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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
9 juin 2018 6 09 /06 /juin /2018 12:23

 

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9 juin 2018 6 09 /06 /juin /2018 07:51

Hôpital psychiatrique de Saint-Etienne du Rouvray, près de Rouen - Un accord a été trouvé entre les salariés et l'ARS - 30 postes obtenus sur les 52 réclamés - Deux mois et demi de grèves, manifestations, 18 jours de grève de la faim et blocage de Rouen pour que l'ARS négocie

Les grévistes de l'hôpital du Rouvray et l'Agence régionale de santé ont signé un protocole d'accord, vendredi 8 juin 2018. C'est la fin d'un conflit de plusieurs mois.

Plusieurs semaines de contestation viennent de se terminer. Les grévistes de l’hôpital du Rouvray et l’Agence régionale de santé (ARS) de Normandie sont enfin parvenus à trouver un accord pour mettre fin au conflit débuté le 22 mars 2018, et marqué par la grève de la faim entamée par plusieurs agents. Le protocole d’accord entre les deux parties a été signé vendredi 8 juin, à 15h30, à l’hôpital psychiatrique du Rouvray. [...]

La suite sur le site d'Actu-76 ici : https://actu.fr/normandie/sotteville-les-rouen_76681/30-postes-une-unite-crees-lhopital-rouvray-pres-rouen-cest-historique_17201826.html

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7 juin 2018 4 07 /06 /juin /2018 13:21
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6 juin 2018 3 06 /06 /juin /2018 16:53
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5 juin 2018 2 05 /06 /juin /2018 21:51

 

Nous nous sommes entretenus avec Olivier Leberquier, le directeur général délégué de la coopérative Scop-Ti. Cette coopérative est née après 1336 jours de combat contre le géant Unilever. Elle constitue aujourd’hui un exemple pour les syndicalistes et travailleurs qui reprennent leurs entreprises en France, et noue des échanges avec des coopératives et sociétés autogérées à l’échelle de la planète.


LVSL: Pourriez-vous vous présenter, revenir sur votre parcours professionnel, vos engagements militants avant de devenir directeur général délégué de votre entreprise ?

Je suis l’ancien délégué syndical CGT de Fralib, toujours militant syndical et maintenant devenu directeur général délégué de Scop-Ti. Je suis sorti de l’école à 17 ans, aujourd’hui j’en ai bientôt 55. A l’époque on faisait encore le service militaire, j’ai eu trois ans d’activité mais à l’époque c’était compliqué d’être embauché tant qu’on n’avait pas fait son service, il fallait être dégagé de ses engagements militaires. J’ai fait pas mal de boulots notamment chez Fralib dans l’usine qui était au Havre et j’ai fait mon service militaire pour ensuite refaire des petites missions, et là j’ai découvert que des postes en CDI étaient ouverts en tant que technicien de maintenant chez Fralib au Havre.

J’ai donc postulé et été recruté en 1985, puis j’ai fait toute ma carrière chez Fralib. Je suis fils de militants syndicaux et politiques : mes parents sont tous les deux au Parti Communiste. Mon père a eu des mandats y compris dans la municipalité où j’ai grandi. Je suis issu d’une famille nombreuse, dans une maison très ouverte avec beaucoup de passages de militants. Quand j’étais adolescent, mon père m’avait dit de penser à me syndiquer quand je rentrerai sur le marché du travail. Il avait dit « tu verras, tu choisiras », c’est ce que j’ai fait.

Chez Fralib, je me suis syndiqué à la CGT, j’avais 22 ans, plein de passions, notamment une que j’ai dû mettre de côté depuis 2010 à cause du conflit, c’est le football. J’ai été joueur, entraîneur et j’ai fait ça toute ma vie à un niveau amateur. Connaissant le temps que prend un engagement militant, au tout début quand je me syndique, je n’ai pas l’intention d’être militant. C’est pour les valeurs que j’adhère mais à part quand il y avait des actions et que je suivais, je n’étais pas représentant car j’étais trop pris par le sport.

« À l’instant où j’ai obtenu mes premiers mandats syndicaux, après des élections où j’ai décidé de prendre des mandats en 1990-91, ma carrière s’est arrêtée en matière d’évolution professionnelle. »

[...]

Lire la suite sur le blog "Le vent se lève" : http://lvsl.fr/pas-lintention-de-devenir-des-bons-capitalistes-cooperative-olivier-leberquier

 

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27 mai 2018 7 27 /05 /mai /2018 14:38

Face à une surcharge exceptionnelle d’activité, la direction régionale de La Poste a récemment expérimenté la sous-traitance d’une partie du tri du courrier par des détenus du centre pénitentiaire du Havre. L’entreprise a beau évoquer sa responsabilité d’entreprise citoyenne en faveur de la réinsertion, la pilule passe très mal auprès de la CGT, notamment. Celle-ci y voit le recours déguisé à une main-d’œuvre bon marché au détriment des salariés. Deux députés se sont emparés de la question.

Thomas DUBOIS  Publié 25/05/2018

L’expérience de tri du courrier par des détenus est aujourd’hui terminée (photo d’illustration AFP)

Sur le papier, l’initiative semble tout à fait louable, mais elle fait pourtant tiquer le syndicat CGT de La Poste en Seine-Maritime, qui y voit l’illustration de « l’obsession de la baisse des coûts salariaux ». [...]

La suite ( pour les abonnés) :http://www.paris-normandie.fr/actualites/economie/la-poste--le-tri-du-courrier-sous-traite-a-la-prison-du-havre-passe-mal-JF13076681?utm_source=Utilisateurs+du+site+LA+NEWS&utm_campaign=2c235384b7-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_233027d23b-2c235384b7-138685717

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27 mai 2018 7 27 /05 /mai /2018 13:58
Les actionnaires se félicitent ...

La suite ici :

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25 mai 2018 5 25 /05 /mai /2018 13:11

Le SNES-FSU, le SNEP-FSU et le SNESUP-FSU condamnent vivement les violences policières dont ont été victimes des lycéens, dans l’enceinte ou à l’extérieur des établissements scolaires, dans le cadre des mobilisations du 22 mai. Les lycéens entendaient manifester leur opposition aux nouvelles règles d’affectation à l’Université , règles qui engendrent beaucoup d’inquiétude chez les jeunes et leurs familles. L’action des forces de l’ordre a été brutale et disproportionnée, des lycéens pour la plupart mineurs ont été traînés à terre, confinés longuement dans un bus, en garde à vue pendant deux jours et deux nuits, sans même que les familles puissent être informées des lieux de détention. Ces pratiques sont inacceptables ! Et Le Snes, le Snep, le Snesup demandent une réaction forte de la part des Ministres de l’Enseignement supérieur et de l’Éducation nationale pour éviter que ne se reproduisent de tels agissements.

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25 mai 2018 5 25 /05 /mai /2018 13:05

Arrestations de lycéens parisiens

vendredi 25 mai 2018

Mardi 22 mai, à l’issue de la manifestation des lycéens et des étudiants ont occupé le lycée Arago de Paris pour tenir une AG. Cela fait plusieurs semaines qu’ils se mobilisent régulièrement contre la loi ORE et Parcoursup, contre la réforme du Bac et du lycée. Le 22 mai au soir, la nouvelle plate-forme d’affectation post bac délivrait ses premiers résultats, laissant 400 000 jeunes sans réponse et générant angoisse et colère.

Les forces de l’ordre ont été appelées, par la direction du lycée, pour évacuer le bâtiment. Tous les occupants, 101 personnes dont une majorité de mineurs (certains âgés de 15 ans), se sont fait interpeler par la police. Ils ont été retenus dans des cars pendant 5 heures, sans pouvoir ni boire, ni manger, ni utiliser de toilettes, puis placés en garde à vue dans des commissariats de Paris et des environs.

Des parents, y compris ceux d’enfants mineurs, sont restés sans nouvelle, pendant des heures et ont ensuite eu toutes les peines du monde à trouver le lieu de détention de leur enfant pour tenter de le voir.

Au final, il y a 40 déférés majeurs et 27 mineurs, libérés au fur et à mesure de leur passage devant le juge pour enfant, le procureur ou placés sous contrôle judiciaire, certains après plus de 40 heures de garde à vue.

Les seuls faits justifiant une telle répression sont l’intrusion dans un lycée public, sans effraction et sans dégradation avérée !

Cette semaine également, devant le lycée Hélène Boucher un barrage filtrant organisé par les lycéens, en présence des organisations de parents d’élèves, a été dispersé avec une violence absolument injustifiée.

Pour la CGT, la priorité est d’offrir à tous les jeunes des perspectives d’avenir et de formation correspondant à leurs projets, leurs besoins. De donner les moyens au service public d’éducation de les former toutes et tous au mieux quels que soient leur origine, leur lieu d’habitation, leur voix de formation.

La CGT est solidaire des jeunes arrêtés dans le cadre d’une mobilisation collective, de leurs familles plongées dans l’angoisse sans aucune justification. Elle demande au gouvernement de cesser la répression devant et dans les établissements scolaires, les universités et d’entendre les revendications des jeunes et des salariés pour le maintien et l’amélioration du service public de l’éducation et de l’enseignement supérieur.

Montreuil, le 25 mai 2018

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25 mai 2018 5 25 /05 /mai /2018 10:40
ROUEN : manifestation à 14h30 Cours Clémenceau 

LE HAVRE à 15h à l’Hôtel de ville

le samedi 26 mai

à l’appel d’organisations syndicales, politiques, associatives
Seine-Maritime - Marée populaire pour l’égalité, la justice sociale, la solidarité - Manifestations à Rouen et au Havre
 
ROUEN : manifestation à 14h30 Cours Clémenceau 

LE HAVRE à 15h à l’Hôtel de ville

le samedi 26 mai

à l’appel d’organisations syndicales, politiques, associatives

4000 à Rouen, 4000 au Havre, 850 à Dieppe, 700 à Evreux : après le succès des manifestations du 22 Mai, soyons nombreux le 26 mai dans la rue contre la politique du gouvernement et du patronat.
 

ROUEN : manifestation à 14h30 Cours Clémenceau

Un constat s’impose, Emmanuel Macron, son gouvernement et le Medef sont décidés à imposer coûte que coûte une restructuration en profondeur de la société française : politique d’austérité, destruction des droits des salarié.es, introduction de la sélection à l’université, casse des services publics, aggravation du sort des sans emplois, réorganisation aggravant les inégalités en matière d’accès à la justice, réforme fiscale favorable aux plus riches, loi répressive contre les migrant.es, priorité donnée au secret des affaires contre le droit à l’information, introduction de l’état d’urgence dans le droit commun, répression des mouvements sociaux et des jeunes des quartiers populaires… sans oublier une politique militariste au niveau international.

La multiplication des mesures prises avec brutalité sur tous les fronts a un objectif, celui de créer un effet de sidération et espérer ainsi empêcher toute riposte. Le patronat profite de la situation pour multiplier les restructurations et rester sourd aux revendications du monde du travail. En s’en prenant aux personnels à statut, en particulier aux cheminot.es, Emmanuel Macron espère, s’il l’emporte, casser tout esprit de résistance.

Ce coup de force peut échouer, car les mobilisations se multiplient dans le pays, chacune avec sa spécificité : journée nationale d’action, grèves, occupation d’universités, manifestations… Il appartient évidemment aux organisations syndicales de décider, avec les personnels concernés, de leurs formes d’action. Chacune d’entre elles a, a priori, des ressorts différents, mais au-delà de tel ou tel aspect, ce dont il est question concerne la nature même de la société dans laquelle nous voulons vivre. Voulons-nous vivre dans une société où les droits sociaux seraient réduits à néant, où les services publics et la sécurité sociale auraient disparu, où l’inégalité de traitement des territoires serait la règle, où l’accès à l’université serait de plus en plus réduit, où les lanceuses et lanceurs d’alerte et journalistes seraient bâillonnés, ou les défis écologiques seraient soumis aux intérêts de la finance, où la lutte contre les discriminations se réduit à des discours ? Ou, au contraire, voulons-nous une société plus juste, plus solidaire, plus démocratique, plus égalitaire avec un meilleur partage des richesses ? Tel est l’enjeu.

Le gouvernement espère que ces mobilisations sectorielles restent isolées et qu’il pourra les défaire les unes après les autres en tenant bon, en les laissant s’épuiser ou en les réprimant. Affichant sa détermination, il espère ainsi nous décourager. Il se trompe, comme le montre la multiplication des collectifs citoyens en lien avec les salarié.es, les retraité.es et les étudiants ainsi que le succès de la solidarité aux grévistes, notamment à ceux de la SNCF. Il s’agit maintenant d’aller plus loin et, toutes et tous ensemble, d’affirmer dans la rue que des alternatives existent, que nous ne nous résignons pas au sort que nous promet ce gouvernement. Il fait la sourde oreille, il faut le forcer à nous entendre et à retirer ses projets.

Dans le respect de nos champs d’interventions respectifs, nous voulons aller au-delà de toutes les mobilisations positives qui existent déjà et rassembler toutes les forces sociales, syndicales, associatives, politiques pour construire et réussir ensemble un grand rendez-vous citoyen.

Partout en France organisons le samedi 26 mai une marée populaire pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité.
ROUEN : manifestation à 14h30 Cours Clémenceau le samedi 26 mai

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