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Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Ils sont en grève depuis le 22 mars 2018 pour réclamer davantage de moyens pour assurer un accueil de qualité au sein de leur établissement psychiatrique. Sans réponse favorable de leur direction, ils ont décidé d'aller plus loin.

Leur grève de la faim a démarré ce mardi 22 mai à minuit. Pour l'heure, 4 agents du CH Rouvray, tous représentants syndicaux, ont décidé d'arrêter de se nourrir et d'occuper les locaux administratifs du centre pour faire entendre leurs revendications. Une cinquième personne devrait les rejoindre demain (mercredi 23 mai) [...]
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Des salariés du centre hospitalier du Rouvray en grève de la faim illimitée
Ils sont en grève depuis le 22 mars 2018 pour réclamer davantage de moyens pour assurer un accueil de qualité au sein de leur établissement psychiatrique. Sans réponse favorable de leur direct...
Les fonctionnaires se sont mobilisés nombreux pour dire NON aux 120000 suppressions de postes, NON à la libéralisation-privatisation des services publics, NON à la précarisation, NON à la destruction du statut de la Fonction publique défini pour la première fois en 1946 !
NON aux actionnaires !
OUI aux fonctionnaires !
Derrière le camion bleu de l'UL-CGT d'Elbeuf
Beaucoup de drapeaux dans cette manifestation à Rouen : CFDT, FO, SUD, UNSA, FSU ... et la CGT qui constituait le groupe le plus important. Une réussite. Mais pas encore à la hauteur des attaques et des enjeux.
Devant le camion bleu d'Elbeuf, la sono de la CFDT a agacé maints militants CGT avec la diffusion de chansonnettes en lieu et place de slogans revendicatifs.

A la sono cégétiste le traditionnel et profondément juste " Tout ce qu'ils ont, ils l'ont volé !" qui fait écho aux affichettes " Si vous ne payez plus de fonctionnaires, vous paierez des actionnaires". C'est déjà vrai dans beaucoup de domaines, notamment dans le secteur de la santé ... Le groupe Vivalto, premier groupe privé du Grand ouest, a ainsi fait main basse sur les cliniques privées rouennaises à l'exception de la clinique Saint-Hilaire. Et ceci pendant que l'Etat réduit drastiquement les subventions au secteur public et le contraint à s'endetter auprès des banques privées.
On voit les personnels des Ehpads, les agents hospitaliers - ceux de l'hôpital d'Elbeuf Louviers, ceux de l'HP de Saint-Etienne du Rouvray qui se battent depuis deux mois pour obtenir des conditions décentes de travail et d'accueil ( 4 agents entament une grève de la faim ce mardi 22 mai ) et les Ehpad. Défilent à leurs côtés les territoriaux de Grand-Couronne en lutte contre la suppression de la menuiserie et du garage municipaux. Plus loin les enseignants avec Educ'action CGT. D'autres marchent avec la FSU plus loin devant. Et bien autres encore ...
Grosse diversité. De services publics et de syndicats. Pas sûrs que tous voient clairement que toutes ces mesures sont la volonté du capitalisme mondialisé version européenne et française. Sans doute la prise de conscience s'élargira-t-elle davantage quand les propositions exactes du gouvernement seront mieux connues. Déjà nous savons que le but du gouvernement n'est pas d'améliorer la qualité et la quantité de services rendus au public. Au contraire il s'agit de baisser la part de la dépense publique dans le produit intérieur brut (PIB) de 3 points d’ici à 2022 et réduire de 120 000 le nombre de fonctionnaires.
Il faut bien satisfaire aux objectifs très libéraux de Bruxelles - qu'E. Macron encourage en tous points - de réduction des dépenses publiques pour que le privé en fasse ses profits ...

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Quelques milliers de manifestants à Rouen " pour un service public de la République "
Nouveau jour de mobilisation, donc nouveau cortège dans les rues de Rouen (Seine-Maritime). Mardi 22 mai 2018, un cortège clairsemé mais compact s'est fait entendre " pour un service public de l...
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Dieppe : 700 manifestants pour la défense de la fonction publique
La troisième journée de mobilisation sur les salaires et les réformes dans la fonction publique a réuni quelque 700 personnes, ce mardi matin dans les rues de Dieppe. De nombreux secteurs publi...
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Journée d'action du 22 mai: les fonctionnaires normands de retour dans la rue
Pour la troisième fois depuis l'élection d'Emmanuel Macron, les agents de la fonction publique étaient appelés par les syndicats à manifester ce mardi 22 mai. En Normandie, la mobilisation ét...
Après 21 jours de grève, l'intersyndicale a annoncé ce mercredi matin les scores de sa consultation auprès des cheminots, relative au projet gouvernemental de réforme de la SNCF. A une majorité écrasante, les cheminots des 5 départements normands se sont prononcés contre celui-ci.
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"Vot'action" SNCF: la quasi unanimité des cheminots normands contre la réforme
Après 21 jours de grève, l'intersyndicale a annoncé ce mercredi matin les scores de sa consultation auprès des cheminots, relative au projet gouvernemental de réforme de la SNCF. A une majorit...

Malgré le proverbe cannois “ Á mauvaise sélection, bon palmarès ” et vice versa, cette année, c’est : mauvaise sélection et mauvais palmarès – même si, il faut le reconnaître, les jurys cannois évitent souvent le pire (comme Les Filles du soleil, film de propagande pour légitimer le dépeçage programmé de la Syrie en présentant un pseudo bataillon de femmes comme le fer de lance des troupes kurdes – féminisme et impérialisme font très bon ménage).
On avait donc le choix (si l’on peut dire) entre films féministes ou LGBT ou Russia bashing, et films nébuleux dont il est impossible de mémoriser le sujet. On peut du moins féliciter le jury d’avoir résisté à l’hystérie Metoo, en ne récompensant (en dehors du prix d’interprétation féminine) que deux femmes (Alice Rohrwacher et Nadine Labaki). Depuis des années, Cannes s’est consciencieusement sabordé par des choix indignes (le fascisant Dheepan), et en ignorant ou ostracisant les meilleurs films. En 2011, l’année du sublime Melancholia, la palme revenait à The Tree of Life (qui se souvient de ce film, catégorie "nébuleux" ?). En 2013, l’année de La Grande Bellezza, elle couronnait la ridicule Vie d’Adèle : on ne pouvait évidemment pas passer à côté d’un film LGBT d’un auteur arabe, qui en a profité pour montrer la voie aux Tunisiens : pour approfondir la révolution, ils devaient se décoincer et essayer l’homosexualité (en débitant ces incongruités, Kechiche n’osait même pas regarder la caméra en face).[...]
La suite ici : https://www.legrandsoir.info/en-guerre-stephane-brize-le-ken-loach-francais.html
Rouen : 10 h cours Clémenceau
Le Havre : 10 h devant l’hôtel de ville
Dieppe : 10 h 30 devant la gare
La grève du 22 mai s’inscrit dans un processus de mobilisation. Les organisations syndicales appellent à sa continuité et à son renforcement.
Le développement des missions de service public au service de l’intérêt général. Cela nécessite la création d’emplois statutaires dans les services qui en ont besoin.
Un nouveau plan de titularisation des personnels contractuels.
Une réelle amélioration du pouvoir d’achat pour toutes et tous les agent-es : fin du gel de la valeur du point d’indice et sa revalorisation, rattrapage des pertes subies, abrogation de la journée de carence, respect des engagements en matière d’évolution de carrière, amélioration des déroulements de carrière.
Des dispositions exigeantes pour faire respecter l’égalité professionnelle
La défense et la pérennisation du système de retraite par répartition et des régimes particuliers. Nous refusons la retraite « par points ».

À 36 ans, Claude Mazauric milite depuis plus de quinze ans au Parti communiste, depuis « le 29 mai 1952 » se souvient sans souci le professeur émérite, âgé aujourd’hui de 85 ans. « Au lendemain de la venue du général Ridgway à Paris en pleine guerre de Corée. » Le général est alors accusé par les communistes d’utiliser des armes bactériologiques. Professeur au lycée Corneille avant de rejoindre l’université en 1965, il parvient même à créer une cellule du PCF au lycée Corneille, « j’en ai créé une aussi à l’université. Tous les profs n’étaient pas communistes ou de gauche, mais ceux qui l’étaient habitaient Rouen ou son agglo, étaient implantés, militaient à l’endroit où ils habitaient. » Jusqu’au combat de mai 1968.
« Le matin du 11 mai, nous apprenons par des étudiants et des professeurs qui étaient sur place ce qui s’est passé la veille sur les barricades à Paris. » Les étudiants comme les professeurs sont effarés de la répression policière et décident d’une manifestation l’après-midi même dans les rues de Rouen. Place Foch, le professeur d’histoire moderne prend la parole au nom du SNES-UP, « l’indignation était forte, notamment chez les étudiants ».

13 mai 1968 Place Saint-Marc à Rouen

Manifestation au Havre en 1968. Arrivée devant l'Hôtel de Ville.Photo Paris-Normandie
La suite de l'article avec le témoignage de Claude Mazauric :http://www.paris-normandie.fr/region/13-mai-68-les-etudiants-laissent-la-rue-aux-ouvriers-JN12979918
A Rouen, le film n'est pas encore programmé semble-t-il. Les parisiens sont toujours privilégiés ... On espère que le film sera bientôt dans toutes les grandes salles normandes. En tout cas merci à Jean Lévy de faire sa promotion de si belle façon. YG.

Ceci n'est pas une critique de film, mais un cri du coeur !
par Jean LEVY
"En guerre", un film de Stéphane Brizé et de Vincent Lindon (co-producteur), est sorti en salle ce mercredi 16 mai. Il s'agit d'un événement artistique, mais aussi, et peut-être d'abord, d'un moment de réalité sociale du monde dans lequel nous vivons.
Oeuvre servie par des acteurs de talent, Vincent Lindon, est le seul, selon la critique, qui soit de profession. Dans son rôle de militant ouvrier CGT, dirigeant syndical d'une usine du sud-ouest, il est plus vrai que nature. Son attitude, son allant, le ton de vérité des paroles qu'il prononce, l'empathie qu'il procure nous feraient douter de sa véritable métier : on jurerait qu'une vie parallèle ait fait de lui, à la fois un copain d'atelier, et un meneur d'hommes.
Mais il n'est pas le seul acteur vrai dans le film. Tous non professionnels, des ouvriers, militants ou pas, aux cadres de direction et jusqu'au PDG allemand de la multinationale, tous sont criant de vérité.
Le dialogue est comme ajusté par un spécialiste : les arguments des militants, des simples salariés, aussi bien que ceux des patrons, les réactions des uns et des autres, reflètent la réalité sociale du temps présent. Le film est, de ce fait, comme un document humain de la "guerre" de classe que se livrent aujourd'hui exploiteurs et exploités dans notre pays, et dans les autres aussi.
Il n'est pas convenable de livrer les secrets d'un film, le déroulement de ses séquences, ses péripéties, à des personnes qui ne l'ont pas encore vu. Chacun a compris : il s'agit d'une oeuvre cinématographique d'ampleur sociale, traitée sobrement et pourtant il s'en dégage une grandeur shakespearienne.
Aujourd'hui, dans la France de Macron, en cette période de luttes, il est bon de voir et d'entendre un autre son de cloche, un réel parler vrai, à l'opposé des fadaises méprisantes que les puissants du jour répandent sous tous formats, au nom de la culture.
Qu'en soient remerciés Stéphane Brizé et Vincent Lindon pour ce grand film, à qui le Festival de Cannes devrait offrir les plus hautes récompenses.
Au public, à tous nos lecteurs, un seul conseil : que vos premières heures de liberté soient réservées à ce film, noir en profondeur, et pourtant si rouge de raison.
