et des autres peuples d’Europe.

Nous affirmons notre solidarité avec les antifascistes et les communistes d’Ukraine, qui résistent  vigoureusement en manifestant contre l’extrême droite néo-nazie ressuscitée par les impérialismes américain et européen, à Kiev comme à Donetsk ou Odessa souvent au péril de leur vie. C’est grâce à eux que le pire a été évité jusqu’ici, n’a pas eu lieu, et qu’une issue pacifique et antifasciste pourra être trouvée à la crise ukrainienne.

 
Pôle de Renaissance Communiste en France
Rouges Vifs Ile de France
Rouges Vifs Midi
Rassemblement des cercles communistes
Action Communiste Haute-Normandie
Réseau Faire Vivre le PCF
Collectif communiste Polex
Cercle communiste d'Alsace
Coordination Communiste 59/62
Gauche communiste

Partager cet article
Repost0
14 juillet 2014 1 14 /07 /juillet /2014 13:00

par  lepcf.fr
popularité : 29%
Pour la paix en Ukraine, contre le fascisme, contre l’OTAN
Brisons le silence médiatique en France !

Les participants à la rencontre du 4/07 avec Danielle Bleitrach à Vénissieux, organisée par la section PCF de Vénissieux, ont demandé au mouvement de la paix d’organiser une initiative publique pour la paix en Ukraine, dénonçant le fascisme et le rôle de l’OTAN et des USA dans les crimes commis contre un peuple désarmé dans le Dombass, dénonçant le rôle du FMI et des intérêts gaziers dans la destruction de l’économie de toute l’Ukraine.

Toutes les organisations progressistes et pacifistes sont invitées à faire connaître la terrible réalité de cette guerre que nos médias présentent une nouvelle fois comme une opération de police, la défense de la démocratie contre les terroristes, dans une propagande insupportable. Au contraire, tous les témoignages sur place qui se multiplient confirment que ce sont des civils, des familles, des enfants qui sont les victimes de milices fascistes et d’une armée qui tire à l’arme lourde et bombarde son peuple. De nombreuses déclarations, notamment d’officiels US, confirment que ce sont les intérêts géostratégiques des grandes puissances qui sont à l’œuvre, et que les peuples d’Ukraine sont et seront des victimes.

Nous devons leur dire STOP !
Partager cet article
Repost0
13 juillet 2014 7 13 /07 /juillet /2014 15:42

Lu sur "çanempechepasnicolas"

 

La Tribune - Newsletter

 

 


Un tweet de l'ambassade des Etats-Unis à Berlin proposait de rémunérer un projet de débat "positif" sur le TTIP. Une démarche assimilée à une forme de propagande pour les internautes et détracteurs de l'accord de libre-échange. /Reuters

 

 


 

 

 

 

Un tweet de l'ambassade des Etats-Unis à Berlin proposait de rémunérer un projet de débat "positif" sur le TTIP. Une démarche assimilée à une forme de propagande pour les internautes et détracteurs de l'accord de libre-échange. /ReutersMounia Van de Casteele  | 

 

 19/06/2014, L'ambassade des Etats-Unis à Berlin propose aux défenseurs d'un partenariat transatlantique qui souhaiteraient mettre en place un débat "positif" sur le sujet, de soutenir leur projet financièrement.

 

 

Voilà de quoi irriter un peu plus les détracteurs du projet de partenariat transatlantique pour le commerce et l'investissement (TTIP), à l'heure où l'opacité des négociations est plus que jamais montrée du doigt. Outre-Rhin, il a suffit d'un tweet pour mettre le feu aux poudres.

Il faut dire que celui-ci (en allemand) est plutôt surprenant:

De la propagande ?

L'ambassade américaine propose en effet aux partisans d'un vaste accord de libre-échange américano-européen qui seraient insatisfaits de la couverture médiatique négative dont il fait l'objet d'envoyer leurs idées et projets afin d'organiser un débat "positif" sur le sujet. "Nous vous soutiendrons !", assure l'ambassade américaine de Berlin qui promet une aide financière pouvant aller jusqu'à...20.000 dollars.

Il faut pour cela remplir un formulaire en ligne et de le retourner par voie postale, ou par mail à l'ambassade berlinoise.

De quoi faire sortir de leurs gonds les "anti-TTIP". Viralité des réseaux sociaux oblige, les internautes n'ont pas tardé à déplorer une telle démarche de la part des Américains, que certains associent à une certaine forme de propagande.

"Relever le niveau du débat"

Pour se défendre, l'ambassade américaine a expliqué que sa démarche visait à "relever le niveau" des discussions sur le sujet. Déplorant les sempiternelles et réductrices craintes de l'importation de poulet au chlore et de bœuf aux hormones, cité par Euractiv, le diplomate américain Peter Claussen explique :


"Nous cherchions des moyens pour encourager les gens à confronter différents points de vue en leur ouvrant un espace et en leur posant la question suivante: le monde entier est-il contre le projet ou existe-t-il certaines personnes qui ont un point de vue différent sur la question ? Nous voulions ouvrir le dialogue, ce qui est la raison d'être des médias". 

"Ecouter la voix des opposants"

Mais cette démarche, aussi "citoyenne" soit-elle, n'a pas à être celle d'une administration publique, selon Corporate Europe Observatory (CEO). Cité par le même site, Pia Eberhardt, porte-parole du CEO, un groupe militant contre le lobby des multinationales, explique ainsi:


"Ce serait une initiative acceptable si elle venait de l'industrie. Le gouvernement américain a toutefois le devoir de négocier au nom de tous ses citoyens et non juste pour la grande industrie. Si de larges pans de la population se révèlent contre l'accord, l'attitude appropriée serait de reconsidérer [le projet] et d'écouter les voix de ses opposants".

Pour l'heure, le sixième cycls des négociations doit commencer le 14 juillet à Bruxelles, dans l'opacité la plus complète.

 

Partager cet article
Repost0
11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 19:41

TTIP printemps 2014

 

Ignacio Garcia Bercero et Dan Mullaney, chefs négociateurs européens et américain, lors du cinquième cycle de négociations

 

Lundi, alors que les français célébreront la fête nationale, les négociateurs européens et américains se réuniront pour un sixième tour de négociations visant à l’écriture d’un accord de commerce transatlantique.

 

Au cours de celui-ci, les négociateurs poursuivront leurs discussions sur des questions telles que le commerce des biens et services, les questions de réglementation, les marchés publics, la protection de l’environnement et du droit du travail, l’énergie et les matières premières, ainsi que les opportunités offertes aux les petites et moyennes entreprises.

Avant de se pencher sur ces nouvelles négociations, ContreLaCour vous propose de faire le point sur les évènements de ce printemps.

La revue de presse du mois de mars est disponible en cliquant ici.

Mai 2014 : le cinquième cycle de négociations

Le cinquième cycle de négociations entre l’UE et les États-Unis a eu lieu du 19 au 23 mai 2014 aux États-Unis. Les négociateurs ont discuté du commerce des biens et services, des investissements (sans toutefois aborder la question de la protection des investissements qui fait actuellement l’objet d’une consultation publique européenne), des questions de réglementation, des mesures sanitaires et phytosanitaires, des marchés publics, des droits de propriété intellectuelle, du commerce électronique et des télécommunications, de l’environnement, du travail, des PME et de l’énergie et des matières premières.

Une conférence de presse (en anglais) peut être visionnée sur le lien suivant.

Aucun compte rendu de l’avancée des négociations suite à ce cinquième tour de négociations n’a été publié à l’attention du public.

Cependant, quelques jours plus tôt (le 12 mai 2014), le groupe consultatif européen mis en place par la Commission européen s’est réuni.
Un compte rendu a été mis en ligne et permet de se faire une idée de l’avancée des négociations sur certains points.

Il est notamment indiqué que l’environnement serait un chapitre discuté avant la pause estivale. Il s’agit de mettre à jour les positions initiales européennes en tenant compte des discussions avec la partie américaine au cours des quatre derniers tours de négociations. Ce chapitre comprendra les principes généraux, y compris une déclaration claire du droit de réglementer et de maintenir des normes élevées de l’environnement et de protection du travail, et couvrira ensuite séparément les engagements en matière de normes sociales et environnementales. [...]

 

Pour lire la suite cliquez sur le titre dans le corps du texte

 

Partager cet article
Repost0
8 juillet 2014 2 08 /07 /juillet /2014 17:26

Un article très intéressant sur le blog de l'UL-CGT de Dieppe à propos des responsabilités de l'Etat dans la catastrophe de Brétigny.

 

Un an après la catastrophe ferroviaire de Brétigny-sur-Orge, qui avait fait sept morts et des dizaines de blessés, les experts judiciaires ont rendu aujourd’hui des conclusions sévères à l'encontre de la SNCF, diagnostiquant pour cette portion du réseau ferré un "état de délabrement jamais vu par ailleurs". - See more at: http://humanite.fr/la-catastrophe-ferroviaire-de-bretigny-due-principalement-un-deficit-dans-la-qualite-de-la-546759?IdTis=XTC-FT08-AHVX0D-DD-HUJF-YR5#sthash.C03SQTeW.dpuf
Un an après la catastrophe ferroviaire de Brétigny-sur-Orge, qui avait fait sept morts et des dizaines de blessés, les experts judiciaires ont rendu aujourd’hui des conclusions sévères à l'encontre de la SNCF, diagnostiquant pour cette portion du réseau ferré un "état de délabrement jamais vu par ailleurs". - See more at: http://humanite.fr/la-catastrophe-ferroviaire-de-bretigny-due-principalement-un-deficit-dans-la-qualite-de-la-546759?IdTis=XTC-FT08-AHVX0D-DD-HUJF-YR5#sthash.C03SQTeW.dpuf

 

2013-07-24-Catastrophe-Bretigny-France-01.jpg

 

Un an après la catastrophe ferroviaire de Brétigny-sur-Orge, qui avait fait sept morts et des dizaines de blessés, les experts judiciaires ont rendu aujourd’hui des conclusions sévères à l'encontre de la SNCF, diagnostiquant pour cette portion du réseau ferré un "état de délabrement jamais vu par ailleurs".

Accident de Brétigny: des rapports accablants !

Le procureur de la République d'Évry doit rendre publiques cet après midi les conclusions des deux rapports d’expertise ferroviaire et métallurgique commandés par le juge chargé de l’instruction du dossier concernant l’accident ferroviaire survenu le 12 juillet 2013 en gare de Brétigny-sur-Orge. Comme à chaque fois dans ce genre de circonstances, la prudence est de rigueur quant au contenu exact des documents. II l n’en demeure pas moins que la presse juge accablants les premiers éléments mis en exergue.

En effet, le constat des experts évoque un « état de délabrement jamais vu par ailleurs ».

Si les termes paraissent excessifs et tendent à généraliser un état de dégradation de l’infrastructure ferroviaire, nous sommes bien face à la réalité de certains choix exercés par les gouvernements successifs et relayés par la direction de la SNCF. Celle-ci vise une recherche effrénée d’économies à réaliser, au détriment du service public, de la sécurité des circulations des biens et des personnes.

Cette logique d’abaissement des coûts, se traduit par plus de productivité, des suppressions d’emplois, un abaissement de la qualité des formations dispensées et plus globalement une réduction des moyens financiers et matériels qui dégradent les conditions de travail des cheminots et la qualité du service public SNCF rendue aux usagers et à la Nation.

A contrario, la direction de la SNCF développe la sous-traitance pour réaliser la maintenance, multiplie les filiales ce qui génère une perte de savoir-faire des gestes métiers.

La politique irresponsable du tout « business », menée depuis de trop nombreuses années et combattue par la CGT à tous les niveaux de l’entreprise, conduit inéluctablement à des dégradations. Au regard des exigences que requiert le transport ferré de voyageurs et de marchandises cette stratégie remet en cause la sécurité des circulations.

La CGT a maintes fois interpellé les différentes directions sur l’état des infrastructures à Brétigny, d’ailleurs en Mai 2013, elle a fait réaliser par le CHSCT un rapport préventif dans lequel était préconisé de ne pas circuler à plus de 100 Km/h sur ces types d’infrastructures.

Pour rappel, les cheminots ont exigé par la grève pendant plus de 10 jours, une autre réforme ferroviaire. Ils ont dénoncé cette politique de l’emploi, de formation et la mauvaise organisation de la production. Lors d’une rencontre pendant le conflit, la direction leur avait répondu qu’ils étaient « hors sujet » !

La réforme ferroviaire écrite par Guillaume PEPY, portée par le gouvernement ne règle pas la question du financement du système. Le texte voté par une majorité de députés va exacerber le manque de cohésion entre tous les services de la SNCF, ce qui va accentuer les dysfonctionnements qui pourraient impacter la sécurité des usagers.

Montreuil le 7 juillet 2014

Lire sur notre blog les articles publiés cet été sur la série d'accidents ferroviaires :

Accident de train de Brétigny-sur-Orge: Trois syndicats de cheminots dénoncent une logique purement financière

Déraillement de Brétigny: les cheminots ne sont pas responsables

Accident de train en Espagne : le défaut de système de contrôle automatique de la vitesse mis en cause.

Cinq accidents ferroviaires graves en un an, en Belgique : conséquences de la libéralisation du rail

Canada: catastrophe ferroviaire à Lac-Mégantic

La privatisation du rail britannique qualifié de grand entrainement au vol par un rapport officiel

Allemagne: Des gares ne sont plus desservies faute de personnel !

Argentine : Catastrophe ferroviaire à Castelar en juin 2013

Liste non exhaustive d'accidents en France, depuis l'ouverture du fret ferroviaire à la concurrence en 2006 :

  • Le 26 mai 2013, accident à Narbonne: une locomotive d'une entreprise privée, circulant sur voie principale, a franchi une signalisation fermée, a continué sur plus de 670 mètres, provoquant des dégâts considérables, risquant un choc frontal avec une autre circulation. A quelques minutes près, un train de marchandises transportant de l'essence aurait pu rentrer en collision avec cet engin.  
  • Le 17 février 2012, accident à Breteuil (nord de l'Oise). Deux wagons vides avaient été attelés en queue de cette longue rame de 470 mètres alors qu'habituellement, ces véhicules, par nature plus instables, sont positionnés en milieu de train.
  • Le 8 mars 2011, déraillement à Arthenay (Loiret) d'un train ECR (filiale de la Deutsche Bahn), lancé à 100km/h. Gros dégâts, gros retards.

  • Le 9 avril 2011, déraillement à Labouheyre (Landes), d'un train ECR chargé de bois déraille.

  • Le 2 février 2012, collision à Maillé (Indre-et-Loire), entre deux trains de fret des opérateurs ECR et Colas-Rail.

  • Le 20 Mai 2009, un choc survenu dans la nuit entre deux trains de fret au niveau de Charmant (Charente), entre un train de fret SNCF et un train de la compagnie ECR transportant des tractopelles mal arrimés. Enormes retards sur les lignes TGV.
  • Le 26 Avril 2008, incident spectaculaire en gare de Montauban. Un train de Véolia, privé de freins, traversé la gare à 70km/h (L'entretien des freins avait été soustraité à une petite PME). À 5 minutes près, il rencontrait un train de voyageurs.

La liste de ces incidents est tellement longue que la CGT cheminots a tiré à plusieurs reprises le signal d'alarme (voir aussi ici): « Les opérateurs ferroviaires privés rognent sur la sécurité pour gagner en rentabilité. Nous allons au-devant de très gros problèmes ». 

Huit opérateurs ! A la suite de l'accident du 20 mai 2009, Didier le Reste pour la CGT, rappelait «  les catastrophes évitées comme en avril 2008 à Montauban, où un train de Veolia Cargo Rail de fret qui circulait à plus de 60 km/h n'avait plus de freins ». «  On a maintenant huit opérateurs privés, qui ont la possibilité de faire circuler des trains de fret en France, sans aucune structure adaptée de contrôle » , note le secrétaire général de la CGT-cheminots.

La CGT-cheminots demandait alors la création d'un «  gendarme du rail » à l'instar des contrôles effectués sur le fret routier pour vérifier les conditions d'exploitation et le niveau de sécurité.

Partager cet article
Repost0
4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 13:56

liberation

LIRE LE TEXTE DE L'APPEL : "GAUCHE, NE PLUS TARDER" ICI  

 

 

Le point de vue de Bernard Trannoy :

En voilà un grand nombre qui sont très, mais très loin du monde du travail. L’Alliance avec ceux qui ont votés toutes les lois régressives ANI, SNCF, Retraites etc. ne peut qu’amener confusion et pousser ceux "d’en bas" dans l’abstention et le dégoût. La montée du FN n’est pas à rechercher autre part que dans nos renoncements, vos abandons. Première qualité en politique : se mettre en position d’écoute du monde du travail, des classes populaires. Maastricht, TCE, Européennes de 2014 autant de signaux envoyés par ceux d’en bas pour signifier leur refus de cette Europe du Capital, de la nécessité de retrouver TOUS les attributs des souverainetés nationales et populaires. Mais qu’attendre de ceux qui refusent de remettre en cause les carcans européens, la dictature du capital : RIEN. Le FN ne fait qu’occuper les espaces que nous lui avons abandonnés. Alors êtes-vous prêt à les réinvestir ?.

 

Dans tous les cas ce n’est pas dans ce genre d’appel de cette élite auto proclamée que viendra ne serait-ce que l’indication d’une possible sortie. Le rassemblement en soi ne sert strictement à rien. Il n’a de sens que s’il est porteur de contenu transformateur. Alors si vous ne prenez pas en compte ce refus massif, vous serez justement balayés. Mais après tout, n’êtes vous pas, tous, les grands consommateurs de ces produits de haute technologie sortant des usines du tiers monde. Vous profitez aussi de cette exploitation et pourvu qu’elle dure afin de posséder le dernier iPhone à bas coût. 
 

Rendre responsable Hollande est une ineptie, vous ne ferez pas mieux, peut-être pire, faute de remise en cause du mode de production et d’appropriation des richesses. Ce FN agité comme un épouvantail à ceci de confortable qu’il permet de glisser sous le tapis la question première : Quid du Capital. Et tant que nous limiterons nos démarches au CONTRE (fusse le FN) nous n’irons par loin sinon ouvrir précisément un boulevard à ceux que l’on prétend combattre en se trompant de cible le capital avec vous peut dormir sur ses 2 oreilles rien à craindre de cette équipée aux sables de bois. J'ajouterais que des années d'exercice du pouvoir par la "gôche" à rendu ce mot complètement obsolète et inopérant.

 

Franchement 5 ans à se faire botter la fesse droite suivi de 5 ans à se faire botter la fesse gauche. Franchement quelle différence ???? Cette "gôche" qui à déserté le terrain de la lutte des classes pour se vautrer dans les délices de la lutte des places ne représent pour le monde du travail aucun intérêt tant elle est traversée par la querelle des égos.
 

 

Bernard Trannoy
www.pcfbassin.fr

 
Partager cet article
Repost0

Articles RÉCents