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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
25 novembre 2015 3 25 /11 /novembre /2015 18:30

Publié par Jean Lévy

Le procureur d'Amiens a requis deux ans de prison contre les salariés de l'usine Goodyear, qui avaient séquestré deux cadres pendant 30 h en 2014. Eux nient la préméditation.

Etat d'urgence

pour les huit de Goodyear

menacés de deux ans de prison !

Ouest-France, toute l’actualité locale et internationale

Le procureur d'Amiens a requis deux ans de prison contre les salariés de l'usine Goodyear, qui avaient séquestré deux cadres pendant 30 h en 2014.

Eux nient la préméditation.

Deux ans d'emprisonnement ont été requis ce mardi contre huit anciens salariés de l'usine Goodyear d'Amiens-Nord pour la séquestration durant 30 heures en 2014 de deux cadres, réfutant toute préméditation de leur geste. 

Poursuivis devant le tribunal correctionnel d'Amiens pour « séquestration et violences en réunion », le procureur a requis contre chacun d'entre eux une peine de deux ans d'emprisonnement : un an « ferme aménageable » et un an de sursis. « On ne peut pas tolérer dans un État de droit, même dans un tel contexte social difficile, que vous vous rendiez justice vous-même », a expliqué le procureur d'Amiens Nicolas Souffrin. 

Retenus par des dizaines de salariés

Entre le 6 et le 7 janvier 2014, le directeur des ressources humaines ainsi que le directeur de la production avaient été retenus dans les locaux de l'usine de pneumatiques que plusieurs dizaines de salariés avaient occupée avant de les laisser partir, sans violence.

À la barre, tous les prévenus ont évoqué « un coup de colère » face à une direction qui« n'apportait aucune réponse » à la « détresse sociale » dans laquelle se trouvaient les salariés de cette entreprise de 1 143 salariés, fermée quelques jours après.

« Si des gens étaient préparés à une telle action, les deux cadres de Goodyear n'auraient pas donné un rendez-vous dans une salle bondée de salariés déjà très remontés », a estimé l'avocat des prévenus, Fiodor Rilov. Dans sa longue plaidoirie, il a estimé qu'aucune charge n'était suffisante « pour accuser de manière nominative de sa participation active chacun des prévenus ».

Un « management pathogène »

Au contraire même, selon lui, parmi les huit poursuivis, les sept salariés encartés à la CGT - dont cinq occupaient une fonction d'élu dans l'entreprise - ont permis « d'éviter une tragédie » : « leur présence avait pour objectif d'arriver à un résultat totalement contraire en empêchant toute violence, forcément contreproductive ».

« Si c'était à refaire, je n'hésiterai pas car mon rôle d'élu syndical était d'assurer du mieux possible la sécurité de ces deux personnes (de la direction) », a estimé Mickaël Wamen, l'ancien leader de la CGT à Goodyear, précisant que « ce jour-là, il n'y avait personne pour négocier avec nous, à part une foule en colère, en détresse ».

Parmi les nombreux témoins qui se succédaient à la barre, une inspectrice du travail est venue expliquer le « management pathogène » de la direction de Goodyear qui, selon elle, n'avait pas suffisamment prévu un éventuel débordement, pourtant « prévisible ».

14 suicides en moins de 2 ans

« Nous avions alerté la direction après un rapport sur l'état de santé moral et physique des salariés lié à leur sous-occupation délibérée sur la chaîne de travail », a avancé Martine Devillers, selon laquelle « l'entreprise n'a pas su prendre les mesures pour éviter les risques constatés »« Le CHSCT (comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail, ndlr) a comptabilisé 14 suicides en moins de deux ans », a également souligné Me Rilov.

Le procès s'est déroulé sans plaignant : Goodyear avait en effet retiré sa plainte en application de l'accord de fin de conflit signé avec les syndicats fin janvier 2014, tout comme les deux cadres concernés, qui se sont désistés après avoir déposé plainte à titre individuel dans un premier temps.

 

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23 novembre 2015 1 23 /11 /novembre /2015 16:15
SIDEL, contre les licenciements : Opération Boycott au Carrefour Barentin le mardi 24 novembre à 17 heures
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23 novembre 2015 1 23 /11 /novembre /2015 14:41

On ne lâche rien pour qu'aucun salarié ne soit licencié !

LUTTE AVEC LES SIDEL TOUS À L'OPÉRATION BOYCOTT !

le MARDI 24 NOVEMBRE 2015 à 17H00 

au Centre Commercial Carrefour de Barentin

 

Lu sur le blog de l'UL CGT Dieppe 

23 nov. 2015

LUTTE AVEC LES SIDEL TOUS À L'OPÉRATION BOYCOTT !

Interview de Reynald Kubecki, délégué syndical CGT de l’entreprise SIDEL et co-secrétaire général de l'UL CGT LE HAVRE

1/ Reynald, en quelques mots peux-tu nous expliquer quelle est l'activité exercée par l'entreprise SIDEL sur le site d'Octeville ?

 Reynald KUBECKI : Sidel est le fleuron de l’industrie havraise, réussite havraise dont la saga commence dans les années 60.

Rares sont les familles du bassin d’emploi havrais dont aucun membre n’a été acteur direct ou indirect de cette réussite collective.

Encore aujourd’hui, les clients de cette entreprise témoignent : SIDEL est renommé pour ses machines de fabrication de bouteilles en plastique. C’est la force du Groupe SIDEL.

Elles sont conçues, dessinées, assemblées et réglées au Havre, près d’Octeville-sur-Mer. Des femmes, des hommes, dans cette fourmilière industrielle, continuent jour après jour de mettre tout leur cœur pour tendre vers la satisfaction des clients et par conséquent, contribuent à la prospérité de l’actionnaire : TETRA LAVAL.

Ces clients, nos clients, vous les connaissez tous : Coca, Evian, Nestlé, Danone, Pepsi... Vous êtes consommateurs des boissons qu’ils conditionnent grâce à nos machines : de l’eau de source ou minérale, des jus de fruit, des nectars, des sodas, des boissons énergisantes…etc. Dans le monde entier…

2/ Sur quelle base ont-ils décidé de supprimer près de 300 emplois ?

R.K. : Comme si le secteur de l'industrie n’était pas assez sinistré, la direction, de sa lointaine tour d’observation en Suisse, a décrété que l’unité d’Octeville devait être sacrifiée pour la cause commune.

Le groupe, énorme groupe, dont une des composantes majeures est TETRA PAK avec ses briques en carton pour les boissons, a précipité SIDEL dans le déclin, au fil de ses restructurations. Malgré les mises en garde et les avis des salariés via leurs représentants élus.

Les dirigeants ont en effet déclenché des réorganisations successives, comme en 2013, en imposant à de nombreux salariés de changer de lieu de travail, de pays, voire de continent ! Perte de savoir-faire commercial, perte de connaissance des clients, perte de connaissance des machines du groupe, perte de compétences, perte de nombreux techniciens itinérants aguerris ! D’où une dégradation de nos services, de notre image, d’où une chute des commandes.

Qui va payer la note ? Certainement pas la direction Groupe qui se retranche derrière le prétexte que les machines d’Octeville sont trop chères ! Vous l’avez compris. Ces « grands » dirigeants « ultra compétents » voudraient nous faire porter le chapeau ! Ils ont  lancé une procédure de PLAN SOCIAL qui prévoit jusqu’à 289 licenciements, c’est-à-dire plus d’un tiers des effectifs Havrais !

Tout ça avec la bénédiction de TETRA LAVAL ! Propriétaire de TETRA PAK. Et nous discernons bien que la suite programmée dans leur esprit, c’est la fermeture totale du site Havrais puisque le groupe décide à travers ce plan de recentraliser ses activités sur Parme en Italie !

3/ Vous avez fait des propositions alternatives à la direction quelles sont-elles ?

R.K. : Depuis le début novembre, la direction présente aux représentants du personnel SIDEL B&S, dans le détail et service par service, le projet de réorganisation et ses impacts éventuels sur le site d’Octeville.

A chaque présentation, l’intersyndicale reçoit des salariés pour construire ses propositions alternatives sans suppression de poste. Concrètement, nous invitons les salariés des différents services à des séances de travail, pour évaluer ensemble l’impact du projet de réorganisation.

Ce travail est long et fastidieux, mais nécessaire pour comprendre comment fonctionnent les services aujourd’hui avec les effectifs en place. Nous partons donc du travail des salariés, et à partir de leur expérience, en face de chaque poste supprimé, nous démontrons les risques et nous proposons des alternatives, et ce, jusqu'à la mi-décembre ! 

L’objectif reste le même : zéro casse sociale chez SIDEL ! Parce qu’on sait que la dégradation des conditions de travail qu’implique cette réorganisation, met la boîte en péril. Si Octeville tombe, le groupe va dans le mur ! Nous continuons d’affirmer que ce plan est dangereux pour SIDEL et nuisible pour les salariés qui sont impactés et les autres qui ne pourront assurer à eux-seuls l’avenir de SIDEL.

4/ Vous avez sollicité très largement les pouvoirs publics, qu'en est-il des réponses à vos propositions ?

R. K. : Dans les faits ? Rien à ce jour...

Ils nous disent "prendre le dossier", mais démontrent qu'ils sont dans l'incapacité de faire pression auprès de nos dirigeants pour que le plan soit annulé. 

5/ La solidarité autour de la lutte chez SIDEL est importante, comment peut-on encore amplifier le mouvement et quelles actions vont être menées prochainement ?

R. K. : En marge des négociations dans la boite, nous avons mené à ce jour plus d'une vingtaine d'actions : rassemblements, débrayages, journées de grève, opérations Boycott des emballages TETRA PACK... La prochaine opération Boycott aura lieu au Carrefour Barentin mardi 24 novembre à 17h, en lien avec les UL de l'agglo de Rouen.

Il faut faire parler le plus largement de notre lutte, sur les réseaux sociaux, à travers nos publications locales, fédérales et nationales. Une pétition est en ligne sur le site Change.org également.

Il faut communiquer sur notre lutte qui devient malheureusement une généralité avec la mise en place des nouvelles lois de plus en plus libérales et destructrices. Nous sommes une boite rentable et profitable, 22 millions d'euros sont versées chaque année à l'actionnaire, mais cela ne suffit plus à ses yeux ! La loi a changé : l'aspect économique lié à ce plan de casse est regardé à l'échelle Europe, et c'est notre site qui devrait supporter les suppressions d'effectif à hauteur de 80% au niveau Europe, c'est inacceptable. Je crains que de nombreuses entreprises se retrouvent dans le même cas que nous.

C'est pourquoi il faut aussi démontrer, en partant du travail des salariés, que ce plan est absurde et que d'autres solutions sont possibles. La direction dit vouloir mener des plans d'actions pour regagner des parts de marché, tout en voulant supprimer 35% de l'effectif du site d'Octeville. C'est complètement insensé !

Nous, nous lui démontrons que nous avons besoin de tous les salariés voire en embaucher de nouveaux pour gagner en compétitivité. Les salariés nous soutiennent à fond, et à tous les niveaux de la hiérarchie !!

Notre travail commence à porter ses fruits, la direction est déstabilisée et nous savons que des débats sont en cours au plus haut niveau de la boite ! 

On ne lâche rien pour qu'aucun salarié ne soit licencié !

LUTTE AVEC LES SIDEL TOUS À L'OPÉRATION BOYCOTT !

le MARDI 24 NOVEMBRE 2015 à 17H00 

au Centre Commercial Carrefour de Barentin

 

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23 novembre 2015 1 23 /11 /novembre /2015 11:29

22 Nov. 2015, sur le Parisien.fr

 

 Le Bazar de l'Hotel de Ville n'ouvrira pas le dimanche.

 Le Bazar de l'Hotel de Ville n'ouvrira pas le dimanche. (LP/Philippe Baverel.)

Les salariés du BHV-Rivoli (groupe Galeries Lafayette) se sont exprimés à une courte majorité contre le projet d'accord sur le travail dominical dans leur établissement, qui ne sera donc pas signé, a-t-on appris ce dimanche de sources syndicales.

 Une consultation des salariés avait été organisée de vendredi à dimanche et le non l'a emporté par «640 voix contre 627», ont indiqué la CGT (majoritaire) et SUD Solidaires BHV (2e syndicat).

Le résultat de cette consultation déterminait la signature et donc la mise en application de ce projet d'accord qui vise à pouvoir ouvrir tous les dimanches le magasin, situé dans le quartier du Marais à Paris, l'une des zones touristiques internationales (ZTI) créées par la loi Macron. Deux des quatre syndicats de l'établissement, la CGT, qui bataille contre le travail du dimanche, et la CFTC, avaient déjà fait savoir qu'ils ne signeraient pas le texte. Les deux autres, SUD Solidaires BHV et CFE-CGC, attendaient le résultat de la consultation pour se déterminer.  [...]

Lire la suite sur Le Parisien ici.

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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 23:08

« NON à la violence sociale, OUI à l’efficacité économique, sociale et environnementale ».

Sur le site de la CGT

mercredi 18 novembre 2015 , par Laura

Le Comité confédéral national de la CGT réuni les 17 et 18 novembre 2015, tient à témoigner son soutien et sa solidarité à l’ensemble des familles touchées par la tragédie du vendredi 13 novembre. Elle salue à nouveau la mobilisation extraordinaire de l’ensemble des agents des services et entreprises publiques.

Ces attentats, perpétrés sur des lieux de culture et de vie, frappent et concernent chacune et chacun d’entre nous, toutes les populations de toutes religions, origines ou nationalités et particulièrement la jeunesse. Des salariés, des adhérents d’organisations syndicales, sont au nombre des victimes, dont plusieurs de la CGT.

Les attentats qui ont touché la France, frappent les populations partout dans le monde, comme à Beyrouth et en Turquie dernièrement, ou lors de l’explosion de l’avion Russe.

Notre solidarité s’adresse à toutes les victimes de ces assassinats. Derrière ces atrocités, des discours trop souvent entendus reviennent à grands pas. La guerre ne règle rien, au contraire. Les lieux de tensions et conflits se multiplient avec leurs cortèges de morts, de destruction, de désolation et de haine. Les multiples interventions militaires (en Irak, en Lybie, en Syrie, etc.), loin d’instaurer la démocratie ont généré un appauvrissement des populations avec des centaines de milliers de victimes et une impasse économique et sociale. C’est le terreau sur lequel le terrorisme se développe, poussant des populations entières sur le chemin de l’exil.

Avant la fin de la 2ème guerre mondiale, lors de la déclaration de l’OIT en 1944, l’ensemble des pays de la planète avait affirmé que seule la justice sociale serait facteur de paix.

Bon nombre de gouvernements l’ont oublié et font le contraire.

La CGT réaffirme ses valeurs de paix et de fraternité dans son combat pour le progrès social, la démocratie, la liberté, la laïcité, nécessaires au bien vivre ensemble. Elle s’insurge contre l’invitation du front national à l’Elysée. Elle refuse toute stigmatisation des étrangers et amalgame entre immigration et terrorisme.

Aujourd’hui, la CGT prend note que le Président annonce dans son discours, ne plus considérer le pacte de stabilité comme un horizon indépassable. Elle exige donc un pacte de progrès, de démocratie sociale, d’éducation, de sécurité et de paix pour toutes les populations.

Nous sommes favorables à un renforcement de la sécurité et des libertés des citoyens. Il ne faut pas confondre des moyens et des effectifs de police et gendarmerie supplémentaires avec une restriction des libertés individuelles et collectives. De même, combattre, écarter les formes de radicalisation passe avant tout par le respect des droits fondamentaux d’accès à l’éducation, à la culture, à la santé et à l’emploi.

Ce n’est pas une quelconque modification de la constitution qui permettra de tarir les sources de financement et d’armement des terroristes. Il faut d’ailleurs souligner que l’Etat français est le 2ème pays vendeur d’armes au monde, devant la Russie et la Chine. La CGT exige l’arrêt de tout commerce d’armes avec les Etats qui entretiennent des liens avec les terroristes. Elle demande que la priorité soit donnée à la recherche de solutions multilatérales dans le cadre de l’ONU.

Elle refuse que les salariés et la population française, à travers des modifications de la constitution, soient placés de fait dans un état d’urgence permanent.

Elle refuse que l’expression revendicative et le mouvement social soient muselés.

Cette situation douloureuse touche la conscience de chacun des citoyens, mais c’est bien le combat pour la justice sociale qui fera reculer les guerres, le terrorisme, le fondamentalisme, la xénophobie, le racisme, l’obscurantisme et la régression.

Plus que jamais, la CGT appelle les salariés à refuser les reculs sociaux et se mobiliser pour les salaires, l’emploi, la réduction du temps de travail et l’amélioration des conditions de travail, la protection sociale, les libertés syndicales.

La CGT engage une large consultation des salariés, afin d’être à l’écoute et de partager avec eux ses propositions pour sortir de cette crise. Elle débattra de la nécessaire mobilisation à mettre en œuvre pour y parvenir.

Pour cela, le Comité confédéral national, appelle à poursuivre et amplifier la rencontre de ses syndiqués dans leurs syndicats, sur leurs lieux de travail.

Après le temps du recueillement, les rendez-vous revendicatifs et mobilisations programmés doivent avoir lieu en travaillant des modalités permettant d’assurer la sécurité des salariés. Pas plus qu’il n’y a de trêve dans les attaques contre le monde du travail, il n’y aura de trêve dans l’action syndicale pour le progrès social.

Notamment, le 2 décembre où la CGT appelle à une journée nationale d’action organisée en territoire, ayant pour thème « NON à la violence sociale, OUI à l’efficacité économique, sociale et environnementale ».

La CGT œuvre pour préserver les droits et la citoyenneté de tous. C’est en ce sens, qu’elle a sollicité une rencontre avec le Gouvernement, sur le contenu des futures modifications constitutionnelles envisagées et pour les mesures à prendre allant dans le sens des attentes des salariés, dans le cadre de l’état d’urgence.

Montreuil, le 18 novembre 2015

 
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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 11:46
Grève générale à Sfax
Publié le 19/11/2015

Mosaïque FM, 19 novembre 2015 :

Une grève générale du secteur privé est prévue pour aujourd’hui, 19 novembre 2015 à Sfax suite à un appel de l’UGTT.

Notons que la séance de négociations entre l’UGTT et l’UTICA au siège du ministère des Affaires sociales a échoué hier. Les deux parties n’ont pas trouvé un accord autour du dossier des majorations salariales du secteur privé.

 

164 entreprises à Sfax sont concernées par cette grève. Les employés comptent participer à une marche ouvrière dans les rues de la ville avant d’organiser un meeting devant le siège de l’Union régionale du travail.

Le correspondant de Mosaïque FM a assuré que la zone industrielle poudrière 2 à Sfax connait une participation en masse des ouvriers à cette grève depuis minuit.

 
 
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18 novembre 2015 3 18 /11 /novembre /2015 15:04

 

sur La Dépêche

D'après les grévistes, 90 % des salariés ont cessé de travailler depuis une semaine. /DDM CZ

D'après les grévistes, 90 % des salariés ont cessé de travailler depuis une semaine. /DDM CZ

 

Voilà une semaine que les agents de la clinique d'Embats sont en grève. Après les échecs des négociations entre la direction et les représentants du personnel en fin de semaine dernière, les discussions devraient reprendre aujourd'hui. Hier, d'ailleurs, le directeur Jean-Marie Philip n'a pas répondu à nos sollicitations et a simplement indiqué qu'il était «en réunion pour préparer ces négociations».

Les salariés s'étaient mis en grève le 10 novembre, donc mardi dernier, revendiquant des augmentations de salaire (200 € pour les infirmières, 100 € pour les autres salariés) et de meilleures conditions de travail. «Nous demandons simplement que les personnes qui sont malades ou en congés soient remplacées, déclare Laure Picherit, déléguée du personnel. On est censé travailler à 6 infirmières par jour, mais ces derniers temps, on était quatre. Et, en psychiatrie, la principale prise en charge, c'est l'écoute, les activités, les ateliers, tout cela prend du temps, mais nous n'en avons pas.»

Hier, les salariés se sont rendus sur le site auscitain de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi (Direccte) et de l'Agence régionale de santé, où ils ont, à chaque fois, pu rencontrer un représentant.

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18 novembre 2015 3 18 /11 /novembre /2015 14:31

Sur l'UL CGT Dieppe

16 nov. 2015

Air France : "les licenciements ne reposent sur rien"
Mehdi Kemoun, secrétaire général adjoint du syndicat CGT d'Air France, assure que les salariés licenciés ne sont que "des exemples".

Quatre salariés ont été licenciés d'Air France, accusés d'avoir participé aux heurts en marge du comité central d'entreprise début octobre. Mais c'est peu dire que de dire que ces licenciements sont contestés. Une grève est prévue le 19 novembre pour demander leur réintégration.

Invité d'Europe 1, Mehdi Kemoun, secrétaire général adjoint du syndicat CGT d'Air France, assure que les salariés licenciés ne sont que "des exemples".

Le message de Valls est "totalitaire".

"Il n'y a rien dans le dossier. On ne voit, sur aucune images que nous a montré la direction, des salariés qui tapent qui que ce soit", assure la syndicaliste sans sourciller.

Les salariés licenciés ont-ils donc été choisis au hasard ? "Bien sûr", n'hésite pas à dénoncer Mehdi Kemoun.

"Ce sont des exemples. Les salariés qui sont licenciés n’apparaissent sur aucune image. Cela ne repose sur rien. Peut importe que la colère des salariés soit légitime. Il fallait montrer un exemple. Le message de Manuel Valls est totalitaire et la direction d'Air France est aux ordres. On ne laissera pas faire".

"Deux chemises valent mieux que des emplois".

La CGT se dit prêt à multiplier les grèves et l'assure : tous les syndicats les soutiennent, y compris les pilotes.

Ces salariés "étaient condamnés avant d'être jugés.

Lorsque Manuel Valls, au lendemain du 5 octobre, traitait les salariés de voyous, cela montrait bien qu'ils étaient déjà jugés par l'Etat. Aujourd'hui le couperet est tombé.

Le rouleau compresseur du politiquement correct est en route pour affronter le socialement indécent. Pour dire que deux chemises valent mieux que des emplois".

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17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 23:06

Métro, 17 novembre 2015 :

Quelques milliers de syndiqués du front commun manifestent présentement au centre-ville de Montréal, à l’occasion de la deuxième journée de grève tournante, qui touche ces jours-ci Montréal et Laval.

Les marcheurs, dont une bonne proportion de femmes, se sont d’abord réunis à la Place du Canada avant d’entamer leur marche vers le Square Victoria.

Au cours d’un point de presse avant le départ de la marche, le président de la CSN, Jacques Létourneau, a décrit une mobilisation quasi historique. «On a fait le tour du Québec, que ce soit en Gaspésie, au Saguenay, à Montréal ou en Outaouais, en Abitibi, peu importe, le niveau de mobilisation est très fort; je dirais même qu’il est historique. Je pense qu’on n’a pas vu ça depuis les années 1970 au Québec», a-t-il lancé.

 

Les automobilistes et camionneurs qui passent sont aussi nombreux à klaxonner en signe d’appui, de même que bien des passants qui lèvent le pouce en l’air. Et cela n’a pas toujours été le cas lors des grèves ou manifestations du secteur public au cours des dernières années.

«Je pense que c’est un peu la combinaison de nos revendications salariales, mais aussi le ras-le-bol généralisé des travailleurs, qui vivent réforme par-dessus réforme — on leur demande toujours d’en faire plus avec moins — et honnêtement, un niveau de mobilisation qui est aussi à la hauteur, synonyme d’une sympathie de la population, qui se manifeste partout sur les lignes de piquetage­. Il y a un sentiment dans l’opinion publique de sympathie à l’endroit des travailleurs du secteur public, ce qui est une très bonne nouvelle pour nous, mais qui en est une moins bonne pour le gouvernement», a opiné M. Létourneau.

Le front commun du secteur public, qui représente 400 000 des 500 000 employés de l’État, déposera mercredi une contre-proposition au gouvernement du Québec touchant les augmentations de salaire et le régime de retraite. Il espère ainsi faire débloquer les négociations qui piétinent avec le Conseil du trésor, selon lui.

Québec a tout de même bonifié son offre de départ, il y a une dizaine de jours, notamment en ajoutant 550 millions $ dans un exercice de relativité salariale, afin de rehausser les échelles de salaire de milliers d’employés. De même, il avait maintenu son offre de deux années de gel et de trois années avec des augmentations de 1 pour cent par année, mais en devançant une augmentation de 1 pour cent de façon à ce qu’elle soit versée plus tôt.

Son offre avait été rejetée d’emblée, tant par les syndicats membres du front commun que par les autres organisations syndicales.

 

 
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17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 15:19

Michel El Diablo

[AIR-FRANCE tract intersyndical] : LA VÉRITÉ sur les PROCÉDURES JUDICIAIRES
[AIR-FRANCE tract intersyndical] : LA VÉRITÉ sur les PROCÉDURES JUDICIAIRES

CLIQUEZ SUR LE LIEN CI-DESSOUS

pour lire le tract intersyndical du 12 novembre 2015 :

[AIR-FRANCE tract intersyndical] : LA VÉRITÉ sur les PROCÉDURES JUDICIAIRES
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