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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
26 mai 2016 4 26 /05 /mai /2016 22:42

Entre 1 200 et 2 500 personnes ont défilé dans les rues de Dieppe ce jeudi 26 mai contre la loi travail. C'était la 8e journée de contestation depuis le début du mouvement.

26/05/2016 à 15:27 par Thomas Renard sur les Informations dieppoises.  Voir les images sur ce site.

 

C’était hier jeudi 26 mai la huitième journée de mobilisation du mouvement contre la Loi travail. La manifestation organisée par l’intersyndicale au départ de la gare de Dieppe a réuni bon nombre de manifestants : 1 250 selon la police, 2 500 selon les organisations syndicales.

Des nouvelles têtes dans le cortège

« Au-delà des chiffres, on constate que c’est le deuxième plus grand rassemblement après celui du 31 mars dernier », note Mathias Dupuis, le secrétaire général de l’Union locale CGT de Dieppe, tête de pont de la contestation à Dieppe. A la différence de la grande manifestation du 31 mars, la présence lycéenne était bien moins importante dans les rangs, période d’examen oblige.

En revanche, dans le cortège, on voyait pour la première fois apparaître le drapeau du syndicat, pourtant réformiste, CFDT. Des syndicalistes de l’entreprise Berry Plastics d’Offranville se sont joints au cortège : « On a beau avoir un Berger (NDLR : le leader de la CFDT), on n’est pas des moutons », plaisantaient à moitié les manifestants présents. Pour eux, c’est le signe que la base syndicale n’est pas d’accord avec la ligne nationale du syndicat, qui aurait tendance à soutenir le gouvernement sur la loi Travail ou en tout cas d’en demander l’amendement. « Pour nous, c’est le retrait », assuraient les militants présents à Dieppe.

La présence de la CFDT est significative d’un mouvement qui s’élargit. Des salariés d’usines et entreprises de la région dieppoise, non syndiqués, se sont également joints au défilé. Les syndicats de la centrale de Penly étaient aussi de la partie. Dans les grandes usines locales, la grève s’est engagée dans la matinée. « Davigel Offranville a fait une opération escargot jusqu’à Dieppe pour se joindre à nous », explique Mathias Dupuis, qui était le matin même au piquet de grève de l’entreprise Cegelec à Martin-Eglise pour soutenir les salariés dans leurs revendications internes.

Blocage économique

« Quand j’entends dire que le mouvement s’essouffle, ce n’est pas ce que je constate aujourd’hui. La révolution citoyenne est en marche », clame le leader local de la CGT, qui rappelle les derniers sondages annonçant que deux personnes sur trois soutiennent le mouvement et que 75 % des Français sont contre la loi Travail. La veille, la CGT avait d’ailleurs appelé au blocage de la zone industrielle de Rouxmesnil-Bouteilles. « Un blocage économique, mais qui n’empêchait personne d’aller travailler », souligne Mathias Dupuis.

A la fin du défilé devant la sous-préfecture, une délégation CGT, Force ouvrière, FSU, Solidaires, Unef et Fidl a d’ailleurs rappelé à la sous-préfète que « la grève est un droit ».

Les syndicats ont en effet vivement protesté contre les déclarations de la préfète de Seine-Maritime qui aurait annoncé sur l’antenne de France Bleu : « La CIM (NDLR : l’entreprise qui importe 40 % du pétrole brut de France, située au Havre) continuera de tourner par tous les moyens que l’on pourra envisager ».

Le conflit, qui s’est durci ces derniers jours avec le blocage de l’économie, ne semble pas près de trouver une issue immédiate.

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