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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 16:29
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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 16:24
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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 16:23
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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 16:20

Cet article est reposté depuis Front Syndical de Classe.

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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 16:03

Mis en ligne le 29 juin 2016

Réaction à propos du communiqué de la CGT sur le Brexit intitulé «  L'urgence est à l'Europe sociale »

 

Plus de 30 ans qu'on nous promet l'Europe sociale ...

En 2012, Guillaume Bachelay, député de la 4ème circonscription de Seine-Maritime, votait, à l'automne 2012 comme ses collègues socialistes,  le pacte budgétaire européen appelé TSCG, de fait le traité négocié entre A.Merkel et N. Sarkozy et dénoncé par F. Hollande durant sa campagne électorale.  A une délégation d'Elbeuf venue lui réclamer de ne pas voter le traité, il répondait qu'il fallait changer le rapport de forces en Europe et que les forces sociales-démocrates s'y attelaient...  Il fallait faire confiance ...  Depuis il a voté toutes les lois mettant en oeuvre les directives austéritaires de la commission et du conseil européen. Et le gouvernement socialiste est totalement acquis aux exigences néolibérales du capitalisme mondialisé et de la version européenne du Medef, BusinessEurope.

 

L'Europe sociale n'existe pas et ils voudraient que les peuples se taisent

Leur vote n'est jamais respecté.  Quand le peuple français a voté contre le traité constitutionnel, les deux partis qui alternent au pouvoir, la droite et le Parti socialiste, ont voté pour le traité de Lisbonne, frère jumeau du traité rejeté en 2005.  En 2015, la Grèce a dit « Non » à la politique de la Troïka. L'UE, François Hollande en tête, lui a imposé une saignée sociale pire que jamais. Aujourd'hui les incendiaires viennent principalement de la social-démocratie, Hollande en tête, qui veulent « punir » les Britanniques.

 

Est-ce au nom de l'Europe sociale que la CES n'a rien dit, rien fait pour soutenir le mouvement contre la loi Travail en France ?

A l'automne 2015, ce dernier est venu inaugurer le congrès de la CES à Paris.  La CES, grande défenderesse de l'Europe sociale, n'a, à aucun moment, soutenu la mobilisation, les grèves et manifestations contre la loi Travail, version française des directives européennes.  Pire, alors que les peuples se mobilisent contre l'austérité européenne et les lois travail un peu partout en Europe et principalement en France, en Belgique, en Grèce, en Espagne, la CES n'a envisagé aucune action concertée entre les syndicats européens qui se mobilisent contre l'austérité et le dumping social organisé par les réformes du travail mises en oeuvre partout dans l'Union Européenne.  C'est un fait.  La CES ne lutte pas contre le dumping social et contre l'austérité. 

 

Mais les peuples et les salariés ne se taisent pas et leurs luttes s'opposent aux directives européennes

Partout, les militants de la CGT, leurs organisations, UL, UD, se mobilisent et n'épargnent pas leurs forces pour faire grandir la mobilisation, gagner de nouveaux secteurs à la grève, organisent la solidarité. En Seine-Maritime, à Dieppe, à Rouen, les militants de la Cgt sont très nombreux dans les cortèges. Le Havre est devenu un symbole de la lutte contre la loi Travail. A l'heure où sur les tracts de la CGT, dans les manifestations unitaires, le slogan "Ni amendable, ni négociable" s'écrit et retentit, ce communiqué apparaît très en décalage avec les luttes. Peut-être parce que la CGT n'a pas été jusqu'au fond du débat sur l'Union Européenne et la CES. Le seul élément positif – si l'on est optimiste – c'est que la CGT dénonce une «  construction européenne fondée sur l’austérité et le dumping social » et établit un lien avec les luttes contre la loi El Khomri.

Cette Union Européenne là, avec ses institutions, sa Commission, ses directives supranationales et a-parlementaire,  est faite pour servir le capitalisme mondialisé.  Aucune Europe sociale ne peut en sortir.  Mais elle est bien capable de faire fuir et sortir les peuples à force de les exaspérer. Nul doute que dans les têtes de ceux qui manifestent et font grève, l'UE est bien à l'oeuvre derrière la loi Travail et l'acharnement du pouvoir socialiste. Or trop souvent, les opposants à la loi Travail ont l'impression de se heurter à une force obscure qu'on n'ose pas nommer.

 

La commission européenne, l'UE et les conseils européens sont responsables

La Commission et le capitalisme européen ont d'autres projets en tête : remise en cause des retraites, du SMIC, de la sécurité sociale, austérité, traités de libre échange avec les Etats-Unis, sur les services … Bien évidemment F.Hollande et M.Valls ont approuvé et soutenu toutes ses politiques. Mais le rôle des institutions européennes sont déterminants dans l'obstination du gouvernement français contre la majorité des Français qui souhaitent le retrait de la loi travail ! Il ne sert à rien de cacher cette responsabilité. Au contraire, cela permet à Bruxelles de continuer à oeuvrer dans l'ombre pour toujours la même politique qui nous conduit au désastre. Cela ouvre un boulevard au FN et à ses frères européens.

 

Recouvrer notre souveraineté populaire et nationale et opter pour des coopérations équitables délivrées de la « concurrence libre et non faussée » et de la toute puissante « compétitivité »

Les forces progressistes – syndicats compris – n'ont qu'une solution pour offrir une perspective aux luttes : s'emparer de cette question de la souveraineté populaire et nationale.

Nous pensons que cela passe par la reconquête de notre pouvoir de décision et de la souveraineté populaire et nationale.   Nous la recouvrerons en sortant de l'euro et de l'UE, en instituant la représentation proportionnelle et des pouvoirs reconquis et accrus pour les salariés. Nous pourrons alors décider en France de coopérations internationales, d'échanges équitables et mutuellement avantageux, respectueux des droits sociaux, excluant le dumping social.

Ouvrons ces perspectives en France et nous donnerons une assise solide aux luttes qui se développent contre la mise en concurrence des peuples, le pillage économique de notre industrie et de nos services par le capitalisme mondialisé.

 

L'urgence sociale, c'est aussi la bataille pour notre souveraineté populaire et nationale

Cette bataille là leur fait peur, cette bataille là peut les faire bouger

Donnons-nous les armes idéologiques nécessaires pour les combattre. Nous sommes la majorité. Nos adversaires en France sont minoritaires, Hollande, Valls et la droite ...  N'oublions pas nos adversaires européens, l'Union européenne, la commission de Bruxelles, les conseils européens, et combattons les ! Dénonçons la toute puissance des institutions européennes, leur opacité, les traités conclus contre la volonté majoritaire en France.

Action Communiste Haute-Normandie, le 29 juin 2016

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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 15:22
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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 15:19
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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 14:41
Mis en ligne par El Diablo
source photo :dobetternissan.org

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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 13:51
Les ouvriers bulgares impayés squattent l’hôtel à Maintenon

 

Les ouvriers bulgares de Bulmix ont été employés sur plusieurs chantiers à Maintenon, dont la construction de l’hôtel de luxe Le Castel. Mais ils ne sont plus payés. Ils sont en grève et vivent dans L’hôtel du Cygne qui n’est plus payé non plus.

BULMIX FRANCE, Société par action simplifiées au capital de 100 000€, a débuté son activité en novembre 2013.

Petar KONSTANTINOV est président de la société BULMIX FRANCE. Le siège social de cette entreprise est actuellement situé 38 rue de Berri - 75008 Paris 8

BULMIX FRANCE évolue sur le secteur d'activité : Construction de bâtiments

Chiffres d'affaires 2014 ( 14 mois ) : 4 688 335 euros

 

Article paru dans l'Echo Républicain du 12 novembre 2015

Extraits ( les plus savoureux) - Lire l'article intégral ci-dessous

Le patron de Bulmix France répond aux interrogations des entreprises et artisans euréliens, qui critiquent le déroulement du chantier du Castel de Maintenon.

Petar Konstantinov, patron bulgare de la société Bulmix France, a décroché le marché du Castel de Maintenon, un luxueux hôtel en construction. Il emploie 43 salariés bulgares sur ce chantier.

On vous reproche d’être une entreprise bulgare qui profite des règles européennes pour faire travailler de la main-d’œuvre pas chère ? Nous sommes une filiale française, d’une entreprise bulgare. Nous sommes soumis aux mêmes règles que les entreprises françaises qui travaillent sur l’Hexagone. On paie les mêmes charges et taxes que les entreprises d’ici. Nous sommes enregistrés au registre du commerce en France et, par conséquent, nous déclarons tous nos chantiers aux organismes français. En plus, sur ce chantier, nous travaillons avec des entreprises françaises et européennes. Par exemple, la société Dias, qui livre le béton, est portugaise.

Pourquoi ne pas avoir pris des salariés français ? C’est connu, dans notre secteur, et dans toute l’Europe de l’ouest et de l’Est, les meilleurs ouvriers sont turcs, portugais, serbes et bulgares. En Espagne, par exemple, sur les chantiers du BTP, ce sont majoritairement des Portugais et des Bulgares qui travaillent parce que leur compétence est reconnue. L’équipement, le dessin et les ascenseurs sont livrés par des entreprises françaises.

Que pouvez-vous dire aux entreprises locales qui subissent la crise, alors que vous travaillez sur leur territoire ? Je le répète, c’est la globalisation et l’Europe du libre-échange qui veulent cela. Est-ce qu’on critique lorsque Bouygues ou d’autres entreprises françaises décrochent des marchés colossaux en Bulgarie. Est-ce qu’on leur dit de rentrer chez elles, parce qu’elles prennent l’argent des Bulgares ? Notre entreprise a des chantiers en Russie, au Kazakhstan, en Turquie, en Allemagne, en Grèce et en Grande-Bretagne. C’est l’Europe d’aujourd’hui ! [...]

 

Le propriétaire du futur hôtel quatre étoiles de Maintenon réfute toutes les accusations des entrepreneurs euréliens.

Sur le choix d’une entreprise bulgare, au lieu de faire travailler les artisans et les sociétés locales, Jean-Marc de Margerie se veut d’abord européen :« Je suis exploitant propriétaire. Je ne construis pas pour partir après avoir revendu mes réalisations. Si un investisseur privé français met sur la table 15 millions d’euros, il va d’abord chercher à rentrer dans ses frais, en réalisant la totalité de son projet. Nous sommes Européens avant tout. Je regrette que le drapeau dressé par les ouvriers bulgares ait blessé les Euréliens. Nous avons remis à ses côtés le drapeau français. Je rappelle que le choix d’une entreprise ne se fait pas sur sa nationalité, mais sur des critères économiques et financiers. Je ne gagne pas d’argent sur le dos des Bulgares. Le carrelage est importé d’Italie et la robinetterie est d’origine allemande », détaille-t-il.L’homme dit avoir attribué le marché à une filiale française d’une entreprise européenne, dans le respect de ce qu’exigent les bâtiments de France.

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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 13:44
Communiqué de presse du 27 juin 2016 : Non coupables!

Le Mouvement de la Paix apporte son soutien aux militants de la campagne BDS (Boycott – Désinvestissement – Sanctions) qui sont convoqués de nouveau au tribunal correctionnel de Toulouse, le jeudi 30 juin 2016 prochain, « accusés » d’avoir participé à la distribution de tracts dans le cadre de la campagne BDS.

 

Ces militants sont mis en accusation pour avoir distribué des tracts appelant au boycott de produits israéliens. Il faut signaler que les produits exportés par Israël bénéficient d’exonérations de droits de douane, en vertu de l’accord d’association existant entre l’Union Européenne et Israël. Or cet accord devrait être suspendu car il suppose que le bénéficiaire respecte les droits humains, ce qui n’est pas le cas pour Israël ! Pire encore, certains de ces produits portent indûment la mention « origine Israël », alors qu’ils sont fabriqués dans les colonies, illégalement implantées sur le territoire de l’État de Palestine.

Quelle que soit l’opinion que l’on ait sur le boycott, des actions informant la population française sur cette situation ne peuvent en aucun cas être considérées comme une campagne contre le peuple israélien, encore moins qualifiées d’antisémites. Elles ont comme objectif la reconnaissance des droits du peuple palestinien et s’élèvent contre la politique du gouvernement d’Israël qui bafoue ouvertement le droit international en n’acceptant pas l’existence de l’État de Palestine et en refusant de se soumettre aux résolutions de l’ONU.

Aussi nous considérons comme une atteinte à la liberté d’expression toute condamnation de militants et militantes pour avoir mené des actions pacifiques d’appel au boycott de produits israéliens.

Le boycott est une modalité importante d’exercice de la liberté d’expression. Le TGI de Pontoise, dans une décision du 14 octobre 2010 avait d’ailleurs considéré que l’appel au boycott relevait d’une « critique pacifique de la politique d’un État et du libre jeu du débat politique qui se trouve au cœur même de la notion de société démocratique ». Que dès lors, l’appel citoyen au boycott « entre dans le cadre normal de la liberté d’expression, liberté à laquelle il faut accorder la plus haute importance » et s’ « analyse comme la manifestation d’une opinion et non comme une véritable incitation à une action discriminatoire » (TGI Pontoise, 14 octobre 2010, n°0915305065).

En droit international, une mesure de « boycott-sanction » à l’encontre d’un État peut d’ailleurs être menée dans certains cas, après autorisation du Conseil de Sécurité des Nations Unies.

Nous réitérons notre demande auprès du gouvernement pour que soit enfin abrogée la circulaire Alliot-Marie / Mercier.

Il est impensable que les militants mis en accusation ne soient pas purement et simplement relaxés. La justice française ne peut retenir les accusations portées contre eux dans notre pays où la liberté d’expression est de règle.

Le Mouvement de la Paix Saint-Ouen, le 27 juin 2016

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