Grève et mobilisations SAMEDI 2 Février 2019 entre 10h et 14h
RDV : ROUEN Eglise Saint-Sever
Voir le texte sur le site de l'UD-CGT ici :
http://cgt-76.fr/assistantes-maternelles-en-colere/
Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).



Il m'avait plu cet article. Celui de la page 22 aussi. Mais alors que tous les samedi les articles sur les manifs des gilets jaunes étaient accessibles sur le net et que l'on pouvait faire un lien pour y renvoyer, pour ces deux-là, impossible !
Allez savoir pourquoi ... Des envies de complotisme me montent à la tête. Plus de monde mais pas assez de casse ? Trop de CGT ? Trop de gilets jaunes mélangés aux gilets rouges ?
Alors, j'ai scanné ...



Les rendez-vous dans le département de Seine-Maritime :

Extraits du texte de l'appel :
"Dans le cadre de la branche du particulier-employeur, la réalité est tout aussi douloureuse. La majorité des assistantes maternelles travaillent pour plusieurs parents employeurs, les contrats de travail se succèdent au fil des événements de la vie (scolarisation, déménagement, hospitalisation…) et laissent parfois place à des périodes de chômage, même partiel. Le complément d’activité versé par Pôle Emploi est alors un élément essentiel pour disposer d’un revenu à peine décent.
Les scénarii proposés par le MEDEF visant à diminuer le complément d’activité sont totalement inadmissibles pour les professionnelles qui permettent à des millions de Français de faire garder leurs enfants.
Une politique ambitieuse de la petite enfance constitue un véritable investissement pour l’avenir de nos enfants, notre société. Pour cela, la CGT s’engage pleinement à vos côtés au quotidien ! "
Grève et mobilisations SAMEDI 2 Février 2019 entre 10h et 14h
RDV : ROUEN Eglise Saint-Sever
Voir le texte sur le site de l'UD-CGT ici :
http://cgt-76.fr/assistantes-maternelles-en-colere/
Depuis dimanche 27 janvier 2019, un texte signé de la présidente de la section de Rouen (Seine-Maritime) du Syndicat des avocats de France (SAF) est viral sur les réseaux sociaux. Me Sandra Molinero y alerte sur les difficultés qu’auraient des avocats « pour défendre les personnes en garde à vue et notamment les Gilets jaunes ». La Direction départementale de la sécurité publique a démenti ces allégations. [...]
La suite ci-dessous :
/https%3A%2F%2Fstatic.actu.fr%2Fuploads%2F2019%2F01%2Favocats-rouen-garde-vue-gilets-jaunes-commissariat-police-854x641.jpg)
Des avocats de Rouen s'alarment de difficultés à défendre les Gilets jaunes en garde à vue
Depuis dimanche 27 janvier 2019, un texte signé de la présidente de la section de Rouen (Seine-Maritime) du Syndicat des avocats de France (SAF) est viral sur les réseaux sociaux. Me Sandra Moli...
850 manifestants à Rouen, plusieurs centaines au Havre. Beaucoup de drapeaux CGT, et aussi, des Solidaires, FO, FSU et quelques gilets jaunes. A Rouen les retraités se sont arrêtés sous les fenêtres du député LaREM Adam, cadre au crédit agricole et fervent adepte de la mondialisation capitaliste. Il s'était signalé par ses paroles insultantes à l'égard les chômeurs dont certains, selon lui, " « partent en vacances aux Bahamas ou en Chine grâce à l'assurance chômage » ...
Les revendications et mots d'ordre portaient sur le pouvoir d'achat, l'annulation de la hausse de la CSG, la revalorisation des pensions et le retour à l'indexation sur les salaires. Tout ce qui nourrit la colère des retraités. Mobilisés sur les ronds-points ou dans les manifs. Une politique qui est le résultat de la politique européenne d'austérité et du pacte de stabilité. Mais l'UE ne fut pas nommée. Et pourtant. Elle est dans les têtes. Quel sera le résultat de ce silence lorsque le moment de glisser un bulletin dans l'urne sera venu ? YG.

Rouen - Ils étaient venus nombreux
/https%3A%2F%2Ffrance3-regions.francetvinfo.fr%2Fnormandie%2Fsites%2Fregions_france3%2Ffiles%2Fstyles%2Ftop_big%2Fpublic%2Fassets%2Fimages%2F2019%2F01%2F31%2Fmanif_le_havre_1-4068075.jpg%3Fitok%3DEzTWPAZO)
Mobilisation des retraités "en colère" en Normandie
Répondant à l'appel des syndicats CGT, FO, FSU, CFE-CGC, Solidaires, FGR-FP, LSR et Unsa, près de 250 retraités manifestaient ce jeudi 31 janvier 2019 au Havre. Leurs principales revendications...
Lu dans Resrepublica
« Monsieur le Ministre de l’Intérieur, nous ne sommes pas, nous ne pouvons pas être les dupes de l’hypocrisie sociale des classes dirigeantes. […] Ce qu’elles entendent par le maintien de l’ordre, ce qu’elles entendent par la répression de la violence, c’est la répression de tous les écarts, de tous les excès de la force ouvrière ; c’est aussi, sous prétexte d’en réprimer les écarts, de réprimer la force ouvrière elle-même et laisser le champ libre à la seule violence patronale.
Ah ! Messieurs, quand on fait le bilan des grèves, quand on fait le bilan des conflits sociaux on oublie étrangement l’opposition de sens qui est dans les mêmes mots pour la classe patronale et pour la classe ouvrière. Ah ! les conditions de la lutte sont terriblement difficiles pour les ouvriers ! La violence, pour eux, c’est chose visible […]
Oui, la violence c’est une chose grossière, palpable, saisissable chez les ouvriers : un geste de menace, il est vu, il est retenu. Une démarche d’intimidation est saisie, constatée, traînée devant les juges. Le propre de l’action ouvrière, dans ce conflit, lorsqu’elle s’exagère, lorsqu’elle s’exaspère, c’est de procéder, en effet, par la brutalité visible et saisissable des actes. Ah ! Le patronat n’a pas besoin, lui, pour exercer une action violente, de gestes désordonnés et de paroles tumultueuses ! Quelques hommes se rassemblent, à huis clos, dans la sécurité, dans l’intimité d’un conseil d’administration, et à quelques-uns, sans violence, sans gestes désordonnés, sans éclat de voix, comme des diplomates causant autour du tapis vert, ils décident que le salaire raisonnable sera refusé aux ouvriers ; ils décident que les ouvriers qui continueront la lutte seront exclus, seront chassés, seront désignés par des marques imperceptibles, mais connues des autres patrons, à l’universelle vindicte patronale. Cela ne fait pas de bruit ; c’est le travail meurtrier de la machine qui, dans son engrenage, dans ses laminoirs, dans ses courroies, a pris l’homme palpitant et criant ; la machine ne grince même pas et c’est en silence qu’elle broie […]. La même opposition, elle éclate dans la recherche de responsabilités. De même que l’acte de la violence ouvrière est brutal, il est facile au juge, avec quelques témoins, de le constater, de la frapper, de le punir ; et voilà pourquoi tout la période des grèves s’accompagne automatiquement de condamnations multipliées.
Quand il s’agit de la responsabilité patronale – ah ! Laissez-moi dire toute ma pensée, je n’accuse pas les juges, je n’accuse pas les enquêteurs, je n’accuse pas, parce que je n’ai pas pu pénétrer jusqu’au fond du problème, et je veux même dire ceci, c’est quel que soit leur esprit d’équité, même s’ils avaient le courage de convenir que de grands patrons, que les ingénieur des grands patrons peuvent être exactement comme des délinquants comme les ouvriers traînés par des charrettes devant les tribunaux correctionnels, même s’ils avaient ce courage, ils se retrouvaient encore devant une difficulté plus grande parce que les responsabilités du capital anonyme qui dirige, si elles sont évidentes dans l’ensemble elles s’enveloppent dans le détail de complications, de subtilités d’évasion qui peuvent dérouter la justice […]Ainsi, tandis que l’acte de violence de l’ouvrier apparaît toujours, est toujours défini, toujours aisément frappé, la responsabilité profonde et meurtrière des grands patrons, des grands capitalistes, elle se dérobe, elle s’évanouit dans une sorte d’obscurité. »
Ainsi s’exprimait Jean Jaurès face au ministre de l’intérieur Clemenceau !
Manifestation des retraités
Jeudi 31 janvier 2019
ROUEN 10h 30 Cours Clémenceau - Entrée du Conseil Départemental
LE HAVRE : départ 10 h 30 devant la sous-préfecture
ÉVREUX : départ 10 h devant la préfecture
DIEPPE : départ 10 h 30 place Louis-Vitet.
« Les retraités de la Seine-Maritime ne peuvent faire les frais de la politique (anti) sociale développée dans notre pays, quand ce même pays est le champion des dividendes versés aux actionnaires. » Michel Masdebrieu, nouveau responsable de l’USR CGT 76.

Manifestation des retraités dans les rues de Rouen en 2018
Extraits
"Le recul partiel du gouvernement sur la hausse de la CSG, ou encore la lettre d’Emmanuel Macron aux Français, n’ont en rien calmé la colère, assure de son côté Michel Masdebrieu, nouveau responsable de l’USR CGT 76. Au contraire : dans sa récente missive à la population, le président de la République « commence par opposer les retraités aux actifs, dénonce-t-il. Et puis rien n’est dit sur la revalorisation des pensions, sur la question du maintien des pensions de réversion, etc. »
Pas un mot, non plus, sur ce projet de retraite par points qui inquiète tant les organisations syndicales... « Reprenez vos cadeaux ! Rendez-nous notre pouvoir d’achat ! », clame l’appel national à manifester de l’intersyndicale retraitée, alors que des défilés sont prévus à Rouen, au Havre, à Évreux et Dieppe*."
Lire l'article de Paris Normandie ci-dessous :