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Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
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Grève surprise à la SNCB: des piquets de grève déjà installés
Les cheminots de la CGSP et la CSC lancent une grève nationale pour protester contre une mesure visant à diminuer les jours de récupération. Les syndicats CGSP Cheminots et CSC Transcom ont ann...
Tout ce qui concerne la "compétitivité" sont des appels à augmenter le temps de travail et à réduire les salaires. La privatisation du rail doit profiter aux capitalistes qui ont investi, pas aux usagers. Il ne s'agit pas d'une compétitivité sociale pour le mieux être de la population mais d'une compétitivité capitaliste pour gagner des marchés. Voici ci-dessous des extraits des rapports et recommandations de la "Commission" à la Belgique.
2015
Recommandation n° 3
"Améliorer le fonctionnement du marché du travail en réduisant les freins financiers à l'emploi"
Recommandation n° 4
"Rétablir la compétitivité en veillant, en concertation avec les partenaires sociaux et conformément aux pratiques nationales, à ce que l'évolution des salaires reflète celle de la productivité."
2016
Rapport de la Commission :
"La Belgique a réalisé des progrès limités dans la mise en œuvre de la recommandation n° 4.
Alors que des progrès considérables ont été accomplis dans la réduction de l'écart de compétitivité historique lié aux coûts salariaux, les avancées dans la révision du cadre de fixation des salaires ne sont pas aussi tangibles."
Recommandation sur le marché du travail en mai 2016
« procéder au réexamen prévu de la «loi de 1996» sur la compétitivité et l'emploi en concertation avec les partenaires sociaux; veiller à ce que les salaires puissent évoluer parallèlement à la productivité; garantir l'efficacité des politiques d'activation du marché du travail; »
26/05/2016 à 15:27 par Thomas Renard sur les Informations dieppoises. Voir les images sur ce site.
C’était hier jeudi 26 mai la huitième journée de mobilisation du mouvement contre la Loi travail. La manifestation organisée par l’intersyndicale au départ de la gare de Dieppe a réuni bon nombre de manifestants : 1 250 selon la police, 2 500 selon les organisations syndicales.
« Au-delà des chiffres, on constate que c’est le deuxième plus grand rassemblement après celui du 31 mars dernier », note Mathias Dupuis, le secrétaire général de l’Union locale CGT de Dieppe, tête de pont de la contestation à Dieppe. A la différence de la grande manifestation du 31 mars, la présence lycéenne était bien moins importante dans les rangs, période d’examen oblige.
En revanche, dans le cortège, on voyait pour la première fois apparaître le drapeau du syndicat, pourtant réformiste, CFDT. Des syndicalistes de l’entreprise Berry Plastics d’Offranville se sont joints au cortège : « On a beau avoir un Berger (NDLR : le leader de la CFDT), on n’est pas des moutons », plaisantaient à moitié les manifestants présents. Pour eux, c’est le signe que la base syndicale n’est pas d’accord avec la ligne nationale du syndicat, qui aurait tendance à soutenir le gouvernement sur la loi Travail ou en tout cas d’en demander l’amendement. « Pour nous, c’est le retrait », assuraient les militants présents à Dieppe.
La présence de la CFDT est significative d’un mouvement qui s’élargit. Des salariés d’usines et entreprises de la région dieppoise, non syndiqués, se sont également joints au défilé. Les syndicats de la centrale de Penly étaient aussi de la partie. Dans les grandes usines locales, la grève s’est engagée dans la matinée. « Davigel Offranville a fait une opération escargot jusqu’à Dieppe pour se joindre à nous », explique Mathias Dupuis, qui était le matin même au piquet de grève de l’entreprise Cegelec à Martin-Eglise pour soutenir les salariés dans leurs revendications internes.
« Quand j’entends dire que le mouvement s’essouffle, ce n’est pas ce que je constate aujourd’hui. La révolution citoyenne est en marche », clame le leader local de la CGT, qui rappelle les derniers sondages annonçant que deux personnes sur trois soutiennent le mouvement et que 75 % des Français sont contre la loi Travail. La veille, la CGT avait d’ailleurs appelé au blocage de la zone industrielle de Rouxmesnil-Bouteilles. « Un blocage économique, mais qui n’empêchait personne d’aller travailler », souligne Mathias Dupuis.
A la fin du défilé devant la sous-préfecture, une délégation CGT, Force ouvrière, FSU, Solidaires, Unef et Fidl a d’ailleurs rappelé à la sous-préfète que « la grève est un droit ».
Les syndicats ont en effet vivement protesté contre les déclarations de la préfète de Seine-Maritime qui aurait annoncé sur l’antenne de France Bleu : « La CIM (NDLR : l’entreprise qui importe 40 % du pétrole brut de France, située au Havre) continuera de tourner par tous les moyens que l’on pourra envisager ».
Le conflit, qui s’est durci ces derniers jours avec le blocage de l’économie, ne semble pas près de trouver une issue immédiate.
Mise à jour : 26/05/2016 à 19:10 par La Rédaction de Normandie-actu - Extraits
Extraits - Nous reprenons les manifestations en Seine-maritime et dans l'Eure
Seine-Maritime
Des barrages filtrants et des actions « surprises » sont également prévus dans le département de la Seine-Maritime, notamment au Havre. Les lieux de blocage ne sont pas encore connus.
Eure
La totalité de l'article et toutes les manifestations en Normandie ci-dessous.
CARTE. Loi Travail. Les manifestations et blocages, en Normandie, jeudi
Mise à jour : 25/05/2016 à 17:20 par Manon Loubet Deux mois après les premières manifestations contre la loi Travail, les opposants battront à nouveau le pavé, jeudi 26 mai 2016, lors d'une h...
23 mai 2016 sur le site de l'UD-CGT 76
* Rouen 10 h 30 Cours Clémenceau
* Dieppe 10 h 30 devant la Gare
* Le Havre 10 h 30 devant Franklin
Nous prendrons toutes les mesures pour les faire reculer, mais d’ores et déjà nous préparons la montée sur Paris le 14 juin.
Mise à jour : 25/05/2016 à 13:24 par Élodie Armand sur Normandie-actu - Extraits.
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Des votes organisés dans les sites nucléaires de Normandie pour une éventuelle baisse de charge. (DR)
Les opposants à la loi Travail brandissent une nouvelle menace pour tenter de faire plier le gouvernement. La CGT a appelé les salariés des centrales nucléaires à se mettre en grève. À Nogent-sur-Seine (Aube), l’arrêt de la production d’électricité a été votée, mardi 24 mai 2016. En Normandie, le préavis de 24 heures doit débuter dans la soirée du mercredi 25 mai à Flamanville (Manche), Paluel et Penly (Seine-Maritime). Le syndicat CGT appelle à une grève reconductible, sur le modèle de celle de la SNCF.[...]
Dans les deux centrales de Seine-Maritime et les unités de la centrale nucléaire de Flamanville (Manche), les salariés doivent décider si des baisses de charge (une diminution de la production d’électricité) seront mises en place. Ces perturbations dans la production d’électricité pourraient débuter dès la soirée, mercredi 25 mai.
"Nous ne pouvons pas mettre à l’arrêt une centrale car tout est relié et cela prend du temps. Mais on peut baisser la charge. Cela se décidera dans les assemblées générales. Cela pourrait coûter cher à EDF. S’il n’y a pas assez de courant, il faut en importer d’Allemagne ou de Belgique », explique Bruno Prepoleski, responsable régional de coordination énergie FNME-CGT à Normandie-actu.