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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
6 novembre 2018 2 06 /11 /novembre /2018 16:37
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31 octobre 2018 3 31 /10 /octobre /2018 17:50
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31 octobre 2018 3 31 /10 /octobre /2018 15:38

Reçu par courriel

Après une semaine de tournée du côté des Pyrénées, de Toulouse et de Montpellier puis une grosse semaine à l'Assemblée, retrouvez mon 38e Bulletin vidéo de député !

Avec au menu :

▶ AESH, la vie des grands et la vie des gens
▶ La gabegie du CICE
▶ En finir avec Valls, la bataille d'Evry !
▶ Le 17 Novembre : d'abord comprendre !

Bon visionnage !

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29 octobre 2018 1 29 /10 /octobre /2018 17:13
AFP - François Lo Presti

AFP - François Lo Presti

Vu sur le site du Figaro

FIGAROVOX/ENTRETIEN - Pour les économistes David Cayla et Henri Sterdyniak, le sort de l'aciérie d'Ascoval est loin d'être isolé. Ce site est selon eux victime d'une démission de l'État en matière de politique industrielle, illustrée notamment par le remplacement d'Arnaud Montebourg par Emmanuel Macron à Bercy en 2014.

FIGAROVOX.- L'aciérie d'Ascoval (Hauts-de-France) a jusqu'au 7 novembre pour trouver un repreneur. L'État est actionnaire du groupe Vallourec, propriétaire de l'usine: que pourrait-il faire pour sauver le site?

David CAYLA et Henri STERDYNIAK.- Avec plus de 15 % des actions (14,56 % pour Bpifrance et 1,66 % pour la Caisse des dépôts) l'État est en effet le principal actionnaire du groupe Vallourec, une entreprise de taille mondiale spécialisée dans la production de tubes d'acier. Derrière l'État, détenant un peu moins de 15% du capital, se trouve le groupe japonais Nippon Steel & Sumitomo Metal, puis vient l'actionnariat salarié qui possède moins de 5 % du capital. Le problème de Vallourec, c'est que le capital est en majorité (65 %) est «flottant», c'est-à-dire détenu par des investisseurs de marché qui n'ont pas d'engagement à long terme dans cette société. L'absence d'investisseur majoritaire exerce une pression sur le management qui doit concentrer ses objectifs sur la maximisation du cours boursier, ce qui implique une gestion à court terme et pousse à se débarrasser des sites de production les moins rentables.

Ainsi, même s'il est le principal actionnaire, l'État ne pèse pas suffisamment pour contraindre la direction à revoir sa stratégie. D'ailleurs, alors que le ministre de l'économie Bruno Le Maire se dit prêt à accompagner financièrement un éventuel repreneur, Phillippe Crouzet, le président de Vallourec, vient d'exclure toute participation de son groupe à une offre de reprise. Vallourec étant le principal client d'Ascoval, une reprise sans son accord n'aurait aucun sens.

Pour sauver le site, il faut évidemment investir dans l'appareil productif. Mais il faut également trouver des clients et développer une stratégie de diversification pour éviter que cette entreprise sous-traitante soit à la merci de clients bien plus puissants qu'elle. Ceci suppose que l'État indique clairement sa volonté d'assurer la pérennité de cette entreprise et surtout de l'ensemble de la filière en amont comme en aval.[...]

La suite ici : http://www.lefigaro.fr/vox/economie/2018/10/29/31007-20181029ARTFIG00121-derriere-ascoval-l-abandon-par-l-etat-de-l-industrie-francaise.php

 


 

David Cayla est économiste, maître de conférences à l'université d'Angers.

Henri Sterdyniak est économiste à l'OFCE.

Tous deux ont contribué à l'ouvrage collectif, coordonné par Henri Sterdyniak, Macron, un mauvais tournant (Les liens qui libèrent, 2018).

 

 

Autres ouvrages de ces auteurs :

 

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29 octobre 2018 1 29 /10 /octobre /2018 16:56
A propos d'une entourloupe gouvernementale : NON une baisse du SALAIRE BRUT n'est pas une bonne nouvelle

Vu sur le blog d'El Diablo

Par Philippe Arnaud

 

Ce jour [26/10/2018], j'ai entendu ce qui suit au journal de France 2 de 13 h présenté par Marie-Sophie Lacarrau :

 

C'est une bonne nouvelle pour les salariés de cette entreprise. Ce mois-ci, une ligne disparaît sur leur fiche de paie : les cotisations pour l'assurance chômage, qui représentait une ponction de 0,95% sur le salaire brut. Un gain de pouvoir d'achat. La centaine de salariés découvre la nouveauté, accompagnée d'une note explicative de leur employeur, pour leur permettre de mieux déchiffrer leur bulletin de salaire. "J'ai une différence de 40 euros, je suis ravi de voir que j'ai un peu plus d'argent sur ma fiche de paie à la fin du mois", explique Hugo Benoit, l'un des salariés de l'entreprise. Une hausse de salaire qui peut varier d'une dizaine à une centaine d'euros selon le poste occupé.

 

Promesse de campagne d'Emmanuel Macron pour doper le pouvoir d'achat des Français, la fin des cotisations salariales s'est faite en deux temps. Les cotisations pour l'assurance maladie avaient disparu en janvier, celles concernant l'assurance chômage sont supprimées au mois d'octobre. En France, le revenu net de tous les salariés va augmenter, avant un prochain bouleversement sur la fiche de paie, avec la mise en place du prélèvement à la source, dès le 1er janvier 2019. 

 

J'avais abordé ce sujet le 1er octobre, lors de l'annonce de la suppression de cette cotisation. Et j'en disais déjà ceci :

 

"Comment un journaliste peut-il prononcer une telle phrase sans se poser de questions, sans regimber, sans envoyer paître son rédacteur en chef  ? 
 

Remarque 1. La cotisation chômage n'est pas une indemnité de guerre versée à un pays ennemi qui s'appelle Assurance chômage. La vocation de la cotisation chômage n'est pas de disparaître dans un trou sans fond mais de revenir au salarié lorsque celui-ci perd son emploi.

 

Remarque 2. Du fait que la cotisation chômage repose sur le principe de la mutualisation, la somme que touche le salarié devenu chômeur est très supérieure à ces 14 euros mensuels. C'est le principe même de la mutualisation : être un grand nombre à payer de façon modique pour permettre au petit nombre de ceux qui sont frappés par le malheur d'obtenir bien plus qu'ils n'auraient pu obtenir avec leur épargne. Du coup, si la cotisation disparaît, l'indemnisation disparaît aussi. Où est alors l'avantage, pour le salarié d'avoir 14 euros de plus sur sa fiche de paye mensuelle (ce qui représente 50 centimes par jour, une demi-baguette...) si, le premier mois où il tombe au chômage... il touche zéro euro ?

 

Remarque 3. C'est ce qui risque de se passer si la disparition de cette cotisation n'est pas compensée par une autre rentrée d'argent. Or d'où peut venir cette rentrée : de l'ISF ? Il a été supprimé. Des tranches supérieures de l'impôt sur le revenu ? Leur taux a été fortement diminué. De l'impôt sur les sociétés ? Il est raboté. De la chasse efficace à la fraude et à l'évasion fiscales (de 60 à 80 milliards d'euros) ? On peut toujours rêver...

 

Remarque 4. Si l'indemnisation chômage ne passe pas à la trappe, c'est que son financement aura été compensé par autre chose. Mais si on ne ponctionne ni les hauts revenus ni les sociétés, sur qui reposera le financement ? Sur ce qui reste : sur les salariés et sur les retraités, et essentiellement sur ceux qui figurent dans les 9 premiers déciles des revenus, c'est-à-dire sur à peu près tout le monde (en dehors des riches). Ce financement viendra de l’augmentation de taxes directes et indirectes, fiscales et parafiscales (sur la TVA, le gaz, l'essence, la CSG - impôt proportionnel, donc injuste - etc.) dont la diversité et le nombre sont tels qu'il sera difficile pour le salarié d'établir le solde entre la disparition de sa cotisation chômage, d'une part, et l'augmentation de tout le reste, d'autre part. Mais on ne perdrait pas grand chose à parier que ce solde sera négatif...

 

Remarque 5. Si l'indemnisation des chômeurs ne passe plus par la cotisation, cela veut dire qu'elle sera décorrélée du salaire (et ne sera donc plus considérée comme partie intégrante de celui-ci). Elle pourra être fiscalisée ou versée comme une aide (une charité...), mais on habituera les salariés à la dissocier de leur paye, à ne plus la considérer comme un droit indissociable attaché à leur statut. On leur mettra dans la tête qu'elle n'a qu'un caractère précaire et qu'elle peut être "avantageusement" remplacée par une assurance privée facultative. Bien plus chère, cela va sans dire..."

 

Je n'ai rien à ajouter à ce que j'ai dit, sauf que les journalistes aggravent leur cas en disant : Assurance-chômage : la fin des cotisations fait augmenter les salaires. [Et en explicitant, un peu plus loin : tous les salariés vont voir leur revenu net augmenter].

 

Remarque 6. Non ! Le salaire perçu par le salarié n'est pas le salaire net, c'est le salaire brut (c'est-à-dire celui qui comprend les cotisations destinées à la retraite, à la santé, au chômage et aux prestations sociales - par exemples les allocations familiales). C'est cette somme, versée par l'employeur, qui constitue un salaire différé (je souligne) que le salarié perçoit (je souligne encore) quand il est malade, quand il a des enfants, quand il tombe au chômage, quand il bénéficie de sa retraite. Dans les pays (montrés en exemple par la droite, le patronat et les ultralibéraux) où ces cotisations ne sont ni obligatoires, ni d'un niveau convenable ni perçues par un organisme public, (je souligne toujours) le salarié qui cesse de travailler - parce qu'il est malade, au chômage ou à la retraite - soit n'a plus que ses yeux pour pleurer, soit doit cotiser à des caisses d'assurances privées (je souligne derechef) qui lui coûtent l'épiderme du bas du dos... [...]

La suite ici : http://www.communcommune.com/a-propos-d-une-entourloupe-gouvernementale-non-une-baisse-du-salaire-brut-n-est-pas-une-bonne-nouvelle

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8 octobre 2018 1 08 /10 /octobre /2018 15:01

Normandie - Fusion des universités : ça coince déjà côté syndical !

Rouen, Caen et le Havre, les trois universités normandes vont-elles fusionner ? La réflexion est engagée mais les syndicats sont déjà vent debout.

Photo Université de Rouen - faculté des Lettres et Sciences humaines - Photo vue sur le site de la Faculté

Alors qu’après une première réunion vendredi dernier à Rouen, les présidents des universités de Rouen et de Caen doivent annoncer jeudi prochain leur rapprochement, les syndicats de l’Éducation nationale sont vent debout. Dans un communiqué, la FSU rappelle que « depuis un an, des informations imprécises circulent au sein des universités et des écoles d’ingénieurs normandes. Elles font suite à une forme de chantage exercé par la Région Normandie sur les établissements membres de la ComUE [N.D.L.R : Universités de Caen, du Havre, de Rouen, INSA de Rouen, ENSICAEN, ENSA Normandie] leur reprochant leur manque d’intégration pour obtenir des financements dans le cadre des appels à projets gouvernementaux. »

Aujourd’hui, alors que le rapprochement se précise, la FSU dénonce le projet de fusion « des trois universités ou seulement celles de Caen et de Rouen en cas de désaccord de celle du Havre » et rappelle « que la communauté universitaire est pour l’essentiel tenue à l’écart de ces projets et qu’aucune délibération n’a jamais été votée dans aucune des instances des établissements, des initiatives sont prises par les présidents des universités de Caen et de Rouen d’une part, par le président de la ComUE d’autre part. »

Source : https://www.paris-normandie.fr/actualites/societe/education/fusion-des-universites--ca-coince-deja-cote-syndical--AJ13923388#

Et un article sur actu.fr ci-dessous :

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8 octobre 2018 1 08 /10 /octobre /2018 14:53

par

Renault, Volkswagen, Jaguar, Fiat… Derrière les carrosseries rutilantes qui sortent des usines des géants européens de l’automobile, se cache une réalité moins reluisante : celle des conditions de travail des dizaines de milliers de chauffeurs qui livrent chaque jour les constructeurs. Les journalistes d’Investigate Europe ont enquêté, du Portugal à la Norvège, auprès d’une centaine de chauffeurs de quatorze nationalités différentes, d’élus européens, de syndicats, de constructeurs. Partout, le constat est accablant : l’exploitation des chauffeurs qui transportent les pièces ou les voitures des constructeurs montre l’un des pires visages de l’Union européenne.

Cet article a été réalisé dans le cadre d’une enquête menée par les journalistes d’Investigate Europe à travers toute l’Union européenne. Les différents articles, publiés dans plusieurs pays, sont regroupés sur le site du collectif.

 

Lire l'article intégral ci-dessous :

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8 octobre 2018 1 08 /10 /octobre /2018 14:04
Grèves et manifestations  le 9 octobre
ROUEN 13 H 30 Cours clemenceau
LE HAVRE 10 H 00 Devant Franklin
DIEPPE 10 H 30 Devant la gare

 

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8 octobre 2018 1 08 /10 /octobre /2018 13:14

 

En Seine-Maritime aussi.  Appel de la FSU à la grève et aux manifestations.

Rouen : 13h30 Cours Clémenceau
Dieppe : 10h30  à la gare
Le Havre : 10h à Franklin (AG education 14h)

"Face à un gouvernement entêté à mettre en oeuvre une politique libérale que les agents et les usagers récusent, l’heure est à la défense  et à la promotion du Service public aujourd’hui menacé. L’heure est à l’unité pour les revendications des agents. C’est pourquoi, la FSU  avec la CGT, FO, Solidaires, l’UNEF et l’UNL, appelle à faire du 9 octobre prochain une puissante journée de mobilisation nationale et de grève.

La FSU 76 appelle donc, avec l’intersyndicale interprofessionnelle départementale, à se mettre en grève et à se mobiliser le 9 octobre pour revendiquer notamment des hausses des salaires , des pensions et des prestations sociales, le maintien intégral des droits à la sécurité sociale et à l’assurance chômage et la reconquête des services publics." Extrait de la déclaration de la FSU.

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2 octobre 2018 2 02 /10 /octobre /2018 16:44
Sur actu.fr
Après le caillassage d’un bus sur les Hauts de Rouen, les médiateurs s’alarment : « Ça va péter »

Après une nouvelle suspension due au caillassage d'un bus, les transports en commun ont repris la route des Hauts de Rouen, lundi 1er octobre 2018. Sans solution au problème.

Extraits :

"Depuis six mois, on nous utilise comme des agents de sécurité. On n’a plus le droit de faire du terrain, on doit être dans les bus de 16h à la fin de service. Ça ne marche pas !"

S’ils n’ont pas le temps de marcher entre les blocs d’immeuble de la Grand Mare, Karim et Nabil perdent leur prise sur le terrain et ses habitants, explique le deuxième : « Tout le monde nous connaît, nous respecte. » Il suffit de les suivre une heure pour le voir : pas un ancien n’oublie de les saluer, pas un jeune ne passe devant sans une main tendue."[...]

Des usagers et des salariés sous tension

Un chauffeur explique ses difficultés et celles des usagers :

" Depuis quelques semaines, un nouveau système oblige les portes à se fermer au bout d’une vingtaine de secondes et à se verrouiller. « Quand il y a une poussette, tu n’as pas le temps », résume Maxime. Il dénonce les temps de parcours intenables, sources de tensions. Lui arrive régulièrement en retard au terminus car il a attendu « quelqu’un qui court, qui achète un billet » ou qu’il a pris « le temps de discuter ».  [...]

Un préavis de grève à venir, pour réclamer des moyens

De toutes parts, les agents s’en prennent à leur direction et à sa « politique du chiffre ». Un handicap pour les 30 médiateurs qui agissent sur la métropole : « Notre travail n’est pas mesurable, notre outil c’est la parole. » Usés, ils avouent lundi « ne pas avoir eu envie, ce matin ». Des moyens et le droit d’aller sur le terrain, voilà ce qu’ils veulent obtenir de la TCAR. Ils envisagent de déposer un préavis de grève qui courrait pendant la foire Saint-Romain. Si les médiateurs s’arrêtent, « les conducteurs ne montent plus dans le quartier », dit-on des deux côtés.  "[...]

Source et intégralité ici :https://actu.fr/normandie/rouen_76540/apres-caillassage-dun-bus-sur-hauts-rouen-mediateurs-salarment-va-peter_18837994.html

 

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