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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
18 octobre 2014 6 18 /10 /octobre /2014 14:22

Pressemitteilung-1413300292.jpg

 

Article AC pour http://www.solidarite-internationale-pcf.fr/

 

Nouvelle grève ce mercredi sur le réseau ferroviaire allemand, nouvelle mobilisation massive à l'appel du syndicat des conducteurs de train qui a paralysé le réseau. La direction de la Deutsche Bahn (DB) veut passer à une autre étape et marginaliser au maximum le syndicat.

 

Après les grèves massives du 1er septembre et du 7 octobre, cette grève de 14 h du 15 octobre n'a pas montré de signe de faiblissement. Pire, il semble que la direction de la Deutsche Bhn (SNCF allemande) ait cherché le pourrisssement, en participant à la désorganisation du trafic ferroviaire.


 

Un trafic paralysé sur le rail, avant la grève des pilotes de ligne demain

 

C'est en tout cas l'impression que cela donne, l'analyse que font nos camarades du syndicat des conducteurs de train GDL. Ce qui est sûr, c'est que le trafic était paralysé dans sa quasi-intégralité ce mercredi en Allemagne.

Deux trains sur trois de longue distance ont été à l'arrêt, avec un mouvement également très suivi au niveau des trains régionaux. Le succès des autobus interurbains – dont les réservations ont augmenté de 20 % – est aussi une preuve indirecte du succès de la grève.

Cette grève se déroule en parallèle à celle des pilotes de ligne de la filiale low-cost de la Lufthansa, GermanWings. La grève de jeudi devrait conduire à l'annulation d'au moins 1 avion sur 5, soit un centaine d'engins partant des aéroports allemands.


 

La direction de la DB prête à tout pour éliminer le syndicat

 

Toutefois, l'attitude de la Deutsche Bahn (DB) a redoublé d'agressivité contre les grévistes. Le directeur du personnel, Ulrich Weber, a ainsi déclaré publiquement à la chaîne ZDF « qu'il sympathisait avec les clients », et dénonçait « le toupet, le culot » des cheminots de la GDL.

Elle a aussi participé à la désorganisation du réseau en n'informant pas correctement les usagers des annulations de train, des retards, pourtant prévisibles.

La DB désire par le pourrissement du conflit se débarrasser du gênant syndicat des conducteurs de train (GDL) et pouvoir compter sur le syndicat de collaboration, l'EVG, le Syndicat des chemins de fer affilié à la Confédération générale allemande, la DGB.

En pleine négociation des conventions collectives, la direction de la DB prétexte des mouvements de grève pour justifier la marginalisation de la GDL, et faire de l'EVG le seul partenaire légitime.

Les revendications de la GDL sont considérées comme inacceptables par la direction : limiter la semaine de travail de 39 à 37 h et une augmentation de 5 % des salaires, non seulement pour les 20 000 conducteurs mais aussi pour les 17 000 personnels à bord.

C'est ce qui a transformé le syndicat corporatiste des conducteurs en un syndicat de lutte, désormais fortement implanté dans le personnel roulant. La GDL défend l'idée qu'elle est désormais le syndicat majoritaire dans l'ensemble des salairés de la DB aec ses 34 000 syndiqués.

En 2010, la DB avait préféré signer deux conventions collectives – une plus favorable pour les conducteurs signée avec la GDL, l'autre défavorable pour les autres personnels avec l'EVG – désormais elle préférait une seule convention collective, défavorable, sans la GDL.


 

Le bras de fer pour défendre le droit de grève continue


Il faut comprendre que la lutte dépasse le seul secteur des chemins de fer. Ce bras de fer est celui pour la défense du droit de grève, de la défense des syndicats de base, les seuls à briser le consensus de la co-gestion, collaboration entre patronats et syndicats, au profit du capital allemand.

Le syndicat des conducteurs de train (GDL), comme celui des pilotes de ligne (VC) sont des épines dans le pied du capital allemand.

Une enquête de l'Institut d'études pro-patronal IW, menée par Hagen Lesch, sur 123 conflits du travail avait montré que les syndicats dits catégoriels (aussi de « lutte », de « base » dans le contexte allemand) allaient plus souvent au conflit que les autres.

 

C'est pourquoi le gouvernement, poussé par le patronat mais aussi par la confédération syndicale DGB, avance un projet de restriction du droit de grève, au nom de la représentativité syndicale, ou « tariffeinheit » (unicité de négociation syndicale).

Avec le « tariffeinheit », un seul syndicat représentatif pourrait mener les négociations dans une entreprise, une branche. Un seul syndicat dans les négociations, un seul donc légitime à les rompre et à entrer en grève. Les autres syndicats seraient réduits à l'impuissance, donc à la disparition.

Le tariffeinheit avait été instauré en 1950 dans la RFA capitaliste (où le Parti communiste était interdit, comme les grèves dans le secteur public, ce qui est toujours le cas!) pour façonner un panorama syndical docile, de co-gestion, derrière la DGB réformiste.

Le but est bien entendu toujours de faire triompher les syndicats de co-gestion liés à la DGB sur les syndicats de métier mais aussi de lutte comme la GDL, ou VC.

 

Cette offensive patronale menée depuis 2010 trouve une suite dans le projet de loi de la ministre du travail social-démocrate (SPD), Andrea Nahles, qui prévoit d'ancrer ce principe de l' « unicité de négociation »limitant la capacité d'action, de négociation et de mobilisation des syndicats de base.

Qu'attend la CES (Confédération européenne des syndicats) prompte à monter au front pour défendre le syndicat de Hong-Kong ? Qu'attend-elle pour défendre le droit de grève en Europe, créer la convergence des luttes entre cheminots allemands, belges, français ou suédois ? Le hic, c'est que la CES défend le syndicat jaune EVG, et non celui de lutte GDL. Fâcheux.

 

La lutte de nos camarades allemands ne peut que susciter notre solidarité qui passe par l'organisation de la mobilisation ici en France contre les suites de la « réforme ferroviaire », d'abord les conditions de sa mise en application.

  •  
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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 21:23

Ci-dessous, quelques infos de la CGT 76 pour la journée de demain et une banderole de lutte.

logocgt76

 

Quatre rassemblements le jeudi 16 octobre 2014.

  • À Rouen, un rassemblement est programmé à 10h30, devant la préfecture de Seine-Maritime.
  • À Dieppe, il est prévu à 10h30, place Louis Vitet.
  • Au Havre, c’est à la salle Franklin, cours de la République, que les manifestants se rassembleront à 10h30.
  • A Fécamp, 14 h 30, Place de la Mairie


161014a

 

banderolea.JPG

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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 20:50

Ci-dessous, un tract de la CGT appelant les travailleurs de la zone portuaire  à se battre pour des investissements, pour l'emploi sur le port et à manifester le 16 Octobre.

 

La principale qualité de vie, c'est d'avoir un emploi !

 

portoct14a.JPG

portoct14b.JPG

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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 17:00
Lu sur 76actu

et sur le blog de l'Ul-CGT de Dieppe

Défense de la Sécurité sociale : des manifestations en Seine-Maritime

Jeudi 16 octobre, la CGT appelle à la grève pour "partir à la reconquête de la Sécurité sociale", à la veille de l'étude du projet de loi sur la santé. Le point en Seine-Maritime

Trois rassemblements sont déjà inscrits au calendrier, jeudi 16 octobre 2014.

• À Rouen, un rassemblement est programmé à 10h30, devant la préfecture de Seine-Maritime.

À Dieppe, il est prévu à 10h30, place Louis Vitet.

• Au Havre, c’est à la salle Franklin, cours de la République, que les manifestants se rassembleront à 10h30.

 
 

La CGT est de nouveau mobilisée. En Seine-Maritime, plusieurs rassemblements sont organisés, jeud 16 octobre, pour défendre la Sécurité sociale. La CGT est de nouveau mobilisée. En Seine-Maritime, plusieurs rassemblements sont organisés, jeudi 16 octobre 2014, pour défendre la Sécurité sociale.

La CGT, par la voix de son secrétaire général, Thierry Le Paon, annonce une journée nationale de grève, jeudi 16 octobre 2014. La mobilisation sera interprofessionnelle puisque FSU et Solidaires promettent de rejoindre le mouvement coordonné en amont de l’examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale 2015, par l’Assemblée nationale.

À la reconquête de la Sécurité sociale

Cette initiative s’inscrit dans la campagne de reconquête de la Sécurité sociale, tant sur les questions de son financement que de la réponse aux besoins des salariés. Elle est l’un des versants de la campagne engagée depuis plusieurs mois par la CGT sur le coût du capital. La CGT entend donc articuler les questions des salaires, de l’emploi et du travail, avec cette ambition de reconquérir la Sécurité sociale », défend Thierry Le Paon.

« La volonté affichée du gouvernement est de transférer une partie du financement de la Sécurité sociale, jusqu’ici basée sur les richesses créées par le travail, vers la fiscalité et les ménages », s’indigne le syndicat.
La mobilisation s’organise déjà. De nombreux mouvements sont programmés sur l’ensemble du territoire, à l’appel de différentes professions :
  • l’éducation,
  • la recherche et la culture,
  • le bois et l’ameublement,
  • la fonction publique,
  • la santé,
  • les services publics,
  • les finances,
  • la chimie,
  • les organismes sociaux,
  • la métallurgie,
  • les retraités.
  • Orange
  • La Poste
  • La SNCF
  • Cégélec
  •           Les Transports à Rouen

Les rassemblements en Seine-Maritime

En Seine-Maritime, l’Union départementale de la CGT invite chaque citoyen à participer aux différents rassemblements et à faire grève dans les entreprises et services, « pour exiger des moyens financiers afin de préserver notre système de protection sociale ». Trois rassemblements sont déjà inscrits au calendrier, jeudi 16 octobre 2014.

• À Rouen, un rassemblement est programmé à 10h30, devant la préfecture de Seine-Maritime.

À Dieppe, il est prévu à 10h30, place Louis Vitet.

• Au Havre, c’est à la salle Franklin, cours de la République, que les manifestants se rassembleront à 10h30.

Côté santé, les syndicats MICT et OE CGT du Groupe Hospitalier du Havre (GHH), annoncent un débrayage de 8h30 à midi, jeudi 16 octobre. Un rassemblement est programmé, « en tenue de travail », dès 8h30, à l’hôpital Flaubert, en centre-ville du Havre.

Nous refusons le projet de loi de santé et exigeons du GHH, l’amélioration des conditions de travail, le remplacement des arrêts longs et congés maternité à un pour un, l’arrêt des appels sur repos, le droit de prendre tous les congés annuels et RTT dans l’année en cours », argumentent les syndicats.

Les dockers seront également du mouvement. Le syndicat CGT annonce un arrêt de travail, de 9h30 à 13h30.

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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 16:43

Lu sur le blog de l'UD-CGT 76

 

Sécurité sociale, danger : "la volonté du gouvernement et du patronat est de céder aux pressions de Bruxelles et d'aller progressivement vers la privatisation et la marchandisation de notre système de santé et de protection sociale". 

Le 16 octobre 2014, manifestations

 

MANIFESTATIONS EN SEINE-MARITIME

- Rouen à 10 h 30 Préfecture.

- Le Havre à 10 h 30 Franklin.

- Dieppe à 10 h 30 Place Louis Vitet.            

 Au moment où les richesses créées par les salariés, sont de plus en plus « pompées » par les actionnaires, que les politiques menées par les différents gouvernements, remettent en cause les principes fondateurs du financement de notre protection sociale, il est urgent de se mobiliser et de faire grève le 16 octobre.

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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 16:41

Lu sur 76 actu

Transports en commun : préavis de grève à Rouen, jeudi 16 octobre 2014

Dans le cadre d'une grève interprofessionnelle programmée le 16 octobre 2014, partout en France, des perturbations sont à prévoir sur le réseau Astuce, dans l'agglo de Rouen.

Dernière mise à jour : 15/10/2014 à 00:02

 
 

Des perturbations sont attendues jeudi 16 octobre 2014 sur le métro, les Teor, les lignes Fast et les autres lignes de bus ((photo Flickr/cc/zigazou76).Des perturbations sont attendues jeudi 16 octobre 2014 sur le réseau de transports de la Crea (Communauté d'agglomération de Rouen Elbeuf Austreberthe) : le métro, les Teor, les lignes Fast et d'autres lignes de bus sont concernés (photo Flickr/cc/zigazou76).

À lire aussi : Des manifestations jeudi 16 octobre 2014 en Seine-Maritime

Un préavis de grève a été déposé auprès du réseau de transports en commun de l’agglo de Rouen, Astuce, par le syndicat CGT des TCAR (Transports en commun de l’agglomération de Rouen), pour la journée du jeudi 16 octobre 2014. Cette grève s’inscrit dans le contexte d’une « journée d’action nationale », lancée à l’appel de la CGT, qui entend faire pression pour une « reconquête de la Sécurité sociale », avant l’examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale 2015 par l’Assemblée nationale.

État du trafic à suivre en temps réel

Ainsi, à Rouen, des perturbations pourraient intervenir sur le métro, les trois lignes Teor, les cinq nouvelles lignes Fast, et sur les lignes de bus 5, 6, 8, 10, 11, 13, 20, 22, 40, 41, N2, N3.
L’état du trafic sera consultable en temps réel, le jour de la grève, sur le site de la Ville de Rouen et sur celui du réseau Astuce.

Rouen, 76
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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 16:25

16 octobre: Déclaration du Front syndical de classe

Publié le 12 octobre 2014 par FSC

 

On est bien d'accord : le gouvernement socialiste - approuvé par la droite et le MEDEF qui trouveront toujours qu'il n'en fait jamais assez - s'attaque directement à toutes nos conquêtes sociales. Comme le dit la Filpac CGT, "une ligne rouge a été franchie" avec l'agression contre la sécurité sociale.

 

Ce n'est pas par incompréhension, maladresse ou tout autre défaut de caractère psychologique.

NON !

Quand on accepte :

· de payer la dette, résultat non pas du trop de dépenses publiques comme c'est martelé mensongèrement mais du renflouement massif des banques, de la privatisation de la fonction monétaire, du transfert massif de la richesse vers une oligarchie de plus en plus étroite (exemple de la privatisation des autoroutes initiée en 2002 par Jospin au moment où ça devenait rentable) ...

· de se soumettre aux diktats de l'Union européenne et à ses oukases en matière budgétaire

· de prendre pour argent comptant le credo du patronat selon lequel ils paient trop de charge (cotisations sociales), sont écrasés par les contraintes du code du travail, ne peuvent pas licencier comme ils l'entendent ...

· d’acquiescer de fait au dumping social à l'échelle européenne et mondiale sans dresser des protections pour les travailleurs de France

· de faire croire que ce sont les patrons qui créent la richesse alors que la seule richesse créée l’est par les travailleurs

Sous-entendu, "Ma bonne dame c'est bien malheureux mais il faut être réaliste, moderne, ouvert sur le monde et tatati et tatata ..."

 

ALORS oui, il n'y a pas d'autre solution que d'exiger de plus en plus de sacrifices des travailleurs, de laisser le pays se désindustrialiser massivement, la pauvreté de s'étendre comme une lèpre. C’est la loi même du capitalisme que d’écraser les salaires et les acquis de travailleurs et d’avancer de crise en crise et de guerre en guerre vers le gouffre.

 

A l’inverse, résister aux contre-réformes qui enfoncent encore davantage le pays dans la crise, répondre aux revendications des travailleurs, suppose de contester avec force le cadre même dans lequel s'inscrivent ces politiques et ces mesures.

Parce qu'il n'y a pas de politique alternative sans remettre en cause le paiement de la dette, sans remettre en cause notre appartenance à l'Union européenne, verrou politique et institutionnel à toute politique alternative aux politiques d'austérité ! Sans en finir avec les illusions démobilisatrices de l'Europe sociale ou du dialogue social dans lesquels la CES et en particulier les dirigeants de la CFDT veulent nous enfermer!

Alors oui, résistons pied à pied aux mesures réactionnaires du pouvoir et du patronat et construisons au travers d'un intense et lucide combat d'idées les conditions d'une véritable contre-offensive du monde du travail et d'une véritable alternative à des choix mortifères !

Front Syndical de Classe, 10 octobre

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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 16:10

rouges-vifs13

Ce gouvernement fait la même politique que l’ancien tant au niveau économique et social en France qu’au niveau de sa politique étrangère.

 

Au plan international, sans avoir tiré les leçons des désastres causés en Côte d’Ivoire, au Mali, en Libye, en Syrie ou ailleurs, le gouvernement Hollande, aux ordres de l’OTAN, persiste et signe dans sa politique guerrière et encourage en Ukraine, les forces fascistes qui luttent contre la démocratie. Les seules finances disponibles au niveau du budget de l’état semblent l’être uniquement pour faire la guerre en Afrique comme au temps fort des guerres coloniales.

 

Au plan national, il n’y a pas un seul secteur de l’activité qui échappe aux ciseaux de la politique budgétaire du gouvernement, services publics, emplois industriels, éducation, santé, protection sociale tout y passe  Quant à la protection sociale, des allocations à la retraite, il ne se passe pas un jour sans une nouvelle annonce de réduction des droits.

 

Dans les Bouches du Rhône ce sont les emplois et des secteurs d’activités stratégiques qui sont massivement attaqués : pétrochimie, métallurgie, agroalimentaire, port, SNCM ou ce sont maintenant 800 à 1000 emplois qui sont menacés, …mais aussi les services publics victimes d’un gigantesque plan de liquidation de l'emploi qui ne dit pas son nom et ce pour le plus grand désarroi des usagers de ceux-ci que nous sommes tous.

 

Il est temps de dire STOP à ces gouvernants qui mènent une véritable lutte des classes !

 

Ce gouvernement tape durement sur les travailleurs, mais dans ce département la classe ouvrière, la CGT en particulier mais aussi d’autres organisations qui agissent avec elle [1] résistent et marquent des points. Après avoir gagné à FRALIB ou ASCOMETAL le bras de fer se joue aujourd’hui entre autres aux moulins Maurel, à la SNCM et sur la réforme territoriale par laquelle l’Etat voudrait faire à terme disparaître communes et départements au profit d’énormes métropoles directement aux ordres de Bruxelles.

 

Dans ces circonstances, la journée d’action du 16 octobre appelée par la CGT est un moment privilégié pour clamer :

 

Le pays, ses industries, ses activités, n’appartiennent pas à ceux qui veulent les brader pour leurs profits mais à celles et ceux qui produisent les richesses : NOUS !

 

Le 16 octobre 2014 à 10h 30 AU VIEUX PORT 

 à MARSEILLE  réaffirmons :

 

Oui les industries et les commerces nous appartiennent !


Oui la sécu, issue de notre salaire socialisé est à nous !


Oui il faut protéger nos productions et nos emplois !


Oui il faut sortir de l’union européenne et de l’OTAN !



[1] FSU, Solidaires, Collectif 1er juin, Mouvement de la paix, NPA, PCF, PG, Rouges Vifs 13…



source : rouge midi

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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 10:05

CGT-ULBourges

LE 16 OCTOBRE 2014,

toutes et tous en grève et manifestations à 


BOURGES 10 h 30 Place Séraucourt
 

 

VIERZON 10 h 30 Forum République
 

 

ST-AMAND MONTROND 11 h 00 Sous Préfecture
 

 

ST FLORENT SUR CHER 10 h 30 Place de la République
 

 

LA GUERCHE SUR L’AUBOIS 10 h 30 Place du Gal de Gaulle


Oui ça suffit ! Le patronat, avec ses complices gouvernementaux d’hier et d’aujourd’hui font la chasse aux droits des salariés, des retraités, des chômeurs, de l’ensemble de la population. Par contre, ils entretiennent l’enrichissement et les privilèges d’une infime partie de possédants. Chacun peut s’en rendre compte.

Les «experts» qui nous assènent, à longueur de journée dans les médias, que le travail est un «coût» ne connaissent en rien les conditions de vie des salariés, le monde du travail, la réalité de la précarité, des petits salaires ou pensions.

Cette classe de dirigeants est inféodée à l’idéologie capitaliste qui considère le salaire, la Sécurité Sociale, les congés, le Code du Travail, comme un coût à réduire, rabaisser sans cesse.

Sans notre travail, aucune valeur,
aucune richesse n’est créée.

C’est une réalité, les salariés doivent en être conscients et affirmer ensemble cette évidence pour refuser l’inacceptable programmé, le déclin des droits des citoyens.

Le pacte antisocial dit de «responsabilité» entraîne des milliers de personnes dans la spirale de la précarité. Ce n’est pas un mal nécessaire pour nous sortir de la crise comme le Premier Ministre nous le dit, ce sont des mesures d’austérité pour l’ensemble de la population. C’est une attaque contre notre modèle social, c’est un recul de société sans précédent. Sans exagérer, ils veulent nous ramener dans les conditions de vie et de travail du XIXème siècle :

Plus de droit pour les salariés, fini les prestations collectives pour pouvoir élever ses enfants ou encore survivre lorsqu’on recherche un emploi. Terminé les repos hebdomadaires en famille ou les vacances méritées, la durée légale du travail ou encore les RTT quand elles existent.

La Sécurité Sociale, combattue depuis sa création en 1945, est attaquée de toutes parts : par le patronat qui, en refusant d’augmenter les salaires, en licenciant à tour de bras et en réclamant encore plus d’exonérations, provoquent la chute vertigineuse des recettes, et le gouvernement qui, par sa politique de réduction des politiques publiques, assèche le développement de l’accès aux soins, de l’hôpital public au profit des cliniques ou «hôpitaux privés ».

Pour rappel, car il est nécessaire de démentir cette fausse information, le budget de la Sécurité Sociale n’est pas le budget de l’Etat. Le premier est financé par les cotisations sociales des salariés qui sont du salaire indirect, le deuxième est financé par l’impôt payé par les contribuables et les salariés dans l’entreprise.

A chaque fois qu’ils rognent sur les cotisations ou sur les prestations, qu’elles soient retraite, assurance maladie ou encore allocations familiales, ils nous font les poches.

Le Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale 2015 (PLFSS) sera soumis au Parlement dans quelques semaines.

Sous quels auspices est-il placé ?

Sous les auspices des politiques d’austérité, du libéralisme, de la poursuite et de l’amplification de choix et d’orientations qui livrent la santé, la retraite, la famille aux marchés et qui libèrent le patronat, le capital, du financement de la protection sociale, avec pour les salariés, de nouveaux reculs sociaux.

Avec le plan de 50 milliards d’€uros dit «d’économie», pour masquer la politique de désinvestissement public et financer une baisse du coût du travail pour le patronat à hauteur de 40 milliards d’€uros via le CICE (Crédit d’Impôt Compétitivité Emploi) et le pacte de responsabilité, c’est une réduction des moyens de la Sécurité Sociale de 21 milliards sur 3 ans (2015-2016-2017).

Ainsi, le gouvernement entend ponctionner 10 milliards d’€uros sur les moyens de l’assurance maladie, dont 5 milliards d’€uros provenant de restrictions imposées aux hôpitaux comme le propose la Fédération hospitalière de France, et amoindrir de 11 milliards d’€uros les moyens des autres branches.

Pour demain, concrètement, ce sont de nouvelles baisses de prestations pour l’assuré social dans toutes les branches (maladie, vieillesse, famille), avec notamment :
Des droits à la retraite et des pensions gelées depuis le 1er avril 2014, qui ne cesseront de se déliter encore davantage,
Des besoins de santé qui passeront à la charge de l’assuré social qui aura de plus en plus de difficultés à accéder aux soins et qui y renoncera,
Des réformes de prestations familiales, tels le congé parental et la prime à la naissance, pour les réduire d’au moins 800 millions d’€uros.

Avec le PLFSS, la Sécurité Sociale est devant une nouvelle offensive qui s’inscrit dans celles d’hier, des réformes successives des retraites qui aboutissent à une baisse des pensions et à un allongement de la durée d’activité, aux plans divers de déremboursement de prestations, en passant par la fiscalisation croissante du financement des prestations via CSG, CRDS et exonération de cotisations (30 milliards d’€uros par an).

La Sécurité Sociale, depuis qu’elle existe, n’a jamais cessé d’être attaquée.

Seuls les salariés créent les richesses.

L’Union Départementale CGT a des propositions. Elles ne sont pas irréalistes :

La revalorisation immédiate du SMIC à 2.000 € bruts ; 1.500 € nets pour sortir de la précarité des millions de salariés.

• Le blocage des prix.

• L’instauration d’une réelle échelle mobile des salaires qui mettrait enfin la qualification au cœur de la reconnaissance des salariés.

• La prise en charge à 100 % des remboursements de toutes les dépenses de santé par la Sécurité Sociale.

• La possibilité d’un départ en retraite à 55 ans pour tous sans durée de cotisation.

• L’arrêt immédiat de toutes exonérations de cotisations qui ne servent qu’à licencier et fermer les entreprises.

• Des Services Publics de proximité de qualité basés sur les besoins des populations, au service des citoyens.

• Des pensions de retraite au minimum du SMIC de la CGT



Discutons-en, c’est possible !
Eh oui, cette politique conjointe du patronat
et du gouvernement nous entraîne dans la récession et dans l’austérité.

Ça suffit, mobilisons-nous !

LE 16 OCTOBRE 2014,
toutes et tous en grève et manifestations à: 


BOURGES 10 h 30 Place Séraucourt
 

 

VIERZON 10 h 30 Forum République
 

 

ST-AMAND MONTROND 11 h 00 Sous Préfecture
 

 

ST FLORENT SUR CHER 10 h 30 Place de la République
 

 

LA GUERCHE SUR L’AUBOIS 10 h 30 Place du Gal de Gaulle

 

source : facebook

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11 octobre 2014 6 11 /10 /octobre /2014 16:55

 

 

francetvinfo.fr

 

La SNCM envisage de
supprimer près
d'un emploi sur deux

Les syndicats de la compagnie maritime ont dénoncé, mardi, un nouveau "coup de force" de l'actionnaire majoritaire, Transdev, qui est favorable à un redressement judiciaire de l'entreprise.

Le navire "Pascal Paoli" de la SNCM quitte le port de Marseille (Bouches-du-Rhône), le 10 juillet 2014. Le navire "Pascal Paoli" de la SNCM quitte le port de Marseille (Bouches-du-Rhône), le 10 juillet 2014.


Par Francetv info avec Reuters

La SNCM va-t-elle réduire la voilure ? La direction de la SNCM a présenté, mardi 7 octobre, en réunion de médiation, un schéma d'exploitation au périmètre restreint et un volet social prévoyant 750 à 1 000 suppressions d'emplois sur les 2 000 que compte la compagnie maritime.

 

 

Les syndicats ont dénoncé un nouveau "coup de force" de l'actionnaire majoritaire, Transdev, qui est favorable à un redressement judiciaire de l'entreprise, qu'il juge"indispensable" pour sauver la compagnie, en grande difficulté. La SNCM assure notamment des liaisons entre la Corse et le continent, ainsi que vers l'Algérie et la Tunisie.

Menaces de cessation de paiement

Transdev a menacé de faire jouer une clause de remboursement anticipé d'avances sur trésorerie, pour accélérer une cessation de paiement de l'entreprise et demander son placement sous la protection du tribunal de commerce de Marseille, selon une source syndicale.

La réunion entre partenaires sociaux, représentants de l'Etat et actionnaires de la compagnie, autour du médiateur nommé par le ministère des Transports, Gilles Bélier, a duré près de six heures.

Une nouvelle réunion est programmée pour le 28 octobre.

La Société nationale Corse Méditerranée est détenue à 66% par Transdev, coentreprise détenue à parité par Veolia et la Caisse des dépôts, à 25% par l'Etat et à 9% par ses salariés. 

 

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