Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
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Humeur
Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de
l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].
Nous apprenions lundi 5 mai qu’un (presque) inconnu, Édouard Philippe, avait été nommé Premier ministre par le président intronisé la veille.
Le premier nous a été présenté comme le « poulain » d’un ancien premier ministre ultralibéral, condamné à 14 mois de prison avec sursis, actuel maire de Bordeaux, j’ai nommé Alain Juppé.
Le second, à qui les parrains ne manquent pas, a été secrétaire général adjoint du cabinet de François l’« ennemi de la finance » Hollande avant d’être son ministre de l’économie, des finances et de l’industrie.
Qu’y a-t-il de commun entre ses quatre personnes ?
Certainement énormément, mais un élément, oublié par nos médias, devrait attirer l’attention – en ces temps où l’ingérence de la Russie poutinienne dans nos élections n’a de cesse d’être dénoncée. Alain Juppé, François Hollande, Édouard Philippe et Emmanuel Macron ont tous les quatre étaient sélectionnés comme Young Leaders de la French American Foundation, respectivement en 1982, 1996, 2012 et 2012.
Nous apprenions lundi 5 mai qu'un (presque) inconnu, Édouard Philippe, avait été nommé Premier ministre par le président intronisé la veille. Le premier nous a été présenté comme le " pou...
Hier Air France, Goodyear, Sony, Molex, Caterpillar, Sodimatex, Continental, etc… Aujourd’hui Whirlpool. Hier Nicolas Sarkozy ou François Hollande devant des ouvriers menacés, prenant des engagements, aujourd’hui Emmanuel Macron ou Marine Le Pen… Désillusion, exaspération, déception, perte de repère, abandon…. Chômage, misère, perte de toute relation sociale…. Manifestations, occupations, séquestrations… Etrange impression que cette confrontation à « la violence sociale », la violence ouvrière d’une part, visible, la violence patronale d’autre part, feutrée, cachée, camouflée… Dès lors demeure une question : est-il possible d’aborder sérieusement la violence sociale en se limitant à un de ses aspects – la violence ouvrière visible - et en ignorant l’autre -la violence patronale- souvent présentée comme simple fatalité ?
… Sa réalité, ses causes, ses responsables… Documentaire Mardi 23 mai - 23h15 - France 2.
Par Jacques Cotta sur son blog "La Sociale"• Vendredi 19/05/2017
Le dernier documentaire que j'ai tourné concerne la violence sociale. En campagne électorale, les candidats ont coutume d’aller voir les ouvriers en détresse et de leur promettre un sort meilleur. Nicolas Sarkozy en 2008, François Hollande en 2011 dans la sidérurgie, Marine Le Pen et Emmanuel Macron dernièrement à l’usine Whirpool d’Amiens. Mais pour quel résultat ?
Octobre 2015. Le président de la république, François Hollande réaffirme une des priorités de son quinquennat, la « modernisation du dialogue social ». Quelques jours seulement après cette nouvelle déclaration de bonnes intentions, la chemise du DRH d’air France en lambeaux, arrachée dans une bousculade sans précédent au sortir d’un CCE de la compagnie par des employés en colère, vient montrer la distance qui existe de la coupe aux lèvres.
L’image fait le tour du monde. La réalité du « dialogue » au grand jour ? Il n’est plus question dans les commentaires des hommes politiques, des éditorialistes, des responsables de la compagnie que de « violence sociale inacceptable ».
Pierre Gattaz réclame une punition. Le premier ministre Manuel Valls lui emboite le pas. Il qualifie les salariés de « voyous » et affirme « qu’il n’existe aucune excuse, pas même la violence sociale, à des actes de violence contre les personnes » ....
Nous y voilà ! En creux le terme est évoqué. « La violence sociale ». Mais de quoi s’agit-il ? Dans le fond, la chemise du DRH est-elle anecdotique ou au contraire révélatrice d’une situation qui dépasse la seule compagnie aérienne et qui témoigne d’une réalité sociale insupportable à des millions de salariés ?
Vision exagérée ou au contraire lucide ? Pour comprendre, il fallait se rendre auprès des principaux intéressés, les rencontrer, les écouter.
Faudrait-il comme pour se rassurer limiter la violence sociale aujourd’hui à quelques « excités » ou au contraire reconnaître qu’elle n’a rien de bien original et a toujours été une des conséquences des rapports sociaux. Air France ne fait-il pas suite à une série d’autres évènements qui expriment les mêmes malaises ? Manifestations, bousculades, affrontements, occupations d’usines, séquestration de patrons... Dernièrement la situation des « Goodyear » passés en justice pour s’être opposés à plus de 1200 licenciements et avoir retenu leur responsable durant une trentaine d’heures vient indiquer la réalité d’une violence visible, mais aussi et surtout de celle dont on ne parle pas, ou peu, la violence subie qui pousse à commettre des actes tout aussi déterminés qu’ils ne sont pas prémédités.
Les manifestations de colère à Air France ou Goodyear sont-elles le « privilège » de ces entreprises, ou au contraire susceptibles d’atteindre celles qui se croient à l’écart au nom d’un dialogue social souvent plus imaginaire que réel ?
La société évolue souvent sous le coup de tensions, d’affrontements, de violence aussi. Encore faut-il tenter d’en saisir la signification et s’interroger sur les causes réelles et profondes qui peuvent pousser n’importe quel salarié, là dans l’industrie, ici dans les services, là dans le privé, ici dans le public à utiliser des méthodes à l’encontre de son patron ou de son responsable jusque-là inenvisageables…
La violence sociale aujourd’hui ? Il ne sert à rien d’attendre de nouvelles manifestations ouvrières pour l’évoquer. Elle est annoncée, programmée avec la « réforme » du code du travail jusqu’au bout dans la foulée d’El Kohmri, par l’utilisation des ordonnances, comme l’a annoncé le nouveau président de la république, Emmanuel Macron, dans la campagne électorale.
Derrière la réalité de la violence sociale se trouve un système qui désespère et broie l’individu. Derrière la violence ouvrière se trouve la violence patronale. Appréciation d’un autre temps ? Avec la réalité des faits, c’est cela aussi qu’il me semblait important d’aborder. Les responsabilités politiques, économiques et sociales qui désespèrent et poussent à l’action. Bref qualifier le mal pour tenter de réfléchir à un remède…
Documentaire: "Dans le secret de la violence sociale" Mardi 23 mai 2017 à 23h15 France 2
L'affiche électorale de Michèle Picard, candidate PCF, avec son suppléant Kamal Ahamada
France Insoumise : le national soumet le local Par : Gilles Lulla – le 18 mai 2017 U ne semaine après avoir décidé majoritairement de ne pas présenter de candidats dans la 14e circonscription pour ne pas entamer les chances de la gauche de l’emporter, les militants mélenchonistes de Vénissieux, Fey
« L’armée et tout le complexe de sécurité US sont assujettis à un budget de 1000 milliards de dollars pompés sur les contribuables américains. En menaçant de normaliser les relations avec un ennemi créé uniquement pour justifier ce gigantesque budget, Trump devenait la plus grosse menace pour le pouvoir et les intérêts des forces de l’American National Security State. »
« Enfer ! Savez-vous ce que vous êtes en train de faire ? » (Inscription sur le camion : « Service de vidange des marécages ».)
Tellement obnubilés par la succession d’événements électoraux en France, nous oublierions presque de regarder ce qui se passe à l’extérieur de notre hexagone. Pourtant, en ce moment, il y a un pays fertile en rebondissements politiques : les États-Unis.
Ça flingue tout azimut là-bas ! D’un côté, le président Trump et sa bande de pieds-nickelés, presque abasourdis par le pouvoir qu’ils ont à exercer ; de l’autre, le Deep State (“l’État profond”), c’est-à-dire celui qui gouverne vraiment, en sous-main, ou essaie de le faire : le FBI, la CIA, le Pentagone, le clergé médiatique, tous ergots dehors pour détrôner l’inconvenant calife peroxydé de la Maison-Blanche.
Et ce n’est pas le limogeage tout chaud de James Comey, le directeur du FBI, par Trump, qui va arranger les relations des deux camps ennemis.
L’assaut contre Trump
C’est encore Paul Craig Roberts, journaliste et ancien sous-ministre de Reagan, qui résume le mieux la bataille de chiffonniers en train de ravager son pays :
« Nous assistons à l’assaut sans précédent de l’American National Security State et de ses médias néolibéraux contre le président des États-Unis. »
Que le président Trump soit un fou furieux complètement déjanté n’est une surprise pour personne. Que son équipe soit une bande de tocards régressifs paumés dans leurs nouveaux habits de gouvernants est une autre incontestable évidence. Mais le sinistre clan d’en face, celui qui compose le fameux “État profond”, est au moins aussi terrifiant que les premiers.
La vraie raison du délire paranoïaque anti-russe
Le délire paranoïaque de la « menace russe » atteint des sommets vertigineux. Dernier délire en date : lors de leur rencontre du 10 mai 2017, le président Trump aurait livré des secrets d’État américains au ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov.
Accusations surréalistes lancées sans le moindre début de preuve par le Washington Post, qui n’avait d’ailleurs aucun journaliste sur place pour vérifier sa tonitruante info. Et qu’importe si l’espiègle Poutine ait proposé l’intégralité de l’enregistrement de la rencontre, aussi sec les élus démocrates du Congrès lancèrent une procédure d’Impeachment contre leur président “panier percé”.
Pour Paul Craig Roberts, la vraie raison du délire paranoïaque anti-russe est bien plus terre à terre et Trump, spécialiste de l’immobilier et du divertissement, n’avait aucune idée de la tempête qu’il allait déclencher en projetant une normalisation des relations avec la Russie. Paul Craig Roberts :
« L’armée et tout le complexe de sécurité US sont assujettis à un budget de 1000 milliards de dollars pompés sur les contribuables américains. En menaçant de normaliser les relations avec un ennemi créé uniquement pour justifier ce gigantesque budget, Trump devenait la plus grosse menace pour le pouvoir et les intérêts des forces de l’American National Security State. »
Un relent de coup d’État en gestation
On pourrait rigoler devant ce piètre et grossier spectacle si ceux qui le donnaient étaient de simples rigolos. Mais rappelez-vous, écrit Paul Craig Roberts, quand en 2016 le président Obama tenta de négocier un accord de coopération militaire avec Poutine sur le problème syrien, le département de la Défense US refusa d’obtempérer et, quelques jours plus tard, tua sans façon quelques soldats syriens pour torpiller l’agreement conclu avec les Russes.
Pire encore, rajoute Paul Craig Roberts, quand dans les années 60, le président Kennedy se mit en tête de bloquer un énième projet d’invasion de Cuba (“the Northwoods project”), refusa une attaque nucléaire “préventive” contre l’URSS, et évoqua l’idée de mettre fin à la Guerre froide, eh bien, ni une ni deux, le Deep State le liquida sans façon à Dallas.
C’est dire si aujourd’hui la situation politique américaine est périlleuse, tendue à l’extrême, menacée d’embûches et de coups tordus. Mais ainsi va la fin de vie des empires finissants, qui passent inévitablement par des soubresauts aussi sanguinolents que ridicules. Carnage en vue !
A lire. Un vrai débat. La question est : existe-t-il encore un espoir de reconstruire un vrai parti communiste à partir du PCF existant ? La jeune génération de militants est-elle majoritairement déterminée à le faire ?
Y.G.
Cet interview du politologue Thomas Guénolé qu’un militant FI m’envoie est utile.
Derrière l’objectif affiché d’imposer une cohabitation, bien incertaine, l’objectif plus réaliste de JLM est bien de tenter d’affirmer la FI comme seul parti de gauche...
Car une cohabitation est bien irréaliste dans un contexte politique ou la droite n’a jamais été aussi élevée en France (plus haute qu’en 1969 !). Macron fera sa majorité à droite comme Collomb qui a une longue expérience lyonnaise que je connais bien. Il a fallu toute la détermination des communistes de Vénissieux victorieux en 2014 contre le PS pour bousculer tout ceux qui cherchaient leur place avec Collomb malgré sa majorité à droite, dont malheureusement d’autres élus communistes, mais aussi toute la gauche "alternative" lyonnaise des anciens communistes comme Maurice Charrier à Vaulx en Velin, aujourd’hui insoumis, mais allié de Collomb quand il était élu... Ce sera amusant de voir cette gauche alternative "de gauche" se contorsionner pour justifier de continuer à participer à l’exécutif de la métropole, exécutif qui préfigurait le macronisme... De fait, la "cohabitation" sera bien avec la droite...
Mais le texte éclaire la motivation principale de JLM, l’affirmation d’une seule grande force de gauche... FI
Je cite :
Certes, pour le PCF, signer la charte pose le risque d’une dissolution. Mais la question de la finalité et de l’utilité du PCF en tant que parti politique se pose. Si ce calcul est gagnant, il y aura une seule grande force de gauche « antisystème » : la France insoumise.
La question de l’utilité du PCF est effectivement posée, et comme ses dirigeants successifs font un par un la démonstration qu’il ne sert à rien, Hue passé annexe du PS avant de soutenir Macron, Buffet déjà insoumise appelant le PCF à "se dépasser"... La réponse semble couler de source... le PCF est inutile et va disparaitre... Si les dirigeants communistes cherchent bien sûr à préserver des places, et donc sont en partie en concurrence avec la FI, en réalité, ils sont en accord avec cet objectif de "refonder la gauche", ils ne croient plus au PCF... Incroyable d’ailleurs que ce parti existe encore alors que tous ses dirigeants depuis 20 ans essaient de le dissoudre/métamorphoser/faire muter/dépasser.. le vocabulaire varie mais l’idée est toujours la même, s’en débarrasser...
La question se résume en une formule célèbre, "en finir enfin avec 1920 !" La FI est, dans la continuité d’un Mélenchon héritier du Mitterrand de 71/81, l’aboutissement de la remise en cause de 1920... revenir à une gauche "acommuniste".
Un élément très pragmatique de ce texte montre qu’on sait faire de la politique à l’ancienne à la FI.. Car en fait, tant pis pour la cohabitation, la priorité est bien de créer les meilleures conditions possibles à l’hégémonie du nouveau parti et donc à son financement... Question : La FI pourra-t-elle durer ?
Oui, pour des raisons simples de financement des partis politiques : les subventions publiques qui découlent des législatives vont permettre de stabiliser son existence
Il vaut mieux faire gagner un député sortant PS-Macron et accumuler des voix pour son financement, surtout si l’inverse aurait fait prendre le risque d’avoir un député capable de maintenir l’hypothèse communiste...
Ainsi la FI maintient un candidat rejeté par les collectifs locaux à Vénissieux, ville ou le PC depuis 30 ans s’oppose aux orientations nationales du PCF, et gagne contre le PS, malgré Gérard Collomb venu personnellement faire campagne aux municipales en 2014, et dans un rassemblement fraternel avec le PG... une candidature qui a montré qu’elle respecte ses engagements, refusant de rejoindre l’exécutif large de Collomb dans la métropole de Lyon ... bref, une candidature qui peut faire perdre un PS sortant macroniste et consolider une opposition de gauche authentique...
Mais la FI se retire pour une candidature "nouvelle donne" dans le Calvados... il est vrai tout à fait compatible avec une gauche "acommuniste"... une gauche qui oscille entre les verts et un PS de gauche... la seule certitude qu’on a, c’est qu’elle ne sera jamais communiste...
Ce qui devrait conduire à un rappel historique : Qu’est-ce qu’une gauche "acommuniste" ? ... tout simplement une gauche socialiste... la boucle est bouclée... Mélenchon aurait terminé le travail de Mitterrand.
Je crains que cette stratégie ne se révèle mortifère pour ceux qui persistent à vouloir changer de société...
Thomas Guénolé : « Mélenchon veut imposer la cohabitation »
Thomas Guénolé Politologue, professeur à Sciences Po
Jean-Luc Mélenchon désarçonne une partie de la gauche par ses positionnements et sa stratégie. Pour Thomas Guénolé, le leader de la France insoumise est cohérent.
La campagne des législatives s’ouvre sur fond de divisions des candidatures à gauche, éloignant la probabilité d’une présence élargie au Parlement. Pour Jean-Luc Mélenchon, qui convoite l’hégémonie de l’opposition à gauche, l’union des partis ne fait pas sa force. Thomas Guénolé analyse cette stratégie.
Lire la suite et l'l'interview de Thomas Guénolé ci-dessous
Cet interview du politologue Thomas Guénolé qu'un militant FI m'envoie est utile. Derrière l'objectif affiché d'imposer une cohabitation, bien incertaine, l'objectif plus réaliste de JLM est b...
« Les manifestants profitent d'une circonstance particulière à notre pays : les forces de l'ordre public n'utilisent pas d'armes à feu. C'est interdit. C'est une disposition de notre commandement militaire et l'opposition abuse de cette disposition pour agresser et menacer le reste des citoyens, »a précisé Rafael Ramírez, l'Ambassadeur de la République Bolivarienne du Venezuela devant l'Organisation des Nations Unies (ONU).
L'Ambassadeur de la République Bolivarienne du Venezuela devant l'Organisation des Nations Unies (ONU), Rafael Ramírez, a expliqué mercredi qu'une minorité violente de l'opposition profite qu'au Venezuela , il est interdit aux forces de l’ordre public d’utiliser des armes à feu.
« Les manifestants profitent d'une circonstance particulière à notre pays : les forces de l'ordre public n'utilisent pas d'armes à feu. C'est interdit. C'est une disposition de notre commandement militaire et l'opposition abuse de cette disposition pour agresser et menacer le reste des citoyens, » a précisé le diplomate au siège des Nations Unies.
Il a soutenu que l'Etat garantit la sécurité et la paix de toute la société vénézuélienne, c'est pourquoi « il ne peut permettre que ces groupes violents et extrémistes déstabilisent tout le pays. »
« Notre pays affronte la violence d'une minorité, ce ne sont pas des manifestants pacifiques comme le dit l'ambassadrice états-unienne, Nikki Haley”, a assuré Ramírez.
Il a indiqué que « l'ingérence des Etats-Unis dans des tentatives comme celle d'aujourd'hui aux Nations Unies (de mettre, sans préavis, le Venezuela à l'ordre du jour du Conseil de Sécurité), ce que ça fait, c'est stimuler l'action de ces groupes violents et la propagande des grands médias qui est systématiquement et de façon permanente contre notre pays. »
« Les Etats-Unis ont été les grands promoteurs de la violence et des guerres dans le monde. C'est dans des actions comme celles-là, qui sont des actions d'ingérence, dans cette sorte de situations que des conflits et des tragédies comme ceux que subissent les peuples de Libye, de Syrie et d'Irak ont eu leur origine, » a-t-il noté.
Il a rappelé que les Etats-Unis ont été les organisateurs du coup d'Etat de 2002 au Venezuela (le coup d'Etat le plus court de l’Amérique Latine). « aujourd'hui, les dirigeants de l'opposition sont les mêmes que ceux qui ont participé aux événements de 2002, » a-t-il déclaré.
« Les Etats-Unis ont, d'autre part, une triste histoire de violences, d'ingérence et d'interventions dans notre région qui a fait obstacle au développement de nos démocraties. »
Il a souligné l'appel constant du Gouvernement Bolivarien au dialogue. « Nous avons la médiation des ex présidents Leonel Fernández, Rodrigo Zapatero et Martín Toriijos et de l'Union des Nations Sud-américaines (UNASUR), notre propre organisme régional et nous continuerons à insister sur le dialogue et le respect de nos institutions. »
Enfin, il a assuré que le dialogue a le soutien du Saint Père, le pape François qui « a été victime de l'extrême droite et d'innombrables critiques seulement pour avoir appelé au dialogue. »
Mer et Marine Alors que Fincantieri annonce ce vendredi matin la signature du compromis de vente des parts de STX Offshore & Shipbuilding, le Comité d’entreprise de STX France a rendu hier son avis sur le projet de reprise du chantier naval de Saint-Nazaire par le groupe public italien Fincantieri. Un avis clairement négatif , aucun syndicat ne soutenant cette opération. La CGT et Force Ouvri
ouest france La signature est intervenue au cours de la nuit de jeudi à vendredi : Fincantieri a racheté au groupe coréen STX ses parts au sein du chantier naval nazairien, soit 66%, le reste appartenant à l'Etat. La signature est intervenue au cours de la nuit de jeudi à vendredi : Fincantieri a racheté au groupe coréen STX ses parts au sein du chantier naval nazairien, soit 66%, le reste
"En choisissant Muriel Pénicaud, Macron met en service des responsables aux ordres des grands groupes transnationaux. "
Une "Danoneurs" au travail. Soyons sérieux !
jeudi 18 mai 2017
En désignant Muriel Pénicaud ministre du Travail, le couple Macron-Philippe se donne un atout fort, au service du maître du jeu, le grand patronat. Il veut de plus s’afficher social. Soyons sérieux. Il y a belle lurette que le « double projet économique et social » de Riboud Antoine, par ailleurs, à l’époque, poudre de perlimpinpin, a été jeté aux oubliettes. Une avant-garde de managers débarquant d’outre-Atlantique, qui sème la terreur au sein du groupe Danone, en est une démonstration éclatante.
Muriel Pénicaud est dans la droite ligne des politiques antisociales et de sacrifices imposés aux salariés sur l’autel des profits et de la stratégie de « course à la valeur » pour les actionnaires. Lors de son passage dans le groupe, elle a su au nom de la compétitivité, organiser la casse des emplois et des conditions de travail.
C’est sous son « régime minceur » que Lean management, appelé, en love langue Damaway, ou CAP ou WISE, a connu son apogée qui se concrétise par flicage permanent, non remplacement des départs, baisse des effectifs, réorganisation permanente, augmentation des cadences, stress causant de nombreux troubles musculo-squelettiques et psychosociaux… Les conditions de travail se sont gravement dégradées.
A toutes fins utiles, ses « bons et loyaux services », ont participé de la casse des emplois. Elle estampille en 2013 un plan de suppression de 900 emplois en Europe, dont plus de 200 en France. Vendu à l’époque à ceux qui voulaient bien accompagner les charrettes de licenciements, comme un plan de départs volontaires, ce plan dit d’économie, instauré au nom de la crise, a été une véritable bérézina pour les salariés. Elle a imposé des sacrifices [...]
capture d'écran
Il ne vous a sans doute pas échappé l'omniprésence de Thomas Cazenave, maire de droite de Bordeaux, devant les micros et à la téloche lors du méga-incendie qui a calciné le sud-ouest et qui n'est pas terminé. Le manque de moyens humains...
Buenos Aires, 6 août (Prensa Latina) Des milliers d'Argentins retourneront aujourd'hui sur la Plaza de los Dos Congresos, devant le Palais législatif, lieu de rassemblement central déjà établi dans d'autres villes du pays, pour protester contre l'adoption...
Décidément Donald Trump aura réussi à décevoir même ses plus grands adversaires. À titre personnel je n'attendais strictement rien de lui, mais son comportement en Iran et de plus en plus en Ukraine montre qu'il n'est vraiment pas du tout fiable. Alors...
C’était il y a dix ans tout juste. Le 23 juin 2016, une majorité de Britanniques – près de 52% – décidait de quitter l’Union européenne. Un véritable tremblement de terre – c’était la première fois qu’un pays faisait un tel choix – et une désaveu cinglant...
Le Parti communiste d'Espagne à propos du sommet de Trump sur le « terrorisme transnational d'extrême gauche » Actualités du PCE – 17 juillet 2026 Le gouvernement américain est en guerre contre le droit international et contre ceux d'entre nous qui luttent...
Très mauvaise nouvelle. Que nos gouvernants cessent de parler de réindustrialisation. Ils s'en moquent car ils ne veulent pas s'opposer à l'Union Européenne et à la "concurrence libre et non faussée". Or si nous voulons sauver notre indépendance industrielle...
« Robespierre dans la mémoire populaire, aujourd’hui » c’est le thème de la conférence qui a été donnée par Pierre Outteryck de l’association des Amis de Robespierre samedi 25 juillet à 11 heures au Panthéon (Paris 5e).
Par Pierre Outteryck de l’association...
écrit par Reynaldo Henquen Mise à jour par Reynaldo Henquen juillet 20, 2026 Pékin condamne les mesures coercitives de Washington et soutient l’appel massif de la communauté internationale à l’ONU Le gouvernement de la République populaire de Chine a...
Vous trouverez plus bas la déclaration du collectif national des marches pour la paix appelant à l'action dans le cadre de la journée internationale de la paix (21 septembre 2026). Le collectif appelle à développer des actions sur toute la période allant...