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Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
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"François, écoute le vent social qui souffle", prévient la CGT dans une vidéo publiée sur son compte Facebook, après avoir détourné la célèbre anaphore du candidat socialiste, "Moi président": "Toi président, tu ne connais pas la peur de perdre son emploi; toi président, tu ne connais pas la précarité et la misère".
Dans cette vidéo, le syndicat évoque pêle-mêle l'agression de deux dirigeants d'Air France (et leurs désormais célèbres chemises arrachées), le 5 octobre après l'annonce d'un plan menaçant 2.900 emplois, les multiples déclarations politiques qui ont suivi et l'interpellation de cinq salariés.
"Nos pensées vont à nos frères de lutte, victimes de cette violence médiatico-patronale et embarqués au petit matin comme des criminels", "sur ordre" du Premier ministre, déclare la CGT dans la vidéo intitulée "le 22 octobre, ça va Vallser".
Revenant sur le terme de "voyous" utilisé par Manuel Valls pour désigner les manifestants à l'origine des incidents, le syndicat rétorque que ce sont "ceux qui détruisent le pavillon Air France" qui "sont les voyous de la République".
La CGT, comme la majorité des syndicats de la compagnie, estime que l'Etat, qui détient 17% du capital d'Air France, est responsable en partie de ses déboires, en raison du niveau élevé des diverses taxes, notamment aéroportuaires, et de l'octroi de droits de trafic aux compagnies concurrentes du Golfe. Elle rappelle la décoration par François Hollande en juin du PDG de Qatar Airways comme officier de la Légion d'honneur.
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Une petite urne en carton, une pile de bulletins de vote et un registre où inscrire son nom, son prénom, son adresse mail et son lieu d’habitation. Hier matin, place des Emmurés à Rouen, une poignée de militants installe le bureau de vote ambulant pour le référendum sur l’unité de la gauche aux régionales, voulu par le PS. Sur le bulletin rouge, vert et blanc, une seule question : « Face à la droite et l’extrême droite, souhaitez-vous l’unité de la gauche ...
la suite sur Paris-Normandie.fr
Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].
![ISSOUDUN (Indre) - SOLIDARITÉ avec une factrice mise à pied [CGT]](https://image.over-blog.com/yApk07JNGu9g64ZIFSuh7t2Wjuw=/170x170/smart/filters:no_upscale()/image%2F1449569%2F20151018%2Fob_285dec_agent-de-la-poste-mis-a-pied-action-de.jpg)
ISSOUDUN (Indre) - SOLIDARITÉ avec une factrice mise à pied [CGT]
Lors de l'action de soutien à un agent de La Poste, le 17 octobre 2015 sur le marché, par les syndicalistes CGT.
Agent de La Poste mis à pied : action de soutien de la CGT Hier, (le 17 octobre 2015) une quinzaine de syndicalistes CGT étaient sur le marché (d'Issoudun) pour distribuer des tracts et appeler à signer une pétition de soutien à une factrice mise à pied. C 'est une pétition po
Communiqué du Parti communiste grec (KKE), 16 octobre 2015, traduction MlN pour Solidarité internationale PCF
Le matin du 15 octobre 2015, des travailleurs, membres de plusieurs dizaines de syndicats des secteurs privé et public rassemblés dans le « Front militant de tous les travailleurs » (PAME) ont occupé symboliquement le ministère du travail.
Les militants du PAME ont occupé le ministère et déployé une banderole géante sur sa façade sur laquelle était écrit : « Nous ne deviendrons pas les esclaves du 21ème siècle. Non à la destruction de la Sécurité sociale, aux plans de licenciements de masse, aux saisies, à la pauvreté et au chômage » ainsi qu’un appel aux manifestations du PAME le 22 octobre et à la grève du 12 novembre.
Dans sa déclaration, le PAME a souligné que les mesures du gouvernement « écrasait ce qui reste de « social » dans les assurances sociales. En même temps qu’il donne de l’argent pour libérer les grands groupes de leurs dettes, il essaie de détruire la sécurité sociale et de la transformer en charge individuelle pour chaque travailleur.
"Ils veulent nous faire travailler jusqu’au grand âge, sans retraite, sans protection au travail, sans accès à la santé et aux aides sociales. Ils précipitent les travailleurs dans les griffes des prédateurs qui considèrent la prévention des risques sociaux comme un moyen de faire du profit, dans les griffes des compagnies d’assurance et des assurances santé privées."
Le démantèlement de la Sécurité sociale doit échouer ! La nouvelle offensive contre les droits acquis par la lutte et le sang pendant tant d’années doit être mise en échec. »
Christos Katsotis, membre du Comité central du KKE et député a participé au rassemblement du PAME. Le vendredi 16 octobre, l’occupation se poursuivait avant une manifestation dans le centre d’Athènes en soirée, organisée par le PAME.
Commentaire d'AC : Le "dialogue social" n'est qu'une façon de masquer les rapports de classe et leur brutalité. Pour le PS, Hollande,Valls et leurs épigones on ne parle plus de "lutte de classes" dorénavant mais de "dialogue social". Alors évidemment dans ce cadre décidé par le MEDEF il est de très mauvais ton de déchirer la chemise d'un DRH. Puisqu'on vous dit que la lutte des classes n'existe plus et a été remplacée par le "dialogue social" ... Mais pourquoi donc la CGT s'obstine-t-elle donc à reprendre les mots du patronat ?
Publié par Le Mantois et Partout ailleurs
Communiqué de la CGT:
Négociations AGIRC- ARRCO
Le Medef impose un report du départ en retraite d’un an par rapport à l’âge du taux plein.
Les salariés qui ne pourraient différer leur départ subiraient les trois premières années de retraite un abattement de 10 % : une double peine pour les 56 % de salariés qui ne sont plus en emploi et pour les femmes dont la pension est déjà en moyenne inférieure de 40 % à celles des hommes et de 60 % pour les femmes cadres.
Les jeunes générations verraient le niveau de leurs futures pensions diminuer de 8,5 % supplémentaires.
Les retraités essuieraient de nouvelles baisses de leur pouvoir d’achat pendant trois années supplémentaires, outre le report au 1er novembre de la revalorisation de leurs pensions.
Au total la contribution des salariés actifs et retraités s’établirait à 95 % du besoin de financement contre 5 % pour le Medef : soit 5,7 milliards à la charge des salariés et retraités contre 300 millions pour le patronat.
Pour autant les régimes ARRCO et AGIRC ne seraient pas équilibrés. Le Medef propose donc de mutualiser les réserves des régimes. Il s’ensuivrait un épuisement anticipé de quatre années des réserves de l’ARRCO qui induirait à terme une baisse du niveau des pensions pour tous.
De surcroît, l’accord troque l’existence du régime complémentaire AGIRC contre un engagement à ouvrir une négociation interprofessionnelle sur la notion d’encadrement.
Un marché de dupes très lucratif pour le Medef !
Nouvelle preuve en est que le dialogue social nécessite l’intervention des salariés sur tous les sujets qui les concerne pour être efficace.
Montreuil le 16 octobre 2015
Et l'appréciation de Canaille le rouge à ce propos:
"C'n'est pas à l'Elysée, c'n'est pas à Matignon..." - Canaille le Rouge, le c@rnet, ses p@ges.
C'n'est pas dans les salons où campent les patrons qu'on obtiendra satisfaction... Si la dernière phrase du communiqué confédéral n'est pas encore un appel affirmé à l'action, il marque un t...
http://www.france-palestine.org/La-France-doit-repondre-a-la-violence-de-l-occupation
Depuis dix jours les médias mettent l’accent sur le « nouveau cycle de violences » en Palestine et Israël. Le bilan est lourd en effet : 4 morts et une dizaine de blessés israéliens, 25 morts, un millier de blessés palestiniens et 560 arrestations... Ces seuls chiffres devraient amener à s’interroger sur ce qui se joue concrètement sur le terrain. Sur ce que signifie par exemple le tir à balles réelles contre des jeunes de Gaza lançant des pierres contre la barrière frontière avec comme bilan 7 morts et des dizaines de blessés.
On attendait de la France une position à la hauteur d’une situation qui a comme origine le désespoir de toute une jeunesse. Désespoir et révolte devant les conditions toujours plus dures de l’occupation, devant le blocus de Gaza, devant les provocations contre la mosquée Al Aqsa, devant le refus revendiqué par Benyamin Netanyahou de toute solution politique fondée sur le droit international et les résolutions de l’ONU. On a eu droit à une déclaration de l’Elysée qualifiant la situation « d’extrêmement préoccupante et dangereuse » et affirmant la nécessité de tout mettre en œuvre « pour apaiser la situation et mettre fin à ce cycle qui a déjà fait de trop nombreuses victimes ».
Inconsistance dramatique qui refuse de nommer les choses et se garde bien d’établir les responsabilités. Comment évoquer la nécessité d’un « nouvel horizon politique » pour lequel la France dit travailler depuis des mois, en renonçant d’avance à peser sur la situation qu’on prétend dénoncer ? Comme le dit Marwan Barghouthi dans sa tribune au Guardian, « les actions et crimes israéliens (…) menacent de transformer un conflit politique qui peut être résolu en un conflit religieux éternel qui ne fera que déstabiliser plus avant une région qui fait déjà l’expérience de bouleversements sans précédents ».
Il faut entraver la course folle d’un Netanyahou qui ne connaît que la force.
Il faut pour cela prendre des sanctions effectives et immédiates contre Israël, annoncer la fin de toute coopération militaro policière et de tout commerce des armes avec un Etat qui les teste quotidiennement sur la population palestinienne, agir pour la suspension de l’accord UE-Israël.
C’est maintenant qu’il faut reconnaître l’Etat de Palestine !
Ces exigences sont aujourd’hui partagées, nous l’avons vu le 10 octobre, par des secteurs toujours plus nombreux de notre société. Par toutes celles et ceux qui disent qu’il faut arrêter tant qu’il est temps la course à l’abîme où nous entraînent aujourd’hui les dirigeants israéliens.
Le Bureau national
Mis en ligne le 15 Octobre 2015
1000 ÉLUS DONT 500 MAIRES ONT DÉJÀ SIGNÉ LA PÉTITION CONTRE LES RÉFORMES EURO-TERRITORIALES ET L'ABROGATION DE LA LOI NOTRE
Par le Parti de l’émancipation du peuple (ex-M’PEP).
Le 14 octobre 2015.
Depuis l’appel lancé à Murol dans le Puy-de-Dôme par Jacques Nikonoff, porte-parole du Parti de l’émancipation du peuple, à l’occasion du congrès de l’Association des maires ruraux de France, la pétition nationale contre les réformes euro-territoriales et l’abrogation de la loi NOTRe (Nouvelle organisation territoriale de la République) connaît un beau succès. À ce jour plus de 1.000 élus l’ont signé, dont près de 500 maires.
Vous aussi, signez et faites signer la pétition contre la mise à mort des communes et départements !
Pour prendre connaissance de la pétition nationale contre les réformes euro-territoriales et l’abrogation de la loi NOTRe, et la signer, cliquez ci-dessous :
http://www.m-pep.org/Petition-nationale-contre-les-reformes-euro-territoriales-pour-l-abrogation-de
Par Antoine Dumini, Cédric Sabatier, François Ruffin, Nicolas Hirth, 14/06/2011 , N°51(juin-août 2011)
Fakir poursuit son « Dictionnaire des conquêtes sociales ». Une ébauche, du moins, avec nos carences indiquées dans des encadrés dans le texte. Parce que la vraie version de cette « Histoire populaire » à la française, c’est avec vous qu’on va l’écrire. Au programme, aujourd’hui : le repos dominical. Et c’est la gauche, là, par anticléricalisme, qui a longtemps bataillé contre cet acquis...
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« Un coup de grisou, dans les mines de charbon de Courrières, fait plus de 1 000 morts. La grève éclate chez les mineurs, écrit Jean-Denis Bredin. C’est l’occasion pour le vieux Clemenceau, enfin ministre, de montrer son tempérament. Il se rend à Lens, harangue les grévistes, les appelle au respect de la propriété, puis, renonçant à les persuader, fait donner les gendarmes, les hussards et les dragons. Du coup, la grève se durcit, au mois d’avril, et s’étend. C’est bientôt dans le Pas-de- Calais et le Nord une véritable émeute que répriment 20 000 soldats. Tandis qu’à force de brutalité le gouvernement paraît l’emporter, à Paris, les agents des postes se mettent en grève. Le ministre révoque les grévistes, car le gouvernement, comme le parti radical lui-même, est fermement décidé à ne pas tolérer la moindre grève des fonctionnaires.
Vient le 1er mai 1906. La jeune CGT a annoncé qu’elle ferait de ce jour-là un “ 1er mai pas comme les autres ”, et a décidé de canaliser tout l’effort syndical vers une seule revendication : la journée de huit heures. à Paris, la peur est extrême. Les bourgeois achètent des conserves, et s’enferment chez eux. Les capitaux s’enfuient. Clemenceau reçoit les dirigeants de la CGT et les prévient qu’il sera impitoyable. “Vous êtes derrière une barricade. Moi je suis devant. Votre moyen d’action c’est le désordre. Mon devoir c’est de faire l’ordre.” 45 000 hommes de troupe sont massés à Paris. Le secrétaire général de la CGT est, préventivement, arrêté et inculpé. Le 1er mai se passe sans trouble important – mais de nombreuses grèves prolongent l’arrêt de travail du 1er mai, et la crainte bourgeoise ne sera pas sans suite. La révolte ouvrière y aura gagné la loi du 13 juillet 1906 qui rendra obligatoire le repos hebdomadaire. »
Les conquêtes sociales empruntent souvent des chemins détournés : l’ « agitation ouvrière » (c’est alors une rubrique de L’Humanité ) jette toutes ses forces « Vers les huit heures » , et le quotidien de Jaurès rend compte jour après jour, à sa une, de « la grève [qui] s’étend progressivement » , des « mécaniciens électriciens [qui] entrent dans le mouvement » , de « la résistance acharnée du patronat parisien » . Car devant la menace, les patrons fondent l’ancêtre du Medef et prêtent ce serment : « Considérant que le mouvement actuel n’est pas un mouvement d’ordre économique mais révolutionnaire, (…) ils ont adopté les résolutions suivantes :
1 – refus d’adopter la journée soit de huit heures, soit de neuf heures ;
2 – refus d’accepter la semaine dite anglaise avec chômage du samedi après-midi, payant soixante heures pour cinquante-cinq heures de travail. » Ces revendications devront encore attendre trois décennies et le Front populaire pour aboutir... En revanche, le gouvernement concèdera le « repos dominical » . Qui coûtait bien moins cher au Capital.
[...] Lire la suite sur le site de Fakir
17 oct. 2015
Onze salariés de la branche cargo d'Air France sont convoqués, mardi et mercredi, par la police pour être entendus dans le cadre de l'enquête sur les incidents survenus en marge de la manifestation du 5 octobre. C'est ce qu'ont indiqué, vendredi 16 octobre, des sources syndicales à l'AFP.
Certains salariés sont suspectés d'avoir "secoué la grille" séparant les manifestants de la salle du comité central d'entreprise (CCE), dans laquelle des dirigeants d'Air France ont été pris à partie avant de s'enfuir, a précisé une de ces sources à l'AFP.
Selon elle, les auditions auront lieu dans un bureau de la police aux frontières (PAF) de Roissy (Val-d'Oise), en charge de l'enquête.
En outre, deux pilotes, soupçonnés par la compagnie d'avoir ouvert "un accès avec leur badge" lors de l'envahissement du CCE, ont été "mis à pied jusqu'à début novembre", a affirmé Véronique Damon du SNPL, le syndicat de pilotes majoritaire à Air France. "Ça nous paraît être une réaction un peu excessive s'ils ont simplement ouvert les portes pour éviter qu'elles ne soient défoncées", a-t-elle poursuivi.
Ces sanctions s'ajoutent aux mises à pied sans solde déjà prononcées par la direction à l'encontre des cinq salariés qui doivent être jugés le 2 décembre pour "violences aggravées présumée".