Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
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Humeur
Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de
l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].
‘The Press Project’ revient sur les privatisations grecques : lors de la procédure d’approbation du plan d’aide à la Grèce par le parlement néerlandais, le président de l’Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem a déposé un document comportant 55 actions de privatisation que le gouvernement grec doit réaliser dans les deux mois à venir. Asteras, l’ancien aéroport d’Athènes Hellinikon, Kassiopi, Port du Pirée, Port de Thessalonique, aéroports, marinas ainsi que des clauses étranges se retrouvent dans les « petites lettres » de l’accord.
1 septembre 2015
"A louer" ( photo Konstantinos Tsakalidis / SOOC)
Outre la cession pour 50 ans des 14 aéroports régionaux les plus touristiques à la société allemande Fraport (détenue en majorité par l'Etat Allemand via le Land de Hesse et la ville de Francfort), le gouvernement grec s’engage également sur d’autres privatisations forcées, telle que la cession d’Astir à Jarmyn, d’ici la fin de l’année.
Un élément qui frappe The Press Project dans le tableau qui suit est le style impératif, notamment dans les cas où le gouvernement s’engage à approuver les études d’impact environnemental comme le veut le cessionnaire ou de surmonter les obstacles érigés par les services archéologiques. Bien entendu, le gouvernement s’engage également à abolir des lois de l’État grec car elles entravent la planification centrale de l’exploitation des actifs publics.
Notons que, au moment où le quartet parle de la nécessité de collecter des recettes et d’équilibrer les charges entre les groupes sociaux, il exige une série d’actions dont le résultat est exactement opposé. Ainsi, par exemple, le gouvernement grec est tenu, dès octobre, de permettre aux yachts de naviguer sous pavillon étranger pour plus de 12 mois.
Enfin, l’élément le plus bouleversant de la liste, ce sont les exemptions offertes aux cessionnaires. Ainsi, par exemple, par disposition législative, les collectivités locales ne pourront pas réclamer de taxes pour les services qu’elles fourniront à ceux qui auront acheté le patrimoine grec. D’autres dispositions les exempteront d’autres taxes ennuyeuses telles que l’ENFIA [taxe sur la propriété foncière, qui a été mise en place de manière rétroactive pour le reste de la population ces dernières années NdT].
Bien entendu, chaque fois qu’une privatisation se trouve confrontée à des obstacles coûteux, le TAIPED (Fonds de mise en valeur du patrimoine privé de l'Etat grec) se charge toujours de payer l’addition... Les Grecs ont toujours été ainsi... accueillants et hospitaliers.
PROGRAMME DE PRIVATISATIONS
N°.
Élément
Objet
Autorité compétente
Date-butoir
1
ΤΑΙPΕD
Rapport sur le dossier de propriété
Ministère des finances / Secr. général des actifs publics
Septembre 2015
Actions requises : Livraison d’un rapport contenant tous les biens immobiliers inclus au ΤΑΙPΕD (y compris tous les ministères et organismes)
2
ΤΑΙPΕD
Administration centrale pleinement fonctionnelle (approuvée par les ESHADA (NdT : Plans spéciaux de développement spatial de biens immobiliers publics) et maintien du cadre juridique relatif aux ESHADA, sans modifications
Ministère des finances / Min Dév/ment - Environnement
IMMÉDIATEMENT
Actions requises: Nomination des membres du Conseil d’administration central pour l’exploitation des actifs publics, de manière à ce qu’il devienne fonctionnel. La nomination doit avoir lieu immédiatement, pour plusieurs affaires :
Pour approuver l’étude concernant Kassiopi et le dépôt d’un avis auprès du ministère de l’environnement et des finances pour émettre l’arrêté ministériel portant approbation.
Pour mettre en œuvre l’ESHADA (plan de développement) à Afantou en vue du changement d’utilisation des terres de la région et son acheminement pour approbation par le Conseil d’État (NdT : donc on est certain que ce sera approuvé….)
Faire avancer les études ESHADA pour: Vartholomio (rare site de dunes), Porto Heli, Sambariza, Karteros, Markopoulos, Poseidi.
Créer un nouveau plan ESHADA pour Asteras de Vouliagmeni qui soit harmonisé avec les négociations réussies avec l’investisseur sélectionné.
Ce matin, un terrible accident s’est produit avec l’entrée en collision d’un autocar et d’un poids-lourd sur la commune de Puisseguin (Gironde).
Nos pensées vont aux victimes, voyageurs et salariés ainsi qu’à leur famille.
A l’heure où ces lignes sont écrites, on ne peut présager de l’enquête en cours et de ses conclusions.
Mais, depuis des mois, les fédérations constitutives de l’UIT (Transports, Cheminots, Equipement, Marins et Officiers de Marine Marchande) alertent les pouvoirs publics -à tous les niveaux- sur les évolutions dans les transports qui sont les laboratoires d’un dumping social féroce, précurseur de la politique «low cost » qui lamine les emplois, les précarise, démantèle les organisations de travail, développe et amplifie la sous-traitance fragilisant toute la chaîne sécurité. Cette politique « low cost » qui se développe de par la précarisation des salariés actifs et retraités, conduit aussi au tourisme « low cost ».
D’ailleurs, la Loi Macron contribue de cette démarche en s’attaquant au socle social du travail, en libéralisant l’autocar en concurrence directe avec le rail –à l’image de ce qui se passe pour le transport de marchandises.
Cette politique du «bas coût» (low cost) … c’est «bas coût» sur les conditions sociales des salariés des transports, sur leurs conditions de travail, sur l’emploi, sur la formation professionnelle et au final sur la sécurité des personnels et des usagers !
La CGT va poursuivre son travail de sensibilisation pour gagner une véritable complémentarité entre les modes de transports dans un concept de multimodalité, un renforcement de la maîtrise publique et du service public répondant à l’intérêt général !
Le président français François Hollande est en visite officielle en Grèce, avec dans ses bagages les dirigeants d’Alstom, Vinci ou encore Suez environnement. Autant d’entreprises intéressées à profiter du programme de privatisations imposé au pays cet été par ses créanciers.
Cet été, durant les négociations entre la Grèce et ses créanciers, François Hollande et le gouvernement français ont affiché avec beaucoup de complaisance le « soutien » qu’ils apportaient au gouvernement d’Alexis Tspiras, en cherchant à opposer cette attitude à l’intransigeance allemande.
L’accord finalement conclu entre la Grèce et les institutions européennes, extrêmement contesté, inclut un nouveau plan de privatisations de 50 milliards d’euros, malgré l’échec patent du plan précédent (lire notre article). La visite officielle du président français dans le pays, le 22 et 23 octobre, jette une lumière assez crue sur les motivations des dirigeants tricolores.
François Hollande amène dans ses bagages, comme de coutume, une brochette de PDG français. Mais cette fois, ils ont pour la plupart un intérêt commun : mettre la main sur la « manne » des actifs publics grecs à vendre, comme le rapporte cet article du Monde. Alstom s’intéresse au secteur ferroviaire. Vinci - déjà candidat malheureux au rachat des aéroports régionaux grecs, finalement concédés à un consortium allemand - convoite des aéroports, des ports et des autoroutes. Quant à Suez environnement, elle n’a visiblement pas renoncé à prendre le contrôle des services de l’eau d’Athènes et de Thessalonique.
Comme nous l’avions rapporté (lire ici et là), le précédent plan de privatisations grec s’était heurté à des obstacles économiques inhérents aux programmes de ce type, ainsi qu’à la résistance des citoyens. Dans le cadre d’un référendum citoyen organisé en mai 2014 à Thessalonique, 98% des votants s’étaient prononcés contre la privatisation de l’eau et l’arrivée de Suez. Le Conseil d’État avait ensuite donné le coup de grâce à la tentative de la firme privée française en jugeant la privatisation de ce service essentiel anticonstitutionnelle. Une décision que Suez tente de contourner en ne proposant de racheter que 49,9% des entreprises concernées, ce qui ne l’empêcherait pas d’en prendre le contrôle opérationnel et financier.
Le président français n’a jamais caché qu’il voyait la crise grecque comme une opportunité pour les entreprises françaises, qu’il avait déjà ouvertement appelé en 2013 à « soutenir » les Grecs en « investissant » dans le pays. Un soutien dont beaucoup de Grecs se passeraient sans doute bien.
mis en ligne sur le blog d'Action communiste le 23 octobre
Un excellent commentaire de la visite du président de la République à Tsipras par Jean Lévy. Pour éclairer les dessous de la visite de Hollande à la Grèce, consultez aussi cet article de Libération : "En Grèce les contrats se discutent en coulisse ". AC
Hier l'occupant allemand, aujourd'hui, l'Union eurpéenne, les aéroports vendus, les îles et les plages aussi...Ce qui nous attend en france !
Quand Tsipras vend la Grèce...
Comme souvent lorsqu’il se rend à l’étranger, le chef de l’Etat emmène dans ses valises des chefs d’entreprise français. Cette fois, François Hollande est en Grèce, où il est reçu par Alexis Tspiras, le premier ministre grec. Et il y a fort à parier que les hommes d’affaires de l’Hexagone vont pouvoir faire un shopping inédit !
Comme le dit un expert, "la Grèce est à vendre..."
Juste prix
Une île, un port, un aéroport, une compagnie de chemin de fer, des eaux, d'électricité, de pétrole ou de gaz, un hôtel voire même un hippodrome ou un golf : la grande braderie grecque est lancée. Et les Français ne veulent pas être les derniers, sachant que les Allemands et les Chinois sont déjà bien positionnés, à dire : "J’achète !".
C’est la première fois que François Hollande se rend en Grèce depuis l’arrivée au pouvoir, en janvier, d’Alexis Tsipras, l’égérie du parti de gauche radicale Syriza. Il est par la même occasion le premier chef d’Etat à se rendre à Athènes depuis le sauvetage rocambolesque du pays cet été.
Privatisations, deuxième round
Il faut dire que les opportunités sont nombreuses en Grèce. Le pays doit se lancer dans une nouvelle vague de privatisations, comme l’exige la troïka (Fonds monétaire international, Banque centrale européenne et Union européenne).
Tout l’argent récolté grâce à la vente des "bijoux de famille" sera affecté à l'investissement et à la recapitalisation des banques. Les autorités espèrent empocher la modique somme de 3,5 milliards d'eurosl’an prochain (et 6,4 milliards d'euros d'ici 2017).
"canempechepasnicolas" :
C'est, avec la bénédiction du pouvoir PS, le grand bradage du patrimoine national grec par les multinationales !
Mais n'est-ce pas déjà commencé en France avec la vente à l'étranger de ses aéroports, de ses hôtels de luxe, de ses grands magasins, de ses vignobles, et surtout de ses entreprises industrielles de pointe ?
Le gouvernement PS s'en réjouit : il appelle de ses voeux ce qu'il nomme "l'investissement "étranger en France, c'est-à-dire la cession des "bijoux de famille" de la France au business US et international. Notre pays, liquidant son industrie, doit selon l'oligarchie, ses politiciens et ses médias,, occuper le seul créneau du tourisme...industriel, et devenir ainsi, selon les perspectives déjà inscrites dans le traité de Maastricht, un vulgaire pays colonisé, le "bronze-cul de l'Europe" ?
L'exemple grec éclaire le devenir de notre pays enfermé dans le cadre de l'Union européenne.
Pour que notre pays retrouve sa dignité et son indépendance, une seule solution pour la France et les Français : sortir du piège européen pour recouvrer l'indépendance nationale et la souveraineté de son peuple.
Un groupe de bénévoles du centre de santé grec Helliniko a refusé le « prix du Citoyen européen » que le Parlement européen voulait lui décerner. La politique d’austérité imposée par l’UE tue également des gens en Grèce.
À la fin de l’été, une information surprenante atterrissait dans la boîte aux lettres du centre de santé gratuit Helliniko (MKIE), en Grèce. Le Parlement européen lui décernait le prix du Citoyen européen, parce que, depuis 2011 déjà, il aide les victimes de l’austérité. Actuellement, en Grèce, trois millions de personnes n’ont pas accès aux soins de santé publics. Les bénévoles du centre proposent des soins et des médicaments gratuits. Avant la crise déjà, la règle était en Grèce que votre assurance maladie dépendait de l’exercice d’une profession. Si vous êtes chômeur, au bout d’un an, vous et votre famille devez assumer intégralement vous-mêmes tous vos frais médicaux. Avec les coupes dans le secteur public et le chômage massif, un très grand nombre de Grecs sont dans le cas. De même, pour bien des pensionnés, réfugiés, sans-papiers, les soins de santé sont inaccessibles. Le cardiologue Georgios Vichas, fondateur de MKIE, et son équipe recollent la casse provoquée par l’UE et le FMI... et c’est la raison pour laquelle ils reçoivent un prix du Parlement européen.
Le Parlement européen refuse de leur donner la parole
Le prix prévu pour MKIE a tout d’une plaisanterie de mauvais goût. Aussi, après concertation – la voix de chaque bénévole, médecin ou pas, a le même poids, au sein de MKIE –, la décision a été prise de refuser le prix. Maria, l’une des bénévoles, nous explique pourquoi : « Si quelqu’un vous sectionne une main à la machette, vous n’allez quand même pas accepter la prothèse qu’elle vous offre après ? » Toutefois, ils allaient accepter de répondre à l’invitation à la cérémonie à Bruxelles : c’était l’occasion d’expliquer au Parlement qu’il fallait mettre fin à cette austérité meurtrière. L’establishment européen allait toutefois les empêcher de prendre la parole : d’abord, les frais de voyage ne leur seraient pas remboursés. Mais ce n’était pas un problème, ont réagi les bénévoles. Par la suite, ils leur ont quand même été remboursés, mais ils n’ont pu assister à la cérémonie qu’en tant que spectateurs silencieux, sans donc pouvoir prendre la parole. Est-ce cela, l’Europe démocratique ?
Georgios Vichas a alors organisé une conférence de presse dans une des salles du Parlement. L’autre lauréat du prix, la cantine sociale « Allos Anthropos » (Un autre être humain) a également refusé le prix et a elle aussi délégué quelques personnes à Bruxelles.
La politique d’austérité tue
Lors de la conférence de presse, le docteur Vichas a insisté, faits à l’appui, sur les effets de l’austérité. « Pour la première fois en temps de paix, le nombre de décès parmi les nouveau-nés et les bébés a augmenté et le taux de mortalité est plus élevé que celui des naissances. Le nombre de suicides a lui aussi augmenté et, dans notre centre médical, nous avons eu des patientes mortes d’un cancer du sein uniquement parce qu’elles n’avaient pu entamer un traitement à temps. En outre, nous voyons beaucoup de bébés sous-alimentés. Nous leur offrons gratuitement du lait en poudre et des aliments pour bébés. » Kostas Polichronopoulos, d’Allos Anthropos, a fait un plaidoyer musclé en faveur de la solidarité comme arme contre le fascisme et le racisme. Après la conférence de presse, Kostas nous a raconté comment les fascistes d’Aube dorée, le parti néonazi grec, les attaquaient en rue. Les fascistes ont leurs propres cantines populaires, mais réservées aux Grecs de « pure souche ». À Allos Anthropos, tout le monde est le bienvenu. Kostas et ses amis ont dû se défendre avec ce qu’ils avaient. Pour eux, ces extrémistes ne sont pas à leur place dans les rues ou au Parlement. La solidarité est la meilleure arme contre eux.
Nous avons demandé à Polichronopoulos et à Vichas comment les citoyens solidaires de Belgique, de France et du reste de l’Europe pouvaient les aider. La réponse a été surprenante : « C’est fantastique que vous collectiez de l’argent et du matériel pour nous aider, mais ce n’est pas la première chose que nous voulons vous demander. Ce qui est plus important encore, c’est que vous racontiez à tous vos concitoyens ce qui se passe réellement en Grèce. Parlez-leur de la crise humanitaire et dites-leur que cela pourrait aussi leur arriver. La Grèce est un banc d’essai, pour la politique d’économie néolibérale poussée à l’extrême. C’est chez nous que l’élite européenne teste ce qu’elle va appliquer chez vous aussi. Du moins, si vous ne résistez pas. Aussi est-ce notre vœu le plus cher : battez-vous de toutes vos forces, tous ensemble dans toute l’Europe, contre l’austérité. C’est la seule solution. »
Action de protestation contre le TTIP
Photo Solidaire, Stef Coppieters
Peu après la conférence de presse, des syndicats, des mouvements citoyens et des militants ont entouré le Sommet européen, en guise de protestation contre le TTIP et la politique néolibérale de l’UE. Les bénévoles grecques étaient très désireuses de se joindre à eux. Elles avaient même apporté une banderole de la clinique sur laquelle on pouvait lire : « Austerity kills » (L’austérité tue).
« Nous ne sommes pas une institution de bienfaisance, nous percevons notre travail comme une façon de donner du courage aux gens afin qu’ils résistent. Nous montrons à nos patients que leur situation est la résultante de décisions politiques contre lesquelles nous tous, ensemble, pouvons et devons nous opposer. »
Pause café à Molenbeek
Après la manifestation, nous sommes allés nous réchauffer à la maison médicale de Médecine pour le Peuple (MPLP) à Molenbeek. Pour l’instant, MPLP mène une campagne de solidarité avec le peuple grec et MKIE en est l’un des partenaires. Les bénévoles grecques se souvenaient bien de la visite de solidarité des médecins de MPLP en septembre. À l’accueil, elles aperçoivent les affiches et les dépliants de la campagne de solidarité et, du coup, elles veulent également arborer le bracelet bleu de la campagne. Nous traduisons pour elles ce que disent les dépliants et les affiches. Médecine pour le Peuple présente bien des points communs avec ce qu’elles-mêmes font. Elles aussi aident les réfugiés et les sans-papiers car, en Grèce, ceux-ci ne peuvent s’adresser qu’aux cliniques bénévoles. Et, chez elles aussi, les Palestiniens ont toujours pu compter sur leur solidarité. Ainsi, l’an dernier, elles ont encore pu envoyer tout un chargement de médicaments à Gaza, malgré les graves problèmes auxquels elles-mêmes sont confrontées.
Leur visite a apporté un nouvel élan à la campagne de solidarité en cours.
L’État gazier du Qatar a dépensé jusqu’à 3 milliards de dollars ces deux dernières années au profit de la rébellion syrienne, soit bien plus qu’aucun autre gouvernement, bien que l’Arabie Saoudite soit en train de devenir le principal fournisseur d’armes des rebelles. Le coût de cette intervention représente pour le Qatar une fraction de ses investissements à l’international.
Le personnel en grève d’Air France hier matin devant l’aéroport de Strasbourg Entzheim.Photo L’Alsace/Jean-Marc Loos Air France inquiète aussi les salariés en Alsace Sur les 1000 postes supprimés en 2016 à Air France, l’Alsace aura sa part. Après la récente annonce de la fermeture de la ligne Strasbourg-Orly, trop déficitaire face à un TGV Est de plus en plus rapide, les salarié
Un seul député socialiste a voté contre, 18 députés dits frondeurs se sont abstenus. Ils étaient 47 à montrer leurs muscles en s'abstenant en 2014. Mais comme l'écrit Le Parisien, comment faire autrement quand tous voteront PS aux régionales et que nombre d'entre eux seront même candidats. Côté écolos, 9 députés ont voté pour, 1 a voté contre et 8 se sont courageusement abstenus.
Pour le Fg, avec qui faire l'union au premier tour des régionales du côté du parti du tournesol? De toute façon, quelle salade politicienne pour constituer des listes.
Un exemple, pour les organisations affilées dans le FG: dans la nouvelle baronnie Auvergne-Rhône-Alpes, le parti de Jean-Luc Mélenchon s'en va avec les écolos contre le PC avec qui il a co-fondé le Front de gauche.
De quoi décourager au premier tour nombre de citoyens des couches populaires et ceux militant pour une politique de justice et de progrès social. Non?
Et au deuxième tour, que feront les listes se définissant à gauche de la gôche, s'uniront-elles au partisans du palais de l'Elysée? Mais ne faut-il pas appeler un chat un chat, et le PS un traitre aux intérêts du vrai monde du travail?
Sur la chaîne parlementaire, Pierre Laurent a affirmé vouloir travailler à la "victoire de la gauche" en Ile de France … Après avoir voulu « aider la gauche » au début du quinquennat, voilà qu’il donne un brevet de « gauche » aux listes socialistes aux régionales.
Quelle idée les électeurs et les Français vont-ils donc retenir de cette bouillie politique ?
Le PCF soutient les salariés d’Air France, place en tête de liste dans le Val de Marne une salariée d’Air France puis appelle à l’union avec le parti du premier ministre qui traite les salariés en lutte de voyous. Tout en disant que tout ça c’est pour la victoire de la gauche face à la droite.
Quelle gauche ?
Celle qui vote les lois Macron, Rebsamen, les lois contre le code du travail, qui continue le démantèlement des services publics, qui abandonne les salariés de Petroplus, de Chapelle Darblay et bien d’autres encore, en laissant les mains libres aux groupes multinationaux prédateurs ? Celle qui intervient en Syrie ? Celle qui soutient l’OTAN et ses positions va-t-en guerre contre la Russie, son alliance avec la Turquie contre les Kurdes ?
Pierre Laurent est devenu schizophrène et avec lui toute la direction du PCF. Il serait bien plus simple de convenir que le PS est la seconde droite de l’intégration européenne et capitaliste de la France et d’en tirer les conséquences politiques. Yvette Genestal
Invité de l'émission "Parlement hebdo" sur la chaîne parlementaire, Pierre Laurent a d'abord dénoncé "la mascarade orchestrée par Marine Le pen pour se poser en victime alors qu'elle est l'invitée privilégiée des médias". Puis il a abordé la question des régionales en Ile de France.
Voici un extraitdeFigaro.fr qui a rendu compte de l'émission :
Ile-de-France: «Je ne vais pas laisser Valérie Pécresse prendre la région»
Pierre Laurent, candidat aux régionales en Ile-de-France, espère-t-il atteindre la barre des 10% au premier tour, score qui lui permettrait de se maintenir au second? «Je travaille pour ça. Si je préside une liste avec l'ambition de présider la région si c'est possible, c'est parce que nous avons des idées», répond le communiste. Au second tour, il n'exclut pas pour autant un rapprochement avec le PS, emmené par Claude Bartolone pour faire bloc face à la droite: «Je ne vais pas laisser Valérie Pécresse prendre la région, donc je veux travailler à une victoire de gauche mais pour des politiques de gauche offensives. Je compte pour ça sur le fait que ma liste arrive le plus haut possible et si possible en tête».
JOURNEES INTERNATIONALES DE LA PAIX DU 21 au 28 SEPTEMBRE 2026 Nous vivons dans un monde où le bien commun, la souveraineté des Etats, le respect de l’autre sont remis en cause chaque jour par une oligarchie financière qui pense que tout lui appartient...
Ursula von der Leyen a livré sa vision d’une Europe assiégée qui devrait, pour survivre, concentrer toujours plus de pouvoirs à Bruxelles, donc entre ses mains. Derrière le discours de la soi-disant puissance se dessine surtout une fuite en avant fédérale,...
Les communistes tchèques manifestent à Prague contre l'OTAN, la militarisation et la perte de souveraineté. Des centaines de personnes se sont rassemblées à Prague le samedi 5 septembre, lors d'une manifestation organisée par le Parti communiste de Bohême-Moravie...
Le 13 septembre, les Suédois étaient appelés à renouveler leur parlement (ainsi que leurs conseils locaux). 80% des électeurs se sont rendus aux urnes – soit environ 4 points de moins qu’en 2022 – mais les résultats sont si serrés qu’il faudra sans doute...
écrit par Reynaldo Henquen Mise à jour par Reynaldo Henquen septembre 12, 2026 Le bloc a réagi à la conjoncture économique internationale en exprimant son rejet du recours à des mesures coercitives unilatérales. Les États membres des BRICS ont qualifié...
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Le 6 septembre, les électeurs du Land allemand de Saxe-Anhalt étaient appelés à élire leur parlement régional et renouveler ainsi l’exécutif qui en est issu (en Allemagne, les régions ont beaucoup plus de pouvoirs qu’en France). La campagne électorale...
D evant le public de l’université d’été de la France Insoumise, Matthieu Pigasse, banquier d’affaires, multimillionnaire, enrichi notamment grâce à de faramineuses commissions obtenues sur le dos de la dette souveraine grecque , est parfaitement à l’aise....
Les partisans du non qui avaient défilé avec le drapeau islandais l’ont emporté lors du référendum. Photo Sipa /Marco Di Marco Photo : https://www.ledauphine.com/politique/2026/08/30/pourquoi-l-islande-a-dit-non-a-l-union-europeenne
C’est la consternation...