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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 18:02

par Olivier Petitjean

Le Sénat est appelé à se prononcer ce mercredi 21 octobre sur la proposition de loi relative au devoir de vigilance des multinationales, adoptée il y a quelques mois par l’Assemblée. Les lobbies économiques, qui ont déjà réussi à considérablement réduire la portée de cette loi lors de son passage au palais Bourbon, font feu de tout bois pour que le Sénat, où la droite est désormais majoritaire, l’enterre définitivement. Même la Chambre de commerce des États-Unis, le principal lobby néolibéral américain, s’est mise de la partie. Pourtant, de nouvelles révélations sur les fournisseurs d’Auchan au Bangladesh viennent à nouveau démontrer la nécessité d’une telle loi.

Le Sénat s’apprête-t-il à rejeter une proposition de loi visant à responsabiliser les grands groupes français sur les atteintes aux droits humains occasionnées par leurs activités ? Cette législation, adoptée en première lecture par l’Assemblée en mars dernier, vise à combler le vide juridique qui empêche les donneurs d’ordre internationaux d’être mis face à leur responsabilité lorsque surviennent des drames humains ou environnementaux dans leur chaîne de production (lire notre article ainsi que notre entretien avec l’un de ses instigateurs, le député socialiste Dominique Potier).

Illustration de cette lacune : le drame du Rana Plaza, cet immeuble abritant plusieurs ateliers textiles qui s’est effondré il y a deux ans et demi au Bangladesh, faisant plus de 1100 morts. On a retrouvé dans les décombres des étiquettes de la marque In Extenso, du groupe Auchan, ce qui a poussé un groupe d’associations (Sherpa, Peuples solidaires et le collectif Éthique sur l’étiquette) à poursuivre le géant de la grande distribution devant les tribunaux français.

[...]

La semaine dernière, la proposition de loi a été rejetée par la Commission des lois du Sénat. Son rapporteur Christophe-André Frassa (Les Républicains) a même cherché à empêcher toute discussion en déposant une « motion préjudicielle » , une procédure très rarement utilisée qui aurait repoussé son examen jusqu’à l’adoption éventuelle, à une échéance incertaine, d’un cadre juridique européen sur le sujet. Cette motion a été retirée au dernier moment. Le débat en plénière est prévu le 21 octobre.

[...]

Lire l'intégralité de l'article sur Observatoire des multinationales

 

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20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 17:54

Lu sur le site de Michel El Diablo

CONFLIT ISRAÉLO-PALESTINIEN : Explosion de VIOLENCES (Communiqué de l'Union des Juifs pour la Résistance et l'Entraide)

 

Communiqué  

CONFLIT ISRAÉLO-PALESTINIEN  

EXPLOSION DE VIOLENCES  

  

L’Union des Juifs pour la Résistance et l’Entraide - UJRE 

  • rappelle la position dont elle ne s’est jamais départie depuis le début des années 70 : La fin du conflit passe par le respect du droit international : la reconnaissance mutuelle des deux États, palestinien et israélien, dans des frontières sûres et reconnues, telles que définies par l’Assemblée générale des Nations Unies lors de la création de l’État d’Israël en 1948.  Toute autre solution, qui exclurait la reconnaissance de l’un de ces deux États, est un encouragement à la poursuite des violences, dues à une politique belliciste.   

  

  • rappelle que si tous les appels à la destruction de l’État d’Israël sont inadmissibles, le droit légitime à son existence ne saurait être un droit à priver le peuple palestinien de sa terre,  

  

  • consternée par la nouvelle escalade de violence qui se manifeste en Israël, du fait d’un conflit qui dure depuis bientôt 70 ans, escalade dont la presse se fait largement l’écho, présente ses condoléances sincères attristées à toutes les familles des victimes,  

  

  • condamne la politique coloniale pratiquée par les gouvernements israéliens qui se sont succédés depuis 1967,   

  

  • exhorte une nouvelle fois la France à  reconnaître l’État de Palestine, conformément à  la recommandation de son Parlement, et à demander l’admission de la Palestine à l’ONU en tant que membre à part entière,  

  

  • exhorte les instances internationales, à tous les niveaux, à tout mettre en œuvre pour protéger les populations victimes de ce conflit et appliquer les mesures nécessaires à la création effective de l’État palestinien,  

  

  • s’associe à l’appel du Collectif National Pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens (CNPJDPI) et sera présente avec sa banderole au rassemblement prévu le 21 octobre 2015, à 18h00, Place de l'Opéra. !  

UJRE  

Le 18 octobre 2015

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20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 17:16
Lu sur Boursorama.  Extraits.
AFP le , mis à jour à 13:05

 

Crédit Agricole est sur le point le 20 octobre 2015 de solder le litige qui l'oppose aux autorités américaines sur des violations d'embargo en payant 800 millions de dollars, une amende d'un montant bien inférieure à celle versée en 2014 par BNP Paribas ( AFP/Archives / Jacques Demarthon )

Crédit Agricole est accusé d'avoir violé des embargos américains contre le Soudan, l'Iran, Cuba et la Birmanie, a annoncé mardi un régulateur new-yorkais. 

La banque française est accusée d'avoir effectué des transactions en dollars entre 2003 et 2008 au nom d'entités et de personnes frappées par les sanctions économiques imposées par Washington.

Commentaires : encore une fois une banque française est pénalisée, sans que la France n'élève la voix, pour ne pas avoir respecté des embargos décrétés par les Etats-Unis seuls.  Un précédent avait eu lieu avec la BNP en 2014, beaucoup plus lourdement pénalisée alors.  On attend une réaction du président Hollande et du ministre des Affaires étrangères, Fabius.  Mais ces deux coursiers des Etats-Unis, en Syrie comme en Ukraine, ne risquent pas d'élever la voix contre leur maître américain.

Rappel

Les Etats-Unis mettent le monde à l'amende en dehors de toute légalité
D’après Géopolis en avril 2014 ( auteur : Titouan Lemoine )

En théorie, les seuls régimes de sanctions approuvés au niveau international sont votés par l'assemblée générale des Nations Unies.   
Pourtant, les sanctions économiques et l'embargo sont des mesures régulièrement utilisées de manière unilatérale, et donc techniquement illégales, par les  Etats-Unis qui utilisent leur contrôle sur le dollar pour appliquer leurs sanctions hors de leurs frontières..
Six pays sont visés par de véritables embargos américains, dont trois hors d’un mandat de l’ONU. Le plus emblématique est certainement Cuba. En 2013, l'Assemblée générale de l'ONU a condamné l'embargo cubain pour la 22e fois (une fois par an depuis 1991) par 188 voix contre celles des Etats-Unis et d'Israël. Parmi les pays sous embargo sans approbation de l'ONU, on trouve aussi la Syrie (depuis 1986) et la Birmanie (depuis 1997).
Les autres pays visés (avec approbation de l'ONU) sont le Soudan (2002) et l'Iran (1979).
L’affaire de BNP Paribas a marqué une nouvelle étape dans le rôle de «gendarme du monde» des Etats-Unis. L'amende infligée à la banque française est sans précédent pour un groupe étranger. Si elle a intentionnellement falsifié ses transactions aux Etats-Unis, la banque n’a brisé aucun interdit français ou européen dans ses échanges avec le Soudan, l’Iran et Cuba. 

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20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 11:58

Le fil rouge n° 56

  • Les C.E., d’un siècle à l’autre…
  • Parole d’expert : trois questions à Romain Ouzoulias
  • Chez Blin, à Elbeuf, un CE en butte au paternalisme patronal…
  • Comité d’Entreprise : deux prérogatives majeures pour les salariés
  • Michel Malot un secrétaire de comité d’entreprise face aux financiers prédateurs
Institut CGT d'Histoire sociale de Seine-Maritime : Parution du Fil Rouge n° 56
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20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 11:08

Lu sur çanempechepasnicolas, le blog de Jean Lévy

 des centaines de manifestants avaient répondu à l'appel des syndicats. Photo Le DL/S.B.des centaines de manifestants avaient répondu à l'appel des syndicats. Photo Le DL/S.B

ledauphine.com

Le procureur de la République d’Annecy a requis 5000 euros d’amende à l’encontre de Laura Pfeiffer, inspectrice du travail poursuivie pour violation du secret professionnel et recel de courriels de l’entreprise Tefal (groupe Seb).

 

20h00 : «Mon objectif n’est pas de clouer Mme Pfeiffer au pilori (...) mais de rappeler que la loi lui impose une énorme responsabilité de loyauté et de rigueur morale», a déclaré le procureur Eric Maillaud. Il a également précisé qu'il ne serait pas opposé à ce que la peine soit assortie d'un sursis et que l'éventuelle condamnation ne soit pas inscrite au casier judiciaire.
Il a par ailleurs réclamé une amende «symbolique» intégralement assortie du sursis à l’encontre d’un ancien informaticien de Tefal, lui aussi poursuivi pour détournement de courriels et accès frauduleux à un système informatique.
Il leur est reproché d’avoir rendu publics des mails internes à l’entreprise montrant que la direction avait cherché à entraver le travail de l’inspectrice.

« C'est une affaire absurde et des poursuites injustes » s’est pour sa part exclamé Me Henri Leclerc, pour la défense de l’inspectrice du travail. « Le problème qui se pose est celui de la place du syndicat dans la société » a affirmé ce ténor du barreau parisien. « On reproche à ma cliente d’avoir reçu des documents et de les avoir transmis aux syndicats représentatifs de sa profession. Elle les a transmis parce que les éléments qu’ils contenaient, non seulement n’étaient pas couverts par le secret professionnel, et surtout parce qu’ils avaient un intérêt collectif pour la profession. Les grands syndicats sont bouleversés par cette offense ». Et le conseil d’appeler à une relaxe. 
Relaxe demandée également pour l’ex-salarié, licencié depuis les faits. « Il a transmis les documents à l’inspectrice, sur sa demande. Et dans ce cas, elle a figure d’autorité » a plaidé son conseil, Me Luce.

Le jugement a été mis en délibéré.

Il sera rendu le 4 décembre prochain.

Le procès s’est déroulé alors que près de 800 manifestants, principalement des militants de la CGT mais également des collègues de l’inspectrice poursuivie, ont pris place une bonne partie de la journée sur le parvis du palais de Justice d’Annecy. 
Une partie d’entre eux a même joué, sur une estrade, une pièce de théâtre brocardant ce qu’ils considèrent comme une parodie de Justice.
Les CRS –ils étaient 80- avaient pour leur part été déployés tout autour du bâtiment, situé en plein cœur d’Annecy.

17h01 : Alors que le procès de l'ancienne inspectrice du travail de Tefal s'est ouvert ce vendredi, au tribunal d'Annecy, des centaines de manifestants avaient répondu à l'appel des syndicats pour soutenir l'accusée et protester contre ce qu'ils estiment être une justice de classe. Des barnums avaient même été installés devant le tribunal

Toute l'après-midi, les manifestants ont occupé le parvis du palais de justice, face à un imposant cordon de CRS mobilisé pour l'occasion.
Les manifestants ont même organisé un procès factice, avec la complicité d'une troupe de théâtre, pour "jouer" le procès "version syndicat" sous la salle qui accueillait la véritable audience.

Par Stéphane BOUCHET 

 

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20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 08:41
Mise à jour sur la pétition.  Reçu par courriel.
 
CGT Archives

20 oct. 2015 — Air France : Communiqué n° 5

Protégeons les 5 d’Air France !
Abandon des poursuites!
Aucune sanction !


PLUS DE 30 000 SIGNATURES !
Pas un seul licenciement sec ou déguisé !

20 octobre 2015

Interrogé hier sur la crise à Air France avant l’ouverture de la « Conférence Sociale », François Hollande a admis sur la forme que « d’autres méthodes » que l’interpellation des 5 salariés à l’aube, devant leur famille, comme des gangsters, auraient pu être employées… ceci pour mieux justifier, au fond, sa fidélité et sa loyauté au plan de 2 900 licenciements annoncés par la direction d’Air France le 5 octobre 2015 !

En effet, Alexandre de Juniac, le PdG d’Air France/KLM, a confirmé le 18 octobre (la veille de la Conférence sociale) que 1 000 suppressions de postes étaient programmées dès 2016 ! Il explique que les 2900 licenciements annoncés couraient sur les années 2016 et 2017 et que, si le nombre de licenciements pour l’année 2017 restait « négociable », il serait trop tard pour revenir sur ceux de 2016. D’après Juniac, ces 1 000 suppressions d’emplois pourraient passer par « des mesures de départs volontaires»…

Ce qui permet à François Hollande de dire que : « des licenciements peuvent être évités si les efforts nécessaires sont réalisés pour permettre à la compagnie d’améliorer sa compétitivité (…) si les pilotes font les efforts nécessaires, si la direction fait des propositions et si les personnels au sol sont conscients de certaines réalités ».

En clair, François Hollande et Alexandre de Juniac sont d’accord sur l’essentiel : faire payer aux salariés la crise d’Air France ! Et cela passe par le chantage à l’emploi si les salariés n’acceptent pas le plan de licenciements. Ce sont des menaces contre tous ceux qui refusent les « gains de productivité ». Ce sont des manœuvres pour opposer les personnels entre eux. C’est un gouvernement de « gauche », actionnaire à hauteur de 17 %, qui donne son feu vert au plan de restructuration.

Contre les violences anti-ouvrières des patrons et du gouvernement, pour la protection des 5 salariés d’Air France, participons massivement au rassemblement de l’Intersyndicale Air-France, le jeudi 22 octobre 2015, à 13H00, devant l’Assemblée nationale.

Unité syndicale sans faille pour :
Protégeons les 5 d’Air France !
Abandon des poursuites!
Aucune sanction !
Pas un seul licenciement sec ou déguisé !

VOUS AUSSI, SIGNEZ ET FAITES SIGNER LA PÉTITION
QUI RECUEILLE PLUS DE 30 000 SIGNATURES !
(plus de 25 000 en ligne et près de 5 500 reçues directement)

https://www.change.org/p/premier-ministre-p%C3%A9tition-lib%C3%A9ration-des-6-d-air-france-halte-aux-poursuites?recruiter=402245028&utm_source=share_petition&utm_medium=email&utm_campaign=share_email_responsive

NOUS IRONS, AVEC VOS MILLIERS DE SIGNATURES,
VOIR MONSIEUR LE PREMIER MINISTRE
ET DEMANDONS AUDIENCE DÈS MAINTENANT !

Pour tout contact :
CGT-Archives 56, rue des Francs-Bourgeois 75003 Paris
téléphone : 01 40 27 63 33 / télécopie : 01 40 27 63 66 / courriel : cgt.archives@culture.gouv.fr

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19 octobre 2015 1 19 /10 /octobre /2015 17:52
250 000 allemands à Berlin le 10 Octobre 2005 contre le traité transatlantique lors d'une manifestation nationale, 600 militants européens à Bruxelles 5 jours plus tard.  Et pourtant les mouvements sociaux et les actions de masse ne cessent de se développer contre les politiques austéritaires.  Les cheminots belges sont encore en lutte aujourd'hui contre la réforme ferroviaire ordonnée par la commission et mise en oeuvre par les gouvernements de tous les pays européens.  De toute évidence les luttes contre les politiques européennes se développent mieux sur le terrain national.   L'internationalisme, c'est aussi cela : combattre le capitalisme, l'intégration européenne, et les gouvernements européistes de son propre pays, unir la classe ouvrière et les salariés de son propre pays contre l'ennemi commun.  A condition que ce dernier soit bien nommé pour ce qu'il est dans ces luttes nationales : le capitalisme mondialisé mené par le pays qui l'incarne, les Etats-Unis et l'intégration européenne. Yvette Genestal.
Publié le
 

Quelque 600 personnes opposées au projet d'accord de libre-échange, actuellement en discussion entre l'Union européenne et les Etats-Unis, ont tenté jeudi "d'encercler" le sommet de l'UE à Bruxelles. La police a procédé à une centaine d'interpellations, notamment de militants espagnols.

Répondant à l'appel de l'Alliance D19-20 (composée de de représentants des agriculteurs, de syndicalistes CSC et FGTB et de représentants de plus de 60 organisations issues du monde associatif), les manifestants ont été rejoints dans le quartier des institutions européennes à Schuman par quelque 120 membres de "l'euro-marche", partis d'Espagne, de France, d'Italie ou encore de Grèce. Après avoir écouté concerts et discours sous une pluie glaciale, ils se sont éparpillés par groupes aux alentours des bâtiments de la Commission, du Parlement et du Conseil européens, où les 28 sont réunis en sommet pour discuter de la crise migratoire en Europe.


Plus de 100 arrestations administratives

Les protestataires ont bloqué plusieurs axes routiers importants du quartier Schuman, qui avait été placé sous haute protection policière en raison de la présence des dirigeants européens. Selon l'estimation du porte-parole de la zone de police Bruxelles-Ixelles Christian De Coninck, environ 600 manifestants ont participé aux actions visant à l'encerclement du sommet européen. Pour les empêcher de pénétrer dans le périmètre de sécurité, la police a procédé à 104 arrestations administratives et une arrestation judiciaire pour port d'arme prohibé, à savoir un couteau."L'objectif était d'empêcher le blocage de l'entrée des dirigeants européens au sommet", a expliqué Christian De Coninck. En principe, les personnes arrêtées administrativement sont remises en liberté au bout de quelques heures.


Assis par terre, les mains menottées dans le dos

Selon la député européenne espagnole Marina Albiol, qui était présente à la manifestation, une trentaine d'Espagnols figuraient parmi les personnes interpellées. Une vidéo publiée sur Twitter par l'élue de gauche montre une vingtaine d'hommes et de femmes assis par terre, entourés par des policiers et les mains menottées dans le dos.  Selon les tweets de Mme Albiol, les manifestants sont restés "deux heures" dans cette position, sous la pluie, et trois personnes ont dû être hospitalisées: deux pour hypothermie et l'autre à la suite d'une crise d'épilepsie.


Des violences entre policiers et manifestants

La vidéo montre ensuite les personnes interpellées monter dans un autocar de la police. Quelque 150 autres manifestants se sont alors dirigés à pied vers les casernes de la police situées à Etterbeek, bloquant au passage la rue du Trône. Ils ont été stoppés par les forces de l'ordre à hauteur de la place Raymond Blyckaerts, à Ixelles. La police a encerclé le groupe de manifestants à hauteur de la place, permettant la réouverture partielle de la rue du Trône à la circulation. Des violences ont été observées entre les policiers et les manifestants. 


"On est partis de Gibraltar"

Selon le site d'information espagnol Publico.es, trois députés régionaux du parti de la gauche radicale espagnole Podemos font partie des manifestants appréhendés."On est partis de Gibraltar, on a touché les paradis fiscaux d'Andorre, de Gibraltar, du Luxembourg. L'expérience grecque montre qu'il est très difficile de changer les choses dans un seul pays. Il faut faire une Europe basée sur la solidarité", avait lancé en début de manifestation le professeur Pedro Arrojo, de l'université de Saragosse (Espagne).


Contre les accords de libre-échange 

Ces manifestants dénoncent le renforcement du pouvoir des multinationales via les accords de libre-échange (TTIP, CETA, TISA comme ACE), les violations des droits humains à travers les politiques migratoires, les paradis fiscaux, les politiques qui détruisent le climat, l'agro-business et les politiques d'austérité qui se traduisent par le dumping social ou les bas salaires. Ils estiment que la gouvernance économique de l'Union européenne est un échec et que les orientations politiques décidées ces dernières années portent atteinte aux droits sociaux et à la démocratie.

a

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19 octobre 2015 1 19 /10 /octobre /2015 15:26

Signez la pétition pour l'abandon des poursuites et des sanctions disciplinaires contre les 6 d'Air France.

Vous pouvez signer la pétition en ligne en cliquant sur ce lien :

Ou encore en reproduisant le texte de la pétition ci-dessous et en l'envoyant à :


- courrier postal : CGT-Archives 56, rue des Francs-Bourgeois 75003 Paris
- fax : 01 40 27 63 66
- courriel : cgt.archives@culture.gouv.fr

Signez la pétition : Levée immédiate des poursuites et procédures disciplinaires à l'encontre des salariés d'Air France
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19 octobre 2015 1 19 /10 /octobre /2015 12:45
SOLIDARITE AVEC LES SALARIES D'AIR FRANCE

SOLIDARITE AVEC LES SALARIES D'AIR FRANCE

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19 octobre 2015 1 19 /10 /octobre /2015 12:18

Lu sur le blog de l'UL CGT Dieppe Air France, Droits et libertés, Emploi, Libertés

15 oct. 2015

Solidarité Air-France: rassemblement le 22 octobre à Dieppe

Le soir même de la réunion de la CE de l'Union Locale de la région dieppoise qui avait voté une motion de soutien aux salariés d'Air France, on apprenait que six salariés d’Air France étaient déférés au parquet, poursuivis pour "violences en réunion présumée". De nombreux autres salariés sont aujourd’hui menacés de poursuites disciplinaires par la direction d’Air France.

Le bureau de l'UL CGT de Dieppe exprime sa profonde indignation face à de tels procédés aussi violents et inquisiteurs pour ces travailleurs et leurs familles. Il exige la levée immédiate des poursuites judiciaires et disciplinaires engagées contre les salariés incriminés.

Pour la CGT, la violence est dans l'annonce de 2900 suppressions d'emplois, venant après 10 000 autres, et avant un plan de 5000 suivantes révélé par la presse.

L'UL CGT de Dieppe invite tous les syndicats de la CGT à exprimer leur soutien à l’ensemble des travailleurs qui luttent dans l’unité pour leur travail, l’emploi et l’avenir d’Air France et à participer très nombreux aux manifestations de soutien et solidarité, initiés par les syndicats des entreprises.

À Dieppe, la CGT appelle à un large rassemblement
Jeudi 22 octobre 2015 à 17h30 devant la Sous-Préfecture
Solidarité Air-France: rassemblement le 22 octobre à Dieppe

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