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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
21 mars 2017 2 21 /03 /mars /2017 23:52

çanempechepasnicolas :

"La finance mondialisée comme la Commission Européenne, dont celle-ci est l'expression politique, pressent le futur président français de liquider les droits sociaux, qui demeurent encore dans le Code du travail, héritage du programme du CNR,  mis en pratique à la Libération. 

Aujourd'hui, Bruxelles exige que la France en finisse au plus tôt avec ce qui reste des conquêtes sociales, dont bénéficie encore le peuple français, telle la Sécurité sociale. Les candidats de l'oligarchie à l'élection présidentielle très liés aux banques et aux assurances privées, Macron, Fillon, font assaut de propositions qui sont celles du Medef. 

Le saccage du Code du Travail entrepris par le gouvernement PS et son ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, n'est pour eux qu'une première étape...

Le Medef l'exigeait déjà en 2007"

Lire les exigences du Medef sous la plume de Denis Kessler en lisant l'article intégral ci-dessous :

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21 mars 2017 2 21 /03 /mars /2017 11:00

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

Mardi 21 mars 2017

RASSEMBLEMENTS

à ROUEN à 12h Préfecture de Rouen

à Dieppe à partir de 17 heures devant la poste du Pollet

 

 

Rassemblements à Rouen, Dieppe ... Paris - 21 mars 2017 - Pour la reconquête de L’INDUSTRIE et des SERVICES PUBLICS [Appel CGT à la mobilisation le 21 mars 2017]
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21 mars 2017 2 21 /03 /mars /2017 10:42
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14 mars 2017 2 14 /03 /mars /2017 22:37

MACRON et le F-Haine : même combat contre le syndicalisme authentique !

Publié le par FSC

Dans les deux cas, le programme des présidentielles et les diverses déclarations indiquent une hostilité majeure à l'intervention syndicale et celle de la CGT en particulier.

Tous deux s'attaquent de front à la représentativité des organisations et en particulier à la possibilité de présenter des candidats aux différents niveaux de représentation et de négociation.

Ce qu'ils préfèrent c'est en fait les syndicats maison, contrôlés par le patronat ou soumis à leur idéologie de collaboration de classe.

Pour mieux pouvoir appliquer leur politique de régression sociale masquée derrière des déclarations trompeuses comme toujours lorsque les forces anti-sociales s'efforcent de maquiller leurs véritables intentions.

[...]

Lire ci-dessous la suite de l'article

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13 mars 2017 1 13 /03 /mars /2017 15:10

La Fédération Commerce n’en revient pas. Le samedi 25 février dans le magasin Conforama de Niort (79), Nadine, hôtesse SAV, militante CGT en situation de handicap, a été enfermée et retenue dans un local exigu. Ceci afin de lui soustraire son carnet, sur lequel elle consignait ses notes personnelles et privées en lien avec la dégradation de ses conditions de travail depuis 2013.

[...]

La suite sur le site de la CGT Unilever

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12 mars 2017 7 12 /03 /mars /2017 14:08
Il a été suicidé

Publié le 12 Mars 2017

il a été suicidé

Nous n'étions pas du même syndicat.

On peut même dire que du temps où Canaille le Rouge était en activité, les relations n'ont que rarement été au beau fixe entre un cheminot de SUD et un de la CGT.

Pour autant même si la barricades n'était pas construite à l'identique, toujours du même côté.

Le harcèlement, le dénigrement, la médisance des chien de garde du Pepyland ont réussi leur coup.

Poussé dans ses dernières limites ce qui lui faisait retranchement a cédé. Le management du harcèlement du burn out, la pression l'a fait céder.

Edouard, syndicaliste à PSL n'a pas trouvé d'autre issue que de se jeter sous un train ce qui pour un cheminot est un dernier acte majeur, le doigt qui désigne le responsable de sa mort et qui interdit tout propos lénifiant de la part des Directions tant nationale que subalternes. Oui, subalterne est bien le mot.

Conseil de discipline, un dernier avertissement avant licenciement, assortis de 12 jours de mise à pied et d’un déplacement disciplinaire. pour “Un regard menaçant” envers un dirigeant.

La direction aime les syndicalistes ...consensuels. Ceux qui signent plus vite que lucky luke. Ceux qui paraphent et vont négocier ensuite, ceux qui rencontrent les directions en catimini. Pas ceux qui gardent le regard droit dans les yeux.

Pour un regard de travers, Canaille le Rouge aurait du 100 fois être révoqué pour cela.

A croire que quand Pepy va faire son marché pour fleurir son comité stratégique, ce qu'il recherche comme compétence, ce sont les méthodes de tueurs qui ont fait leur preuves chez ses voisins et qu'il s'échine à importer pour briser toute résistance à ses projets.

Les luttes n'auront pas besoin de rendre son honneur à Edouard ; il ne l'a, lui, jamais perdu.

Mais elle finiront de déshonorer celles et ceux qui l'ont tué.

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11 mars 2017 6 11 /03 /mars /2017 00:18
Élections professionnelles dans les très petites entreprises (TPE) : circulez, y’a rien à voir
par Denis Perais,

Comme nous le relevions déjà à l’occasion de différentes élections professionnelles en 2008, 2012 et 2014, les médias dominants se montrent incapables de donner une visibilité à ces scrutins et, à travers eux, aux conditions de travail des électeurs concernés.

À l’occasion des élections syndicales dans les TPE [1] qui se sont déroulées entre les 30 décembre 2016 et 13 janvier 2017 (20 janvier pour l’outre-mer), nous avons voulu vérifier, en nous concentrant sur les médias audiovisuels consultés par le plus grand nombre, si des progrès seraient réalisés dans le traitement des enjeux du scrutin. Autant le dire d’emblée, c’est un nouveau désastre informatif !

Pourtant, la veille du début de l’ouverture des opérations de vote, plusieurs sites de médias nationaux [2], reprenant un article de l’AFP, semblaient disposer à conférer quelque place à ces élections professionnelles qu’ils n’hésitaient pas à comparer dans leur titraille à un autre scrutin qui les passionne et les obsède : « Élections dans les TPE : une campagne syndicale aux allures de présidentielle ». Et ce d’autant plus qu’ils reprennent tous plus tard le diagnostic posé par Sarah Lemoine sur Franceinfo le 30 décembre : il s’agit d’ un « enjeu crucial ». Un marketing éditorial qui allait se révéler bien artificiel…

À la télévision

France 2 et M6 ont été les plus discrets, en ne consacrant pas le moindre reportage au sujet. TF1 en glisse… un au « 20 heures » le 9 janvier. Avec 3 reportages dans le « 19/20 » les 30 décembre (2) et 5 janvier, complétés par plusieurs autres dans les journaux télévisés régionaux, en Corse (le 28 décembre), en Ardèche, à Chambray-lès-Tours ou en encore au Havre (le 2 janvier), en passant par Charleville-Mézières (le 5 janvier), par l’Aveyron (le 11 janvier) pour finir avec un commentaire des résultats dans l’archipel de Saint-Pierre et Miquelon par une déléguée CFDT (4 février), France 3 fait un peu moins… pire.

[...]

La suite ci-dessous

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10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 17:06

Au temps où il était ministre, Emmanuel Macron a refusé de "plafonner" la rémunération des grands patrons ...

2016 : 75 milliards d'euros de bénéfices pour les entreprises du CAC 40 - Les actionnaires rémunèrent grassement ceux qui les enrichissent - Les salariés paient cher l'explosion des profits et des dividendes.

Il était moins tendre avec les salariés.

"Emmanuel Macron prône la modération des salaires pour poursuivre le redressement industriel
Le ministre de l'Économie estime que les entreprises doivent préférer les investissements productifs aux augmentations salariales." 24/05/2016 sur http://www.rtl.fr/actu/politique/emmanuel-macron-prone-la-moderation-des-salaires-pour-poursuivre-le-redressement-industriel-7783366873

Candidat aujourd'hui, les grands patrons lui disent merci en lui apportant leur soutien.  Pierre Gattaz, le premier d'entre eux, a déclaré sur France Inter : "J'aime bien l'initiative d'Emmanuel Macron, je trouve que c'est rafraichissant".

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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 15:56

Ni lunettes « blanches » sur Octobre 1917 ni « Livres noirs » anticommunistes à répétition !

Et si l’on débattait enfin de manière sereine à propos d’Octobre 1917 et de ses suites ?

Un appel d’historiens, d’intellectuels et de militants du mouvement ouvrier. 8 mars 2017, centième anniversaire du début de la russe. 
« Appel lancé par Annie Lacroix-Riz, professeur émérite d’ contemporaine à Paris-VII et par Georges Gastaud, philosophe, fils de Résistant ».

 

A l’approche du 100ème anniversaire du 7 novembre 1917, tout se passe comme s’il s’agissait surtout, pour certains milieux politico-médiatiques cautionnés par certains universitaires, d’en présenter une version grossièrement manichéenne, teintée d’acharnement anticommuniste, anti-bolchevik et antisoviétique.

Non seulement Octobre n’aurait été qu’un « putsch » bolchévique interrompant l’aimable cours démocratique initié par la Révolution russe de février, non seulement les bolcheviks n’auraient joué aucun rôle important en février 1917, non seulement l’immense soulèvement prolétarien et paysan qui prépara, ponctua et suivit le 7 novembre 1917 n’aurait pas comporté de caractère authentiquement démocratique, populaire et socialiste, non seulement ses suites se seraient révélées tout uniment catastrophiques pour la Russie et pour l’humanité, mais tout ce processus se serait déroulé – de même que la construction ultérieure de l’ – dans un contexte purement russe et chimiquement pur, quasi exempt d’interventions impérialistes furieuses, de défense sanglante et exacerbée de leurs privilèges par les classes dépossédées, d’écrasement brutal de la révolution ouvrière en Allemagne, puis de montée du fascisme, du nazisme, du franquisme et des militarismes, du Japon impérial à l’Europe occidentale (Hongrie, Italie, Espagne…).

Les signataires du présent texte sont atterrés de voir des professionnels du champ historique se fondre dans l’air vicié de notre époque anticommuniste, « postmoderne » et anti-progressiste en abondant, sans scrupules méthodologiques excessifs, le dossier hyperboliquement à charge de l’Octobre russe. Ceux-là même qui évoquent avec commisération la trop « naïve » historiographie d’hier et qui dénoncent les « partis-pris » propres à la conjoncture politique qui suivit Stalingrad, le 8 mai 1945* et l’émergence d’un puissant parti communiste en France, ne s’interrogent pas une seconde sur la configuration politique actuelle dans lequel ils déploient leur réflexion « historique » soi-disant critique : offensive néolibérale mondiale, annexion à l’orbe euro-atlantique des ex-pays socialistes, domination de Berlin sur la « construction européenne », poussée du FN et droitisation de la société française, casse des conquêtes sociales du CNR liées à l’action des ministres communistes de 1945-47, résurgence d’Empires capitalistes rivalisant pour l’hégémonie mondiale, poussée hexagonale, européenne, voire mondiale de diverses variétés d’extrémisme de droite et d’intégrisme religieux, dégradation du rapport des forces planétaire entre le Travail et le Capital,  diabolisation de la Fédération de Russie, que l’OTAN presse sur ses frontières de Vilnius à Kiev, multiplication des guerres néocoloniales travesties en « droit d’ingérence humanitaire » (Afrique, Proche-Orient), criminalisation des activités communistes dans les ex-pays socialistes (Pologne, Tchéquie, Bulgarie…), négationnisme caractérisé des autorités japonaises à propos des génocides commis en Corée ou en Chine, quand ce n’est pas l’adoubement pur et simple de groupes néonazis qui prolifèrent dans le sillage des pouvoirs fascisants appuyés par l’UE et par l’OTAN (Ukraine, Hongrie, ex-Républiques soviétiques de la Baltique)…

Cette tentative pseudo-historique de « kärchériser » Octobre 1917 dans la mémoire collective prend objectivement place dans un paysage historiographique dominé par la réaction :

  • complaisance accrue envers la colonisation française (cf les « aspects positifs de la colonisation » – sic – que les milieux sarkozystes prétendent inscrire dans les programmes scolaires),
  • dénigrement de la Révolution française, notamment de sa phase jacobine et robespierriste,
  • tendances à réhabiliter Vichy et à déprécier la Résistance patriotique (notamment en niant le rôle éminent qu’y jouèrent les communistes),
  • rapport dévoyé à l’histoire nationale qui, tantôt dévalue la construction multiséculaire de l’État-Nation au profit d’une historiographie euro-politiquement correcte, tantôt prétend ressusciter un « roman national » expurgé des affrontements de classes et de l’apport des communistes au Front populaire, à la Résistance, aux réformes progressistes de la Libération, au refus des guerres coloniales, à la défense des libertés, de la paix, de la souveraineté nationale, de l’égalité hommes-femmes et du progrès social,
  • amalgame odieux perpétré par les programmes et les manuels scolaires, sous le nom de « montée des totalitarismes », entre le Troisième Reich et la patrie de Stalingrad*,

Bref tout se passe comme si certains milieux qui accaparent l’édition, les médias et une bonne partie de l’Université, étaient moins soucieux d’éclairer sous un angle dialectique, dynamique et éventuellement contradictoire, les Dix Jours qui ébranlèrent le monde (comment donc un simple « putsch » bolchevik aurait-il pu mobiliser des millions de prolétaires et de paysans, balayer les armées blanches soutenues par dix-huit corps expéditionnaires étrangers, susciter une extraordinaire floraison culturelle, soulever l’enthousiasme du mouvement ouvrier et des peuples dominés, vaincre l’ « invincible » Wehrmacht puis, durant sept décennies, mettre au cœur de la problématique géopolitique mondiale la contradiction socialisme/capitalisme, la décolonisation et l’égalité hommes-femmes ?) que de faire rétrospectivement la leçon aux peuples, et surtout, à la jeunesse, pour les détourner à jamais des luttes ouvrières et révolutionnaires…

En noircissant à plaisir Octobre 1917, ses causes, son déroulement et ses suites, ne cherche-t-on pas aussi à rosir ou à blanchir au maximum le terrible bilan de la restauration mondiale du capitalisme qui, sous le nom de « mondialisation libérale », a résulté de la liquidation de l’expérience multiforme issue de la Révolution bolchévique ? Pourtant, les enquêtes d’opinion attestent que, expérience successivement faite des deux systèmes sociaux antagoniques, les peuples de l’ex-camp socialiste, et plus fortement encore ceux de l’ex-URSS, continuent d’honorer et tout ce qu’a permis la construction d’une société alternative en fait d’acquis sociaux, de paix civile, de droit au travail, d’accès aux soins et à l’éducation, de respect des minorités, de développement des langues et des cultures nationales, d’essor scientifique, etc. De vrais démocrates ne se doivent-ils pas d’écouter la parole des peuples au lieu de l’écraser sous le vocable méprisant d’ « Ostalgie » ? Est-il donc si gênant que les peuples qui ont successivement testé les deux systèmes sociaux, et qui n’ont pas oublié pour autant les blocages du « socialisme réel » dans les années 70/80, affirment désormais, après avoir tâté de la restauration capitaliste, de l’ « intégration européenne » supranationale et néolibérale, de la déstabilisation sanglante de pays entiers (Yougoslavie, Ukraine…), de la montée des extrémistes de droite, de la pression militaire exercée par l’OTAN aux frontières de la Russie, que le socialisme était sans doute meilleur, défauts compris, que l’explosion des mafias et des inégalités qui lui a succédé sous l’appellation fort discutable de « démocratie libérale » ?

C’est pourquoi, bien que les signataires de ce texte n’aient pas nécessairement tous la même approche de l’histoire russo-soviétique, ils mettent un point d’honneur à dire avec force que la Révolution d’Octobre 1917 doit cesser d’être uniquement lue à travers les lunettes « blanches », « thermidoriennes », contre-révolutionnaires, voire carrément fascisantes de celles et de ceux qui étudient moins le mouvement communiste, les luttes des classes dominées et les révolutions populaires – y compris de plus en plus souvent la Révolution française et la Commune de Paris – qu’ils ne les combattent passionnellement, sans même avoir l’honnêteté intellectuelle d’afficher leur orientation partisane.

Il ne s’agit nullement pour nous d’exiger une hagiographie de la Révolution russe mais de permettre aux jeunes générations d’aborder l’étude du passé dialectiquement, d’en mesurer la complexité à partir des dynamiques de classes et des rapports de forces internationaux réels de l’époque, en prenant en compte tous leurs aspects ; et surtout, il faut mener cette étude sans œillères anticommunistes, sans préjugé antisoviétique et in fine, sans position de principe contre-révolutionnaire.

Contre ceux qui tentent déjà de préempter la prochaine commémoration d’Octobre 1917 sur la base d’un préjugé antibolchevique affiché, rouvrons le débat contradictoire, revenons aux faits et procédons à leur re-contextualisation. En un mot, évitons de faire de ce 100ème anniversaire d’Octobre une forme de revanche posthume pour les « Blancs » et pour tous ceux qui, à notre époque, rêvent d’un monde définitivement acquis au capitalisme, à l’intégration euro-atlantique, à la régression sociale, aux guerres impérialistes et à la fascisation politique.


*Rappelons qu’en 1966, lors de sa visite d’État à Moscou, le général De Gaulle a loyalement rappelé le rôle majeur et central que la « Russie soviétique » a joué dans leur libération de notre pays..

Les premiers signataires :

Marie-Claude Berge, professeur d’histoire ; Gwenaël Bidault, syndicaliste CGT (Sécurité sociale, 22) ; Jean-Pierre Bilski, professeur d’histoire (34) ; Pierre Boismenu, psychanalyste et philosophe : Danièle Bleitrach, sociologue (13) ;  Christiane Combe, professeur de SVT retraité (19) ; Jean-Pierre Combe, ingénieur polytechnicien (19) ; René Coucke, psychanalyste (59) ; Jean-François Dejours, professeur de philosophie, syndicaliste (59) ; Jean-Marc del Percio, docteur en sciences politiques, ancien chargé d’enseignement à l’IEP de Lyon ; Aurélien Djament, mathématicien au CNRS, syndicaliste (44) ; Bruno  Drweski, maître de Conférences HDR, Membre de l’ARAC ; Henriette Dubois, « Nelly » dans la Résistance, ancien agent de liaison des FTP de la zone Sud, chevalier de la Légion d’honneur ; Marianne Dunlop, professeur agrégé de russe ; Jean-Michel Faure, professeur émérite de sociologie, titulaire d’un doctorat 3ème cycle à l’EHSS sur l’Agriculture Russe ; Vincent Flament, militant de la solidarité internationale, 59 ;  Joëlle Fontaine, professeur d’histoire retraitée ; Benoît Foucambert, professeur d’histoire, syndicaliste (81) ; Marc-Olivier Gavois, professeur d’histoire ; Jean-Christophe Grellety, professeur de philosophie (33) ;  Jean-Pierre Guelfucci, militant syndical, fils de Résistant ; Gilda Guibert, professeur agrégé d’histoire (78) ; Jean-Pierre Hemmen, directeur de la revue théorique Etincelles, fils de Jean Hemmen, Fusillé de la Résistance, ancien militant de l’Internationale communiste et des Brigades internationales d’Espagne (80) ; Gisèle Jamet, professeur d’histoire ; Edmond Janssen, éditeur (75) ; Jean-Pierre Kahane, mathématicien ; François Kaldor, avocat honoraire ; Fadi Kassem, diplômé de Sciences po. Paris, professeur agrégé d’histoire (78) ;  Jacques Kmieciak, journaliste (62) ;  Léon Landini, ancien officier FTP-MOI, grand Mutilé de Guerre, Officier de la Légion d’honneur, Médaille de la Résistance, décoré par l’ (92) ; Guy Laval, psychiatre (75) ; Ivan Lavallée, universitaire et chercheur en informatique ; Yves Letourneur, poète, philosophe ; Thérèse Lévené, enseignante-chercheure en sciences de l’éducation, université de Lille 1, vice-présidente du CNU 70, syndiquée au Snesup ; Olivier Long, universitaire et peintre ; Antoine Manessis, fils de Résistants, historien ; Annette Mateu-Casado, anc. documentaliste, fille de combattants antifascistes espagnols ; Aymeric Monville, éditeur de livres de philosophie et d’histoire (92) ; Dominique Mutel, agrégé d’anglais (62) ; Jean-Michel Pascal, ingénieur d’études (75) ; Anna Persichini, syndicaliste CGT (Métallurgie – 06) ; Guy Poussy, conseiller honoraire du Val-de-Marne ; Pierre Pranchère, ancien maquisard FTPF de Corrèze (dite la « Petite Russie »), ancien député ; Christophe Pouzat, neurobiologiste (94),  Benoît Quennedey, historien (75) ; Marie-Noël Rio, écrivain (Allemagne) ; Hervé Sczepaniak, professeur de lettres ; Jean-Pierre Sienkiewicz, agrégé de physique, syndicaliste (24) ; Stéphane Sirot, historien du syndicalisme (59) ;  Romain Telliez, historien. Université de Paris-Sorbonne ; André Tosel, professeur émérite de philosophie à l’Université de Nice ; Yves Vargas, philosophe, fils de Résistant ; Maxime Vivas, écrivain et journaliste.

S’associent à cet appel-pétition  à l’international :  Barbara Flamand, écrivain, Bruxelles ; Domenico Losurdo, philosophe et historien, professeur émérite à l’Université d’Urbino (Italie) ; Anita Prestes, professeur à l’Université fédérale de Rio de Janeiro ; Miguel Urbano Rodrigues, anc. député portugais au Conseil de l’Europe, anc. militant antifasciste et anticolonialiste, historien du mouvement communiste

Signer en ligne l’appel pétition :

www.initiative-communiste.fr

 
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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 11:36
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