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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
6 mai 2016 5 06 /05 /mai /2016 14:12

"Malgré ses réformes successives, la politique agricole commune (PAC), qui fête ses 54 ans cette année, a "au mieux permis de maintenir les 22 millions de postes de travail de l'agriculture en Europe", déplore Éric Andrieu (PS) dans un rapport remis hier à Bruxelles. La politique agricole commune (PAC) n'a pas créé d'emploi et favorise la concentration des exploitations agricoles, selon un rapport présenté le 26 avril à Bruxelles par Eric Andrieu, eurodéputé PS pour le Parlement européen, et détaillé dans un article du Figaro.fr. « Au mieux », la PAC « a permis de maintenir les 22 millions de postes de travail de l'agriculture en Europe », déplorent nos confrères du quotidien. Aides « dénuées de tous sens de la réalité » : L'eurodéputé Éric Andrieu, cité par le journal, estime que « les réformes successives adoptées depuis 1992 ont laissé libre cours au marché et ont fragilisé l'agriculture familiale, à l'avantage des modèles d'exploitations intensifs orientés vers les marchés à l'export ». Il rappelle que 80% des dépenses de la PAC, le 1er budget européen, portent sur des aides directes liées uniquement à la surface des exploitations."

Source : La Tribune

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6 mai 2016 5 06 /05 /mai /2016 13:59

Union Européenne et /ou capitalisme ? Brexit or no brexit ?

mis à jour le : 4 Mai, 2016 sur le site du Collectif Communiste Polex

- Les Communistes français peuvent s’honorer d’avoir dès sa fabrication, en traités successifs après la seconde guerre mondiale, combattu l’Union Européenne supranationale, parce qu’elle était une machine de guerre au service du patronat transnational. Car l’objectif de l’UE, dès le départ, consiste à raboter les frontières nationales et les protections sociales conquises au fil des siècles par les luttes des travailleurs, et à obstinément réduire ceux-ci à l’état de consommateurs et de main d’œuvre corvéable à merci, d’un pays à l’autre. Les Communistes d’aujourd’hui, fidèles à leur idéal, et pas seulement au nom galvaudé d’un parti, combattent toujours cette UE néfaste de nature, et refusent le mirage illusoire d’une « autre Europe » qui naîtrait, on ne sait comment, du seul fait qu’elle serait «  de gauche » !

-Ils ne peuvent donc que se féliciter de voir les divers peuples de l’Europe basculer progressivement vers l’opposition à l’UE. Tous les observateurs politiques le relèvent, les indices se multiplient, à commencer par ce référendum du 6 avril, par lequel plus de 60% des électeurs des Pays-Bas ont dit non au projet de traité entre l’UE et L’Ukraine des nationalistes pro-occidentaux qui rêvent d’une guerre contre la Russie, et qui inonderait le marché du travail néerlandais de salariés ukrainiens sous-payés. Et déjà se profile le prochain référendum au Royaume Uni, qui pourrait l’entraîner à sortir de l’Europe supranationale (Brexit, selon les médias). L’UE étant une calamité, tous les coups qui lui sont portés sont une victoire populaire.

-Mais faut-il aller jusqu’à s’en féliciter sans analyse, aspirer même à un processus identique, anti UE en France ? On ne peut négliger que la campagne référendaire aux Pays-Bas a été surtout animée et gagnée par des mouvements d’extrême droite, xénophobes, dénonçant « l’invasion étrangère » comme bous émissaire de tous les maux de la société. En Angleterre, c’est aussi la droite la plus conservatrice qui fait écho aux discours anti étrangers de l’UKIP, les partis de gauche et syndicats ne se sont guère engagés pour le « non », et le caractère capitaliste de l’Union ne fait guère partie du débat dans l’opinion. Soyons clairs, une majorité de « non » à Amsterdam n’a rien changé à l’insertion de la société néerlandaise dans le capitalisme transnational, dont la responsabilité ne fut pas ou peu évoquée dans le débat préalable au vote. Au Royaume Uni, le résultat du référendum de juin 2016, même s’il entraînait la sortie de l’UE, ce que l’on peut souhaiter, n’effacera pas les conséquences des « réformes » ultra libérales de la mégère conservatrice Thatcher dès 1979, et de son successeur le souriant travailliste Tony Blair : privatisation, précarisation des contrats de travail, lutte à mort contre les syndicats, l’un des pires bilans du capitalisme en Europe, au détriment des travailleurs.

[...]

Lire la suite en cliquant sur le lien ci-dessous

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6 mai 2016 5 06 /05 /mai /2016 13:51
Sur le site de Jean Lévy
Tracts et affiches sur la vitrine de la permanence de la députée Geneviève Gaillard
Tracts et affiches sur la vitrine de la permanence de la députée Geneviève Gaillard

Tracts et affiches sur la vitrine de la permanence de la députée Geneviève Gaillard

La Nouvelle République

La permanence de la députée Geneviève  Gaillard tapissée

Alors que c'était hier le premier jour de débat à l'Assemblée nationale sur la loi « travail », des militants des syndicats CGT et Force ouvrière (FO) se sont « attaqués » hier à la permanence niortaise de la députée Geneviève Gaillard située place Saint-Jean. Ils ont entièrement tapissé la baie vitrée de tracts et affiches l'appelant à ne pas voter en faveur de celle qu'on nomme également la loi El Khomri.

Les syndicats ont fait de même à la permanence bressuiraise de Jean Grellier (ci-dessous),et à la permanence melloise de Delphine Batho.

Une trentaine de syndicalistes CGT et FO du Bocage et du Thouarsais se sont rassemblés hier soir, devant la permanence bressuiraise du député socialiste Jean Grellier, à l'occasion de la session parlementaire concernant la loi Travail portée par Myriam El Khomri.

La permanence de la rue Jean-Jaurès a été copieusement encollée de tracts appelant l'élu à ne pas voter cette loi :« Si tu votes la loi, le peuple s'en souviendra » ont menacé les syndicats qui disent vouloir « marquer à la culotte » tous les députés : « On ne va pas les lâcher ! », résume Vanessa Couturier (UD-CGT). « On était ce mardi matin à Niort et cet après-midi à Melle. » Jean Grellier, qui est le seul à avoir répondu aux questions de l'intersyndicale, a eu droit à un « traitement de faveur », puisqu'il n'a pas signifié qu'il se déterminerait en faveur du retrait de la loi, mais plutôt le contraire. « C'est une loi régressive », martèle Vanessa Couturier. « Nous invitons chacun à attirer l'attention du député. » 
 

Sur le terrain, où les forces de la gendarmerie protégeaient les abords, l'attaché parlementaire de Jean Grellier, Pierre-Emmanuel Dessèvres, est allé à la rencontre des syndicalistes pour un échange courtois. D'autres manifestations sont prévues le 12 et le 17 mai.

D.H.
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6 mai 2016 5 06 /05 /mai /2016 13:43
La loi « Travail » au Parlement

par · 3 mai 2016 sur Russeurope

La « Loi Travail » est actuellement discutée au Parlement. Les amendements seront nombreux et, à la fin des fins, il n’est pas impossible que le gouvernement utilise l’article 49.3 qui stipule qu’un texte est adopté sauf si une motion de censure est votée. Le projet de loi a, assurément, été amendé. Mais, l’économie de ce texte reste très contestable. Ce texte n’est pas « amendable » dans le sens où des changements mineurs pourraient rectifier les passages les plus scandaleux. Il est porteur d‘une logique globale qu’il faut comprendre pour la refuser.

 

Une loi inamendable

On l’oublie trop, le principal problème soulevé dans ce texte n’est pas la question des licenciements économiques, la taxation des CDD ou encore la représentativité des organisations patronales. Ces points sont bien sûr des causes supplémentaires pour protester contre cette réforme, mais ils sont relativement secondaires par rapport à l’économie générale du texte. Cette économie tient en un mot : décentralisation. Ce texte en réalité est porteur d‘une vision du monde du travail où l’employé et l’employeur seraient à égalité. Nous serions en présence « d‘acteurs » passant librement des contrats entre eux. Cette « égalité » peut bien être inscrite dans le droit, on sait qu’elle est factice. Où, plus précisément, elle ne s’applique que dans la très petite entreprise. Dès que l’on est en présence d’une entreprise comptant plusieurs salariés, et à fortiori dans les entreprises où ils se comptent en centaines voire en milliers, c’est une autre logique qui joue. Le salarié à besoin de l’emploi pour vivre. Pour l’employeur, que ce soit tel ou tel n’a pas d’importance. Il peut même se permettre de ne pas embaucher pour un temps. Ceci est fondamental. Il y a une asymétrie dans le « contrat de travail » qui réduit à néant l’idée d‘égalité juridique.

 

L’individualisation des salariés et la casse du droit du travail

En fait, le droit du travail s’est construit, depuis la seconde moitié du XIXème siècle autour de la notion cruciale du droit collectif des salariés. Le droit du travail, tel qu’il existe de nos jours comme coagulation des luttes passées, a toujours voulu sortir le travailleur de ce tête-à-tête avec l’employeur parce que dans ce tête-à-tête le travailleur est nécessairement perdant. Ainsi, les conventions collectives donnent des droits à TOUS les travailleurs d‘une branche (dans le cas des accords de branche) ou d’un pays tout entier. C’est au nom de cette logique que le SMIG des années soixante fut unifié et homogénéisé dans le SMIC, assurant ainsi la forte croissance des revenus et de la production.

Renvoyé à l’individuation, soit personnelle, soit dans le cadre d’une entreprise, le travailleur est nécessairement perdant. C’est ce que savent les employeurs depuis que le travail salarié s’est développé, et c’est pourquoi ils ont poussé, un temps, à cette loi.

La responsabilité du gouvernement est ici immense, qui prend le risque de défaire cette architecture collective et de renvoyer les salariés à leur condition individuelle. Il aura fallu attendre 2016 pour voir un gouvernement se disant « socialiste » procéder à cette destruction du code du travail. C’est un immense scandale qui appelle une sanction exemplaire.

 

Une folie macroéconomique et ses raisons

Mais, ce gouvernement fait pire. Il procède à cette réforme alors que nous connaissons un chômage de masse, situation qui aggrave l’asymétrie initiale. Il procède à cette réforme alors que les salaires les plus faibles sont aujourd’hui stagnants. L’écart entre la progression de la productivité et celle du salaire médian (et non du salaire moyen) montre bien que l’avantage est aux employeurs. Mais, tout cela a des conséquences macroéconomiques évidentes. La faiblesse des gains salariaux par rapport aux gains de productivité est une des causes du chômage de masse. Les économistes qui l’attribuent à ces gains de productivité devraient porter un bonnet d’âne. Si les revenus salariaux avaient connus une croissance comparable à celle de la productivité, la demande serait au niveau des capacités productives à emploi constant. En procédant à cette réforme dans le contexte très dégradé que nous connaissons depuis maintenant près de 25 ans, ce gouvernement commet bien plus qu’une faute tant sociale qu’économique. Il mène en réalité une guerre de classe contre les salariés en les fragilisant devant leurs employeurs d‘une part et en créant la situation économique qui les prive de toute capacité de résistance. Cette situation économique se démultiplie d‘ailleurs dans les coupes sur les investissements publics et dans la destruction programmée de l’école.

C’est donc bien d’une guerre de classe dont il s’agit. Il faudra donc s’en souvenir quand les mêmes viendront quémander nos suffrages.

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6 mai 2016 5 06 /05 /mai /2016 08:09

"7.600 chômeurs de moins ce mois, mais aussi 9.200 radiés de plus ce mois-ci, même scénario qu'au mois d'aout donc ... (sans doute pire, vu qu'ils atténuent les coups de massues en lissant sur 3 mois les calculs) 6.486.100 privés d'emploi et travailleurs occasionnels officieux, toutes catégories confondues, plus 4.030.000 environ d'invisibles qui n'entrent pas ou plus dans les statistiques officieuses (chiffres détaillés bas de page). Total : Plus de 10,51 MILLIONS de chômeurs en France (fourchette basse), et autant de pauvres largement sous les seuils de pauvreté. […] Faites le calcul vous-même en reprenant TOUTES les catégories A, B, C,etc… à partir de la page 8 du rapport de la DARES, on arrive au total, à plus de 10,51 MILLIONS demandeurs d'emploi en France, et travailleurs pauvres occasionnels." Sources : Rapport complet de la DARES de 13 pages (et non pas le simple communiqué de presse envoyé aux médias) : http://dares.travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/pi-mensuelle-cttqa38a.pdf

Source : Agoravox

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5 mai 2016 4 05 /05 /mai /2016 22:21

Publié par El Diablo

TÉMOIGNAGE d’un universitaire: Ils ont osé s’attaquer au DÉFILÉ du 1er MAI
TÉMOIGNAGE d’un universitaire: Ils ont osé s’attaquer au DÉFILÉ du 1er MAI

Olivier LONG, maître de conférences en Art et Sciences de l’Art à l’Université Paris1-Sorbonne, et peintre :

Depuis Nicolas Sarkozy la méthode est bien connue, on nasse deux cents personnes dans une souricière, on les fait patienter pour créer un effet de claustration, à la première crise de panique, on gaze copieusement la foule. Tout le monde est alors chargé dans un bus après avoir été tout aussi copieusement rossé. Les leaders d’opinion (comme notre collègue sociologue Nicolas Jounin de Paris VIII jeudi) sont exfiltrés, mis en garde à vue dans des conditions considérées comme dégradantes par toutes les organisations des droits de l’homme de la planète.On cherche ensuite un chef d’inculpation afin de terroriser "ceux qui nous font peur".

Que s’est-il passé hier à Paris ? Il faut savoir que ce 1er mai le défilé était très soudé (FO et CGT ensemble avec les comités de mobs de la CNE : Coordination Nationale Étudiante, enseignants-chercheurs, précaires). Aux étudiants qui sont à l’avant-garde de la lutte contre la loi travail depuis plus de sept semaines revenait donc la première place du cortège.

C’est là que la préfecture de police a décidé de mettre en œuvre une stratégie innovante. Et pourquoi ne pas appliquer la méthode de la nasse sarkozienne à un défilé de 80 000 personnes ? Il suffit d’enfermer la tête de manifestation : puisque ces jeunes sont évidemment des voyous, des casseurs, cette fameuse « minorité violente et marginale » dont parle Cazeneuve et que ressassent en boucle la musique des médias. Et c’est là qu’on voit bien que la méthode Coué et l’intox gouvernementale doublent l’autosatisfaction d’une solide dose d’auto-intoxication .Se mentir à soi-même est finalement bien pire que de mentir aux autres parce qu’on y perd le sens de la réalité. Je rappelle que ce ne sont pas 2500 étudiants parisiens mais un pays tout entier qui rejette le projet de loi "travaille !".

Contre toute raison, ils ont donc enfermé (bouclier contre bouclier) la tête d’une manifestation pacifique (environ 2500 personnes, les comités de mobilisation des facs d’ile de France) pour la séparer des organisations syndicales et briser l’unité du défilé-un peu avant Nation. Ils ont ainsi pu gazer tranquillement 2500 personnes une heure durant, à leur guise. La foule scandait « gazez-nous, frappez-nous, nous irons jusqu’au bout ! ». Quelques uns (pacifiques par ailleurs) avaient prévu la manœuvre et étaient équipés en conséquence, mais ce n’était qu’une toute petite minorité, les autres se passaient les tubes de sérum physiologique, et on a même soigné un chien qui a dû souffrir cette barbarie !

Le problème c’est que cette géniale tactique préfectorale a fait bouchon. Le reste du cortège (77 500 personnes) devenait lui-même prisonnier de la nasse organisée en tête de manifestation par les cerveaux de la préfecture. Au bout d’une heure d’attente et de stagnation, l’ambiance est peu à peu devenue électrique : pourquoi un barrage de quelques centaines de CRS s’amusait donc à faire patienter une heure durant 80 000 personnes ? Combien de temps devions-nous attendre le bon vouloir de la préfecture de police ? Ils attendaient évidemment une violence qui ne venait pas (les instructions de la CNE de la veille ont été fermement appliquées), ce qui les a déçu.

Mais au bout d’une heure la situation est devenue tellement intenable et dangereuse pour les fonctionnaires de police (en sous-effectif) qu’ils se sont mis à discuter entre entre eux fébrilement. Au début les manifestants scandaient : « Libérez le cortège » mais après une heure d’attente, il apparut que les gardes mobiles étaient eux-mêmes en danger, enfermés dans un piège qu’on leur avait ordonné de tendre. La peur avait changé de camp, elle était palpable sous les casques, la nasse se refermait sur ceux qui l’avaient organisé. Ils ont dû maudire les supérieurs dûment primés pour ce plan génial, car la retraite fut piteuse et chahutée.

Si l’on y réfléchit bien, nasser 80 000 personnes n’est pas possible, quant à nasser tout un pays c’est un rêve de tyran. le projet d’enfermer la colère d’un peuple est vain.

Ce que nous avons vécu est une parfaite métaphore de l’impasse dans laquelle se trouve la France actuellement : un pays nassé, cadenassé par les blocages de quelques oligarques qui attendent la retraite en faisant patienter tout un pays.

Ce que nous apprennent les Grecs, c’est que l’hubris, (la démesure) n’est pas réservée aux personnages fous de la mythologie ou de la tragédie. Au lieu de renvoyer toute prise de décisions aux calendes grecques, la raison consisterait donc à laisser tomber ce projet de loi stupide avant que n’arrive une vraie tragédie. Car un jour viendra où il faudra rendre des compte devant tout un peuple d’un attentisme stérile et violent.

Le 2 mai 2016 

 

SOURCE:

 

TÉMOIGNAGE d’un universitaire: Ils ont osé s’attaquer au DÉFILÉ du 1er MAI
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5 mai 2016 4 05 /05 /mai /2016 17:23
Projet de loi Travail: 3 Français sur 4 opposés au texte

74% des Français se déclarent opposés au projet de loi Travail, arrivé mardi devant les députés, et 48% se prononcent même en faveur de son retrait, selon un sondage Elabe "L'Opinion en direct" pour BFMTV.

Un texte qui provoque un rejet massif: alors que la très controversée loi Travail a entamé mardi son marathon parlementaire à l'Assemblée, trois Français sur quatre (74%) se déclarent opposés au projet de réforme du Code du Travail porté par la ministre du Travail Myriam El Khomri, selon un sondage Elabe pour BFMTV publié ce mercredi. 

Dans le détail, 37% des participants à cette enquête se disent "tout à fait opposés" au projet de loi, et 37% "plutôt opposés", contre 22% qui affirment y être "plutôt favorables" et 3% "tout à fait favorables". [...]

S'agissant de la situation professionnelle des répondants, c'est du côté des demandeurs d'emploi que le projet de loi rencontre la plus forte opposition (84%). Viennent ensuite les étudiants (79%), les salariés (78%), les retraités (66%) et enfin les indépendants et les chefs d’entreprise (64%). 

48% des Français pour un retrait du texte

Autre enseignement de cette étude: un Français sur deux (48%) se déclare pour le retrait pur et simple du projet de loi Travail, alors que 38% souhaitent sa modification et 13% seulement son maintien tel quel. 

[...]
69% jugent le texte déséquilibré au profit des entreprises

Enfin, il ressort aussi du sondage que pour près de sept Français sur dix (69%), le projet de loi Travail profitera surtout aux entreprises. [...]

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3 mai 2016 2 03 /05 /mai /2016 17:49

Jean-Yves Kerbrat

Les syndicats FO et CGT pourraient s’associer dans un mouvement social qui serait déclenché le lundi 16 mai. La raison est une lecture fine de la loi travail qui pourrait abaisser, selon les accords d’entreprises, le taux majoré des heures supplémentaires, généralement de 25%, qui pourrait être réduit à 10%.

fo-etpp

FO-UNCP (transport et logistique) indique à l’AFP ne pas comprendre l’obstination du gouvernement à vouloir imposer à tout prix cette réforme du travail. Les syndicats avaient déjà rencontré, courant avril, Alain Vidalies, secrétaire d’Etat aux transports. Ils avaient fait part de leurs craintes. Ils regrettent aujourd’hui de n’avoir reçu aucune réponse « Nous appelons l’ensemble de nos syndicats de transport routier marchandise, pour une durée indéterminée, à l’action par des grèves, manifestations, distributions de tracts à partir du lundi 16 mai 22h00 « .

A86 nuit

De son côté, Jérôme Vérité, secrétaire général  de la fédération CGT-Transports indique que  « nous nous joindrons très probablement au mouvement reconductible à partir du 16 mai, après consultation de notre base militante ». Le responsable syndical avertit également que des actions pourraient être menées dans les villes concernées par l’Euro 2016 de football qui se déroule durant un mois à partir du 10 juin en intégrant les transports collectifs, de fonds et de déchets.

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3 mai 2016 2 03 /05 /mai /2016 17:25

par

 

Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont manifesté ce dimanche 1er mai, partout en France, pour le retrait de la loi travail. Dans plusieurs villes, les défilés ont été émaillés d’incidents avec les forces de l’ordre. À Paris, CRS et gendarmes mobiles ont coupé en deux le cortège et gazé de nombreux manifestants, interrompant plusieurs dizaines de minutes le déroulé de la manifestation pourtant autorisée. De nombreux observateurs dénoncent une stratégie de la tension de la part des forces de l’ordre, présentes en force à proximité immédiate des cortèges, une stratégie qui se solde par une spirale inquiétante de violences.[...]

L'intégralité de l'article en cliquant sur le lien ci-dessous

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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 21:47
 
 
Environ 200 manifestants à Elbeuf pour le défilé du 1er mai
Les militants de la CGT en tête du cortège dans les rues de la ville
 

À l’occasion de la fête du travail, ce dimanche 1er mai, l’Union locale CGT d’Elbeuf a appelé au rassemblement place Aristide-Briand, afin de célébrer les travailleurs et le travail, mais surtout, pour exprimer une nouvelle fois leur opposition face à la Loi travail.

Lors de sa prise de parole, Fatma Obligis, secrétaire adjointe de l’UL CGT Elbeuf depuis 2011, a rappelé les principales revendications de la CGT à destination des salariés : « L’augmentation des salaires et des retraites, la durée du temps de travail à 32 heures par semaine, l’égalité homme-femme, ainsi que le droit à la retraite à 60 ans et le droit au départ anticipé pour les salariés ayant exercé des métiers pénibles. Les travailleurs de France, 5e puissance mondiale, produisent les richesses nécessaires pour satisfaire toutes nos revendications. [...] En France, ce n’est pas le social le problème, c’est le coût du capital le problème. »

L'intégralité sur le site de Paris-Normandie avec le lien ci-dessous

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