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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
16 juillet 2016 6 16 /07 /juillet /2016 14:27

Lu sur le site de l'UL-CGT d'Elbeuf

UD-CGT 76 - Edito de Pascal Morel, secrétaire de l'Union Départementale - "Le 49-3 ne nous arrêtera pas !"
UD-CGT 76 - Edito de Pascal Morel, secrétaire de l'Union Départementale - "Le 49-3 ne nous arrêtera pas !"
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16 juillet 2016 6 16 /07 /juillet /2016 14:22
Loi Travail - Contribution de la commission exécutive de l'UD-CGT de Seine-Maritime
Loi Travail - Contribution de la commission exécutive de l'UD-CGT de Seine-Maritime
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15 juillet 2016 5 15 /07 /juillet /2016 09:36
Euro de foot : les inspecteurs du travail mis hors jeu
sur le site de l'UGICT-GT

Jusqu'à la demi finale de l'Euro du 7 juillet une règle non écrite affirmait que le foot « se joue à 11 contre 11 et à la fin c'est l'Allemagne qui gagne ».

 

Mais au terme de cet Euro 2016 il semble qu'une nouvelle règle du jeu se soit imposée. En effet, les pouvoirs publics ont fait en sorte que rien ne vienne gâcher la fête. Mais surtout qu'aucun inspecteur du travail ne vienne gâter la sauce en venant inspecter les stades et les fans zones pour vérifier les conditions de travail et d'emploi des salariés.

Les syndicats CGT et Sud du ministère du Travail ont en effet révélé une note de l'administration restreignant l'accès des inspecteurs du travail aux stades et fan zones pendant l'Euro de football.  La CGT du ministère du Travail a d'ailleurs déposé un recours devant le Conseil d’État pour invalider cette note de la direction générale du travail (DGT) datée du 17 mai qui précise "les conditions et le contexte juridique dans lesquels s'exerceront les contrôles des agents du système d'inspection du travail dans les enceintes sportives concernées" pendant l'Euro.

Concrètement, une liste des inspecteurs du travail devant intervenir sur les sites devait être transmise au préalable aux organisateurs et les inspecteurs du Travail devaient se soumettre à un processus d'accréditation systématique pour chacun de leurs contrôles, les privant de fait d'interventions inopinées comme il est d'usage pour mettre au jour d'éventuelles fraudes. 

Ce dispositif "constitue une dérogation aux règles habituelles d'intervention dans les entreprises qui se justifie d'une part par la situation d'état d'urgence dans laquelle se trouve la France mais également au nom de la mission de service public confiée aux organisateurs de l'Euro", explique l'administration de Myriam El Khomri. La gestion de la sécurité de l'Euro 2016 étant répartie entre l’État et la société organisatrice "Euro 2016 SAS", détenue à 5% par la Fédération française de football et à 95% par l'UEFA et celle des stades relevant de la compétence de l'organisateur, on a abouti à un joli paradoxe : ce sont en effet des agents de sécurité privés qui étaient chargés de contrôler et délivrer des accréditations d'accès aux inspecteurs du Travail de l'Etat qui justement avaient missions de contrôler entre autres leurs entreprises.

Une inspectrice du travail qui a réalisé plusieurs de ces contrôles, a décrit à l'AFP, sous couvert d'anonymat, des démarches "longues" et "difficiles", "excluant tout contrôle inopiné". Elle s'est interrogée sur "l'efficacité" de tels contrôles, ajoutant avoir eu "beaucoup de mal à obtenir la liste des sociétés intervenantes avec leurs sous-traitants" auprès des organisateurs de l'Euro.


Tout cela s'est joué en coulisses et en grand secret tandis qu'à deux reprises durant cette période de l'Euro, Manuel Valls a dégainé le 49.3 pour faire passer la loi Travail sans débat. Cette note nous dit que finalement le droit du travail est incompatible avec la compétition. On avait déjà bien compris que pour Hollande et Valls, c'était un obstacle à la compétitivité. Avec la réforme du Code du Travail et celle de l'inspection du Travail, la France a deux atouts maîtres pour décrocher les Jeux Olympiques.

Publié le lundi, 11 juillet 2016

http://www.ugict.cgt.fr/articles/actus/euro-foot-inspecteurs-travail-hors-jeu

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14 juillet 2016 4 14 /07 /juillet /2016 15:56
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  • Mis à jour
 

Un collectif de salariés du Festival d'Avignon a déclaré "persona non grata" tout membre du gouvernement qui se rendrait dans les salles du festival In d'Avignon, selon un communiqué mercredi soir. "Dans le cadre de la lutte contre la loi travail et suite à l'assemblée générale du 12 juillet, les salariés du Festival ont été invités à se positionner sur le "persona non grata" aux spectacles du Festival In d'Avignon" , indique le communiqué.

Sur 125 votants, 88% ont voté pour déclarer "persona non grata" tout membre du gouvernement, soit 111 "oui", 10 "non" et 4 "blanc". "Il ne s'agit pas d'empêcher les spectacles de se tenir, mais de ne pas débuter un spectacle tant que le membre du gouvernement présent n'aura pas quitté la salle", a indiqué un membre du collectif.

[...]

Lire l'article intégral en cliquant sur le lien ci-après :http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/07/14/97001-20160714FILWWW00023-le-gouvernement-persona-non-grata-a-avignon.php

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13 juillet 2016 3 13 /07 /juillet /2016 22:08

Une intersyndicale CGT, FO, FSU, SUD, UNEF organise une opération péage gratuit à Fresnes-lès-Montauban ce mardi sur l'autoroute A1. Elle veut ainsi protester contre la loi travail.

  • @F3nord
  • Publié le ,
 

 

Le péage de Fresnes-lès-Montauban était gratuit pour les automobilistes ce mardi matin.

Le péage de Fresnes-lès-Montauban était gratuit pour les automobilistes ce mardi matin.

 

Une opération péage gratuit a eu lieu ce mardi matin sur l'autoroute A1, au niveau du péage de Fresnes-lès-Montauban dans le sens Paris-Lille.
L'action était menée par une intersyndicale rassemblant la CGT, FO, FSU, SUD et le syndicat étudiant UNEF.

Une cinquantaine de personnes a participé à cette action dirigée contre le projet de loi travail. Les automobilistes ont été invités à passer gratuitement les barrières de péage, bloquées par les manifestants. Des tracts leur ont été distribués.[...]

La suite ci-dessous

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13 juillet 2016 3 13 /07 /juillet /2016 22:02
Saint-Étienne : relaxe pour trois militants anti-loi travail

Par France Bleu Saint-Étienne Loire mercredi 13 juillet 2016 à 11:37

Les quatre militants saluent leurs soutiens avant de comparaître au palais de justice

Les quatre militants saluent leurs soutiens avant de comparaître au palais de justice © Radio France - (Julie Szmul)

Quatre militants anti-loi travail étaient convoqués devant la justice en début d'après-midi à Saint-Étienne, pour des faits remontant au 12 mai dernier. Trois sont relaxés. Pour le quatrième, la décision est mise en délibéré au 6 septembre.

Les prévenus, âgés de 24 à 29 ans, comparaissent en début d'après-midi au palais de justice de Saint-Étienne pour s'être introduits dans la permanence du député socialiste de la Loire Jean-Louis Gagnaire le 12 mai dernier, en marge d'un autre rassemblement contre la loi travail. Des violences leurs sont également reprochées à l'encontre de policiers intervenus lors de cette manifestation.

L'action du 12 mai était purement symbolique. Elle avait pour but d'interpeller les élus. Ils ont des comptes à rendre au peuple, ils ne sont pas intouchables - Jules, l'un des militants jugés ce mercredi

Des peines de quatre à douze mois de prison avec sursis requises pour trois prévenus

Lors de l'audience, il est décidé de juger trois des prévenus ensemble, et le quatrième ensuite. Pendant les plaidoiries concernant le cas des trois premiers prévenus, l'avocat du député Jean-Louis Gagnaire, Maître Paquet demande que les militants remboursent la somme de 700 euros, ce qui correspond à la franchise de l'assurance pour changer la serrure de la porte de la permanence de l'élu. Un euro symbolique est également demandé pour préjudice moral.  Maître Mraben, l'avocat des cinq policiers qui se sont portés partie civile, demande lui à l'encontre d'un seul des prévenus, soupçonné de violences envers les forces de l'ordre, trois amendes de 1500 euros  (pour les policiers qui ont eu 3 jours d'ITT) et deux amendes de 2000 euros (pour les deux autres policiers, qui ont eu 5 jours d'ITT). Soit un total de 8500 euros d'amende. L'avocat des policiers ne demande rien pour les deux autres prévenus.

Le procureur de la République de Saint-Étienne, Jean-Daniel Regnault, requiert lui à l'encontre de ce militant soupçonné de violences, un an de prison avec sursis, 600 euros d'amende et l'interdiction d'exercer dans la fonction publique pendant cinq ans. Pour les deux autres prévenus jugés en même temps, le procureur demande quatre mois de prison avec sursis, 500 euros d'amende et deux ans d'interdiction d'exercer dans la fonction publique. Les avocats des prévenus ont demandé la relaxe pour tous les faits reprochés à leurs clients.

Trois mois de prison ferme demandés pour le quatrième prévenu

Après une suspension d'audience, le tribunal se penche sur le cas du quatrième prévenu, jugé uniquement pour les violences envers les forces de l'ordre puisqu'il est resté en dehors de la permanence parlementaire le 12 mai dernier. Sept policiers sont partie civile et leur avocat, Maître Mraben, demande 7000 euros de dommages et intérêts. Le procureur requiert lui 18 mois de prison dont trois ferme, ainsi que l'indemnisation des victimes et l'interdiction d'exercer dans la fonction publique pendant cinq ans.

À l'issue d'une nouvelle suspension, la décision est rendue pour les trois premiers prévenus : la relaxe est prononcée. Concernant le quatrième prévenu, la décision est mise en délibéré au 6 septembre 2016.

Plus de 400 personnes venues soutenir les prévenus

Avant l'audience au tribunal, un rassemblement de soutien aux jeunes militants a été organisé entre la Bourse du travail et le palais de justice. Le défilé réunit plus de 400 personnes, venues aussi, une fois de plus, dénoncer la loi travail. À 11h30 le cortège, composé d'environ 400 personnes, s'apprête à partir en direction du palais de justice de Saint-Étienne. Un cortège composé à la fois de personnes venues soutenir les militants convoqués devant la justice, et d'opposants à la loi travail. De nombreux manifestants brandissent des drapeaux estampillés CGT. Ils défilent en scandant : "Relaxe pour nos camarades". [...]

 

Voir l'image sur Twitter

Bcp de drapeaux, de chants, de slogans dans le cortège qui traverse la place de l'hôtel de ville

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13 juillet 2016 3 13 /07 /juillet /2016 20:34

Publié par El Diablo

Après 1336 jours de lutte, les coopérateurs de SCOP Ti (ex FraLib) produisent leur marque de thé et infusion 1336.

Après 1336 jours de lutte, les coopérateurs de SCOP Ti (ex FraLib) produisent leur marque de thé et infusion 1336.

Une militante, syndicaliste CGT, nous écrit :

Le 12 juillet 2016

"Je rentre de Carrefour (de Villejuif -Val de Marne) : le thé de nos camarades de la Scop Ti de Gemenos, la marque "1336" est en rayon. Mais voilà il y a un problème : il n'est pas au rayon des thés et tisanes mais au rayon "Produits du monde" ( cherchez l'erreur...) et en plus jeté sur l'étagère du bas, et derrière un poteau !
J'ai signalé le traitement qui est réservé la production de la Scop ouvrière, j'ai laissé un écrit et demandé à voir la directrice, elle n'était pas présente.
Je crois que l'on va s'organiser une petite descente militante pour réorganiser les rayons !
En attendant, faite comme moi : signalez les faits et demandez à voir la directrice.
Faisons tourner l'info."
Merci.

 

Vérifiez dans votre hypermarché Carrefour local.

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13 juillet 2016 3 13 /07 /juillet /2016 18:17

13 Juillet 2016 , Rédigé par aragon 43  ( le blog de Bernard Lamirand)

MARX ELABORANT LE CAPITAL

MARX ELABORANT LE CAPITAL

MARX ET LA JOURNEE DE TRAVAIL NORMALE ( le capital chapitre X Titre V)

Reprise d’un paragraphe important de Karl Marx sur le travail vu par le capitalisme à son époque.

Je le cite et chacun pourra le mettre en rapport avec ce qui se passe aujourd’hui dans des conditions différentes de l’organisation du travail mais sur le fond "les salopards en chapeau feutre" existent toujours.

« Qu’est-ce qu’une journée de travail ?Quelle est la durée du temps pendant lequel le capital a le droit de consommer la force de travail dont il achète la valeur pour un jour ?Jusqu’à quel point la journée peut-elle être prolongée au-delà du travail nécessaire à la reproduction de cette force ?

A toutes ces questions, comme on a pu le voir, le capital répond : la journée de travail comprend vingt-quatre heures pleines, déduction faite de quelques heures de repos sans lesquelles la force de travail refuse absolument de reprendre son service. Il est évident que par soi-même le travailleur n’est rien autre chose la vie durant que force de travail, et qu’en conséquence tout son temps disponible est, de droit et naturellement, temps de travail appartenant au capital et à la capitalisation.

Du temps pour l’éducation , pour le développement intellectuel, pour l’accomplissement de fonctions sociales, pour les relations entre parents et amis, pour le libre jeu des forces du corps et de l’esprit, même pour la célébration du dimanche, et cela dans les pays des sanctificateurs du dimanche, pure niaiserie !

Mais dans sa passion aveugle et démesurée, dans sa gloutonnerie du travail extra*, le capital dépasse non seulement les limites morales, mais encore la limite physiologique extrême de la journée de travail. Il usurpe le temps qu’exige la croissance, le développement et l’entretien du corps en bonne santé. Il vole le temps qui devait être de respirer l’air libre et à respirer la lumière du soleil. Il lésine sur le temps des repas et l’incorpore, toutes les fois qu’il le peut, au procès même de la production, de sorte que le travailleur, rabaissé au rôle de simple instrument, se voit fournir sa nourriture comme on fournit du charbon à la chaudière, de l’huile et du suif à la machine. Il réduit le temps de sommeil, destiné à renouveler et rafraichir la force vitale, au minimum d’heures de lourde torpeur sans lequel l’organisme épuisé ne pourrait plus fonctionner.

Bien loin que ce soit l’entretien normal de la force de travail qui serve de règle pour la limitation de la journée de travail, c’est au contraire la dépense possible par jour, si violente et si pénible qu’elle soit, qui règle la mesure du temps de répit de l’ouvrier. Le capital ne s’inquiète point de la durée de la force de travail. Ce qui l’intéresse uniquement, c’est le maximum qui peut -être dépensé dans une journée. Et il atteint son but en abrégeant la vie du travailleur, de même qu’un agriculteur avide obtient de son sol le plus fort rendement en épuisant sa fertilité.

La production capitaliste, qui est essentiellement production de plus value, absorption du travail extra, ne produit pas simplement après la prolongation de la journée qu’elle impose la détérioration de la force de travail de l’homme, en la privant de ses conditions normales de fonctionnement et de développement, soit au physique, soit au moral - elle produit l’épuisement et la mort précoce de cette force. Elle prolonge la période productive du travailleur pendant un certain laps de temps en abrégeant la durée de sa vie.

Mais la valeur de la force de travail comprend la valeur des marchandises sans lesquelles la reproduction du salarié ou la propagation de sa classe seraient impossible. Si donc la propagation contre nature de la journée de travail , à laquelle aspire nécessairement le capital en raison de son penchant démesuré à se faire valoir toujours davantage, raccourcit la période vitale des ouvriers, et, par suite, la durée de leurs forces de travail, la compensation des forces usées doit être nécessairement plus rapide, et, en même temps, la somme des frais qu’exige leur reproduction plus considérable, de même que pour une machine la portion de valeur qui doit être reproduite chaque jour est d’autant plus grande que la machine s’use plus vite, il semblerait en conséquence, que l’intérêt même du capital réclame de lui une journée de travail normale."

nota : cette reprise du chapitre X Titre V la lutte pour la journée de travail normale mérite toute notre attention dans les conditions d’aujourd’hui avec le capitalisme qui hurle pour l’allongement du temps de travail sur la journée, les dimanches, les nuits, sur la vie avec le recul de l’âge de la retraite mais aussi avec les puissants moyens de la révolution informationnelle lui permettant d’organiser mieux encore l’exploitation des salariés dans toutes les formes de précarité des emplois et y compris en utilisant des formes de travail comme elles existaient au 19eme siècle autour du travail aux pièces avec maintenant des salariés transformés en auto-entrepreneurs et dont le travail dépend du capital et de l’organisation qui lui permettra d’extorquer le maximum de plus value en payant la force de travail à l’instant T.

Bernard LAMIRAND

*la plus-value extra (ou différentielle). Marx s’étend peu sur cette plus-value. On peut pourtant considérer qu’elle est particulièrement enrichissante dans tous les sens du terme : pour le capitaliste et pour l’analyse que l’on peut faire du capitalisme. La plus-value extra est obtenue dès lors qu’un capitaliste réalise – via des innovations – des gains de productivité qui lui permettent de produire les mêmes biens mais en moins de temps que ses concurrents

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11 juillet 2016 1 11 /07 /juillet /2016 13:35
Loi TRAVAIL : Déclaration intersyndicale du 8 juillet 2016 (CGT-FO-FSU-Solidaires-UNEF-UNL-FIDL)

Les organisations syndicales de salarié-es et de jeunesse (CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL) ont pris acte et dénoncent la nouvelle utilisation du 49-3, véritable déni de démocratie, pour faire passer le projet de loi travail. C’est bien la preuve, si celle-ci était nécessaire, que ce texte de régression sociale reste minoritaire. Soutenues par une large majorité de la population, elles réaffirment leur opposition à ce projet et la nécessité de nouveaux droits pour les salarié-es, privé-es d’emploi, étudiant-es, lycéen-es, retraité-es. Ce sont encore plus d’un million qui ont participé à la votation citoyenne et signifié leur rejet de ce projet. Les nombreux rassemblements et manifestations de ces derniers jours, notamment le 5 juillet, ont réunis plusieurs dizaines de milliers de participantes.

Les organisations syndicales et de jeunesse dénoncent les conditions contraignantes de manifestations qui ont empêché certain-es d’y participer. Elles réaffirment que la liberté de manifester doit rester un droit.
Les mobilisations initiées depuis quatre mois n’ont pas été entendues par ce gouvernement. Qu’à cela ne tienne ! La détermination, malgré le passage en force à l’assemblée nationale, reste intacte et toute la période estivale sera l’occasion de la rappeler. Nombre d’initiatives locales, sur tout le territoire, sont déjà prévues et organisées de manière unitaire.

Les organisations syndicales et de jeunesse invitent l’ensemble des salarié-es, privé-es d’emploi, étudiant-es, lycéen-es, retraité-es à adresser une carte postale au président de la République pour lui assurer qu’ils seront toujours mobilisés à la rentrée !

Les organisations (CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL) donnent rendez-vous à l’ensemble des salarié-es, privé-es d’emploi, étudiant-es, lycéen-es, retraité-es pour une journée d’actions et d’initiatives le 15 septembre pour obtenir l’abrogation de la loi Travail et conquérir de nouvelles garanties et protections collectives.

Elles se retrouveront pour faire le point le 31 août.

Paris, le 8 juillet 2016

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7 juillet 2016 4 07 /07 /juillet /2016 22:49
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