Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

Rechercher

Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
1 juillet 2016 5 01 /07 /juillet /2016 13:33
Stéphane Le Foll à Bordeaux : le meeting mouvementé du PS
 Publié Mis à jour à dans Sud-Ouest
 

Les évacuations se sont donc succédé au fur et à mesure que les perturbateurs étaient repérés.

Les évacuations se sont donc succédé au fur et à mesure que les perturbateurs étaient repérés. ©Laurent Theillet

 

Note : La journaliste ne dit pas combien il restait de personnes dans la salle  quand tous les opposants furent expulsés ...

Partager cet article
Repost0
1 juillet 2016 5 01 /07 /juillet /2016 10:31

L'intersyndicale a déposé un préavis de grève samedi 2 et lundi 4 juillet 2016. FO, SUD et CGT refusent les congés d'office imposés par la direction pendant le Tour de France.

Mise à jour : 30/06/2016 à 18:50 par Élodie Armand sur normandie-actu

 

 

L181401_HD01024256-630x0.JPG

Partager cet article
Repost0
30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 14:54
Communiqué de l'intersyndicale après le 28 juin et les rencontres avec le gouvernement
 Le souffle ne nous manque pas !
 

La journée du 28 juin a été comme toutes les autres journées de mobilisation depuis 4 mois, réclamant le retrait du projet de loi et l'obtention de nouveaux droits, un succès des salarié-es, jeunes, privé-es d'emplois et retraité-es, succès et détermination qui ne s'essoufflent pas ! Ceci malgré certaines conditions de manifestation qui n'ont pas permis à toutes et à tous d'y participer.

Les premiers résultats de la votation citoyenne, lancée par les organisations syndicales depuis un mois, ont été remis à l'Elysée au conseiller social du Président de la République le 28 juin au matin ainsi que dans les préfectures pour les votations départementales. Plus de 700 000 votants, 15 796 bureaux de votes principalement dans les entreprises, 92% des votants pour le retrait du projet de loi travail, viennent renforcer l'ensemble des rassemblements, actions et manifestations unitaires.

De même, l'opinion publique dans les derniers sondages soutient toujours la mobilisation contre ce projet de loi, 70% disent même qu'ils sont contre l'utilisation du 49.3 pour le faire adopter.

Ce projet est minoritaire à tout point de vue.

Le Premier ministre a organisé des rencontres bilatérales le 29 juin. Les organisations signataires déplorent qu'il ait exclu de ces rendez-vous certaines organisations syndicales et de jeunesse, notamment celles engagées dans la lutte contre le projet de loi travail.

Pour autant, le gouvernement reste sourd aux propositions, particulièrement destinées à établir de nouveaux droits et à lutter contre le dumping social. Les amendements au projet de loi avancés par le gouvernement ne sont pas de nature à modifier profondément ce texte, même si certaines modifications sont à mettre au crédit des mobilisations.

Par ailleurs, ce projet de loi contrevient aux conventions internationales de l'OIT et vient d'être sanctionné par le Comité des droits économiques et sociaux et culturels de l'ONU au regard des effets sur la protection sociale des salariés et la précarité qu'il engendre.

Compte tenu de cette situation, les organisations signataires appellent à poursuivre la mobilisation contre ce projet de loi, sur des formes à déterminer localement, durant le débat parlementaire, notamment le 5 juillet.

Les organisations syndicales et de jeunesse conviennent de se retrouver le 8 juillet afin de discuter des suites à donner après le débat parlementaire.

Paris, le 30 juin 2016

Partager cet article
Repost0
30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 14:18

Une infirmière du groupe hospitalier du Havre a mis fin à ses jours, vendredi 24 juin 2016. Son mari, lettre à l'appui, met en cause les conditions de travail de son épouse.

Mise à jour : 29/06/2016 à 18:34 par Karine Lebrun

 

L'infirmière était en poste de nuit au service pédiatrie du Havre depuis 2012 (©Guillaume Satre).

L'infirmière était en poste de nuit au service pédiatrie du Havre depuis 2012. (©Guillaume Satre)

Drame au GHH (Groupe hospitalier du Havre) (Seine-Maritime). Vendredi 24 juin 2016, une infirmière, diplômée d’État, en poste depuis une vingtaine d’années dans l’établissement, a mis fin à ses jours, en laissant une lettre à son mari. Un homme dévasté qui s’est invité à la minute de silence organisée à la mémoire de sa femme, par l’intersyndicale Sud, CGT et CFDT, mardi 28 juin 2016, à midi, pour exprimer sa tristesse et sa colère.
Dans la lettre, son épouse âgée de 44 ans, met en lien son geste désespéré avec ses conditions de travail « en dégradation constante ». Les services de l’hôpital sont en réorganisation depuis des mois.

Vidéo. Découvrez le reportage de France 3 Haute-Normandie (06:00) :

Plus de polyvalence demandée en pédiatrie
"Toute l’équipe est dévastée. Depuis des mois, on alerte sur la dégradation de la prise en charge de l’usager et sur les conditions de travail de plus en plus inconfortables des agents », déplore Françoise Gosset, représentante du syndicat Sud.

L’hôpital public, au regard de la loi santé 2017, doit au niveau national réduire de 22 000 postes son effectif global. Au niveau local, cette politique d’économie se traduit par des suppressions de postes et des réorganisations de services. L’infirmière du GHH, était, elle, en poste en pédiatrie, attachée au service de néonatalogie, dédiée à la prise en charge des nouveaux nés, notamment pour les prématurés. Ce service de pédiatrie, comme le spécifie l’intersyndicale, est en cours de réorganisation depuis novembre 2015.

"Il a été demandé aux agents plus de polyvalence. En clair, tous les salariés en poste en pédiatrie devaient se montrer aptes à agir dans les différents services de cette spécialité, notamment en réanimation pédiatrique. L’infirmière avait signalé qu’elle ne se sentait pas à la hauteur pour assumer autant de responsabilités. Elle n’a pas été entendue », dénonce Françoise Gosset.

L’agent hospitalier, mère de deux enfants, travaillait de nuit à mi-temps,depuis 2012 en pédiatrie.

« J’en veux à cette pression qu’on colle à ces petites mains »

Le mari de la défunte partage cette colère. Dans le courrier qu’il a retrouvé près de sa femme, la professionnelle se serait alarmée du cas d’un enfant qu’elle avait pris en charge, dix jours plus tôt, en réanimation et aurait mis en doute ses qualités professionnelles :

"J’en veux à cette pression qu’on colle à ces infirmières, ces petits mains, totalement indispensables au fonctionnement de l’hôpital », a déclaré son mari, qui n’exclut pas d’alerter la justice.

Un CHSCT (Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail) a été réuni en urgence à l’hôpital Jacques Monod, lundi 27 juin 2016 :

"Nous avons demandé que la direction classe ce drame en accident du travail et nous avons défendu l’arrêt de la réorganisation du service, telle qu’elle se déroule actuellement », détaille Françoise Gosset, au nom de l’intersyndicale.
Un soutien psychologique mis en place à l’hôpital

Un renforcement de l’équipe en réanimation a également été sollicité ainsi que l’ouverture d’une enquête. « Au besoin, nous irons jusqu’à l’expertise », préviennent les syndicats qui dénoncent les effets dévastateurs de la tarification à l’activité imposée à l’hôpital public.
Contactée par Normandie-actu, la direction se refuse à tout commentaire sur le contenu de la lettre. Mais dans un communiqué, elle salue les qualités professionnelles de l’infirmière :

"Sa conscience professionnelle et sa rigueur étaient appréciées. Ses responsables soulignent sa bonne humeur et sa bienveillance à l’égard de ses collègues (…) La direction du groupe hospitalier, les équipes du Pôle pédiatrie et l’ensemble de la communauté hospitalière sont bouleversés par ce drame et souhaitent témoigner de leur émotion et totale empathie à sa famille. »

Un soutien psychologique a été immédiatement mis en place auprès des personnels du service pédiatrie du GHH. Une rencontre entre la direction de l’établissement hospitalier et le mari de la défunte pourrait être envisagée.

Pour comprendre pourquoi les personnels des hôpitaux publics sont à bout, voici plusieurs liens vers des sites syndicaux ou des journaux locaux qui mettent en évidence l'accélération de la dégradation des conditions d'accueil pour les patients et la dégradation des conditions de travail pour les personnels de santé.  Les suppressions de postes pour des exigences de "rentabilité", la mobilité imposée d'un service à l'autre, l'impossibilité de dynamiser des équipes efficaces et investies avec une telle mobilité entraînent un mal-vivre au travail pour des personnels de santé pourtant très attachés au service public de santé.

Partager cet article
Repost0
30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 13:59

UD CGT de Paris après le 28 : Les contre-feux loupés du gouvernement!

Publié le par FSC

UD CGT de Paris après le 28 : Les contre-feux loupés du gouvernement!

Après la réussite de l’immense manifestation nationale du 14 juin, Hollande, Valls, Cazeneuve et le préfet Cadot se sont livrés à une course à l’échalote sécuritaire, donc liberticide. Ils ont décidé d’interdire la manifestation parisienne du 23 juin, avant leur reculade chaotique.

Les organisations syndicales ont donc fait valoir le 22 juin leur droit à manifester le lendemain, ce qui est une victoire, mais dans quelles conditions ! La manifestation autour du bassin de l’arsenal suivait un itinéraire ridicule et l’accès à la Bastille relevait du parcours du combattant, façon fan zone.
Mardi 28 juin, à Paris et ailleurs en France, les services de l’Etat ont été utilisés à freiner l’expression majoritaire du monde du travail, à savoir le retrait du projet de loi « travail ».
Pour ce faire, à Paris, les forces de police n’ont pas hésité à faire des blocages, de type check point, pour tenter en vain de faire diminuer le nombre de manifestants.
Blocages le midi aux abords de la place de la Bastille, lieu du départ de la manifestation parisienne, mais aussi blocage en fin de matinée de la bourse du travail de Paris, haut lieu de débats, de préparation de la mobilisation et des manifestations. Ce blocage de la bourse du travail par les forces de l’ordre s’est d’ailleurs poursuivi toute la journée.
A cela, il faut ajouter les nombreuses interdictions individuelles de manifester, voire les gardes à vue, qui ont frappé des militants syndicaux hier matin.
Les moyens de l’Etat, de ses services de renseignement, de ses forces de l’ordre, sont mobilisés contre les militants syndicaux. N’y a-t-il pas d’autres missions à leur confier dans la France de 2016 ?
La force des pétitions, de la votation, des grèves, des manifestations, ont formé et continuent de constituer un mouvement social de très haut niveau. L’opinion des salariés et de l’ensemble de la population est favorable au retrait du projet de loi « Travail ». La solidarité est forte ; elle s’exprime notamment par des dons pour aider les grévistes.
Hier matin, l’assemblée générale des cheminots de Montparnasse a été un temps fort de décision de poursuite de la lutte en s’inscrivant dans toutes initiatives de la CGT et de l’intersyndicale, ainsi qu’un moment de remise de 20.000 € à la caisse de grève.
Hier après-midi, la manifestation régionale unitaire interprofessionnelle était massive et haute en couleur.
Les ingrédients pour gagner sont bel et bien présents : c’est pour cela que le gouvernement a une trajectoire chaotique, prêt à tous les revirements et à tous les coups tordus pour tenter de nous affaiblir. Le gouvernement est en échec car il a dû stopper net le débat en première lecture à l’assemblée nationale et recourir au 49.3. L’intersyndicale a gagné le fait de garder intacte la détermination des opposants au projet de loi « Travail », dont les jours sont donc comptés.
L’UD CGT Paris appelle à amplifier la votation, à préparer la prochaine journée d’action du 5 juillet et à multiplier les interpellations des patrons et des responsables politiques.

Paris, le 29 juin 2016

Partager cet article
Repost0
29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 16:39
Rouen- Nombreux toujours - Et déterminés - Photos Y.Genestal

Rouen- Nombreux toujours - Et déterminés - Photos Y.Genestal

Rouen 28 juin 2016.  Plusieurs milliers.

Fatigués au bout de 4 mois de mobilisations sans interruption.  Mais toujours déterminés.  Dans les têtes : la certitude d'être majoritaires et d'être méprisés par le gouvernement, les médias, les experts en tout genre ..., la colère contre la tentative d'interdire la manifestation à Paris,  le sentiment que le gouvernement aura tout fait pour réduire au silence la volonté des salariés.  Les manifestants de Seine-Maritime étaient nombreux à Paris.  Ils ont vu le nombre.  Ils ont aussi vécu la tension entretenue par les provocations policières.  Pour autant la volonté de se battre pour le retrait de la loi Travail "ni amendable, ni négociable " reste intacte.  Depuis le temps qu'on se rencontre dans les manifs, on se parle.  Même quand on ne se connait pas.  On évoque le "Brexit" et ce qu'il signifie.  Une sortie votée par les couches populaires anglaises qui vivent durement les politiques d'austérité.  Le rapport se fait avec ce qui se passe en France.  Les manifestants savent bien que la loi Travail est issue des directives de Bruxelles.  Certains ont lu avec attention ces dernières.

Prochaine étape : le 5 juillet ...

Y.G.

A Rouen, plusieurs milliers de manifestants défilent contre la loi Travail

Quelques milliers de manifestants ont défilé mardi 28 juin à Rouen.
© Tendance Ouest

 

A Rouen, plusieurs milliers de manifestants défilent contre la loi Travail

11h36 - 28 juin 2016 - par L.D sur Tendance Ouest

Plusieurs milliers de manifestants ont défilé mardi 28 juin 2016 à Rouen (Seine-Maritime) pour demander le retrait de la loi Travail.

Après la manifestation de jeudi 23 juin 2016 où 5000 personnes, selon les syndicats, avaient défilé à Rouen (Seine-Maritime), rebelote mardi 28 juin 2016. Il sont également des milliers à défiler rue de la République. Ils vont passer devant la place du Général de Gaulle, devant la mairie, avant d'emprunter la rue Jean Lecanuet.

La revendication, elle, reste la même : le retrait de la loi Travail, dont le texte fait l'objet des traditionnelles navettes parlementaires.

Treizième manifestation au Havre (Seine-Maritime), mardi 28 juin 2016. 15 000 manifestants

Partager cet article
Repost0
29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 16:03

Mis en ligne le 29 juin 2016

Réaction à propos du communiqué de la CGT sur le Brexit intitulé «  L'urgence est à l'Europe sociale »

 

Plus de 30 ans qu'on nous promet l'Europe sociale ...

En 2012, Guillaume Bachelay, député de la 4ème circonscription de Seine-Maritime, votait, à l'automne 2012 comme ses collègues socialistes,  le pacte budgétaire européen appelé TSCG, de fait le traité négocié entre A.Merkel et N. Sarkozy et dénoncé par F. Hollande durant sa campagne électorale.  A une délégation d'Elbeuf venue lui réclamer de ne pas voter le traité, il répondait qu'il fallait changer le rapport de forces en Europe et que les forces sociales-démocrates s'y attelaient...  Il fallait faire confiance ...  Depuis il a voté toutes les lois mettant en oeuvre les directives austéritaires de la commission et du conseil européen. Et le gouvernement socialiste est totalement acquis aux exigences néolibérales du capitalisme mondialisé et de la version européenne du Medef, BusinessEurope.

 

L'Europe sociale n'existe pas et ils voudraient que les peuples se taisent

Leur vote n'est jamais respecté.  Quand le peuple français a voté contre le traité constitutionnel, les deux partis qui alternent au pouvoir, la droite et le Parti socialiste, ont voté pour le traité de Lisbonne, frère jumeau du traité rejeté en 2005.  En 2015, la Grèce a dit « Non » à la politique de la Troïka. L'UE, François Hollande en tête, lui a imposé une saignée sociale pire que jamais. Aujourd'hui les incendiaires viennent principalement de la social-démocratie, Hollande en tête, qui veulent « punir » les Britanniques.

 

Est-ce au nom de l'Europe sociale que la CES n'a rien dit, rien fait pour soutenir le mouvement contre la loi Travail en France ?

A l'automne 2015, ce dernier est venu inaugurer le congrès de la CES à Paris.  La CES, grande défenderesse de l'Europe sociale, n'a, à aucun moment, soutenu la mobilisation, les grèves et manifestations contre la loi Travail, version française des directives européennes.  Pire, alors que les peuples se mobilisent contre l'austérité européenne et les lois travail un peu partout en Europe et principalement en France, en Belgique, en Grèce, en Espagne, la CES n'a envisagé aucune action concertée entre les syndicats européens qui se mobilisent contre l'austérité et le dumping social organisé par les réformes du travail mises en oeuvre partout dans l'Union Européenne.  C'est un fait.  La CES ne lutte pas contre le dumping social et contre l'austérité. 

 

Mais les peuples et les salariés ne se taisent pas et leurs luttes s'opposent aux directives européennes

Partout, les militants de la CGT, leurs organisations, UL, UD, se mobilisent et n'épargnent pas leurs forces pour faire grandir la mobilisation, gagner de nouveaux secteurs à la grève, organisent la solidarité. En Seine-Maritime, à Dieppe, à Rouen, les militants de la Cgt sont très nombreux dans les cortèges. Le Havre est devenu un symbole de la lutte contre la loi Travail. A l'heure où sur les tracts de la CGT, dans les manifestations unitaires, le slogan "Ni amendable, ni négociable" s'écrit et retentit, ce communiqué apparaît très en décalage avec les luttes. Peut-être parce que la CGT n'a pas été jusqu'au fond du débat sur l'Union Européenne et la CES. Le seul élément positif – si l'on est optimiste – c'est que la CGT dénonce une «  construction européenne fondée sur l’austérité et le dumping social » et établit un lien avec les luttes contre la loi El Khomri.

Cette Union Européenne là, avec ses institutions, sa Commission, ses directives supranationales et a-parlementaire,  est faite pour servir le capitalisme mondialisé.  Aucune Europe sociale ne peut en sortir.  Mais elle est bien capable de faire fuir et sortir les peuples à force de les exaspérer. Nul doute que dans les têtes de ceux qui manifestent et font grève, l'UE est bien à l'oeuvre derrière la loi Travail et l'acharnement du pouvoir socialiste. Or trop souvent, les opposants à la loi Travail ont l'impression de se heurter à une force obscure qu'on n'ose pas nommer.

 

La commission européenne, l'UE et les conseils européens sont responsables

La Commission et le capitalisme européen ont d'autres projets en tête : remise en cause des retraites, du SMIC, de la sécurité sociale, austérité, traités de libre échange avec les Etats-Unis, sur les services … Bien évidemment F.Hollande et M.Valls ont approuvé et soutenu toutes ses politiques. Mais le rôle des institutions européennes sont déterminants dans l'obstination du gouvernement français contre la majorité des Français qui souhaitent le retrait de la loi travail ! Il ne sert à rien de cacher cette responsabilité. Au contraire, cela permet à Bruxelles de continuer à oeuvrer dans l'ombre pour toujours la même politique qui nous conduit au désastre. Cela ouvre un boulevard au FN et à ses frères européens.

 

Recouvrer notre souveraineté populaire et nationale et opter pour des coopérations équitables délivrées de la « concurrence libre et non faussée » et de la toute puissante « compétitivité »

Les forces progressistes – syndicats compris – n'ont qu'une solution pour offrir une perspective aux luttes : s'emparer de cette question de la souveraineté populaire et nationale.

Nous pensons que cela passe par la reconquête de notre pouvoir de décision et de la souveraineté populaire et nationale.   Nous la recouvrerons en sortant de l'euro et de l'UE, en instituant la représentation proportionnelle et des pouvoirs reconquis et accrus pour les salariés. Nous pourrons alors décider en France de coopérations internationales, d'échanges équitables et mutuellement avantageux, respectueux des droits sociaux, excluant le dumping social.

Ouvrons ces perspectives en France et nous donnerons une assise solide aux luttes qui se développent contre la mise en concurrence des peuples, le pillage économique de notre industrie et de nos services par le capitalisme mondialisé.

 

L'urgence sociale, c'est aussi la bataille pour notre souveraineté populaire et nationale

Cette bataille là leur fait peur, cette bataille là peut les faire bouger

Donnons-nous les armes idéologiques nécessaires pour les combattre. Nous sommes la majorité. Nos adversaires en France sont minoritaires, Hollande, Valls et la droite ...  N'oublions pas nos adversaires européens, l'Union européenne, la commission de Bruxelles, les conseils européens, et combattons les ! Dénonçons la toute puissance des institutions européennes, leur opacité, les traités conclus contre la volonté majoritaire en France.

Action Communiste Haute-Normandie, le 29 juin 2016

Partager cet article
Repost0
29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 13:51
Les ouvriers bulgares impayés squattent l’hôtel à Maintenon

 

Les ouvriers bulgares de Bulmix ont été employés sur plusieurs chantiers à Maintenon, dont la construction de l’hôtel de luxe Le Castel. Mais ils ne sont plus payés. Ils sont en grève et vivent dans L’hôtel du Cygne qui n’est plus payé non plus.

BULMIX FRANCE, Société par action simplifiées au capital de 100 000€, a débuté son activité en novembre 2013.

Petar KONSTANTINOV est président de la société BULMIX FRANCE. Le siège social de cette entreprise est actuellement situé 38 rue de Berri - 75008 Paris 8

BULMIX FRANCE évolue sur le secteur d'activité : Construction de bâtiments

Chiffres d'affaires 2014 ( 14 mois ) : 4 688 335 euros

 

Article paru dans l'Echo Républicain du 12 novembre 2015

Extraits ( les plus savoureux) - Lire l'article intégral ci-dessous

Le patron de Bulmix France répond aux interrogations des entreprises et artisans euréliens, qui critiquent le déroulement du chantier du Castel de Maintenon.

Petar Konstantinov, patron bulgare de la société Bulmix France, a décroché le marché du Castel de Maintenon, un luxueux hôtel en construction. Il emploie 43 salariés bulgares sur ce chantier.

On vous reproche d’être une entreprise bulgare qui profite des règles européennes pour faire travailler de la main-d’œuvre pas chère ? Nous sommes une filiale française, d’une entreprise bulgare. Nous sommes soumis aux mêmes règles que les entreprises françaises qui travaillent sur l’Hexagone. On paie les mêmes charges et taxes que les entreprises d’ici. Nous sommes enregistrés au registre du commerce en France et, par conséquent, nous déclarons tous nos chantiers aux organismes français. En plus, sur ce chantier, nous travaillons avec des entreprises françaises et européennes. Par exemple, la société Dias, qui livre le béton, est portugaise.

Pourquoi ne pas avoir pris des salariés français ? C’est connu, dans notre secteur, et dans toute l’Europe de l’ouest et de l’Est, les meilleurs ouvriers sont turcs, portugais, serbes et bulgares. En Espagne, par exemple, sur les chantiers du BTP, ce sont majoritairement des Portugais et des Bulgares qui travaillent parce que leur compétence est reconnue. L’équipement, le dessin et les ascenseurs sont livrés par des entreprises françaises.

Que pouvez-vous dire aux entreprises locales qui subissent la crise, alors que vous travaillez sur leur territoire ? Je le répète, c’est la globalisation et l’Europe du libre-échange qui veulent cela. Est-ce qu’on critique lorsque Bouygues ou d’autres entreprises françaises décrochent des marchés colossaux en Bulgarie. Est-ce qu’on leur dit de rentrer chez elles, parce qu’elles prennent l’argent des Bulgares ? Notre entreprise a des chantiers en Russie, au Kazakhstan, en Turquie, en Allemagne, en Grèce et en Grande-Bretagne. C’est l’Europe d’aujourd’hui ! [...]

 

Le propriétaire du futur hôtel quatre étoiles de Maintenon réfute toutes les accusations des entrepreneurs euréliens.

Sur le choix d’une entreprise bulgare, au lieu de faire travailler les artisans et les sociétés locales, Jean-Marc de Margerie se veut d’abord européen :« Je suis exploitant propriétaire. Je ne construis pas pour partir après avoir revendu mes réalisations. Si un investisseur privé français met sur la table 15 millions d’euros, il va d’abord chercher à rentrer dans ses frais, en réalisant la totalité de son projet. Nous sommes Européens avant tout. Je regrette que le drapeau dressé par les ouvriers bulgares ait blessé les Euréliens. Nous avons remis à ses côtés le drapeau français. Je rappelle que le choix d’une entreprise ne se fait pas sur sa nationalité, mais sur des critères économiques et financiers. Je ne gagne pas d’argent sur le dos des Bulgares. Le carrelage est importé d’Italie et la robinetterie est d’origine allemande », détaille-t-il.L’homme dit avoir attribué le marché à une filiale française d’une entreprise européenne, dans le respect de ce qu’exigent les bâtiments de France.

Partager cet article
Repost0
27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 23:50

Manifestations le 28 juin contre la loi Travail

 

ROUEN - 10 heures 30 Cours Clémenceau

LE HAVRE  - 10 heures 30 à la CCI - Rond-Point des Docks

28 juin - Actions en Seine-Maritime contre la Loi Travail avec la CGT.
Partager cet article
Repost0
27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 23:24
28 juin 2016 - Le Havre - Journée d'action, de grève et de manifestations - Appel de l'intersyndicale havraise CGT-FO-Solidaires-FSU-UNEF
28 juin 2016 - Le Havre - Journée d'action, de grève et de manifestations - Appel de l'intersyndicale havraise CGT-FO-Solidaires-FSU-UNEF
Partager cet article
Repost0

Articles RÉCents