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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 08:46

TOUT CHANGER POUR QUE RIEN NE CHANGE ...

Le "soft power" européen en marche ?

Ou plutôt : la dictature libéro-européenne à marche forcée

Emmanuel Macron propose : Dans son programme, un budget de la zone euro, avec un ministre des Finances européen pour le gérer, afin que la croissance profite à tous. Le tout sous le contrôle d'un Parlement de la zone euro, autre innovation institutionnelle.
 
Jean-Claude Juncker, s’est dit mardi favorable au « principe » d’un ministre des finances et à celui d’un budget de la zone euro.  Autant dire un accord complet Macron-Juncker.
 
Durant la compagne, l’idée d’un conseil de sécurité européen a été évoquée ainsi que la mise en place d’un état-major de planification et de suivi des opérations européennes.  La France deviendra dépendante de l'UE pour les Affaires étrangères et les opérations de guerre.  Avec les bellicistes de l'Est européen, tout est à craindre.  N'est-ce pas le scénario rêvé par l'OTAN ? Les complexes militaros-industriels français et européen, et aussi étasunien doivent se réjouir.  N'oublions pas que la course aux armements précède la guerre.
 
E. Macron est bien le président dont la Commission européenne, rêvait pour la France.  Prêt à accepter le CETA ?

 
Nouveau gouvernement: la liste complète
Nouveau gouvernement: la liste complète

Emmanuel Macron dévoile ce mercredi son premier gouvernement. Comme promis, il s'agit d'un exécutif paritaire. Avec trois ministres d'Etat. 

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19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 02:44
La Commission fait monter la pression budgétaire sur la France, moins d’une semaine après l’élection présidentielle

Moscovici présentation

A l’occasion de la présentation des prévisions économiques européennes, le Commissaire Pierre Moscovici a salué l’élection du très pro-UE Emmanuel Macron, tout en l’appelant à accélérer les coupes dans les dépenses publiques

C’est peu dire que Bruxelles a accueilli l’élection d’Emmanuel Macron avec soulagement et enthousiasme. Pour autant, l’engagement pro-UE du nouveau maître de l’Elysée ne lui vaudra aucune indulgence particulière de la part de la Commission européenne. Cela va certes de soi, mais on n’est jamais trop prudent, a dû estimer Jean-Claude Juncker, président de l’exécutif européen. Dès le lendemain du scrutin, celui-ci le rappelait sans guère prendre de gants diplomatiques.

Le Commissaire aux Affaires économiques a réitéré le message jeudi 11 mai. Présentant les prévisions conjoncturelles européennes de printemps, Pierre Moscovici – qui fut lui-même locataire de Bercy avant Michel Sapin – a gentiment remis la pression, tout en s’en défendant officiellement.

Il s’est d’abord bien sûr réjoui du verdict des urnes : « personne ne devrait bouder son plaisir », a-t-il affirmé tout sourire, prévoyant que le nouveau chef de l’Etat français « aura à cœur de faire progresser la gouvernance de la zone euro et les politiques économiques européennes ». Il défendra fortement le projet de créer un budget propre de la zone euro et un ministre des Finances commun, s’est réjoui M. Moscovici.

Ces intentions se situent en fait dans la droite ligne de ce que défend traditionnellement Paris – déjà en son temps, Lionel Jospin plaidait pour « un gouvernement de la zone euro » – mais n’enchantent guère Berlin, peu enthousiaste à l’idée que les finances allemandes servent peu ou prou à renflouer les pays « à la traîne », notamment du sud.

Conscient de cela, l’ex-banquier de chez Rothschild a insisté lors de sa campagne sur son intention d’accélérer les coupes budgétaires et les « réformes » en France de manière à se présenter en élève modèle face aux dirigeants allemands, qui seraient ainsi plus enclins à faire des concessions.

Cette démarche a les faveurs de l’ex-dirigeant socialiste Pierre Moscovici, mais celui-ci est conscient des oppositions qu’elle devrait rencontrer : « il reste à voir si les conditions seront entièrement favorables » a noté prudemment ce dernier.

La suite sur le site de Ruptures:

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18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 15:01

Sur le site de Nicolas Maury

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18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 14:48

Cet article est reposté depuis Viva Venezuela.

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18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 14:44

Cet article est reposté depuis L'Ariège Communiste.

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18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 14:25

Le de donne raison à la formule de Mélenchon durant la campagne présidentielle. Avec Macron, les travailleurs vont cracher du sang. Pour remplir les coffres des riches. Loin de faire du neuf et de renouveler le personnel , le gouvernement Macron confirme au contraire que Macron c’est l’exacte continuité de la Sarkhollande, la voulue par le MEDEF, imposée par la Commission Européenne sous la menace de l’Euro.

Ce gouvernement clairement dessiné pour plaire au MEDEF et à la droite dure devrait sans aucun doute à la veille des législatives faire réfléchir les travailleurs en France. Car ce gouvernement annonce clairement la couleur politique, brun bleue : euro austérité, répression policières (à l’image du nouveau secrétaire de l’Elysée, surnommé Monsieur Flashball pour sa responsabilité dans la violente répressions policières des manifs contre la Loi Travail), politique internationale guerrière et destruction du modèle social français résultat de plus d’un siècle de luttes sociales et démocratiques des travailleurs.

LRPS : c’est cela  , la machine à recycler les deux ailes du parti Maastrichien Unique LRPS et de ses ramifications (UDI, MODEM, ELLV, PRG…)

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18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 13:41

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 13:39

Avec près de trente ans de travaux sur la grande bourgeoisie au compteur, Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon sont des références en la matière. Mœurs, éducation, stratégies de préservation des privilèges… Les riches n’ont plus de secrets pour eux ! Après leur départ du CNRS en 2007, les sociologues passent des sciences humaines au militantisme. Ils présentent d’ailleurs cette année leur candidature aux législatives dans les Hauts-de-Seine. À l’occasion de la sortie de leur dernier livre « Les prédateurs au pouvoir » (éditions Textuel), Le Comptoir a contacté Monique Pinçon-Charlot qui a aimablement répondu à ses questions. Élections présidentielles 2017, guerre des classes et reconstitution de la gauche radicale sont au menu de cet entretien.

Le Comptoir : Dans votre dernier livre, Les prédateurs au pouvoir, vous attaquez la « pensée unique », expression peu claire car elle est utilisée par tout le monde d’Acrimed au FN. Comment définiriez-vous cette « pensée unique » ?

Monique Pinçon-Charlot

Aujourd’hui, selon la perception de l’oligarchie, les partis sont morts et il n’y a plus de gauche ni de droite. Quand on emploie l’expression « pensée unique », on vise bien le fait que la pensée néo-libérale est devenue une seconde nature. Elle est devenue le réel, quelque chose qu’on ne peut pas remettre en question. Le néolibéralisme peut être amélioré, amendé pour être encore plus violent, mais il ne peut pas être critiqué. On est bien dans un totalitarisme oligarchique et qui me fait toujours penser au roman 1984 d’Orwell, avec Big Brother à la tête d’un parti unique.

 

Lors de l’entre-deux-tours des présidentielles 2017, n’a t-on pas assisté à la démonstration de l’existence de cette pensée unique, avec l’injonction à voter Macron pour faire barrage au FN ? Sommes-nous dans ce que Emmanuel Todd appelait un « flash totalitaire » après les attentats de Charlie Hebdo ?

Je suis assez d’accord avec la formule. J’y adhère d’autant plus que le Front national est un parti qui, après sa création, a été renforcé et mis en scène par les socialistes : c’est le cas depuis 1983, au moment où la pensée unique a commencé à se constituer dans le sillage du renoncement du Parti socialiste, avec le tournant de la rigueur.

La suite ci-dessous:

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17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 23:42

"Le président de l'exécutif européen Jean-Claude Juncker a certes affirmé récemment que «les Français dépensent trop». Mais le FMI, lui, soutient que les Allemands dépensent trop peu. "

"Le fait que la France ait renoncé à essayer d'infléchir l'Allemagne dans ce sens montre qu'elle ne joue plus du tout son rôle en Europe, et qu'elle est totalement à la remorque de Berlin. Cela peut-il changer avec Macron? C'est à mon avis très improbable."

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Coralie Delaume « Macron est fédéraliste, quand les Allemands deviennent souverainistes »

 

 

FIGAROVOX/ENTRETIEN - Quelques jours seulement après son élection, Emmanuel Macron a rencontré Angela Merkel en début de semaine. Coralie Delaume explique pourquoi les projets du nouveau président pour l'Europe inquiètent beaucoup les Allemands.


Coralie Delaume est essayiste. Elle a publié Europe, les États désunis (Michalon, 2014) et, avec David Cayla,La fin de l'Union européenne(Michalon 2017). Elle anime depuis 2011 le blog «L'arène nue», consacré au projet européen.


FIGAROVOX.- Pour son premier déplacement à l'étranger en tant que président, Emmanuel Macron s'est rendu ce lundi à Berlin pour rencontrer la chancelière allemande Angela Merkel. François Hollande, en 2012, s'était aussi rendu en Allemagne immédiatement après son élection. Comment expliquez-vous cette hâte du président fraîchement élu à traverser le Rhin?

C'est devenu une figure obligée pour tout président français, au nom du «couple franco-allemand». A vrai dire, Emmanuel Macron s'était déjà rendu en Allemagne deux fois durant sa campagne, une fois en janvier, une fois en mars. La seconde fois, Angela Merkel l'avait reçu. Deux autres candidats avaient fait le voyage: François Fillon et Benoît Hamon.

Mais c'est Macron qui avait annoncé la couleur de la façon la plus claire, en disant son projet de «faire des réformes pour regagner la confiance de l'Allemagne». Sans jamais expliquer pourquoi ni comment nous aurions perdu ladite confiance. En ne respectant pas les critères de convergence surveillés par la Commission dans le cadre du «semestre européen»? L'Allemagne, dont l'excédent commercial (à 8,3%du PIB!) est supérieur depuis sept ans maintenant à la norme communautaire mais qui n'est jamais sanctionnée pour cela, ne les respecte pas non plus.

Entend-on jamais dire, pour autant, que l'Allemagne doit réaliser des réformes pour «retrouver la confiance de la France»? Ce serait pourtant urgent. Le président de l'exécutif européen Jean-Claude Juncker a certes affirmé récemment que «les Français dépensent trop». Mais le FMI, lui, soutient que les Allemands dépensent trop peu. Dans son dernier rapport sur l'économie germanique sorti en début de semaine, le Fonds estime que la République fédérale doit rapidement augmenter les salaires de ses travailleurs et le montant de ses investissements publics, d'une part pour relancer la demande européenne, mais également pour contribuer à relancer une demande mondiale apathique. Ça fait des années que le FMI demande cela, des années également que les États-Unis insistent là-dessus. Donald Trump s'est d'ailleurs montré particulièrement explicite à ce sujet au début de son mandat.

Le fait que la France ait renoncé à essayer d'infléchir l'Allemagne dans ce sens montre qu'elle ne joue plus du tout son rôle en Europe, et qu'elle est totalement à la remorque de Berlin. Cela peut-il changer avec Macron? C'est à mon avis très improbable.

La suite ci-dessous

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17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 23:36
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