Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

Rechercher

Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
18 janvier 2019 5 18 /01 /janvier /2019 03:31
15.janvier.2019 // Les Crises
 

 

Le Président de la République a donc envoyé sa « lettre aux français ». Ce texte brasse large et couvre beaucoup de sujets. Dans ce texte, parfois inutilement long, il manque cependant un point important : la question du pouvoir d’achat. Cette question ne fait l’objet d’aucun des 4 points. Elle est pourtant essentielle. Plus précisément, cette question n’est envisagée, et ce de manière très partielle, que sous l’angle d’une possible baisse des impôts. Il s’agit d’un angle très réducteur. Il y a pourtant un aveu dans cette « lettre » : « parce que les salaires sont trop faibles pour que certains puissent vivre dignement du fruit de leur travail… ». Tel est bien, en réalité, l’une des sources de la colère qui s’exprime depuis maintenant deux mois à travers le mouvement des Gilets Jaunes à côté de revendications concernant la démocratie. On remarquera cependant que, jamais, il n’écrit les mots de « pouvoir d’achat ». Il convient donc de rafraichir la mémoire à Emmanuel Macron et aussi de comprendre quelles sont les raisons pour lesquelles il n’est pas plus précis, et plus explicite, sur ce qui est l’une des revendications majeures des Gilets Jaunes.

La hausse du SMIC

La question d’une augmentation du SMIC est pourtant bien centrale dans l’ensemble des revendications des Gilets Jaunes. Le Président pense, sans doute, y avoir répondu dans son allocution du 10 décembre[1]. Mais, ce n’est pas le cas, même si le complément de revenu (car c’est de cela qu’il s’agit) d’environ 90 euros sera le bienvenu dans de très nombreux foyers. Il y a bien un blocage du pouvoir sur la question du SMIC. Ce blocage n’est pas, d’ailleurs, spécifique au pouvoir. Le Rassemblement National, ex-FN, s’y refuse, préférant un système complexe d’exonérations des cotisations sociales[2]. Nicolas Dupont-Aignan, quant à lui lie une possible hausse du SMIC à une baisse des cotisations patronales (ce que l’on appelle, à tort, des « charges »)[3]. Jean-Luc Mélenchon, quant à lui propose bien une forte hausse du SMIC mais semble peu se soucier de l’impact sur la compétitivité de l’économie française d’une telle mesure. Il convient donc de faire le point sur cette question, qu’Emmanuel Macron a voulu exclure du « débat national ».[...]

 

Partager cet article
Repost0
28 décembre 2018 5 28 /12 /décembre /2018 00:32
Fr3 Normandie
Le Havre : trafic perturbé dans les transports en commun

Un préavis de grève a été déposé à la compagnie LIA. Deux syndicats demandent le versement de la prime de fin d'année défiscalisée suggérée par le Président Macron. 

Par Sylvie Callier

Le préavis va du 26 décembre au 2 janvier inclus. Ce mercredi, les tramways circulent jusqu'à 20 heures, les bus de l'agglomération jusqu'à 19 heures "aproximativement" précise la compagnie. 

Jeudi 27, le trafic sera presque normal, indique ce mercredi soir la direction de LIA (acronyme de "les lignes de l'agglo")

Les syndicats CGT et Force Ouvrière demandent que les salariés puissent toucher une prime exceptionnelle de fin d'année défiscalisée de 1500 euros.  Le 10 décembre, le Président de la République avait incité les entreprises à faire ce geste pour le pouvoir d'achat.[...]

La suite ici : https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/seine-maritime/havre/havre-trafic-perturbe-transports-commun-1597965.html

Partager cet article
Repost0
25 décembre 2018 2 25 /12 /décembre /2018 18:05

26 procédures sur 60 contrôles.  C'est énorme.  Comment l'expliquer ? Sans doute par des contrôles rarissimes et le peu d'informations régulières aux petites entreprises.  Certainement par les entraves mises aux actions des inspecteurs du travail.  Les suppressions de postes sont importantes. Les effectifs sont en diminution.  Les différentes lois travail et leur mise en oeuvre - El Khomri, Macron - rendent plus compliquées les interventions.  Au moment où les travailleurs pauvres, précaires se révoltent avec les gilets jaunes depuis la mi-novembre, les droits de ces derniers doivent clairement être renforcés et garantis.  Et les inspecteurs du travail ont un rôle à jouer.  AC

 

Voici ce que revendique la CGT Travail Emploi Formation professionnelle à ce sujet :

Extraits :

Un plan d’urgence pour les agent/es et les missions du ministère du travail

"La CGT-TEFP défend un plan d’urgence pour le service public du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle au service des travailleurs/euses avec ou sans emploi.

Compte tenu du fonctionnement dégradé des services, notre démarche revendicative passe par la définition de mesures immédiates qui relèvent pour nous de l’urgence : la nécessité d’un plan d’urgence pour un service public TEFP assuré par un ministère du travail et de l’emploi de plein exercice s’impose aujourd’hui comme une évidence."

Effectifs
  • arrêt des suppressions de postes
  • rattrapage immédiat des suppressions de postes dues aux restructurations et à l’austérité
  • plan de recrutement massif pour renforcer tous les services à commencer par le recrutement immédiat à hauteur de tous les postes vacants par voie de concours"

"Missions

  • maintien de la compétence de l’Etat sur toutes les missions ; maintien de tous les services, de tous les agent/es (titulaires comme contractuels) et de tous les postes dans les implantations actuelles
  • maintien de sections d’inspection du travail territoriales et généralistes, réglementairement définies
  • abrogation des lois de contre-réforme du code du travail (à commencer par les lois El Khomri, Rebsamen, Macron), rétablissement intégral et constitutionnalisation du principe de faveur, suppression des dérogations favorables aux patrons, arrêt des attaques contre le code du travail
  • maintien des services de renseignements gratuits et de proximité en lien avec les agent/es et les sections d’inspection du travail, suppression du droit à l’information personnalisée pour les patrons des TPE/PME"

 

Partager cet article
Repost0
19 décembre 2018 3 19 /12 /décembre /2018 10:12
Vu sur le blog de G Filoche

Vu sur le blog de G Filoche

Macron a menti devant 23 millions de citoyens, en direct à la télévision, et il a manoeuvré pour ne pas augmenter le Smic tout en laissant croire le contraire. La raison en est son hostilité au salariat, aux salaires et au smic. Pour lui, le salaire, net et brut, c’est l’ennemi. Il veut « une société post salariale ». Sa religion actuelle est donc que ce soit l’état qui verse des primes afin d’augmenter les marges des entreprises plutôt que les salaires

C’est ce qu’a dit Edouard Philippe : « - Nous sommes contre la hausse du Smic, car nous voulons que le travail paie ». L’expression « pour que le travail paie » s’entend pour les seules marges des entreprises, pas pour les salariés. Ou Muriel Pénicaud « - Augmenter le smic c’est fabriquer du chômage ». Ce qui signifie : il faut baisser le smic pour faire de l’emploi ! Ce qu’elle a fait par ordonnances en cassant les droits des salariés pour que ca coûte moins cher de les exploiter.

Difficile de dire à 23 millions de téléspectateurs que ce sont eux et pas les patrons qui vont donner des primes a une partie des smicards qui la demanderont s’ils sont autorisés a le faire selon des critères aléatoires que le gouvernement fixera. [...]

La suite sur le blog de G. Filoche : http://www.filoche.net/2018/12/17/pourquoi-macron-a-menti-sur-le-smic-parce-que-le-salaire-est-son-ennemi/

Partager cet article
Repost0
19 décembre 2018 3 19 /12 /décembre /2018 10:04
Pancarte "Le SMIC à 1800, c’est maintenant !" lors de la manifestation unitaire pour la défense du pouvoir d'achat, à l'appel des syndicats CGT, FO, FSU, Solidaires et UNEF, le 14 décembre 2018 à Paris, France. Photo Humanité

Pancarte "Le SMIC à 1800, c’est maintenant !" lors de la manifestation unitaire pour la défense du pouvoir d'achat, à l'appel des syndicats CGT, FO, FSU, Solidaires et UNEF, le 14 décembre 2018 à Paris, France. Photo Humanité

L’Humanité, 18 décembre 2018

Si la hausse de la prime d’activité annoncée par le chef de l’État va bénéficier à davantage de foyers, seuls 55 % des travailleurs payés au salaire minimum en profiteront. Les autres, en majorité des femmes, n’y auront pas droit, du fait des revenus de leur conjoint.

On savait déjà que l’augmentation du Smic de 100 euros annoncée par Emmanuel Macron, lundi 10 décembre à la télévision, n’en serait pas vraiment une. On sait aussi désormais que, contrairement à la promesse initiale, celle-ci ne sera versée dans les faits, à compter du 5 février, qu’à un peu plus de la moitié des travailleurs payés à cette rémunération.

Dans les Échos datés de lundi, Édouard Philippe a achevé de doucher les espoirs d’une bonne part de ceux qui, abonnés au salaire plancher, avaient pris au mot le président de la République. Si la hausse de la prime d’activité, qui a été préférée à une revalorisation du Smic en bonne et due forme, va bénéficier à davantage de foyers qu’auparavant (5 millions, contre 3,8 millions, selon le premier ministre) grâce au relèvement du seuil pour la percevoir jusqu’à 1,5 Smic par salarié (contre 1,2 Smic), seuls 55 % de ceux qui émargent au salaire minimum la recevront. Mieux que les 35 à 45 % qui encaissent la prime actuelle. Mais très loin de la promesse de toucher 100 % des salariés payés au Smic.

Confusion entretenue « entre salaire et lutte contre la pauvreté »

Édouard Philippe met en avant d’autres exemples : « Tous les salariés célibataires sans enfant auront 100 euros de plus jusqu’à 1 560 euros net de revenus. Avec un enfant, une mère célibataire (…) pourra percevoir la prime jusqu’à 2 000 euros de salaire. Un couple (avec) deux enfants, dont l’un gagne le Smic et l’autre 1 750 euros, verra ses revenus augmenter de 200 euros. » Il n’empêche que près de la moitié (45 %) des smicards devront s’en passer, au nom des revenus que gagne leur conjoint. « La hausse de la prime d’activité devait intervenir en janvier, elle interviendra en février. Elle devait concerner tous les smicards, elle n’en concernera plus qu’un sur deux… Quand le gouvernement parle de loi sur les fake news (fausses nouvelles – NDLR), la plus grosse des fake news vient de l’Élysée », grince le porte-parole du PCF et tête de liste communiste pour les élections européennes, Ian Brossat.

Boris Plazzi, dirigeant confédéral de la CGT en charge de la question des salaires, a fait les comptes : « Cela signifie qu’environ un million de travailleurs, et en particulier de travailleuses, ne toucheront pas ce que le président de la République leur avait pourtant promis. » Les femmes, qui perçoivent une rémunération en moyenne inférieure de 24 % aux hommes et représentent 58 % des deux millions de personnes payées au Smic, sont en effet mathématiquement désignées pour être les victimes de l’arbitrage gouvernemental en faveur d’une hausse de la prime d’activité, une aide sociale calculée selon les revenus du foyer et non le salaire perçu par la ou le bénéficiaire. « Le fait que davantage de foyers touchent la prime d’activité ne peut aucunement compenser l’injustice faite à ces travailleuses et travailleurs au Smic », dénonce Boris Plazzi.

Pourtant, Édouard Philippe avait promis textuellement tout autre chose à l’Assemblée nationale, mardi dernier. « Nous voulons que l’ensemble de ceux qui sont rémunérés au Smic bénéficient d’une augmentation substantielle de 100 euros, comme l’a dit le président de la République », avait-il affirmé devant les députés. Pour justifier son revirement, le chef du gouvernement s’est livré à une sidérante réflexion dans les Échos : « Cela peut paraître étonnant, mais 1,2 million de salariés payés autour du Smic (c’est-à-dire la majorité d’entre eux – NDLR) se trouvent dans les 30 % des foyers les plus aisés. (…) Prendre en compte l’ensemble des revenus ne me paraît pas scandaleux. C’est même un sujet de justice sociale. » CQFD. Cette confusion entretenue « entre salaire et lutte contre la pauvreté » est la rançon de « la volonté de décrocher le Smic de la notion de rémunération de la force de travail, décrypte Michel Husson, membre des Économistes atterrés. Cela de manière à justifier à tout prix que le patronat ne paye pas. Mais s’il faut ‘‘que le travail paie’’, comme l’a reconnu lui-même Édouard Philippe, cela passe par des hausses de salaire et non par des compléments bricolés ».

Pour Boris Plazzi, le détail des mesures exposé par Édouard Philippe dévoile « l’escroquerie en bande organisée à laquelle on assiste sur une prétendue augmentation du Smic ». D’autant que, à « l’arnaque sur les bénéficiaires de la prime d’activité », s’ajoute l’annonce, confirmée lundi aux syndicats, que le salaire minimum « ne sera revalorisé que de 1,5 % au 1er janvier, c’est-à-dire moins que la prévision avancée par le gouvernement », s’insurge le responsable de la CGT.

Mardi, devant les députés, la ministre du Travail avait été formelle : « Quant au Smic, il sera bien revalorisé d’environ 1,8 % à la rentrée. (…) Il s’élèvera à 1 210 euros » net. Muriel Pénicaud allant jusqu’à parler de « plus forte augmentation depuis treize ans » en l’absence de tout coup de pouce, la forte inflation expliquant ce niveau de revalorisation annuelle. Lundi matin, sur RTL, la ministre a fait machine arrière, évoquant « un Smic finalement à 1 204 euros », à cause d’« une inflation plus basse que prévu ». « Ça fait à peine une vingtaine d’euros par mois », calcule Boris Plazzi, très loin des 300 euros au minimum réclamés par la CGT. « Il aurait été bien plus efficace, lisible, d’augmenter tout de suite le Smic, plutôt que la prime d’activité, argumente le syndicaliste. Car cette prime versée par l’État ne va rien changer au bas des grilles de salaires dans les branches, les entreprises et l’administration. »

Sébastien Crépel avec Julia Hamlaoui
Partager cet article
Repost0
19 décembre 2018 3 19 /12 /décembre /2018 09:52
Photo Paris-Normandie

Photo Paris-Normandie

Lu sur Paris Nie

Un mouvement de grève a débuté hier au centre courrier de La Poste d’Yvetot - Doudeville. Les syndicats dénoncent une réorganisation qui risque de détériorer les conditions de travail et la qualité du service rendu.

Les factrices, facteurs et agents courrier du centre courrier de La Poste d’Yvetot - Doudeville sont, pour une partie d’entre eux, en grève depuis hier. Un préavis de grève illimité a été déposé par les syndicats SUD-PTT et CGT-FAPT.

Les postiers de ce centre desservant 95 communes sont opposés à la réorganisation prévue pour le 22 janvier prochain

Lire l'article intégral ici : https://www.paris-normandie.fr/actualites/societe/pays-de-caux--en-greve-les-postiers-s-inquietent-de-leurs-futures-conditions-de-travail-FG14301675?utm_source=Utilisateurs+du+site+LA+NEWS&utm_campaign=c10bd489cb-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_233027d23b-c10bd489cb-138685717

Partager cet article
Repost0
18 décembre 2018 2 18 /12 /décembre /2018 23:46
Manifestation contre des suppressions d'emplois, à Berlin, en novembre 2017. Photo Adam Berry. AFP

Manifestation contre des suppressions d'emplois, à Berlin, en novembre 2017. Photo Adam Berry. AFP

Les Echos

 

Outre-Rhin, de plus en plus de personnes cumulent leur emploi principal avec un mini-job pour boucler leurs fins de mois.

Source ci-dessous :

Partager cet article
Repost0
18 décembre 2018 2 18 /12 /décembre /2018 18:00

La Hongrie connait à son tour des protestations sociales et politiques depuis mercredi dernier -hier encore 15 000 personnes dans les rues de Budapest.

La forte flexibilisation du temps de travail, autorisée par une nouvelle loi, inquiète les Hongrois, qui ont déjà un des niveaux de vie les plus bas d’Europe.

Pour pallier le manque de main-d’œuvre, tout employeur pourra exiger d’un salarié jusqu’à 400 heures supplémentaires par an.  Une loi faite pour les géants allemands de l'automobile installés en Hongrie pour les bas salaires et qui risquent de manquer d'une main d'oeuvre très mal payée ...

 

Partager cet article
Repost0
18 décembre 2018 2 18 /12 /décembre /2018 14:23
Photos Yvette Genestal

Photos Yvette Genestal

Les agents de collecte de Caudebec les Elbeuf veulent une revalorisation de leurs salaires, bloqués depuis 2010.  Ils sont 40 sur 50 salariés à s'être mis en grève.

Hier matin, à leur rencontre pour la solidarité, pour le blog.  Avec des croissants pour la solidarité.  Ils étaient au moins une quinzaine, ce lundi matin.  Ils ont dit leur détermination.  Pour certains d'entre eux, cela fait plus de 30 ans qu'ils parcourent l'agglomération elbeuvienne au service de ses habitants.  Ils accomplissent avec coeur un "service public".

Le gel du point d'indice, l'absence de revalorisation des régimes indemnitaires a entraîné une baisse de leur pouvoir d'achat.  2/3 sont payés au SMIC.  Pour un métier difficile.  Qu'ils font au mieux.  Et c'est largement insuffisant pour vivre aujourd'hui.  Ils manifestent tous les jours, avec la CGT, depuis une semaine devant le centre de collecte.  Ils l'affirment dans un tract distribué à la population : "Depuis plusieurs semaines, l'actualité nous montre bien à quel point cette question est centrale".

En discutant, on apprend que Frédéric Sanchez refuse de les recevoir personnellement et ne répond pas aux journalistes.  Ce mépris est le même que celui de Macron à l'égard des salariés et des plus pauvres depuis le début de son quinquennat.   Le délégué de la CGT remarque que la politique de Macron en ce domaine n'est que le prolongement que celle de F. Hollande.

On peut même préciser que c'est aussi la suite de la politique de Sarkozy ( 2010, gel des salaires ), poursuivie par F Hollande, amplifiée par E. Macron.  C'est l'austérité européenne au nom du pacte budgétaire et des 3% ...

Les agents du centre de Caudebec les Elbeuf poursuivent leur mouvement aujourd'hui et comptent bien être enfin reçus enfin aujourd'hui.

Ils ont raison.  C'est maintenant qu'ils peuvent faire basculer le rapport de forces, pour leurs salaires, pour les salaires.

Yvette Genestal

Ci-dessous un lien vers le tract de la CGT distribué.

Partager cet article
Repost0
18 décembre 2018 2 18 /12 /décembre /2018 14:15
Les éboueurs de Caudebec-lès-Elbeuf continuent leur grève. (©Le Journal d’Elbeuf)

Les éboueurs de Caudebec-lès-Elbeuf continuent leur grève. (©Le Journal d’Elbeuf)

Depuis mardi 11 décembre, les personnels de collecte de Caudebec-lès-Elbeuf ont cessé le travail pour réclamer une hausse de leur salaire. 

"Leur salaire est bloqué depuis 8 ans. Résultat, une quarantaine d'employés sur les 50 que compte leur service se sont mis en grève depuis le début de la semaine."

"Les agents n'en peuvent plus. Ils rencontrent les mêmes difficultés que les salariés de droit privé."

explique Vincent Duchemin, secrétaire général CGT Métropole Rouen.

Les articles et vidéo sur actu.fr, Le Journal d'Elbeuf et FR3 Nie ci-dessous :

Partager cet article
Repost0

Articles RÉCents