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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
21 avril 2022 4 21 /04 /avril /2022 21:17
Près des deux tiers du CAC40 ont battu leurs records historiques de profits en 2021

Il n’y a pas que Total : au moins 21 groupes du CAC40 ont battu leurs records historiques de profits en 2021, sur les 34 qui ont publié leurs résultats. Inondés d’aides publiques, les grands groupes français ont massivement choisi de les convertir en cash pour leurs actionnaires au lieu de se préparer aux chocs futurs. La guerre en Ukraine est venue leur rappeler plus tôt que prévu les risques de cet aveuglement. Nouvelle note dans le cadre de notre initiative Allô Bercy.

[...]

La suite sur le site "Observatoire des multinationales":

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21 avril 2022 4 21 /04 /avril /2022 20:59
Médias et Ukraine : la guerre en continu
par Un collectif d’Acrimed,

Depuis le 24 février 2022 et durant plusieurs semaines, l’invasion russe de l’Ukraine a été médiatisée de façon quasi continue sur les chaînes d’information, elle a polarisé la plupart du flux audiovisuel et a occupé la Une des journaux. Cette focalisation quasi exclusive de l’agenda médiatique – stoppée nette quelques jours avant le premier tour de l’élection présidentielle – autour d’un seul sujet nous rappelle le début de la pandémie du Covid ou les lendemains d’attentats. S’il est difficile de publier des analyses transversales « à chaud » face à un tel raz-de-marée d’informations, nous tentons ici de relever les biais médiatiques les plus saillants.

L’Ukraine, si proche…

Le constat le plus évident consiste à prendre acte de la capacité du système médiatique à se mettre en branle et à informer massivement sur l’international, traditionnellement laissé pour compte dans les médias dominants. Dans la presse, reportages et analyses sont au premier plan : chez Libération et au Monde, la guerre fut à la Une de manière continue entre le 24 février et le 16 mars (18 numéros). Des émissions spéciales s’enchaînent à la radio, l’agenda des JT devient mono-sujet, les longs formats dédiés à la campagne présidentielle sont bouleversés sur le service public, tandis que sur les chaînes d’information en continu, éditions spéciales et « priorités au direct » incessantes reconfigurent les grilles.

Il faut voir, bien sûr, dans ce bouleversement éditorial, la conséquence d’une guerre aux portes de l’Union Européenne, des milliers de civils tués et des millions de réfugiés.

On peut y voir, aussi, une application par les journalistes de la « loi de proximité », ce « principe suivant lequel les informations ont plus ou moins d’importance suivant leur proximité par rapport au lecteur. Cette proximité est généralement décomposée en quatre axes : géographique, temporel, affectif et sociétal/socio-professionnel ». Dès le matin du 24 février Dominique Seux ne dit pas autre chose : « Kiev, rappelons-le, n’est qu’à 2 000 kms précisément à vol d’oiseau de Paris – trois fois Paris-Marseille. La frontière ukrainienne est seulement à 1 500 kms de nous. » (France Inter) « C’est une guerre où on peut aller en voiture » résume la journaliste Céline Martelet sur le plateau d’Arrêt sur images. Proximité géographique donc (même si Kiev n’est pas spécialement plus proche de Paris que Tripoli…), « culturelle » aussi : plusieurs articles ont fait état de la très forte identification aux civils ukrainiens, notamment sur les plateaux de BFM-TV, comme le relate Arrêt sur images. Avec Christophe Barbier, par exemple : « Il y a un geste humanitaire immédiat, évident […] parce que ce sont des Européens de culture […] on est avec une population qui est très proche, très voisine. […] Nous ne sommes pas face à des migrants qui vont passer dans une logique d’immigration. » Ou bien avec Ulysse Gosset, autre éditorialiste de BFM-TV : « On est au XXIème siècle, on est dans une ville européenne, on a des tirs de missiles de croisière comme si on était en Irak ou en Afghanistan. » En passant par Philippe Corbé, chef du service politique de BFM-TV : « Ce n’est pas des départs en vacances. Ce sont des gens qui fuient la guerre. […] On ne parle pas de Syriens qui fuient les bombardements du régime syrien […] on parle d’Européens qui partent dans leurs voitures qui ressemblent à nos voitures, et qui essayent juste de sauver leur vie, quoi. » Ou encore Olivier Truchot, sur RMC : « Les Français se disent : "l’Ukrainien, il me ressemble. Il a la même voiture que moi, c’est à trois heures de Paris, je pourrais être à sa place." […] Il y a une identification, une proximité que peut-être le Français a moins avec l’Afghan. […] Ce n’est pas du racisme, c’est la loi de la proximité. » Même discours pour Philippe Dessertine, expert habitué des plateaux, le 2 mars, encore sur BFM-TV : « Nous nous parlons bien d’une guerre où, à l’heure où nous parlons, nous avons des Européens qui meurent. Qui meurent. Et quand on voit les photos derrière vous, je pense probablement y compris pour les plus jeunes d’entre nous, que ce qui est terrible, c’est qu’on a l’impression que c’est une ville de chez nous. C’est une ville d’Europe hein. On voit des voitures qu’on connaît, on voit des paysages qui sont presque proches de chez nous. »

Une solidarité médiatique qui dénote franchement avec le traitement médiatique réservé habituellement aux exilés fuyant les guerres, les répressions et les famines – réfugiés requalifiés au passage de « migrants ».

… l’information, si loin

[...]

La suite ci-dessous :

 

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21 avril 2022 4 21 /04 /avril /2022 17:30
La montée en puissance de « l’autre monde »
La montée en puissance de « l’autre monde »

La montée en puissance de « l’autre monde »

OCS : Organisation de coopération de Shanghai.  Succédant au « groupe de Shanghai », elle est instituée en 2001 par la Chine, la Russie et quatre États d'Asie centrale, le Kazakhstan, le Kirghizistan, l'Ouzbékistan et le Tadjikistan. Elle s'élargit à l'Inde et au Pakistan en 2016, puis à l'Iran en 2021. ( Source : Wikipédia)

BRICS est un acronyme anglais pour désigner un groupe de cinq pays qui se réunissent depuis 2011 en sommets annuels : Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud (en anglais : Brazil, Russia, India, China, South Africa).

La guerre entre la Russie et l’Ukraine a mis en évidence une profonde fracture entre le monde « occidental » » et le reste du monde [1]. Cette fracture survient dans un contexte de démondialisation accélérée. Cette dernière est devenue une évidence depuis la crise des subprime de 2008-2010 qui n’a jamais été surmonté complètement. Elle s’est accentuée avec l’épidémie de la Covid-19 et, aujourd’hui, avec les conséquences de la guerre résultant de l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Se réveillent alors de vieilles peurs. Et si cette démondialisation annonçait le retour au temps des guerres ?

Mais ces peurs ne sont que l’autre face d’un mensonge qui fut propagé par ignorance, pour les uns, et par intérêts, pour les autres. Le commerce n’a jamais effacé la guerre, même en Europe. On oublie trop rapidement la guerre civile dans l’ex-Yougoslavie, et ce sans parler de la terrible guerre qui ravagea l’Afrique centrale [2], de la guerre du Darfour [3], des guerres du Moyen-Orient, de celle toujours en cours au Yémen. La liste est, hélas, longue. Que signifie l’expression de « démondialisation » que l’on utilise pour qualifier le contexte géoéconomique dans lequel se déroule cette guerre ?

La mondialisation que nous avons connue depuis près de quarante ans a résulté de la combinaison de la globalisation financière, qui s’est mise en place avec le dé-tricotage du système hérité des accords de Bretton Woods en 1971-73, et de la globalisation marchande, qui s’est incarnée dans le libre-échange. Elle a conduit à une surexploitation des ressources naturelles plongeant plus d’un milliard et demi d’êtres humains dans des crises écologiques qui vont chaque jour empirant. Elle a provoqué la destruction du lien social dans un grand nombre de pays et confronté là aussi des masses innombrables au spectre de la guerre de tous contre tous, au choc d’un individualisme forcené qui laisse présager d’autres régressions, bien pires encore [4].

La guerre en Ukraine survient alors dans un contexte économique et politique international qui a profondément évolué ces vingt dernières années, et en particulier depuis 2010. Ce contexte est marqué par une accélération du mouvement de démondialisation, déjà apparent en 2010 mais considérablement renforcé, et d’un mouvement de désoccidentalisation du monde.

Le constat que l’on peut tirer des dix dernières années est que la mondialisation, ou globalisation, a engendré de telles forces de contestation, forces qui ne se sont pas limitées à l’idéologie, forces qui se sont avérées profondes et puissantes et qui n’ont fait que se renforcer, qu’un point de basculement a été atteint. La mondialisation s’est d’abord enrayée, puis elle s’est inversée. Cela fut patent lors de la crise de la Covid-19. La démondialisation a donc commencé dans les faits. Elle porte en elle, aussi, une « désoccidentalisation » du monde [5]. C’est un phénomène important, qui se traduit par le renforcement considérable des économies extra-européennes mais aussi par leur autonomisation vis-à-vis de « l’occident », mouvement qui ne semble pas avoir été réellement compris.

La suite sur le site "Les Crises"

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21 avril 2022 4 21 /04 /avril /2022 11:41
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21 avril 2022 4 21 /04 /avril /2022 11:39

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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21 avril 2022 4 21 /04 /avril /2022 11:21

"L’élection présidentielle n’est pas la fin de l’histoire, et, quels que soient ses résultats du scrutin au second tour, d’autres luttes populaires auront lieu, qui feront l’histoire à venir de la Nation française. Ces luttes seront à la fois électorales, à commencer par les Législatives en mai 2022, qui peuvent très bien apporter à l’Assemblée une majorité de députés opposés aux projets néfastes de Macron (réformes réactionnaires des retraites, destruction-privatisation des services publics, etc …) ou les volontés xénophobes et autoritaires de Marine Le Pen."

lundi 18 avril 2022 par Francis Arzalier (ANC)

Ainsi, Monsieur Macron a obtenu le 10 avril ce qu’il voulait, un second tour face au Rassemblement National, de façon à être reconduit dans sa fonction de Président, malgré le mécontentement populaire. Lui et ses acolytes des médias travaillaient à ce résultat depuis 2017, en achevant de discréditer les partis politiques, vecteurs auparavant du débat citoyen, jusqu’à mener les plus exploités à s’abstenir massivement, puisque selon ces escrocs politiciens qui se disent porteurs de la « Démocratie « , à quoi servirait de voter puisque toute politique est pourrie, sauf celle qu’ils pratiquent, évidemment.

Leur soit-disant Démocratie française se limite donc pour les Français, soigneusement manipulés par une armée de préposés à la parole, à choisir périodiquement un chef qui aura tout pouvoir pour 5 ans, aidé par une majorité de députés-godillots, élus dans sa foulée pour lui donner blanc-seing.

Ce cérémonial biseauté d’élections a permis en 2017 de donner tout pouvoir à Macron, qui n’avait pourtant recueilli sur son nom qu’un électeur sur 4 à peine, et s’apprête à le refaire en 2022, n’ont pas pour but d’exprimer la volonté des citoyens, mais de le faire croire. Ce qui ne signifie en rien qu’elles n’ont aucune importance, et qu’il soit futé de laisser en s’abstenant les pires prédateurs aggraver notre sort.

Mais elles ne sont qu’un moment de l’histoire du pays, de ses luttes sociales et politiques, et il en connaîtra demain bien d’autres, plus décisives quand la majorité des citoyens sera convaincue de devoir les imposer.

[...]

Lire la suite ci-dessous :

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21 avril 2022 4 21 /04 /avril /2022 11:18

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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21 avril 2022 4 21 /04 /avril /2022 11:15

Cet article est reposté depuis Analyse communiste internationale.

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20 avril 2022 3 20 /04 /avril /2022 23:03

Cet article est reposté depuis Réveil Communiste.

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20 avril 2022 3 20 /04 /avril /2022 22:57

Cet article est reposté depuis Le blog de Roger Colombier.

Second tour

Le point de vue de Roger Colombier

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