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Published by Antoine Manessis
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Published by anonyme
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Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.
Published by Jean Lévy
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Published by El Diablo
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Comme je l’avais déjà indiqué, mon silence depuis quelques semaines était dû à la réalisation d’un travail sur la crise que traverse la justice. Crise qui a vu le corps des magistrats se mettre spontanément au service d’Emmanuel Macron et de son pouvoir minoritaire. Le résultat devrait être publié autour du 10 novembre. En attendant quelques réflexions sur des événements récents symptomatiques de l’impasse dans laquelle une justice coupée d’une opinion publique défiante, et refusant de rendre des comptes est en train de s’enfermer.
La suite sur le blog "Vu du droit" :
Published by Action communiste
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Le massacre des manifestants algériens désarmés du 17 octobre 1961, longtemps dissimulé par les autorités françaises et dont la connaissance n’a commencé à émerger que dans les années 1980, est commémoré en 2020, cinquante-neuf ans après, par un nombre croissant de rassemblements et d’initiatives diverses. Cette multiplication des commémorations de cet épisode tragique qui remonte à la fin de la guerre d’Algérie doit être probablement mis en rapport avec l’indignation que suscite la persistance aujourd’hui au sein d’une partie des forces de l’ordre de comportements manifestement hérités du racisme colonial. Ci-dessous, à Paris, en banlieue parisienne, à Lille, Rennes, Lyon, Marseille et ailleurs, les annonces de quelques unes de ces multiples initiatives, y compris en ligne sur l’internet.
[...]
La suite ici :
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" Evo Morales était donc élu. Il n’a pas été poussé à la démission en raison de « fraudes » ayant entaché sa victoire ; alors qu’explosait une vague de violence destinée à terroriser ses ministres et législateurs, ses proches, ses militants et électeurs, il a été victime d’un Coup d’Etat "
Le 18 octobre auront lieu en Bolivie des élections générales afin d’élire le président, le vice-président et de renouveler les 130 députés et 36 sénateurs du Parlement. Peut-on parler d’une « grande fête démocratique », selon l’expression consacrée ?
Pour mémoire : suite aux élections d’octobre 2019, le pays a connu une rupture constitutionnelle débouchant sur une prise de pouvoir (le 12 novembre) de la sénatrice d’opposition Jeanine Añez, dont le parti conservateur Unité démocratique (UD) venait d’obtenir un spectaculaire… 4,24 % des voix. Elle devint néanmoins miraculeusement « présidente » grâce à l’appui des Forces armées, de la police, des partis de droite et des factions d’extrême droite, de transfuges de la société dite « civile » – les Eglises catholique et évangéliques apportant leur bénédiction. En quelques heures, les Etats-Unis (de Donald Trump), le Brésil (de Jair Bolsonaro) et l’Union européenne (par la voix de son représentant León de la Torre) adoubèrent l’enfant adultérin de cette union et le baptisèrent « gouvernement de transition ». [...]
La suite sur le site Mémoire des luttes :
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Cet article est reposté depuis Le blog des salarié-es de Korian.
Published by CGT Korian
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Cet article est reposté depuis Bolivar Infos.
Published by Bolivar Infos
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Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.
Published by Jean Lévy