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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
2 février 2016 2 02 /02 /février /2016 09:57
Les goodyear paient sans doute pour une chemise d’Air France en lambeaux.
Radicalisation des puissants

En prison ! Le verdict rendu en première instance par le tribunal correctionnel d’Amiens contre plusieurs syndicalistes CGT de Goodyear, qui inclut de la réclusion ferme, a provoqué une véritable stupéfaction.

Les condamnés ont été reconnus « coupables » d’avoir retenu des dirigeants de leur entreprise (qui n’ont a aucun moment été violentés). Même les commentateurs les moins habitués à soutenir le monde du travail ont souligné le caractère sans précédent d’une telle peine. Ici et là s’est exprimée une compassion morale pour des hommes qui auraient « dérapé » sous l’emprise de la colère et de l’angoisse.

En réalité, ce dont ces militants on besoin, c’est moins de se voir octroyer des « excuses », que d’une solidarité offensive. Celle-ci passe d’abord et avant tout par le rappel des enjeux de leur lutte dont la « séquestration » n’a été que le point d’orgue. Cette bataille au long cours (près de sept ans !) opposait une majorité de salariés de l’usine à la direction de choc de la firme américaine : Goodyear entendait imposer, par le chantage à la fermeture, une remise en cause des conditions et des horaires de travail ; et ce, selon un modèle de flexibilité... dont l’esprit va être repris dans la réforme en cours du Code du travail préconisée par l’Union européenne.

De fait, c’est bel et bien cette résistance à l’« air du temps » qui a été punie, de même que la détermination des syndicalistes à refuser les manières feutrées du « dialogue social » – un dialogue social made in Bruxelles, au point qu’il constitue l’intitulé officiel des fonctions d’un commissaire européen. On ne peut s’empêcher de penser que les militants d’Amiens ont également essuyé la vindicte des puissants après la redoutable image de patrons d’Air France contraints de fuir, la chemise en lambeaux.

Mais, plus fondamentalement, que dit l’acharnement du parquet (alors que les plaignants avaient retiré leur plainte) sur l’état d’esprit des dirigeants mondialisés, en France et en Europe ? Il trahit probablement une fébrilité montante face à des crises qu’ils ont provoquées, mais dont ils peinent désormais à garder ou à récupérer la maîtrise. Et ce, à trois niveaux.

Tout d’abord, il est difficile d’extraire cette sévérité du contexte de l’état d’urgence. D’autant que ce dernier est en passe d’être pour partie « constitutionnalisé », signe d’ailleurs qu’en haut lieu, on considère que la lutte dite anti-terroriste n’est pas près de vaincre ses ennemis désignés. La radicalisation répressive des puissants contre le monde du travail pourrait bien être une manière d’enjoindre aux syndicalistes de choisir : ou vous acceptez d’être des « partenaires sociaux », ou on vous traite en « terroristes ».

Ensuite, le djihad et les attentats, censés justifier la floraison de fusils-mitrailleurs au coin de la rue, ne sont que des plaisanteries en comparaison des mouvements sismiques qu’on entend déjà gronder dans les tréfonds de l’économie mondialisée. Régulièrement, on perçoit des craquements sourds dans les milieux boursiers, qui sont peut-être des signes avant-coureurs de crises d’amplitude inconnue.

Du fait de son intégration, notamment monétaire, l’Europe pourrait être aux premières loges de tempêtes qui se préparent (même si, en la matière, toute prévision est incertaine). Des vents en principe favorables se retournent en leur contraire : la dégringolade du prix du pétrole met en grande difficulté des pays producteurs, tels que la Russie « qui sont aussi les clients de nos exportations », s’inquiète le patron des patrons allemands ; les bas taux d’intérêt vont de pair avec une déflation potentielle et une croissance atone ; pour contrer cette langueur, les banques centrales ont déversé des centaines de milliards de liquidités, dont le pouvoir déstabilisateur – bulles spéculatives, mouvements de capitaux et changements brusques des parités monétaires – n’est plus à prouver.

Enfin, ce qu’il est convenu de nommer « la crise des réfugiés », dont l’épicentre est en Allemagne, semble désormais hors de contrôle, et met Angela Merkel et sa crédibilité politique en grande difficulté. Au point que, le « provisoire » rétablissement en cascade du contrôle des frontières aidant, l’esprit même de Schengen pourrait bien être balayé. Et l’Union européenne n’y pas survivre. On n’en est certes pas là, mais, tant à Bruxelles qu’à Berlin, les inquiétudes sont de plus en plus vives et visibles – ce qui en dit long sur leur ampleur cachée. On leur souhaite donc une bonne année...

Good Year, en quelque sorte.

Pierre Levy

Éditorial paru dans l’édition du 27/01/16 du mensuel Ruptures
Information et abonnements : http://www.ruptures-presse.fr
Pierre Lévy est par ailleurs l’auteur d’un roman politique d’anticipation dont une deuxième édition est parue avec une préface de Jacques Sapir : L’Insurrection

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2 février 2016 2 02 /02 /février /2016 09:53
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2 février 2016 2 02 /02 /février /2016 00:35

Une contribution au débat sur l’URSS, le socialisme… celle de Fidel Castro

26 Jan
le socialisme est encore dans les langes dit en 1991 Fidel Castro

« Le socialisme est tout à fait nouveau, à peine sorti de l’œuf. Les bases et l’essence du capitalisme remontent à des milliers d’années. Par exemple, la propriété privée. Sauf que, durant ces milliers d’années, ce n’était pas seulement les choses, mais aussi les personnes qui étaient un objet de propriété. Depuis la fameuse Grèce. Dans ce sens, Athènes ne s’avère trop symbolique que comme expérience historique ou du fait d’une juste admiration de l’art qu’elle a été capable de développer, parce que c’était une société esclavagiste. Quatre pelés et un tondu se réunissaient sur une place et affirmaient : « Voilà la démocratie ». Le reste des citoyens n’avait pas de droits et l’immense majorité était des esclaves…Même les philosophes, qui étaient des sages et se croyaient justes, avaient un tas d’esclaves. Nous ne pouvons donc pas prendre exemple sur ce genre de démocratie.
Le capitalisme vient de l’époque d’Homère, voire d’avant Homère, ses bases remontent à des milliers d’années. Le socialisme remonte à peine à des dizaines d’années, il est encore dans les langes. Le socialisme, pourrait-on dire, en est à cette étape qu’on appelle périnatale dans les maternités, les six ou sept premiers jours de vie de l’enfant, qui sont les plus dangereux, et il faut donner des soins spéciaux…Il est donc logique que le socialisme, la plus juste de toute les idées, traverse des périodes difficiles. »Fidel Castro, 26 juillet 1991.
Essai de Danielle Bleitrach et Jacques-François Bonaldi avec la collaboration de Nicole Amphoux. le temps des cerises.

Dans notre livre avec JF Bonaldi (collaboration de Nicole Amphoux): Cuba, Fidel et le Che ou l’aventure du socialisme, nous avions déjà abordé cette question de la confiance de Fidel Castro dans l’avenir du socialisme, le vrai. Voici les paroles que nous citions de lui   en quatrième de couverture. Ce fut et cela reste ma position sur la transition qui doit s’opérer, sur le fait qu’il n’y a pas de ‘nature humaine’ rendant le socialisme un beau rêve utopiste, mais qu’en revanche il apparait nécessairement non seulement dans un monde marqué par des millénaires de propriété individuelle, mais en ce qui concerne l’URSS et la Chine encore aujourd’hui dominé par une puissance impérialiste capable malgré son affaiblissement d’imposer au monde les lois du capitalisme à son stade sénile.

 
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2 février 2016 2 02 /02 /février /2016 00:20

Reçu par courriel

PARIS - RAPPEL RASSEMBLEMENT + CHANGEMENT DE LIEU

CGT GOODYEAR AMIENS NORD

1 févr. 2016 — Cher(e)s signataires,

Nous sommes engagés depuis plusieurs semaines dans le combat pour obtenir le retrait des poursuites des 8 salariés de Goodyear qui ont lutté pour garder leur emploi et se sont vus condamnés à 2 ans de prison dont 9 mois ferme.

Nous vous rappelons que pour poursuivre la mobilisation, nous nous rassemblerons le jeudi 04 février 2016 mais le lieu à changé,

nous nous retrouverons donc Place de la Nation à Paris à 11 H.

Nous comptons sur une mobilisation la plus large possible pour exiger le retrait des poursuites des 8 de Goodyear !!

Nous vous invitons à imprimer l'affiche ci-joint et l'épingler sur vos vêtements.

À jeudi !!

MOBILISATION GÉNÉRALE

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1 février 2016 1 01 /02 /février /2016 23:56

1 Février 2016

 

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

LETTRE OUVERTE A PIERRE LAURENT A PROPOS DES "LUNDIS DE GAUCHE"

28 janv. 2016 Par CARO ANDREANI

Lettre ouverte d'un membre du Conseil national du PCF au secrétaire national à propos des "Lundis de gauche"

Lettre ouverte à Pierre LAURENT

Mon cher Pierre,

Je viens de recevoir, comme du reste j'imagine l'ensemble des membres du Conseil national, une invitation aux « Lundis de gauche ».

Dans une brève présentation signée par toi, il est écrit : « Je souhaite apporter ma pierre, celle du Parti communiste, à un débat nécessaire à gauche, sur les enjeux de la période et les grands défis auxquels la France est confrontée. » Soit, il n'est jamais inutile de confronter les points de vue sur la période que nous vivons.

Tu poursuis : « Je le fais en invitant des personnalités, acteurs et actrices du monde associatif, syndical et politique, du monde de la culture et de la recherche, à un dialogue suivi sur les questions du travail, de la sécurité et des libertés, de la transition écologique, sur un nouvel âge de la démocratie, sur les biens communs, le mieux vivre, la voix de la France et de l’Europe, la paix... »

Curieusement, l'acteur central de la société, le monde du travail – le prolétariat comme nous disions à une époque – est totalement absent. Tu ne le cites pas, et tu ne l'invites pas. La vision du monde d'un ouvrier de Renault ou d'une caissière de Franprix est-elle disqualifiée ? Pourtant, quand on travaille chez Renault ou Franprix, on subit au quotidien l'exploitation, la mondialisation, la répression syndicale, la lutte pour les libertés et contre la précarité.

Je n'ai rien contre le monde associatif ou les intellectuels. Mais ceux-là ont la parole tous les jours. Personne ne muselle Patrick Weil, Pouria Amirshahi, Françoise Dumont, Bernard Thibault, Philippe Torreton ou Caroline de Hass, pour citer tes premiers invités. Ils parlent librement sur les radios, les plateaux de télévision, ils écrivent dans les journaux. Des premiers invités curieusement monocolores en termes politiques, à l'exception peut être de Bernard Thibault, qui a certainement à tes yeux le mérite d'être profondément pro-européen.

Donc, les « Lundis de la gauche » sont un lieu de débats entre gens issus du même monde et de la même sensibilité de « gauche ». Et pour quoi faire ?
Je te cite : « Et je suis ouvert à tous les dialogues pour inventer une alternative aux politiques suivies aujourd’hui. Je n’accepte pas le scénario ficelé pour 2017 dont on connaît à peu près les premiers rôles : Marine le Pen, François Hollande et Nicolas Sarkozy ou Alain Juppé. De ce scénario, la gauche serait absente et les aspirations populaires défaites. J’agis avec beaucoup d’autres, pour que surgisse d’une démarche collective et citoyenne, un projet commun et une candidature commune. »

Inventer une alternative aux politiques suivies aujourd'hui. C'est un objectif ambitieux et, oh combien stimulant. Oserais-je dire que je suis perplexe ? Aucun de tes invités, à ma connaissance, ne prône un changement de société. A moins que par changement de société, il s'agisse d'influer à la marge, de mettre de l'huile dans les rouages pour « corriger les inégalités » les plus criantes, un peu comme l'abbé Pierre demandant la construction de logements en 1954 ou comme ces associations qui interviennent pour organiser la charité publique : les Restos du cœur, la Croix Rouge, le Secours catholique, etc. Là encore, je n'ai rien contre l'engagement associatif. Mais peut-on parler de construire une alternative ?

L'aspect qui me gêne le plus dans tout cela, c'est que tu inscris notre parti dans la pseudo primaire de la gauche, alors que le débat n'a pas été tranché entre nous. Beaucoup de tes invités sont signataires de l'appel « Pour une primaire à gauche ». Et qu'est-ce que cet appel ? Même sans être d'une grande perspicacité, chacun comprend qu'il s'agit d'une initiative politicienne pour jouer la voiture-balai du Parti socialiste pour l'élection présidentielle de 2017.

J'étais hostile à Mélenchon en tant que candidat unique du Front de gauche à la présidentielle de 2012. Mais au moins, il portait un discours avec un contenu partagé et il suivait une ligne politique définie collectivement. Là, nous nous lançons dans une aventure politicienne pour qu'il y ait un « candidat de la gauche » au 2e tour. C'est une opération cynique, qui consiste à faire adopter la psychologie du renoncement : « Si vous ne voulez pas un 2e tour LR/FN, vous n'avez pas d'autre choix que de voter PS au 1er tour », nous dis-tu en substance.

La « gauche », ce n'est pas quelques intellectuels gauche-caviar qui se retrouvent dans des rendez-vous mondains pour refaire le monde. Ceux avec lesquels les communistes devraient débattre, et qu'ils devraient tenter de convaincre, ce sont les salariés menacés par la précarité, les précaires qui se battent pour garder la tête hors de l'eau, les retraités qui survivent avec des pensions insuffisantes, les sans-papiers scandaleusement exploités par un patronat rapace, les responsables syndicaux harcelés par leur hiérarchie. Ce sont au quotidien des millions d'hommes et de femmes écrasés par l'austérité imposée par l'Union européenne, mise en œuvre par un Parti socialiste aux ordres de la Troïka.

Les convaincre de quoi ? Non pas de voter une fois de plus pour un candidat social-démocrate contre un candidat libéral, car ce sont les deux faces d'une même pièce. Mais de reconstruire une force de contestation, une force de résistance, une force révolutionnaire en somme.

Pour cela, il faudrait bien plus que des pince-fesses place du colonel Fabien, quand bien même ils réuniraient de brillants intervenants.

Je terminerai par une citation de Rosa Luxemburg, issue de La crise de la sociale-démocratie (1915) au chapitre « Socialisme ou barbarie » : « Souillée, déshonorée, pataugeant dans le sang, couverte de crasse ; voilà comment se présente la société bourgeoise, voilà ce qu'elle est. Ce n'est pas lorsque, bien léchée et bien honnête, elle se donne les dehors de la culture et de la philosophie, de la morale et de l'ordre, de la paix et du droit, c'est quand elle ressemble à une bête fauve, quand elle danse le sabbat de l'anarchie, quand elle souffle la peste sur la civilisation et l'humanité qu'elle se montre toute nue, telle qu'elle est vraiment. ».

Reçois cher camarade, mes fraternelles salutations.

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1 février 2016 1 01 /02 /février /2016 23:49

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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1 février 2016 1 01 /02 /février /2016 17:52
Lieux de Rendez-vous relevés sur Solidarité ouvrière
Rendez-vous du 4 février en Franche-Comté
Publié le 31/01/2016

Pour la relaxe des huit travailleurs de Goodyear condamnés à deux ans de prison dont 9 mois fermes pour avoir lutté contre les licenciements, pour les libertés syndicales, rendez-vous du jeudi 4 février en Franche-Comté :

GoodNAR

  • Belfort : 12 h devant le Tribunal de Belfort
  • Besançon : 17 h, Place Pasteur
  • Dole : 17 h 30 devant la sous-préfecture
  • Lons-le-Saunier : 17 h 30 Place de la Liberté
  • Montbéliard : 16 h 30 devant la sous-préfecture
  • Vesoul : 17 h, Sous-préfecture
Besançon : Appel intersyndical pour le rassemblement de soutien aux huit de Goodyear
Publié le 01/02/2016

Appel intersyndical au rassemblement du 4 février, 17 h Place Pasteur à Besançon, pour la relaxe de nos huit camarades de l’usine Goodyear d’Amiens, condamnés à 24 mois de prison dont 9 mois fermes pour avoir défendu les emplois.

goodBesac

Goodyear : Rassemblement le 4 février à Gap
Publié le 01/02/2016

Appel de l’UD CGT 05 :

Pour les droits et défense des libertés individuelles et collectives

L’Union départementale CGT 05 apporte tout son soutien fraternel aux 8 camarades dans cette terrible injustice qu’ils subissent et vous appelle à participer au rassemblement organisé : devant le tribunal de Gap, place St-Arnoux le 04 février 2016 à partir de 17h00.

Marseille : Rassemblement de soutien à nos camarades de Goodyear
Publié le 01/02/2016

Appel de l’Union Départementale CGT des Bouches-du-Rhône :

La journée d’action du 4 février est un rendez-vous confédéral en solidarité avec nos Camarades de Goodyear.

Dans le cadre de cette journée et compte tenu qu’elle se situe au dernier jour du 56ème Congrès de l’UD, l’Union Départementale appelle l’ensemble des organisations CGT à participer à un rassemblement le 4 février à 14h au Rond-point du Prado (à l’entrée du Parc Chanot) à Marseille.

4 février à Nice : Relaxe pour les 8 syndicalistes de Goodyear
Publié le 01/02/2016

Appel de l’UD CGT 06 :

JOURNEE DE MOBILISATION, 4 FEVRIER 2016: Relaxe pour les 8 syndicalistes de Goodyear

En soutien à nos camarades de GOODYEAR, l’UD CGT 06 organise un rassemblement

Jeudi 4 Février 2016 à 14H30
Place du palais de Justice à Nice

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1 février 2016 1 01 /02 /février /2016 17:40

Le journal de 20H de samedi 30 janvier a fourni une illustration supplémentaire de la volonté de cette chaîne publique non pas d’informer, mais de manipuler l’opinion. On y était habitué depuis qu’elle s’est spécialisée dans le dénigrement systématique de tous les mouvements sociaux. Mais ses prétendus journalistes ont franchi un cap dans la lecture qu’ils ont donnée de ce qui se passe aux USA.

Dans une présentation des élections primaires qui vont commencer outre-Atlantique, la présentatrice et le correspondant local de la chaîne ont renvoyé dos-à-dos le démagogue Donald Trump et le socialiste Bernie Sanders au nom de ce qui est présenté comme un même « populisme ».

Historiquement, il y a toujours eu des acteurs politiques qui remettent en question le système. Ils le font au nom d’une idéologie, affichée ou pas. Ce fut le cas tout au long des 19e et 20e siècles par des socialistes et par des gens d’extrême-droite.

Mais depuis que la social-démocratie a renoncé à contester le système capitaliste pour adhérer au néo-libéralisme, on dérive en Europe vers un système à l’américaine où deux courants politiques adhèrent totalement au système et se concurrencent uniquement sur l’occupation du pouvoir. L’alternative est limitée à des choix de personnes. Désormais, les contestataires du système, qu’ils se réclament de l’idéal social ou de la tradition nationaliste, qu’ils expriment une analyse critique des inégalités sociales ou qu’ils flattent les passions les plus égoïstes, sont qualifiés invariablement par le prêt à penser dominant de « populistes ».

Il y a toujours eu, à l’occasion des primaires américaines, des populistes au sens traditionnel de ce terme qui désigne les démagogues flattant avec hystérie les passions les plus basses. Ils se situent le plus souvent à la droite des Républicains. Il y a eu un Barry Goldwater, plus récemment une Sarah Palin, aujourd’hui, c’est Donald Trump. C’est un classique du paysage politique américain.

La grande nouveauté des prochaines élections présidentielles, c’est l’émergence au sein du parti démocrate, d’un authentique discours de gauche. Après les grands espoirs et les immenses déceptions de la présidence Obama, la candidature de Mme Clinton est apparue davantage comme la perpétuation d’un système inique où les inégalités sociales s’accentuent, où l’emprise des firmes privées sur les choix politiques a atteint des sommets, en dépit de la crise de 2008. Obama a déçu parce qu’on attendait de lui une politique à la Franklin D. Roosevelt, celle du New Deal qui avait encadré le capitalisme après la crise des années trente, au siècle passé. Mais Obama a cédé devant Goldman Sachs. Et les plus faibles ont payé la crise provoquée par la rapacité des plus riches. Et voici que surgit Bernie Sanders, un homme dont tout l’engagement politique, jusque-là marginalisé, a été consacré à promouvoir la justice sociale. Et à la grande surprise des prétendus journalistes, son combat devient celui de millions de ses concitoyens. Un homme qui non seulement dénonce les injustices du capitalisme, mais fournit la démonstration que les valeurs du socialisme ont encore une pertinence.

Cela, bien entendu, c’est intolérable pour les défenseurs d’un système dont tous les efforts tendent à nous convaincre qu’il n’y a pas d’alternative, que le seul choix que nous ayons encore se limite à des choix de personnes. Il faut donc disqualifier un Bernie Sanders aux USA, un Jeremy Corbyn en Grande-Bretagne. Pour cela un mot : populisme. Une présentation : renvoyer dos-à-dos démagogues de la droite extrême et authentiques candidats de gauche. On a vu cela chez nous, en 2012. On le voit une nouvelle fois à l’occasion des primaires américaines.

Pourquoi payons-nous encore pour des stations de radio et des chaînes de télévision publiques qui nous intoxiquent au lieu de nous informer honnêtement ?

rmj

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1 février 2016 1 01 /02 /février /2016 14:44

Le site Les Crises présente le film documentaire sur la soit-disant "révolution" ukrainienne,  "Les masques de la révolution", qui sera diffusé sur Canal Plus, Lundi soir, 1er Février 2016.  Des pressions ont été faites pour que le film ne soit pas diffusé.  Le réalisateur Paul Moreira répond, sur Mediapart, aux violentes critiques dont il a été l'objet car il a osé, loin des explications dominantes, cherché à savoir qui étaient les émeutiers les plus violents.  Il s'interroge sur le silence des médias occidentaux sur le massacre d'Odessa.

Lescrises.fr a présenté le film, plusieurs extraits du documentaire en video et repris la réponse de Paul Moreira à ses critiques.

Voici un extrait de cette réponse de Paul Moreira que vous trouverez intégralement sur le blog Les crises.fr ou sur Mediapart, sur son blog.

"Je ne m'attendais pas à tomber sur autant de déni, frisant parfois l'hystérie. Sur un site ukrainien, je suis qualifié de "terroriste" à la solde des services secrets russes. On demande l'interdiction du film. Et même l'ambassadeur d'Ukraine fait pression sur Canal Plus."

Et voici le premier des extraits video de la présentation du documentaire.

Introduction de Lescrises.fr à la réponse de P.Moreira

 

"Lundi 1er février à 22h35 sur Canal+ dans Spécial Investigation – Un film de Paul Moreira

Sans eux, la révolution ukrainienne n’aurait jamais triomphé.

En février 2014, des groupes paramilitaires ont affronté la police au coeur de Kiev et ont fait fuir le président Yanoukovitch. Ils ont installé un nouveau gouvernement.

Dans le récit médiatique communément admis, ils ont été présentés comme les héros de la révolution. Ils étaient du bon côté de la barricade. Personne ne s’est vraiment demandé qui ils étaient. En fait, il s’agit de corps francs d’extrême droite, désormais lourdement armés.

Ils s’appellent Secteur Droit, Azov ou Svoboda. Ils ont créé de véritables armées parallèles, largement incontrôlées. A Odessa, en mai 2014, ils ont commis un massacre de masse sans être sanctionnés. 45 personnes brûlées vives. Un massacre passé sous le radar.

Comment a-t-il pu nous échapper ? Pourquoi les démocraties occidentales n’ont-elles pas fait entendre leur voix ?

Sans doute parce que les milices nationalistes ukrainiennes jouaient les soldats supplétifs dans une guerre beaucoup plus large. La révolution ukrainienne a été soutenue massivement par la diplomatie américaine.

Dans la nouvelle guerre froide Russie-USA, l’Ukraine est un pion décisif dans une stratégie de contention de Poutine.

« Les masques de la révolution », de Paul Moreira, explore cette zone restée aveugle."

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1 février 2016 1 01 /02 /février /2016 14:01
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