Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

Rechercher

Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
22 mai 2017 1 22 /05 /mai /2017 10:14

Cet article est reposté depuis Canaille le Rouge, son c@rnet, ses p@ges..

Partager cet article
Repost0
22 mai 2017 1 22 /05 /mai /2017 10:12

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

Partager cet article
Repost0
22 mai 2017 1 22 /05 /mai /2017 10:11

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

Partager cet article
Repost0
22 mai 2017 1 22 /05 /mai /2017 10:06

Des camions citerne aux abords du terminal Rubis au sud de Rouen / © France 3 Normandie Des camions citerne aux abords du terminal Rubis au sud de Rouen / © France 3 Normandie

Des transporteurs routiers grévistes bloquent ce matin (mardi 30 mai 2017) les accès du terminal Rubis de Grand-Couronne (Seine-Maritime)

Par Richard Plumet

Alors que plane la menace d’une pénurie de carburant dans les stations service de la région parisienne, les chauffeurs routiers et transporteurs de matières dangereuses poursuivent leur mobilisation.

 


A l’appel du syndicat CGT, des grévistes ont bloqué dès trois heures du matin (et jusqu’à midi) l’entrée du terminal Rubis, au sud de Rouen. Ils veulent interpeller l’opinion publique sur leurs conditions de travail et réclament une baisse de la durée de leur temps de travail, durée qu’ils souhaitent voir passer à moins de 10 heures par jour.

VIDEO : les raisons de ce blocage expliquées par Laurent Deltour, secrétaire CGT-SNAT Fournaire. (Reportage France 3 Normandie de Bruno Belamri)

Partager cet article
Repost0
22 mai 2017 1 22 /05 /mai /2017 09:02

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

Partager cet article
Repost0
22 mai 2017 1 22 /05 /mai /2017 09:02

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

Partager cet article
Repost0
22 mai 2017 1 22 /05 /mai /2017 08:55

Cet article est reposté depuis Le blog de Frédéric Delorca.

Partager cet article
Repost0
22 mai 2017 1 22 /05 /mai /2017 05:03

L'association SOS éducation est proche de la droite, voire de l'extrême-droite.

Elle avait publié coup sur coup deux longues interviews de Jean-Michel Blanquer, nouveau ministre de l'éducation nationale et de Christophe Kerrero, son futur très probable directeur de cabinet. Jean-Michel Blanquer y expliquait notamment: «Sans aller vers des logiques de privatisation, on peut aller vers des logiques de délégation, qui permettent d'accomplir mieux le service public en responsabilisant davantage les acteurs.»

Donc un ministre de l'éducation favorable à une privatisation de l'enseignement ...

Jean-Paul Mongin, le "directeur général de l'association" a salué la nomination de Jean-Michel Blanquer sur Twitter: «Une excellente nouvelle pour l'école et pour le pays».  SOS Education  avait soutenu publiquement François Fillon pendant la Primaire de la droite ...

Partager cet article
Repost0
21 mai 2017 7 21 /05 /mai /2017 23:13

Mettons-nous dans la peau d’un habitant de la planète qui n’aurait que les médias pour s’informer sur le Venezuela et à qui jour après jour, on parlerait de « manifestants » et de « répression ». Comment ne pas comprendre que cette personne croie que la population est dans la rue et que le gouvernement la réprime ?

Mais il n’y a pas de révolte populaire au Venezuela. Malgré la guerre économique la grande majorité de la population vaque à ses occupations, travaille, étudie, survit. C’est pourquoi la droite organise ses marches au départ des quartiers riches. C’est pourquoi elle recourt à la violence et au terrorisme, dont les foyers sont localisés dans les municipalités de droite. ll y a 90 pour cent de quartiers populaires au Venezuela. On comprend l’énorme hiatus : les médias transforment les îles sociologiques des couches aisées (quelques % du territoire) en « Venezuela ». Et 2% de la population en « population ». (1)

C_fdueOW0AAe7YT

Caracas en mai

Le 12 mai l’ex-présidente argentine Cristina Fernández, après Evo Morales, a dénoncé « la violence utilisée au Venezuela comme méthodologie pour arriver au pouvoir, pour renverser un gouvernement » (2). Depuis l’Équateur, l’ex-président Rafael Correa a rappelé que « le Venezuela est une démocratie. C’est par le dialogue, avec les élections, que doivent se régler les divergences. De nombreux cas de violences viennent clairement des partis d’opposition » (3). C’est aussi la position du Caricom, qui regroupe les pays des Caraïbes (4). Le Pape François a dû pousser les évêques du Venezuela qui comme dans le Chili de 1973 traînaient les pieds face au dialogue national proposé par le président Maduro (5). Ce dernier a par ailleurs lancé le processus participatif de l’Assemblée Constituante, avec vote à la clef, et confirmé la tenue du scrutin présidentiel légalement prévu en 2018.

[...]

Lire la suite en cliquant ci-dessous

Partager cet article
Repost0
21 mai 2017 7 21 /05 /mai /2017 22:50
Par Bernard Cassen  |  3 mai 2017  sur Mémoire des luttes

On a souvent comparé la construction européenne à un cycliste : s’il n’avance pas, il se trouve en équilibre instable et il tombe à terre. Les dirigeants des Etats et des institutions de l’Union européenne (UE) doivent en effet donner en permanence aux citoyens des raisons d’être ensemble. C’est même la principale activité de la Commission européenne qui produit à jet continu des projets d’actes législatifs baptisés « avancées ».

Le problème se complique lorsqu’il n’y a pas un, mais 28 cyclistes ne pédalant pas tous dans le même sens, et cela dans un environnement international de tous les dangers. Dans un tel cas, la méthode est bien connue : faute de trouver un accord sur les dossiers existants, on en ouvre un nouveau sur lequel des « avancées » seraient possibles et fourniraient le carburant nécessaire à une nouvelle « relance » du projet européen.

Ce dossier est celui de la perspective d’une Europe militaire. La conjoncture est favorable à un tel projet dans la mesure où il peut être présenté aux opinions publiques comme un outil pour se protéger du terrorisme et des autres retombées des conflits armés en cours au Proche-Orient, ainsi que pour faire face aux ambitions prêtées à la Russie.

L’Europe de la défense n’est pas une question nouvelle. Elle s’est posée dès le lendemain de la seconde guerre mondiale, dans le contexte de la guerre froide. Deux problématiques ont structuré les débats à son sujet : quelle implication des Etats-Unis dans la sécurité de l’Europe ? quel mode de décision – intergouvernemental ou supranational – dans un éventuel dispositif militaire européen ?

En fait, il n’a jamais existé de projet consensuel d’une défense européenne qui serait assurée exclusivement par les Européens. Tous les gouvernements, à l’exception de ceux du général de Gaulle (1958- 1969), ont considéré que l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (Otan), créée par le traité de Washington (1949), constituait une assurance tous risques contre l’Union soviétique.

La première tentative d’intégration militaire fut la Communauté européenne de défense (CED) sur le modèle supranational de la Communauté européenne du charbon et de l’acier (Ceca), et elle fut rejetée par le Parlement français en 1954. Elle est encore aujourd’hui abusivement étiquetée « européenne » alors qu’elle plaçait une éventuelle armée européenne sous la tutelle du commandant en chef de l’Otan, un général américain nommé par le président des Etats-Unis.

L’échec de la CED a durablement marqué les esprits et il a tracé la « ligne rouge » de toute initiative en matière de défense européenne : pour Londres et pour la quasi totalité des membres de l’UE, le seul véritable outil de défense européenne est l’Otan [1], et toute nouvelle organisation militaire doit être compatible avec cet impératif. Mais l’élection de Donald Trump a brutalement rebattu les cartes en raison de ses déclarations contradictoires au sujet de l’Otan. La confiance des dirigeants européens dans le lien transatlantique s’est érodée. D’où, pour combler un vide et, en même temps, pour « relancer » l’UE, les propositions franco-allemandes de réalisations concrètes (notamment en matière de recherche militaire et de développement de matériels communs). Additionnées, elles finiraient par constituer une politique européenne comme les autres. La grande faiblesse de ce projet est qu’il ne dit pas quelle est la menace à laquelle il est censé répondre. Ce qui, en première priorité, obligerait l’UE à choisir le statut qu’elle assigne à la Russie dans sa doctrine stratégique : partenaire, alliée ou adversaire ?

 

Illustration : Antti T. Nissinen

Partager cet article
Repost0

Articles RÉCents