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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 18:06
En Picardie, François Ruffin part à la reconquête de l’électorat populaire
18/02/2017 | 14h32 sur Les Inrocks
François Ruffin (à droite) le 17 février à Flixecourt (Somme) pour le lancement de sa campagne (photo MD)

Le réalisateur de “Merci Patron!”, candidat unique de la gauche hors-PS aux législatives dans la 1ère circonscription de la Somme, a lancé sa campagne ce 17 février, avec pour objectif de reconquérir le vote populaire, tombé soit dans l’abstention, soit dans le vote FN.

Quelque chose a changé chez François Ruffin. Ce n’est pas son verbe, toujours à mi-chemin entre la citation érudite et l’argot picard – un mélange qui fait le charme de son journal satirique, Fakir. Ni sa dégaine de militant décroissant, une paire de baskets invariablement aux pieds, en cas de match de foot à disputer. C’est son t-shirt. On ne le connaissait plus qu’avec une déclaration d’amour à Bernard Arnault inscrite au milieu d’un t-shirt blanc, depuis la sortie de Merci Patron!, son film-documentaire qui prenait pour cible le patron de LVMH.

Désormais, il l’a remisé pour un t-shirt à l’effigie de Lafleur, devenu le symbole de sa campagne pour les élections législatives de 2017, dans la 1ère circonscription de la Somme. “Quelle fleur ?”, s’enquerront les profanes de la culture picarde. Lafleur : la marionnette populaire tirée d’un personnage de la révolution, “dont la spécialité est de botter le cul aux notables!”, explique François Ruffin devant la salle comble du Chiffon rouge, à Flixecourt (Somme), à une vingtaine de kilomètres d’Amiens, ce 17 février. “Et si je suis élu, je botterai le cul aux notables de l’Assemblée nationale!”, ajoute-t-il face aux quelques 600 personnes venues le soutenir. Le lieu est symbolique : c’est le “point de départ de la fortune de Bernard Arnault”, explique Ruffin. Il sera opposé dans cette circonscription à la candidate du PS Pascale Boistard, secrétaire d’État chargée des personnes âgées. [...]

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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 17:43
Vu sur le tract de Communistes

Vu sur le tract de Communistes

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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 15:17

Bonne émission, bon débat de JL Mélenchon ce jeudi 23 février. 

Honteux le parallèle appuyé avec le programme de M. Lepen commis par le journaliste F. Lenglet : bien sûr que le FN a opéré un tournant social purement électoraliste.  Cela n'a pas empêché l'hommage appuyé de M Lepen à M Thatcher et à sa politique à la mort de cette dernière. 

Quelques questions que j'aurais aimé voir approfondies :

Développer sur les critères sociaux, environnementaux des barrières douanières à mettre en place et en même temps on attend des exemples pour des coopérations équitables à établir avec les autres nations.

Ce qui suppose de présenter un plan de réindustrialisation du pays.

J'escomptais également des propositions précises sur la politique migratoire et les politiques de coopération très importantes à mettre en place avec les pays terre d'émigration.  Les premières des mesures étant bien sûr un acharnement forcené à promouvoir une politique de recherche de la paix et de négociations et non de tension comme c'est le cas actuellement.  Cette question de la paix a été fort bien présentée par le candidat de la France insoumise.  Mais il faut aussi des propositions précises en matière de coopération économique, dénoncer les accords de libre-échange conclus entre les pays africains et l'UE (APE) et promouvoir des accords équitables de pays à pays.

Sur l'Union européenne, Jl Mélenchon a réaffirmé sa proposition de renégocier les traités et redit :" L'Union européenne, on la change ou on la quitte"!  Dont acte.

C'est pourquoi il est surprenant de voir le candidat de la France insoumise sensible à la pression du sympathique Philippe Torreton pour tenter un rassemblement avec Benoit Hamon, lequel a, dans ses soutiens, des socialistes très compromis avec la politique de Hollande .  Il y perdrait tout le crédit acquis par ses positions claires contre les fausses unions de la gauche, contre le social-libéralisme et contre les politiques de l'UE favorables au capitalisme mondialisé.  Car le social-libéralisme, c'est la droite. 

Il a depuis, il est vrai, dit dans Le point qu'il ne fallait se faire "aucune illusion".

Y. Genestal

 

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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 10:27

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 10:11
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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 09:53
« La seule façon de créer des richesses, c’est l’industrie »
Assises de l’Industrie

mercredi 22 février 2017

La CGT, lors des Assises de l’Industrie à Paris ce 22 février, a rappelé qu’elle convoitait toujours de doubler en dix ans la capacité de production en France.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Plus de 1 000 inscrits ce 22 février aux Assises de l’industrie à Paris, des prises de parole intelligentes et imaginatives de nos camarades, pour proposer des relances de l’industrie en France, et une conférence de presse qui a réuni Philippe Martinez, secrétaire générale de la CGT, Marie-Claire Cailletaud et Nadia Salhi, du collectif Industrie de la CGT, et Nasser Mansouri-Guilani, économiste à la CGT. Il y avait urgence pour la CGT à organiser ces Assises, tant le constat est alarmant : « Depuis 2012, 900 usines ont fermé, et nous importons maintenant 60 % de nos produits industriels. Dans la même période, les dividendes versés aux actionnaires sont passées de 5 à 25 % », énonce Marie-Claire Cailletaud. La finance, c’est un fait, étrangle le développement de l’industrie en France. Le CICE, qui a coûté 34 milliards et aurait créé 100 000 emplois, est une ruine : un emploi créé coute ainsi 340 000 euros. Le crédit impôt recherche (CIR) pour sa part a surtout permis aux entreprises de faire de l’optimisation fiscale. Bref, les solutions prônées par le gouvernement pour relancer l’emploi et l’industrie sont au mieux des leurres, au pire des outils au service de la finance.

 

Bouclier anti-dumping

La CGT ne renonce en aucune manière à ses ambitions. Elle souhaite encore doubler la capacité de production de la France en dix ans. Pour ce faire, outre la mobilisation de la capacité entrepreneuriale des salariés, la CGT avance ses propositions. Elle milite pour la mise en place d’un boulier anti-dumping social, fiscal et environnemental, afin de protéger les salariés et chasser la finance : augmentation des salaires, plafonnement des rémunérations des patrons, taxation du capital. Autre axe de la Confédération : la recherche et le développement. En se fixant cet objectif : atteindre 3 % du PIB en cinq ans. La CGT plaide également pour un accroissement des investissements publics et privés, une réduction du temps de travail, et une mise à plat de la fiscalité des entreprises : par exemple, les taux d’impôt des sociétés pourraient être modulés en fonction du respect des objectifs en matière d’investissement productif, R&D, formation des salariés… L’objectif ultime, en termes financiers, étant la création d’un pôle financier public, pour réorienter l’épargne vers l’appareil productif. Au-delà des réflexions de la Confédération, les camarades de la CGT sont eux aussi porteurs de projets industriels : en Saône-et-Loire, le projet industrie et services publics au fil de l’eau a imaginé un système qui permettrait d’éviter les émissions de gaz à effet de serre en utilisant la voie fluviale. L’industrie reste la pierre angulaire du développement de nos territoires. Car, comme l’a rappelé Philippe Martinez, « la seule façon de créer des richesses, c’est l’industrie ».

Source : le site de la CGT : http://cgt.fr/La-seule-facon-de-creer-des.html

 

Vu dans la presse à propos des Assises de l'industrie organisées par la CGT

 

 

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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 00:33

Sur le blog d'Anicet Lepors

Trop de fonctionnaires en France ?

Dans le débat public sur ce que représentent les services publics et la fonction publique dans notre pays, un nombre limité de données servent de repères sans qu’il soit fait beaucoup d’efforts pour en dégager la signification : la dépense publique s’élevant à 57 % du produit intérieur brut (PIB)[1], les prélèvements obligatoires en représentant 45 %[2], les effectifs de fonctionnaires s’élevant à 5,4 millions (dont, en réalité, 17 % de contractuels). Il est vrai que ces données représentent des catégories austères difficilement accessibles et parfois peu compréhensibles dans l’opinion publique. Au surplus, les démonstrations sont souvent fondées sur des comparaisons internationales alors que les concepts, les statuts et les nomenclatures varient beaucoup d’un pays à l’autre. Peu de synthèses probantes émanent de ces données disparates et chacun peut trouver dans la masse des informations les chiffres qui viennent à l’appui de sa thèse On tente néanmoins ici un regroupement aussi significatif que possible de données recueillies.

Une socialisation plus importante des dépenses de service public

 On rappellera, tout d’abord, que l’histoire longue est marquée par une sécularisation croissante du pouvoir politique, un puissant développement économique et une extension considérable de l’administration, ce qui a entrainé une forte augmentation de la dépense publique. Les prélèvements obligatoires qui en financent la plus grande part ont quadruplé au cour du XXe siècle à l’appui d’une socialisation objective de l’organisation sociale quand bien même celle-ci reste marquée par des dominations et de fortes inégalités.

En France, en 2014[3], selon Eurostat, la production des services publics ne représente que 22 % dans une dépense publique qui correspond à 57,5 % du PIB. C’est ce que l’on considère comme le produit des administrations dont, par convention de la comptabilité nationale, on le mesure par … leur coût. Ce taux est nettement supérieur à celui observé en Allemagne (14,6 %) où les services sociaux et de santé sont assurés par les églises, mais il est comparable à celui observé au Royaume Uni (22,2 %).

Si on considère maintenant, non la nature des dépenses mais les fonctions, la France se situe dans la moyenne des pays développés pour les dépenses régaliennes. En revanche, elle présente des taux élevés pour les dépenses de transferts (retraites, chômage …). En Allemagne, les retraites sont regardées comme des dépenses privées.

Le tableau ci-dessous traduit les différences existant selon les fonctions entre la France, l’Allemagne et le Royaume Uni.

[...]

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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 18:26

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 00:28
Thierry RABILLER Publié 21/02/2017 sur Paris-Normandie.fr

    Santé. Le pic de grippe est passé en Normandie mais la tension est loin d’être retombée au CHU de Rouen. L’intersyndicale SUD-CGT-FO-CFTC dénonce la rupture du dialogue social avec la direction.

    Les fédérations CGT, FO et SUD appellent tous les hospitaliers à faire grève le 7 mars et à manifester à Paris sous les fenêtres de Marisol Touraine. Elles réclament toujours l’abrogation de la loi Santé, le retrait du décret Groupement hospitalier de territoire (GHT), l’amélioration des conditions de travail...

    Car pour comprendre le malaise social qui s’est installé depuis plusieurs mois au CHU de Rouen, il est nécessaire de le replacer dans le contexte national.

    L’intersyndicale SUD-CGT-FO-CFTC du CHU de Rouen convient que leur directrice, Isabelle Lesage, répercute localement la politique ministérielle. Mais ce que les représentants syndicaux ne digèrent pas, c’est la méthode employée par le successeur du regretté Bernard Daumur. « Pour nous, le paquebot sanitaire a plutôt des airs de Titanic avec un capitaine qui applique aveuglément une politique de maîtrise comptable des dépenses de santé au mépris des conditions de travail des agents et donc au final de la qualité des soins pour les usagers. »

    En pratique, le dialogue social est totalement rompu entre la direction générale et les instances syndicales. « On peut parler d’une mutinerie du personnel avec un blocage depuis cinq mois des instances représentatives où ne siège plus la majorité des organisations syndicales représentant 2/3 du personnel, une situation inédite qui vise à dénoncer le mépris de la direction pour les avis négatifs émis dans les instances contre la nouvelle gestion du temps de travail. »

    Les sujets qui fâchent ne manquent pas et après cinq mouvements de grève déclenchés depuis octobre 2016, un sixième est dans les tuyaux...

    La gestion de la grippe

    Dans nos colonnes, en janvier, Isabelle Lesage estimait que le plan « hôpital sous tension » avait permis au CHU de bien gérer cette crise sanitaire hivernale. « On a vu des lits s’accumuler dans les couloirs des urgences mal préparées à traiter un afflux de patients. On a doublé, voire triplé les chambres sans avoir les équipements médicaux nécessaires. Des patients ont dû choisir entre le déjeuner et le dîner faute de repas en nombre suffisant (...) Consigne a été donnée au Samu de dérouter les malades vers d’autres établissements (...) »

    [...]

    La suite ci-dessous

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    22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 18:32
    Jérôme Sainte-Marie : Mélenchon et Hamon ne sont pas interchangeables
    • Par Publié

    Couverture

    FIGAROVOX/TRIBUNE - La dialogue s'est rompu entre Hamon et Mélenchon. Pour Jérôme Sainte-Marie, la question européenne qui les oppose est au fondement du chamboulement de la vie politique française autour de la question de la souveraineté.

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