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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
18 août 2019 7 18 /08 /août /2019 07:04

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18 août 2019 7 18 /08 /août /2019 07:02

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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18 août 2019 7 18 /08 /août /2019 06:50

par

La main dans le sac ! Lorsque la presse chinoise a publié la photo de quatre dirigeants du mouvement de protestation hongkongais en compagnie du chef du département politique du consulat des États-Unis, on a senti comme un trou d’air dans la rhétorique anti-Pékin. Difficile, tout-à-coup, de nier l’intervention d’une puissance étrangère – à 15 000 km de ses frontières – dans une crise qui ne la concerne pas. Tenter d’occulter ce qui saute aux yeux est toujours un exercice de haute voltige, et l’on sait la propagande occidentale coutumière de ces acrobaties ! Depuis le début des récents événements de Hong Kong au mois de juin 2019, la narration de ces événements par les officines du monde libre offre un concentré de mauvaise foi et d’inversion des signes qui passionnera certainement les politologues du futur. Multipliant les distorsions de langage, en effet, elle fait passer une affaire intérieure chinoise pour un conflit , une décolonisation pour une colonisation et l’ingérence étrangère pour une entreprise humanitaire.

Comme celle de Taïwan – mais pour des raisons différentes – , la question de Hong Kong est le legs historique d’une époque révolue. Héritée du colonialisme bienfaiteur de sa Gracieuse Majesté, la particularité de Hong Kong lui vaut aujourd’hui un « régime d’administration spéciale » que la République populaire de a bien voulu instaurer lors de la signature de l’accord sino-britannique de 1984. Quitte à enfoncer des portes ouvertes, rappelons toutefois que Hong Kong c’est la , au même titre que Pékin ou Shanghaï. Car l’oubli volontaire de cette évidence est la cause de confusions en tous genres et de manipulations sans limite. La conquête coloniale du « port parfumé », au XIXème siècle, s’est déroulée en trois étapes. Les Britanniques ont annexé l’île de Hong Kong en 1842 à la suite d’une « guerre de l’opium » qui a précipité la ruine de l’empire des Qing et livré la à la voracité des prédateurs coloniaux. La presqu’île de Kowloon a ensuite été arrachée en 1860 lors de l’intervention militaire franco-britannique qui a dévasté le palais d’été à Pékin. Enfin, les « nouveaux territoires » ont été cédés à Londres en 1898 pour une durée de 99 ans dans la foulée des nouvelles humiliations infligées à la par les envahisseurs étrangers à l’orée du nouveau siècle.

C’est cet ensemble territorial – aujourd’hui dénommé région d’administration spéciale de Hong Kong – qui a été solennellement restitué à la République populaire de Chine en 1997 selon des modalités définies par l’accord de 1984. Bien sûr, Margaret Thatcher aurait souhaité le conserver, mais Hong Kong n’est pas l’archipel des Malouines, et la Chine n’est pas l’Argentine. Compromis entre une puissance coloniale déclinante qui déclare forfait et une grande puissance émergente qui privilégie la négociation, l’accord sino-britannique de 1984 instaure à Hong Kong un régime de semi-autonomie et prévoit l’application du principe : « un pays, deux systèmes » jusqu’en 2047. Pour Pékin, ce compromis présente un double avantage. Le premier est d’ordre politique. Adeptes du temps long, les dirigeants chinois ont opté pour une transition en douceur. La dépendance croissante du territoire à l’égard du continent favorisera son assimilation progressive, sans préjuger de son futur statut au-delà de 2047. Le second avantage est d’ordre économique. Dotée d’une rente de situation géographique, adossée à la puissance de la City, la place de Hong Kong s’est transformée en plaque tournante de la finance asiatique. En y maintenant un régime spécifique, Pékin pourra l’utiliser afin d’attirer en Chine les capitaux de la diaspora chinoise et ceux des investisseurs étrangers.

Sas d’entrée pour les flux financiers captés par les réformes économiques, ce minuscule territoire de 1 106 km² et 7,5 millions d’habitants continue donc à jouir depuis 1997 d’un statut particulier dont il n’existe aucun équivalent (hormis Macao) en Chine populaire. Le territoire a sa propre législation, sa propre monnaie, ses propres équipes sportives. Mêlant élection et cooptation des dirigeants, son système administratif est plus « démocratique » que celui qu’ont légué les Britanniques. Les manifestants réclament la démocratie en brandissant des drapeaux britanniques, mais les premières élections au suffrage universel ont eu lieu en 1991, c’est-à-dire après les accords de 1984, afin de conformer le système administratif aux objectifs fixés pour le transfert de souveraineté prévu en 1997. Si la crise actuelle devait dégénérer, les principaux perdants seraient donc les habitants de Hong Kong eux-mêmes. Assise sur la finance internationale, la prospérité du territoire serait vite ruinée et la place de Hong Kong détrônée par les mégapoles méridionales, Canton et Shenzen, beaucoup plus peuplées et plus puissantes que la cité portuaire.

Avec un PIB par habitant dix fois supérieur à celui de la Chine continentale, les contestataires hongkongais feraient mieux de méditer sur les conséquences d’un embrasement de leur îlot de prospérité. Au lieu de brandir des drapeaux américains et britanniques, ils devraient aussi réfléchir à ce que signifie la démocratie importée d’Occident, sans parler du destin de ceux que Washington a abandonnés du jour au lendemain après les avoir poussés à l’affrontement. Le statut particulier de Hong Kong, comme son insolente richesse, n’ont rien d’éternel. Son régime spécial est transitoire, même si l’échéance de son éventuelle disparition est lointaine (2047). Aucune règle de droit international ne contraignait la Chine à l’adopter, et elle l’a fait parce qu’elle le jugeait conforme à ses intérêts nationaux. Arraché il y a 187 ans par le colonisateur étranger, Hong Kong revenait de droit à l’État chinois. La restitution a eu lieu de façon négociée, et c’est tant mieux. Mais après cette restitution, la suite des opérations ne concerne en rien le reste du monde. C’est pourquoi la seule réponse rationnelle aux admonestations occidentales est celle qu’on peut lire dans le Quotidien du Peuple depuis le début de la crise : « Mêlez-vous de vos affaires ! ».

Mais chassez le naturel, il revient au galop ! La plupart des dirigeants occidentaux et de leurs porte-voix médiatiques – c’est plus fort qu’eux – prennent leurs désirs pour des réalités. Ils voient dans le statut particulier de Hong Kong une sorte de régime international – qui n’existe nulle part – , alors qu’il s’agit d’un aménagement interne qui relève exclusivement de la souveraineté chinoise. Ce tour de passe-passe donne une apparence de légitimité à l’ingérence étrangère. De façon mensongère, il transforme une question intérieure en conflit international, semblant justifier auprès d’une opinion manipulée le ton péremptoire des dirigeants occidentaux. On entend alors ces derniers, dont on sait d’expérience le profond respect pour le droit international, donner des leçons à Pékin comme si Hong Kong était un territoire occupé par la Chine ! Ils reprennent même la rhétorique puérile des agitateurs hongkongais pour qui Pékin pratiquerait « l’ingérence dans les affaires intérieures du territoire », en oubliant que ce territoire fait partie de la République populaire de Chine. Heureusement pour eux, le ridicule ne tue pas. Dépassés par la Chine sur le plan économique et incapables de la vaincre militairement – pour des raisons évidentes – les États-Unis font feu de tout bois pour déstabiliser leur rival systémique. Le droit-de-l’hommisme à la petite semaine est la seule arme qui leur reste. Ils l’utilisent à Hong Kong comme à Caracas ou à Téhéran, et personne n’est dupe.

À quand une protestation chinoise sur la façon dont le gouvernement des États-Unis gère les crises à répétition qui sévissent sur leur territoire ou sur l’oppression séculaire subie par les Afro-Américains ? Ceux qui dénoncent la répression insoutenable qui régnerait à Hong Kong sont-ils les mêmes que ceux qui organisent des embargos meurtriers contre l’Iran, la Syrie, Cuba ou encore le Venezuela dont un économiste libéral, Jeffrey Sachs, a calculé que les sanctions prises contre ce pays depuis 2017 avaient provoqué la mort de 40 000 personnes dont des milliers d’enfants privés de médicaments ? Les chœurs de pleureuses parisiennes qui réclament notre solidarité avec les manifestants hongkongais soumis à une « violence inouïe » sont-ils les mêmes que ceux qui approuvèrent la délicatesse avec laquelle le gouvernement français a traité le mouvement social des Gilets Jaunes, avec ses 10 000 arrestations, 1800 condamnations et 200 blessés graves dont 25 mutilés ? Ou les mêmes, encore, que ceux qui ne trouvent rien à redire à la participation française à une guerre d’extermination au Yémen, avec ses 50 000 morts, son million de victimes du choléra et ses 8 millions de civils menacés par la famine ? Mais il est vrai que balayer devant sa porte n’est pas l’attitude la plus répandue à Washington ou à Paris. Et dans ces capitales du monde civilisé, on est toujours prompt à s’immiscer dans les affaires des autres en invoquant des principes humanitaires sur lesquels on s’assied tous les jours.

Lu sur le site "Initiative Communiste" : https://www.initiative-communiste.fr/

 

 

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16 août 2019 5 16 /08 /août /2019 23:25

Le 23 juillet, l’Assemblée nationale française votait en faveur de la ratification du CETA, l’accord de libre échange signé en octobre 2016 entre le Canada et l’Union européenne. Le scrutin parlementaire fut plus serré que prévu : les oppositions, de droite comme de gauche, ont largement refusé le texte. Et au sein même de la majorité des députés fidèles à Emmanuel Macron, une cinquantaine s’est abstenue, et une dizaine a même voté contre.

 

Paris-Juin 2019 : E Macron promet à J Trudeau que la France va ratifier le CETA aussitôt que possible ... https://ca.news.yahoo.com/macron-tells-trudeau-france-ratify-124427234.html

 

Le Sénat, ne s’est pas encore prononcé, mais il n’est pas sûr que le vote soit favorable au traité. L’Assemblée nationale aura cependant le dernier mot. Plus généralement, le CETA doit être ratifié par les Parlements de tous les Etats membres pour entrer complètement en vigueur. Il est vrai qu’une clause subtile a prévu qu’il soit appliqué même avant cette ratification (quand il s’agit des intérêts des grands groupes européens, on trouve toujours des accommodements avec l’« Etat de droit »). De fait, il fonctionne déjà provisoirement depuis septembre 2017.

Cependant, si un Parlement national devait se mettre en travers de la route, c’est tout le traité qui tomberait par terre, et avec lui les dix ans de négociations entre Ottawa et la Commission européenne. Car il faut rappeler que cette dernière détient l’exclusivité des pouvoirs de négociation commerciale entre l’UE et des pays tiers. Les Etats membres ne peuvent qu’approuver à la fin du processus.

Ou refuser. Ce « risque » existe désormais pour l’oligarchie européenne. Dans ce contexte, l’on pourrait donc se réjouir que les députés français aient traîné les pieds, ce qui annonce peut-être des problèmes dans d’autres pays.

 

Octobre 2016 : signature du CETA à Bruxelles par D Tusk et J Trudeau sous l'oeil vigilant de JC Juncker.  Ni les peuples, ni les parlements nationaux, n'ont été encore consultés

 

L’argumentation employée par beaucoup de parlementaires, de droite comme de gauche, évitait de faire porter le débat sur l’essentiel

Sauf que, hélas, l’argumentation employée par beaucoup de parlementaires, de droite comme de gauche, s’appuyait sur des arguments secondaires voire discutables, et évitait donc de faire porter le débat sur l’essentiel. Si les menaces pour certains agriculteurs (les éleveurs, par exemple) ont été légitimement évoquées au travers des risques sur l’effondrement des prix, ce sont surtout les arguments environnementaux qui ont été mis en avant. [...]

La suite ici : https://ruptures-presse.fr/actu/ceta-deputes-assemblee-libre-echange/

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16 août 2019 5 16 /08 /août /2019 23:22

Cet article est reposté depuis Analyse communiste internationale.

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16 août 2019 5 16 /08 /août /2019 08:22

, avec les éléments fournis par Mme Véronique Pidancet Barrière pour Wikijustice .  Sur le site Initiative communiste

Julien Assange arrêté par la police britannique en avril 2019

Julian Assange est en danger de mort. Son état de santé est préoccupant comme l’a souligné le 31 mai dernier Nils Melzer, le Rapporteur spécial des Nations Unies sur la torture :

« Il est évident que la santé de M. Assange a été gravement affectée par l’environnement extrêmement hostile et arbitraire auquel il a été exposé pendant de nombreuses années. (…) Mais surtout, en plus des maux physiques, M. Assange présentait tous les symptômes typiques d’une exposition prolongée à la torture psychologique, y compris le stress extrême, l’anxiété chronique et le traumatisme psychologique intense ».

Nils Melzer, Rapporteur spécial des Nations Unies sur la torture

On sait très bien les risques qui pèsent sur les prisonniers de l’OTAN, les prisons secrètes, les tortures. Les tortionnaires qu’Assange a démasqués en Irak n’ont jamais été inquiétés. Mais celui qui a dénoncé la torture US pourrait bien la subir à son tour, comme le craint l’expert de l’ :« Mon inquiétude la plus urgente est qu’aux Etats-Unis, M. Assange soit exposé à un risque réel de violations graves de ses droits de l’homme, y compris sa liberté d’expression, son droit à un procès équitable et l’interdiction de la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. »
Pendant ce temps-là, son avocate, Jennifer Robinson, glose à l’envi sur le thème consensuel de la liberté d’expression, ce qui contribue à faire d’Assange le symbole abstrait d’une idée abstraite, sans communiquer depuis… deux mois sur les conditions réelles de détention du prisonnier de Belmarsh (en espérant qu’il est toujours bien à Belmarsh et non dans une quelconque base de l’OTAN). C’est peut-être une idée qu’on emprisonne, et les idées ne meurent pas, mais les individus, eux, peuvent mourir. Sous nos yeux.  

employeur d’une agence recrutant…

Dans le même genre, on est en droit de s’interroger sur les réelles motivations de l’actuel rédacteur-en-chef de Wikileaks, Kristinn Hrafnson, lequel justifiait par un “manque de temps et de ressources“, l’abandon de la procédure de recours contre l’emprisonnement de 50 semaines que purge actuellement (1).L’argent et le temps manquent donc pour ce recours, néanmoins, comme on peut le voir sur leur site, Wikileaks, désormais piloté par M. Hrafnsson, ne lésine pas pour se payer les services d’une “speaker agency“, le Leigh Bureau, lequel compte parmi sesdits “speakers” le “world renowed philosopher” (sic)… Bernard-Henri Lévy! Même avec une extrême bonne volonté, on peine à voir en M. Lévy un sympathisant de la cause des lanceurs d’alerte opposés à l’Empire états-unien…
Ces informations proviennent d’un article bien renseigné (2), publié le 9 août, hélas non signé, mais dont nous avons pu recouper les informations. Lequel article reproche également à Defendwikileaks d’avoir dédaigné les révélations d’une journaliste de La Repubblica, ayant révélé des échanges de mails compromettants entre la justice suédoise et l’équivalent du parquet britannique (3).

Que sont ses amis devenus? Des disparus aux promus

Nous avons également tenté de comprendre ce qui est arrivé aux proches collaborateurs d’Assange.

On est, hélas, sans nouvelles de Sarah Harrison, qui avait apporté une aide précieuse à Edward Snowden, ainsi que de Jacob Appelbaum qui avait présenté la video la plus importante de Wikileaks, “Collateral Murder” (meutre collatéral). [...]

La suite sur le site du PRCF : https://www.initiative-communiste.fr/articles/international/assange-trahi-par-les-siens-quand-les-reseaux-soros-saffairent-autour-de-wikileaks/

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16 août 2019 5 16 /08 /août /2019 07:27

La CGT appelle à l’action les salarié.e.s des établissements privés et publics de santé et d’action sociale à une grande journée d’action nationale le 11 septembre 2019.

 

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16 août 2019 5 16 /08 /août /2019 06:56

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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16 août 2019 5 16 /08 /août /2019 06:39

07 Août 2019

Le secteur des maisons de repos est en pleine mutation au niveau européen où l’on assiste à d’importants regroupements, fusions ou acquisitions. Si la chasse aux parts de marché bat son plein, c’est aussi une autre bataille qui se joue : le bien-être des résident.e.s et usager.ère.s comme le respect des droits salarié.e.s.

Le désengagement progressif des États dans le domaine de la santé (libéralisation/privatisation du secteur, mais aussi politiques d’austérité budgétaires) favorise l’émergence d’une offre commerciale. En outre, le vieillissement de la population et l’augmentation des maladies chroniques nécessitent l’augmentation de l’offre de structures adaptées. Ces deux tendances combinées font, de la santé en général et de la dépendance [1] en particulier, des secteurs à forte croissance pour de nombreuses entreprises.

En Belgique, avec la récente acquisition d’Armonea [2] par le groupe Colisée, ce sont 3 des 4 plus grands groupes du secteur des maisons de repos en Europe, tous français, qui s’affrontent : Korian [3], ORPEA et Colisée. Dans le domaine, la Belgique est un marché important ; le 5e en termes absolus en Europe. Les opérateurs commerciaux dans leur ensemble y gèrent environ un tiers du nombre des lits disponibles (avec d’importantes disparités régionales : 62,5 % à Bruxelles, 47,5 % en Wallonie et 15,1 % en Flandre), contre environ 30 % pour les opérateurs publics (CPAS) et 37 % pour les opérateurs privés non commerciaux [4]). [...]

La suite ici : https://www.investigaction.net/fr/conflits-sociaux-dans-les-maisons-de-repos/

Commentaire :

Avec 290 EPHAD en France, le groupe Korian est un poids lourd des maisons de retraites privées dans notre pays.  Le groupe se diversifie et possède aussi des cliniques spécialisées, des résidences services et colocation.  Ainsi il promet  à ceux qui investissent dans un appartement de ses résidences services des taux de rendements de plus de 4%.  C'est assurément beaucoup plus que les hausses annuelles de nos pensions de retraites ...

Voilà la présentation que le groupe fait lui-même :

Le leader de la dépendance depuis sa fusion avec le groupe Medica

  • Création : 2001
  • Chiffre d’affaires 20162.755 milliards d’euros
  • Nombre total de lits exploités : 50’519

Le groupe Korian possède plus de 500 maisons de retraite et 89 cliniques, répartis entre établissements pour personnes âgées (établissements d’hébergement médicalisé de personnes âgées, maisons de retraite, centres de long séjour et maisons de repos) et établissements sanitaires.

En France, Korian se développe principalement en ville. Il cherche à faire évoluer ses établissements vers une plus grande spécialisation en mettant en place par exemple de nouvelles formes de prise en charge de la maladie Alzheimer.

 

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15 août 2019 4 15 /08 /août /2019 13:35

Cet article est reposté depuis Canaille le Rouge, son c@rnet, ses p@ges..

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